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Developpement Durable - Page 27

  • VANVES PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

    CONSEILLER : Le remplacement de Jeremy Coste a fait l’objet de discussions au dernier bureau municipal et pose un dilemme au maire avec le précédent provoqué par la démission forcée de Dephine Roy de son poste d’adjoint au Maire puisqu’elle n’habitait plus la commune : Il reste cinq non élus et le prochain à monter est Omar Hijaz que tout le monde connait bien sur le Plateau surnommé « Omar le Taxi ». Or deux maires adjoints UMP et UDI ont indiqué au maire qui n’en savait rien qu’il passerait six mois de l’année au Maroc où il posséderait une maison, ce qui est tout à fait son droit. Mais voilà, ils n’en ont pas moins constaté que ce serait incompatible avec une fonction de conseiller municipal qui doit habiter sa commune toute l’année et être un élu de proximité avec les vanvéens comme l’a rappelé le maire lors de son intervention lors de la soirée inaugurale du Mois du Commerce. Ainsi le maire est pris à son jeu, car s’il applique la « jurisprudence Roy », il doit demander à Omar Hijaz de se retirer et de faire monter Antoinette Girondo. Il lui reste 2 jours puisque le nouveau conseiller municipal qui remplace Jéremy Coste doit être installé le 12 Novembre prochain comme c’est indiqué dans l’ordre du jour du Conseil Municipal. .

    CITOYENS D’HONNEUR : 4 Vanvéens ont rejoint Vendredi soir, les 130 vanvéens qui ont déjà reçu le diplôme de citoyen d’honneur de la ville de Vanves depuis Janvier 2003. Une cérémonie couplée cette fois-ci avec la remise des médailles du travail et non plus avec la réception des nouveaux vanvéens en Janvier : Un lycéen avec Simon Salomon, élève en terminal Economique à Michelet où il a participé à l’organisation du 150éme anniversaire de cet établissement scolaire renommée et surtout créée le journal lycéen de Michelet, membre du CMJ de Vanves et du Conseil Régional des Jeunes. Un autre jeune, Jules Merckry qui s’est distingué le 6 Juin 2015 en intervenant très rapidement à la suite d’un malaise cardiaque place de la République, pour tenter de sauver la victime en allant chercher le défibrilateur au parc F.Pic. Il a faillit rééditer son exploit ce soir là lorsqu’un des médaillés du travail a été pris d’un malaise, dû plutôt à l’émotion d’être mis en avant par le maire comme tous les autres récipendiaires qu’un trouble cardiaque. Un acteur/restaurateur, François Feroleto (sur laphoto ave c Emmanuel Delmas, sommelier) créateur de la crêperie La Girafe ouvert depuis 2013 place de la République a reçu ce diplôme avec et Sylvie Daniéli, ex-gardienne de l’immeuble du 96/100 J.Bleuzen

    AMAP : Lors de la soirée inter-Amap, Vendredi dernier, avec la projection du film « Autrement,... avec des légumes », bien située dans cet environnement politique et climatique, il a été très peu question de la Cop 21 durant le débat. « Les Amap essaient de se situer en dehors des partis, évitent de faire du prosélytisme, car les questions de vie, de santé et de l'avenir de notre terre appartiennent à tout le monde. Il a surtout été questions des moyens politiques pour maintenir des agriculteurs de proximité, en Île de France. De la foncière "Terres de liens", par exemple. Chaque municipalité peut aider cette foncière, acquérir des parts, aider des agriculteurs à s'établir. Notre mairie pourrait aussi faire amap (c'est à dire acheter une part de la production annuelle d'un maraîcher en amap) et revenir au principe des cuisines scolaires avec de bons produits ! Plutôt que de soutenir dans une belle publicité commerciale gratuite dans le dernier Vanves infos « La Ruche qui dit oui », une « start up » qui encourage « l'économie locale « en proposant des productions situées à moins de 250 kms de Paris ». C'est vraiment local, on en rit ! L'article parle aussi de la « qualité de votre alimentation », mais les produits ne sont pas bio » a réagit un des participants à cette réunion de Vendredi dernier et adhérent de l’AMAP « le Panier Vanvéen ».

  • UNE SOIREE A VANVES TRES CITOYENNE ENTRE COP21 ET ELECTIONS REGIONALES

    Nouvelle manifestation des 3 AMAP (Les Paniers de l’Echange, le Panier Vanvéen de Vanves avec le Miam de Malakoff, hier soir à l’école Larmeroux, dans le cadre de la sensibilisation des citoyens à la lutte contre l’effet de serre,  avec la  projection de « Autrement,... avec des légumes » de la réalisatrice Anne Closset et un débat animé par Marc Dufumier,  (agronome et enseignant-chercheur) et Laurent Marbot (maraîcher de l’AMAP le panier vanvéen, administrateur au réseau AMAP-IDF).

    Deux autres autres sont prévues : Le thème du café théo du 14 Novembre (à 10H au Tout Va Mieux) sera « quand foi et écologie se rencontrent ». Et à l’occasion de la semaine de la Solidarité Internationale, la la Ruche de Vanves avec le groupe CCFD-Terre Solidaire de Vanves et la Vie Nouvelle des Hauts de Seine Sud, organise le 20 Novembre (à 20H à l’école Larmeroux)   une soirée débat sur la justice climatique autour du film : « De plein fouet, le climat vu du sud ».

