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zac saint remy

  • VANVES VOILA 30 ANS EN 1990 : LA ZAC SAINT REMY METTAIT LE FEU AU POUDRE

    Le square Marceau était inauguré par Charles Pasqua avec la plaque rendant hommage au général de Gaulle en Novembre 1990 pour les vingt ans de sa disparition. La ville dirigée alors par Gérard Orillard (RPR) lançait le projet d’extension du square jarrousse avec le déménagement du garage et des ateliers municipaux dans ses locaux actuels qu’ils devraient quitter, et qui faisaient l’objet d’un contrat régional avec le réaménagement de la place du VAL (De Lattre de Tassigny). Vanves accueillait le congrés départemental de l’UNC 92. La maternelle Claude Lemel ouvrait ses portes à la Rentrée 1990. G.Orillard lancait la restructuration du PMS A.Roche qui allait lui donner son aspect actuel avec ses deux plateaux, ce mur de soutainement entre le terrain annexe et les courts de tennis, avec la première pierre du pavillon des sports. C’était la dernière fois qu’il présidait une cérémonie officielle puisqu’il allait être emporté par la maladie au début de 1991, son 1er adjoint Didier Morin assurant l’intérim notamment lors de l’inauguration du square Marceau, et surtout gérant le difficile dossier du projet d’aménagement du centre-Ancien-Saint Remy.

    Le conseil municipal avait confié à la SODEARIF la réalisation d’une étude sur la rénovation du centre ancien, qui donnait naissance en fin d’année à la ZAC Saint Remy et suscitait une polémique virulente :  il prévoyait une grande place comme celle qui existe aijourd’hui,  avec un immeuble enjambant la rue Louis Blanc piétonnisée, afin de créer un front bati uni sur la rue A.Fratacci, des arbres plantés rue de la République et Kléber, avec un parking souterrain, et l’Ecole de musique déménagée sur cette place. L’ASAVA (Association  de Sauvegarde et Aménagement de Vanves Ancien) lancé par Véronique Azera, avec d’autres comités fut à l’origine de son abandon, avec la crise de l’immobilier qui touchait l’Ile de France avant les Municipales de 1995

  • CENTRE ANCIEN-SAINT REMY DE VANVES : LES EFFETS DE LA ZAC SAINT REMY SE FONT ENCORE SENTIR

    Après un point de Pascal Vertanessian, maire adjoint à l’urbanisme sur les chantiers en cours notamment devant l’hôtel de ville – la Villa Michelet (36 logements) du groupe Accueil en cours de gros œuvre jusqu’à la Rentrée, Broadway du promoteur Legendre dont les travaux de démolition et de terrassement ont commencé – et  en cours de fintion comme cet immeuble rue Sadi Carnot (50 logements sociaux) face au cimetière à l’emplacement de vieux entrepôts qui sera réservé à l’Armée – deux promoteurs sont intervenus pour présenter leurs projets : Le premier se situe à l’angle de la rue Marcheron et de la villa Juliette (40 logements dont 15 sociaux) à l’emplacement de pavillons (sur la photo) haut de 5 étages avec un emplacement commercial au rez-de-chaussée qui pourrait être utilisé par Intermarché pour faire une extension avec un magasin bio. Le second se situe à l’angle des rues Jullien et Gabriel d’Estrée sur un terrain de forme triangulaire occupé par 3 pavillons, au potentiel remarquable car situé dans un axe Sud-Ouest. Il comportera 59 logements avec un immeuble jouant sur la déclinivité du terrain, avec un jardin intérieur côté Lycée Michelet

    Occasion pour le maire d’expliquer que « la ville est là pour accompagner les propriétaires de pavillons qui se sont entendus pour vendre ensemble à un même promoteur, et dans le cadre d’un PLU. Il me semble que l’on fait ainsi des choses mieux encadré et plus jolie qu’auparavant » en expliquant que la ville ne s’en n’est pas trop mal tiré face à l’objectif de construire 70 000 logements par an en Ile de France, avec un quota fixé pour chaque interco et chaque ville par l’Etat, en étant pénalisé si ce n’est pas respecté. « On a résisté à construire la ville sur la ville et à défendre un certain gabarit au niveau des hauteurs, lorsqu’on voit ce qui est construit autour de nous, et surtout à proximité de la future gare du Grand Paris Express à Clamart ». Parce que Vanves est une ville plus dense, l’équipe municipale a pu obtenir une dérogation.  Ainsi, pour le Clos Montholon, la ville a pu obtenir des gabarits raisonnables qui ne vont pas défigurer ce quartier.  

    Comme lors de la réunion du quartier des Hauts de Vanves, des participants à cette réunion se sont étonnés qu’il n’y ait pas de parkings dans tous ces petits immeubles qui se construisent : A cause de la proximité du métro et de bus, ou tout simplement parce des emplacements ont été prévus à proximité loués dans des immeubles voisins…Et d’autres ont tenté d’expliquer sans succés, que toutes ces nouvelles constructions pourraient faire l’objet d’un plan d’ensemble (genre ZAC) au lieu de se limiter aux régles édictés par le PLU, sans être entendus.

