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paroisse de vanves

  • LES QUATRE VŒUX DU PERE CURE DE VANVES, BERTRAND AUVILLE QUI SOUHAITE UNE EGLISE OUVERTE A TOUS

    Les Vœux du pére Bertrand Auville, sont devenus depuis qu’il est curé de vanves et « pas seulement le pasteur des catholiques de vanves », un grand moment de convivialité du début d’année où personnalités, paroissiens, vanvéens, se pressent d’autant plus à 10 semaines d’un grand rendez-vous électoral, dans cette paroisse Saint François, un dimanche en fin d’après midi. De surcroit, Bertrand Auville qui a été chargé par l’Evêque Mgr Rougié du diocése, des relations avec le monde politique, y prend goût, d'autant qu'ils y avaient un ministre, une vice président du Conseil département, un maire etc...   

    «La paroisse est dans un territoire et un terreau, elle n’est pas un club réservé à quelques initiés, même s’il ne vous a pas échappé  que des sacrements à l’initiation chrétienne sont pratiqués (baptême, mariages…) mais la paroisse doit être une communauté fraternelle réunie au nom du christ. Cette communauté a dans son adn, de rayonner alentours, et les occasions sont bien nombreuses, qui permettent d’accueillir au-delà du cercle de  la messe hebdomadaire, célébrations familiales,  baptêmes, première communion, profession de foi, confirmation, mariages, funérailles, c'est-à-dire ces moments intenses de la vie d’une famille, qu’ils soient heureux ou malheureux, que beaucoup ont l’habitude de faire au sein de notre paroisse. Mais nos activités conviviales, caricatives font partie intégrant de la paroisse, car  une paroisse,  c’est tout cela et bien plus encore car il faut qu’elle rayonne, qu’elle se laisse aussi marquer par le monde, les hommes, la vie,  la ville». Et de rappeler cette phrase célébre du pape Jean XXIII «qui avait décidé de réunir un concile, Vatican II,  lorsque de vieux cardinaux un peu rassis lui demandaient ce qu’il en attendait. Il était allé vers la fenêtre , l’avait ouvert, en disant : « Voilà ce que j’attends pour l’église : de l’air frais ! » Nous avons à vivre de cet esprit du concile : il faut que notre paroisse ait ses fenêtres, ses portes, son coeur ouvert » a-t-il déclaré devant une assemblée attentive

    «A l’orée de la nouvelle année scolaire en septembre dernier, j’avais indiqué les quatre  projets que nous pouvions mettre en œuvre au cour de cette année pastorale en plus de la mission ordinaire : nous avons voulu développer l’intelligence de la foi, avec un  cycle de catéchése pour adultes, mais combler un manque, avec une proposition faites aux couples de se retrouver régulièrement, avec la création d’un groupe de priére une fois par mois le vendredi soir,  et lancer  des repas partagés pour permettre à des personnes isolées de pouvoir non pas seulement partager un repas, mais le  préparé ensemble, en élaborant un menu, en fausant le marché, en le cuisinant dont le premier se déroulera samedi prochain » a-t-il rappelé en indiquant, que ses heures libres, en dehors de la paroisse, étaient occupés par une mission confié par l’Evêque du diocése,  auprés du monde politiques, qui «recouvre bien des aspects dont un certain nombre confidentiels, mais aussi avec des réunions ouvertes au grand public comme ce sera le cas le 3 Février avec Bernard Cazeneuve, ex-premier qui viendra donner ses espoirs et ses inquiétudes sur la fracturation de la société » et la création, pour le diocèse, d’un groupe de réflexion pour essayer d’apporter un regard chrétien sur les questions de société, en revisitant à l’aune de la tradition chrétienne, notre belle a devise républicaine». Il croit beaucoup «en une église en dialogue, que le pape François nous rappelle sans cesse : « l’église du dieu fait homme, ne peut ne pas pas être en dialoguer avec les hommes,  l’église n’a rien à perdre mais elle a tout à gagner, en apportant à ce monde, sa foi, son  espérance et son amour»  

    Il a alors exprimé plusieurs voeux : «Le premier serait que ses vœux ne soient pas pieux ! c’est à dire des souhaits que celui là même qui les émet, est irréalisable. Les vœux pieux  ne sont jamais très loin des mensonge. Mon second est que les chrétiens vivent la parole incarnée, qu’ils soient des hommes de parole. Il me semble qu’il y a un statut chrétien de la parole ! Un chrétien devrait parler vrai, ce qui suppose que la parole prononcée soit appliqué, en luttant contre les bavardages creux et souvent stériles, tout en veillant  à avoir une parole pédagogique. C’est à dire que s’ils parlent,  ils doivent être entendu . A lui de trouver les mots qui conviennent, le bon ton, au bon moment pour s’adresser à son auditeur. Le  chrétien est celui dont la parole doit toujours faire preuve de de justice, de justesse et d’amour». Belle profession de foi de la parole