    Cette soirée intervenait   un mois avant de l’ouverture de la conférence internationale contre le dérèglement climatique,  et le 1er tour des élections régionales. Or justement ce réseau AMAP Ile de France  a interpellé les candidats dans la Région capitale afin qu’ils s’engagent pour « une agriculture citoyenne ». Ils entendent par ce terme, «  inviter paysans et consommateurs à se mettre dans le même panier » : Les consommateurs font alors partie intégrante de la vie de la ferme en contribuant à l’acquisition du foncier, en pré-achetant les récoltes à leur juste prix, ou encore en faisant preuve de solidarité en cas d’aléas climatiques. De leur côté, les paysans ouvrent grands leurs portes de leurs fermes et sont transparents sur leurs pratiques qu’ils acceptent de faire évoluer.  Ils demandent à ces candidats de défendre  3 propositions  et s’engagent à mettre au moins l’une d’entre elle en œuvre durant la prochaine mandature : Soutenir l’ouverture de la gouvernance agricole et alimentaire francilienne en intégrant les AMAP dans le conseil d’administration de l’agence des espaces verts par exemple ; libérer le potentiel du foncier agricole pour mettre en oeuvre une agriculture citoyenne  sur des espaces en propriété du Conseil Régional et proposer la création d’un fonds dédié à l’acquisition foncière pour les communes et les groupes citoyens qui souhaitent mettre en œuvre des projets d’agriculture citoyenne ; soutenir un grand programme régional de recherche et d’expérimentation de l’agriculture citoyenne.

    Aucune des têtes de listes connues jusqu’à présent  n’a inscrite de telles propositions dans son programme, même s’ils abordent tous la protection des terres agricoles et maraîchéres, des producteurs et des maraîchers, la valorisation du made Ile de France et la défense du "mangeons local", avec les circuits courts, le bio… Seul les écologistes ont prévu le doublement des AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne) sur le territoire francilien

  • CONFERENCE PASSIONNANTE DU CURE DE VANVES SUR L’ENCYCLIQUE DU PAPE FRANCOIS A UN MOIS DE LA COP 21 : « Un véritable poil à gratter un peu glacé ! »

    Les vanvéens présents mardi soir à Saint François ont participé à une conférence-débat passionnante du père Bertrand Auville curé de Vanves  sur l’encyclique du pape François sur « la sauvegarde de la maison commune » : « Laudato si ». A tel point que Valérie Vignaud, maire adjointe chargée de la culture, ait regretté qu’elle ne se soit pas déroulée au théâtre devant un public plus large à un mois de la conférence sur le dérèglement climatique (COP21)

    L’objectif du père Auville n’était pas de faire un « digest » de cette encyclique mais plutôt de donner envie de la lire. Comme il le fait auprès des parlementaires altoséquanais actuellement, croyants ou non pratiquants, à la suite d’une mission confiée par l’Evêque Mgr Aupetit. « C’est un texte scientifique des plus sérieux » lui a confié l’un d’entre eux,  pas particulièrement croyant.  Il en a présenté le plan, lu et commenté certains extraits et terminé par une prière avec une proposition de rencontres organisé par l’EAP (Equipe d’Animation Pastorale) pour prolonger les échanges et les réflexions entamées ce soir là. Il a commencé par une introduction sur la « création et le créateur »  avec cette citation du pape : « La création est mis à mal lorsque la créature pense être le créateur ». «Voilà bien d’où viennent les problèmes de l’humanité d’aujourd’hui » selon le père Auville qui parle d’une anthropologie théologiale : « Le pape ne se contente pas de faire un constat sur l’homme mais il parle de sa relation avec son créateur » a-t-il expliqué en constatant que « ce n’est pas une encyclique  comme les autres ». Il en a ensuite présenté le plan : Un constat sérieux des problèmes écologiques sévère où rien n’est épargné dans le 1er chapitre. Des commentaires bibliques  dans le second, qui donnent un éclairage et « où l’on retrouve la patte du pape ». Le troisième est plus rude lorsqu’il explique que « la faute en  incombe à l’homme », les fautes étant les technologies excessives, la globalisation et l’enthropocentrisme (« je vois le monde selon mon nombril »). Le 4éme et le 5éme sont consacré aux préconisations en se faisant de plus en plus précis, avec un sixième sur Marie qui est une figure écologique.

    Il a donné ensuite lectures de quelques extraits avec quelques commentaires lorsque c’était nécessaire. Sur la croissance où il adopte une posture révolutionnaire : « Comment garder la main sur le progrés sans en devenir esclave » avec reprise de cette sentence « non au consumérisme qui ne rend pas heureux ». Sévère  à propos des exclus « qui représentent la majeure partie de la planère et considéré souvent comme pur dommage colatéral ». Ou lorsqu’il voit que « l’homme n’a pas reçu l’éducation nécessaire pour faire bon usage de son pouvoir. Il défend « la propriété privée à condition qu’elle n’entre pas en concurrence avec la destination universelle des biens » citait le père Auvillle en prenant l’exemple de la loi sur la protection du littoral. « Il est urgent de mettre en place une autorité écologique mondiale – une ONU environnementale – doté de pouvoirs de coercition »…  A ses yeux, c’est un texte prophétique plutôt que magistériel, « véritable poil à gratter un peu glacé pour les milieux catholiques, génial pour les non croyants et du pré-à-penser pour les législateurs » comme il l’a conclu.