    En laissant faire les propriétaires et les promoteurs, même si le maire déclare veiller au grain. Avec des résultats plus ou moins réussis comme les riverains de la rue Aristide Briand ont pu s’en apercevoir, sans parler des conséquences et des effets secondaires, pour les habitants des pavillons de la villa des Matraits notamment, sources de longs contentieux judiciaires. A croire que l’épisode de la ZAC Saint Remy  du Centre ancien de la ville de Vanves en 1990/91 a paralysé les élus de Vanves en la matière.  

  • L’EVENEMENT DE L’ETE 2014 A VANVES : LA PIETONNISATION DE LA PLACE DE LA REPUBLIQUE

    C’est l’événement de ce week-end et de cet été 2014 à Vanves : La piétonnisation de la Place de la République tous les week-end du Vendredi 17h au Dimanche 23h  jusqu'au Dimanche 28 septembre 2014. « Il s'agit là d'une première phase de test afin d'évoluer à l'avenir, et si l'évaluation est concluante, vers un espace entièrement piétonnisé » selon la municipalité qui tente grâce à cette initiative de revaloriser ce cœur de ville avec les commerçants, les riverains et le concours des services publics (GPSO, RATP, Police nationale, Sapeurs pompiers)

    Cette place est toute jeune dans la vie de la commune dont l’histoire remonte jusqu’au Moyen Age. Elle n’a été ouverte qu’en 1880, le conseil municipal ayant demandé en 1873 la création d’une voie de 15 m devant l’église (actuelle rue de la République) pour permettre à un tramway de circuler. Elle devait être baptisée du nom d’Hunebelle en l’honneur de l’ingénieur-maire de Clamart qui avait établi les devis et était appelée familièrement rue Tortillard. Suite à une pétition des habitants et sur instruction du Maire Jullien, la municipalité a acheté les terrains face à l’église pour ouvrir cette place de la République dénommée alors « Dupont ». Mais elle a dû régler le problème posé par un affreux puisard, véritable danger pour la santé et source d’épidémies en aménageant un égoût. Elle a fait installer une pissotière en 1880 prés de l’église, 4 bancs avec une seconde vespasienne en 1882, et un gymnase pour les sapeurs pompiers. Cette place a accueillit un « marché au comestible » qui était alors installé place du VAL (De Lattre deTassigny), et la fête de Saint Remy qui était la fête du village, avec des forains et des manéges. Elle s’est agrandie en 1894 et 1896 grâce à l’expropriation d’immeubles et la création de la rue Kléber dans laquelle s’est installé le premier commissaria de Vanves

    Elle a vraiment commencé à acquérir sa physionomie actuelle grâce à de nombreux petits immeubles construit, notamment par les fréres Marme ( l’immeuble avec la pharmacie de l’église en 1937), à l’emplacement de vieux hôtels dans le passage de l’église immortalisés par Atget, et surtout de ses vieilles maisons décrépies, enfumées, pittoresques qui appartenaient aux blanchisseurs qui ont disparus à cette époque… « au profit de constructions propres, confortables, souvent élégantes. Les rues s’élargissaient, se rectifiaient, se nivelaient » constatait Hyppolite Chailley, l’un des historiens de Vanves. Elle n’a pas bougée jusqu’aux années 1990 où sa rénovation est redevenue d’actualité avec le projet de ZAC Saint Remy qui a mis le feu aux poudres. Elle n’a pas vu le jour grâce à une forte opposition des riverains qui avaient créé des associations de défense, et la crise immobilière. La Municipalité a préférée laisser faire le marché, avec de nouvelles constructions (immeuble BICS retardées par des fouilles archéologiques pendant un an sous le mandat de Guy Janvier, puis le Hameau de Saint Remy derrière l’es-presbytére  dénommé la « maison du vicaire » sous le mandat de Bernard Gauducheau) avec l’élargissement du passage des écoles, puis un autre immeuble en face, à l’emplacement de DEF Incendie (où s’était installé un faux commissariat pour les besoins de la série TV Julie Lescaut) au pied duquel s’est installé Bio C Bon, en  suscitant des aides (au FISAC) dans les années 2000 pour aider les commerçants à rénover leurs boutiques, et en lançant une OPAH  (Opération programmée  d’amélioration du patrimoine) à l’automne 2007 pour réhabiliter l’habitat ancien….

    Mais le réaménagement de cette place a été lancé voilà dix ans grâce une étude d’un Bureau d’Etudes qui fit l’objet de deux réunions d’informations et de concertations le 17 Mai et le 15 Juin 2004 suivi d’ateliers promenades durant l’été 2004 pour aboutir à cette place de la République actuelle  dont le projet a été présenté le 12 Mai 2005, et les travaux réalisées entre entre l’été 2006 et l’hiver 2007. La piétonnisation de cette place craint par certains, demandés par d’autres, est une nouvelle étape de son histoire, même si elle n’est que partielle durant cet été 2014. Mais c’est une façon de marquer l’anniversaire du début de sa reconquête par les vanvéens, mais aussi par de nouveaux commerces avec les ouvertures simultanément du Tout Va Mieux, de la Girafe, de Bio C Bon etc…