    «Au cour de cette année, je souhaite que l’on puisse redécouvrir  cette belle expression galvaudée concernant « le vivre ensemble» : quelquefois on en a assez de cette expression qui devient comme une anthiéme incantatoire que l’on nous ressert à tuutes les sauces, mais rendez vous compte de ce que voudrait dire son contraire : « vivre seul » ou « vivre contre l’autre », Nous n’en voulons pas, pas plus que d’autres. Les chrétiens sont des experts en humanité, pour contribuer à l’édifice commun de cette vie en y apportant leur pierre. Dans vivre ensemble, il y a le mot vivre, qui est la vie que l’église promeut et défend. Mon dernier voeu est écologique : nous reconnaissons la création comme notre patrimoine commun, dont nous sommes pas propriétaire, car ce n’et pas à la nature de se soumettre à sa loi, mais l’homme à la respecter en faisent le bien de tous. l’écologie, nous la voulons intégrale, le pape François a-t-il pas écrit dans son encyclique Lautato Si : «le ctri des pauvres et le cri de la terre sont un seul et même cri !» a-t-il conclu en cette nouvelle année qu s’ouvre où il sera beaucoup question de transition écologique et de lutte contre le réchauffement climatique

  • VANVES CELEBRE SES DEUX PRETRES JUBILAIRES : ANTOINE BOULEAU ET JACQUES TURCK

    L’église de Vanves est est en fête aujourd’hui, car elle célébre le jubilé de deux de ses prêtres : Le discret Antoine Bouleau qui a été envoyé par Mgr Daucourt à Vanves en septembre 2011, aux sermons et éditoriaux (dans Sel et Lumière) très forts, ayant œuvré pendant de longues années à Saint Eustache à Paris,  puis Jacques Turck, Evêque émérite depuis Septembre 2018, aux sermons très charpentés que les sœurs bénédictines apprécient lorsqu’il vient célébrer la messe dans leur monastère comme ce fut le cas le dimanche de Pentecôte. Voilà ce qu’il a écris dans le sel et Lumière de ce week-end que le Blog Vanves Au Quotidien se permet de reproduire, et titré  : «Le prêtre, ce bel inconnu » :

    «Vous nous voyez vivre au milieu de vous. Vous collaborez aux divers services de la mission. Vous nous invitez chez vous pour un déjeuner familial. Vous nous faites part de vos joies et de vos peines avec une grande confiance qui, bien souvent nous laissent voir les merveilles que le Seigneur réalise en vous. Vous nous encouragez lorsque vous nous dites que telle initiative, telle homélie, telle célébration vous ont permis de rencontrer le Seigneur. Vous prenez votre part de la gestion économique et matérielle de nos conditions de vie. Par ces attentions empreintes de délicatesses, vous nous permettez d’être prêtres au milieu de vous. C’est sans doute la seule vraie manière pour nous de vous dire merci ! Tout un pan de notre existence vous échappe sans doute : les heures de prière, d’études, de silence, de ressourcement, de partage entre nous… Mais, vous le devinez, cette source est une eau vive où nous puisons notre dynamisme et le bonheur de l’existence singulière qui est la nôtre : celle d’hommes qui se laissent pétrir par une Parole qui n’est pas la leur, qui se laissent bousculer par les évènements que vous vivez et qui, pas à pas du premier jour jusque cinquante ans après, se laissent habiter par le Seigneur qui fait de nous des consacrés T.T.T.T (tous temps, tous terrains). J’entends souvent le Seigneur me prendre à témoin : « tu as vu fils d’homme, tu as vu ce que j’ai fait en elle, en lui » Tant de merveilles qui surgissent, bien souvent au cœur de drames. Elles ne nous appartiennent pas ! Nous ne pouvons que les contempler et les rendre au Seigneur en actions de grâce pour avoir dévoilé à nos yeux le mystère de sa présence en chacun de vous. C’est le sens lumineux de nos eucharisties quotidiennes, quand nous parlons de vous au Seigneur, comme nous tentons de vous parler de Lui. Par ces quelques mots, je vous laisse entrevoir la densité spirituelle et humaine qu’il nous est donné de vivre et qui, à la manière des soixante-douze disciples revenus de mission, suscite en Jésus, sous l’action de l’Esprit Saint, la même action de grâce vécue par les prêtres que nous sommes. A la différence de bien des métiers d’hommes et femmes d’aujourd’hui qui se déclinent sur le mode du faire, le nôtre est fondé sur une profession de foi. Oui, la foi est notre métier ! Mais attention, elle appelle la vôtre, votre foi, pour que vous l’exerciez à votre tour dans vos familles au point d’offrir aux jeunes d’aujourd’hui la perspective d’un vrai bonheur dans un état de vie qui a du poids pour la réussite du monde. Oui, faites en sorte que retentisse auprès d’eux l’appel à se laisser choisir par le Seigneur »

