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isabelle debré vice présidente

  • VANVES RECEVRA 280 000 € D’AIDES COVID-19 DU DEPARTEMENT SI CE N’EST PLUS

    Malgré ses lourdes responsabilités à la tête de l’association l’Enfant bleu qui l’occupe beaucoup à la suite du confinement qui a eu des conséquences redoutables en matière de violences vis-à-vis des enfants, Isabelle Debré n’en a pas moins remplie ses obligations de vice présidente du Conseil départemental des Hauts de Seine (CD 92)  en participant ces jours-ci à deux importants assemblées plénières : Hier, lors du Conseil d’Administration de l’Etablissement Public Interdépartement Yvelines/Hauts de Seine qui a élu à sa tête, Georges Siffredi, président du CD 92, et où elle a été réélu membre du bureau,   vendredi dernier lorsque le CD 92 a voté un plan de relance de 77 M€ pour venir en aide tant aux entreprises, artisans et commences, aux communes, qu’aux habitants dont vont bénéficier la ville de Vanves et ses habitants.

    Vanves comme toutes les communes des Hauts-de-Seine, mises à rude épreuve ces derniers mois, seront soutenues à hauteur de 16,5 M€ au total, soit 10 € par habitant, afin .de les aider  à faire face à leurs dépenses exceptionnelles liées à la crise sanitaire, et pour leur permettre de poursuivre leurs actions de proximité en faveur de la population.  «Les subventions seront réparties au prorata du nombre d’habitants, sur la base d’un montant forfaitaire de 10 €/habitant -  soit prés de 280 000 € pour Vanves. En effet, toutes les communes des Hauts-de-Seine sont pleinement mobilisées dans le cadre de la crise sanitaire, avec de multiples mesures prises pour répondre aux besoins des habitants, en particulier à ceux des plus fragiles. Outre cette enveloppe, le Département maintiendra l’intégralité des subventions accordées aux Communes en faveur des crèches dans les contrats de développement, malgré la fermeture de ces établissements pendant la crise sanitaire»

    Les Vanvéens comme les altoséquanais aux revenus modestes, bénéficiaires de la prime d’activité recevront directement, dès le 18 juin, une aide financière complémentaire allant de 150 € à 400 €. Cela concerne 66 000 foyers, pour un montant total de 18 M€ dans les Hauts de Seine.  «La crise sanitaire ayant entraîné des baisses de revenus pour de nombreux foyers aux revenus modestes, la nécessité de leur apporter une aide financière importante, immédiate et complémentaire aux allocations déjà en place s’est révélée être une priorité pour le Département des Hauts-de-Seine. Cette aide forfaitaire sera versée le 18 juin directement par les services de la CAF des Hauts-de-Seine, grâce à leur aide gracieuse. 130 000 personnes, soit 8 % de la population altoséquanaise, sont concernées. Le montant de l’aide s’élève à 150 € pour une personne seule, 250 € pour un couple sans enfant,  400 € pour un couple ou une personne isolée avec enfant » indiquait les services du département.

    Enfin, les entreprises artisanales, les TPE et PME, durement touchées elles aussi, pourront bénéficier d’aides pour une enveloppe globale de 10 M€, pour leur permettre de pérenniser leur activité et faciliter leur redémarrage. Isabelle Debré a donné des conseils précieux à des artisans et commerçants vanvéens pour faire leur demande au département.  

  • VANVES EN PREMIERE LIGNE DANS LA LUTTE CONTRE L’AUTISME GRACE A DEUX FEMMES

    Ce lundi de Pâques, à la veille de la première journée d’une gréve perlée, un vanvéen, Gabriel Attal (LREM) avait fait le buzz sur les réseaux sociaux en ayant utilisé le terme de gréviculture lors d’une des interviews matinale sur France Inter. Le même jour, pratiquement à la même heure, une vanvéenne était sur Europe 1 à l’occasion de la journée nationale de l’autisme : Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat aux personnes handicapées pour notamment parler de la stratégie nationale pour l’autisme qui devait être présenté par le premier ministre les jours suivants. Dans ses différentes interventions qui ont suivis, elle avait pointée le souci d’une intervention précoce dans l’accompagnement des troubles autistiques,  le scolarisation des enfants autistes qui est la clé de l’inclusion sociale, et le manque de structures pour prendre en charge les adultes autistes, et l’absence de services d’accompagnement pour leur permettre de vivre chez soi en milieu ordinaire, ou de solutions comme la colocation

    Il est intéressant de noter, alors que les handicapés sont de la compétence des départements, que l’une des premières initiatives annoncées dans le cadre du rapprochement des Yvelines et des Hauts de Seine par Pierre Bédier et Patrick Devedjian, était  la création d’une plateforme d’hébergement et de services Yvelines-Hauts-de-Seine dédiée au handicap psychique et aux troubles du spectre autistique. Lancée en Janvier 2016, ce projet est sur les rails. Le site de Becheville du Centre Hospitalier Intercommunal de Meulan/Les Mureaux a été acquis (pour 2,8 M€) pour aménager cette structure qui coûtera 30 M€ dont l’ouverture de la structure, est prévue à horizon 2020. Elle devrait permettre de répondre, dans une logique de mutualisation, au manque de places notoire entre l’offre médico-sociale et les besoins laissant les personnes en situation de handicap sans solution d’accompagnement.

    Cette structure interdépartementale sera dotée d’une capacité de 158 lits comprenant 50 places de Foyer d’Accueil Médicalisé dédiées aux personnes en situation de handicap psychique, 66 places de Foyer d’Accueil Médicalisé dédiées aux personnes présentant des troubles du spectre autistique, dont 4 places d’unité renforcée de transition, 42 places de Service d’accompagnement médico-social pour des adultes handicapés présentant des troubles du spectre autistique, réparties sur quatre antennes (deux dans les Yvelines et deux dans les Hauts‑de‑Seine), Auxquels s’ajouteront la création de deux pôles de compétences et de prestations externalisées, un dans chaque département. Un  dossier que suit de prés une autre vanvéenne : Isabelle Debré, Vice présidente du Conseil Départemental des Hauts de Seine

  • DEBRE SENATEUR DE VANVES MONTRE AU CRENEAU POUR DEFENDRE LA FILIERE BOIS

    Isabelle Debré (sur la photo au CD 92 Jeudi dernier)  fait partie des parlementaires qui sont montés au créneau pour obtenir des réponses du gouvernement aux exportations de grumes vers la Chine et aux exigences  phytrosanitaires censées évoluer depuis le 1er Juillet. Elle s’est inquiété de la situation économique extrêmement préoccupante de la filière de transformation bois en France avec ses 100 000 emplois directs – « La France se prive de nombreux emplois dans la filière bois, la transformation nécessitant 10 emplois directs quand l’abattage et l’exportation n’en obligent qu’un seul » -  mais aussi des volumes en baisse de bois de chême disponible pour les scieries françaises passant de de 2,45 millions de m3 à 1,25 millions de m3 entre 2007 et 2014, 40% de la production de grumes de chênes partant à l’export. « Avec l’exportation des grumes entières, dont sont tirés le bois noble et les sous produits valorisables en panneaux d’agencement et en énergie renouvelable, c’est l’essentiel de la valeur ajoutée qui quitte le territoire  français, les grumes représentant en effet 30% du volume disponible mais seulement 3% de la valeur ajoutée du secteur » explique t-elle en relevant que "l’exportation massive des grimes est facilitée par des normes sanitaires nettement moins contraignantes en France qu’elles ne le sont dans d’autres pays d’europe ».