  • VANVES DEBAT SUR L’ENCYCLIQUE LAUDATO SI GRACE A DES TEMOIGNAGES FORTS D’ACTEURS DE L’HUMANISME

    « L’encyclique « Laudato Si » a été un événement de libraire. Le texte a été travaillé en paroisse, à travers plusieurs groupes. De là est née l’idée d’une conférence dans un lieu public,  dont le texte du pape François n’est qu’un prétexte » a déclaré le pére Bertrand Auville, curé des paroisses de Vanves en présentant cette initiative qui attiré beaucoup de Vanvéens, mardi soir à Panopée. Après une rapide introduction en se posant la question de avoir « s’il y a une écologie chrétienne, une écologie paienne », il a repris des éléments de cette conférence commentaire qu’il a faite le 3 Novembre dernier  en parlant de « cette belle harmonie rompu par l’homme », et qui est à l’origine de cette réunion selon un souhait alors exprimé par Valérie Vignaud qui était présente mardi soir

    Il serait vain de revenir sur toutes les interventions faites ce soir là, qu’a d’ailleurs enregistré François Xavier Chouttet du foyer d’accueil de Saint François,  pour en faire sûrement un « verbatim », par l’ensemble des intervenants dont certains ont eu des propos très forts comme  Laurent de Cherisey  fondateur de l’association Simon de Cyréne – « comment est-ce qu’on habite une maison commune » est une question qui se pose à Simon de Cyréne » - ou ce couple, Marie Madeleine et Stéphane Lamy qui a témoigné en tant que parents dans sa vie de tous les jours, aller au travail à vélo, adhérer au  Panier Vanvéens,  vivre à 19° chez soi – « Pas facile au début, cela créé des tensions » -  et même apprendre à être bienveillant avec ses jeunes enfants  à travers un groupe de parents : « Ne pas s’énerver en le laissant apprendre à apprendre à faire son lacet ». A rapprocher du témoignage de cette bénédictine qui parlait d’une sœur centenaire qui beaucoup marqué la communauté de la rue d’Issy,  dont elle porte aujourd’hui la chasuple lors des cérémonies et prières en mémoire : « Elle n’arrêtait pas de la plier, déplier, de la replier. On la laissait faire, car elle avait été chargé de la lingerie du monastère » a-t-elle témoignée en ajoutant : « les bénédictines sont les plus écolos. C’est ce que je me disais en vous écoutant »

    Anne Florence Quintin, délégué générale Observatoire des Cadres et du Management CFDT a expliqué que le travail peut être une richesse  et que l’encyclique en relève plusieurs -  Travail lieu de créativité, lieu de projection dans l’avenir, lieu de développement des capacités – en mettant l’homme au centre.  « Ce n’est pas un hasard si le pape François a écrit l’encyclique « Laudato Si ». Il dit : « voilà l’homme » a expliqué Mgr Francesco Follo, observateur permanent du Saint Siége à l’UNESCO en ajoutant : « Et l’homme, c’est le  Christ ! ».  Jean Fontanieu secrétaire général de la Fédération de l’entraide protestante, a parlé d’écologie et de solidarité,  Vincent Morch philosophe a insisté notamment sur la solidarité intergénérationnelle…. « Ce dont a besoin  notre maison commune aujour’hui, ce n’est pas ce que pourront apporter les mêmes vieilles recettes : plus vite, plus d’efficacité, plus loin, plus de technologies, de lois, de règlements. Si elle va mal, c’est surtout du fait de folie des hommes – ce qu’il faut soigner d’abord, c’est celle folie… Comme Saint François, c’est notre regard qu’il fait changer, dans notre relation aux autres, la culture, le travail, l’éducation, la solidarité, la charité, l’entraide…Passer de la domination utilisatrice à l’humanisme actif et gratuit ». Et c’est finalement ce qu’ont voulu démontrer les organisateurs de ce débat.