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projet woodeum

  • AGIR SUR LE PLATEAU DE VANVES : DIALOGUE DIFFICILE AVEC LA MAIRIE

    Après 4 ans d’existence, l’association Agir Pour le Plateau compte 164 adhérents dont une soixantaine étaient présents à l’assepmblée Générale Jeudi dernier à l’école Max Fourestier : «On avait l’habitude de rencontrer le maire pour évoquer les difficultés et les problèmes, et lui soumettre nos propositions depuis le début. Mais le fait de s’opposer au projet Woodeum, ce n’est plus le cas » constatait son président. Occasion de rappeler « qu’on n’est pas contre un projet pour la porte Brancion et la rue Louis Vicat puisqu’on se plaignait de la façon dont ce site était traité Nous avions écrit à la maire de paris pour s’étonner qu’une ville comme Paris qui a l’ambition d’accueillir le  JO de 2024 puisse délaisser une de ses portes, ce qui avait fait réagir ses services. On n’est pas contre son réaménagement mais dans les propositions de Woodeum, des choses nous gênent : le bâtiment construit sur les aires de jeux de la rue Louis Vicat, le foyer de jeunes édifié sur la dalle du Périph. Un promoteur d’immeuble de grand standing, ne l’aurait pas fait ! » a-t-il expliqué, en reconnaissant que c’est peut êtte la pétition, le recours qui a déplu au Maire. En attendant des jours meilleurs, ils ont été néanmoins reçu par l’un de ses adjoints

    Il a fait le point sur l’état d’avancement du projet : Le recours a été déposé et rejeté. Une enquête publique s’est déroulé côté XVe arrondissement, où  des membres de l’association sont allés cosignés leurs remarques. «On a découvert qu’il y avait une étude d’impact environnementale demandé par le préfet de Région, en cours, confiée à la Haute Autorité Environnementale. Nous avons fait un courrier à l’ARS pour nous inquiéter de l’immeuble d’habitation construit sur le périph et de la répercussion sur la santé de ses habitants. Nous avons demandé à la mairie où elle souhaite réimplanter les aires de sports. De l’autre côté du Skate Parck, à la place d’espaces Verts ? Enfin une consultation publique sur Internet est prévue en Juin » a-t-il annoncé

    Ayant toujours un œil sur les travaux de remodernisation du parc des Expositions, l’association a participé aux réunions de Viparis avec les riverains sur la 3éme phase de réaménagement du parc qui concerne les espaces et le Palais Sud (Hall 7) et les rues du Mouliçn, Marcel Yol, Jullien. Occasion de soulever les problèmes de circulation aux accés des parkings donnant sur la rue Marcel Yol, et les embouteillages porte de la Plaine à chaque montage et démontage des salons. «On a l’impression que Viparis, la ville de Paris et la Préfecture de place ne dialoguent pas ou ne se concertent pas ».

    A SUIVRE...

  • CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : VŒU SUR LE PROJET WOODUM DEMANDANT D’EXERCER LE DROIT D’INITIATIVE REJETE

    22 délibérations étaient inscrites à l’ordre du jour du Conseil Municipal Mercredi soir dont une très importante : le budget 2019 de la commune où sont inscrits 43,1 M€ pour le fonctionnement et 17,9 M€ pour l’investissement sur lequel le Blog reviendra. Comme l’a montré l’ambiance sereine qui régnait ce soir là salle Henri Darien, en présence du ministre/conseiller municipal Gabriel Attal, pas de vague, ni à droite, ni à gauche – même si cela négocie dur en coulisses en vu des municipales de 2020 – on gére les affaires courantes comme le notait Jean Cyril Le Goff (LREM) lors du débat budgétaire, ce qui valut une réplique de Bernard Gauducheau (UDI)  : «S’engager sur la médiathéque, l’éducation, la culture comme la ville le fait, c’est loin de gérer les affaires courantes». Même pas de question des élus socialistes, écologistes ou en Marche comme à l’habitude, mais un voeu du communiste Boris Amoroz qui a quelque peu réveillé l’assemblée communale en fin de réunion.  

    Son vœu qui concernait le projet Woodeum sur la porte Brançion inscrit à l’appel à projet «Inventons La Métropole du Grand Paris » proposait que le conseil municipal décide d’exercer le droit d’initiative auprés du préfet des Hauts de Seine pour obtenir la mise en place d’une concertation préalable avec consultation citoyenne de la population. Boris Amoroz a expliqué que "le maître d’ouvrage (Woodeum) avait décidé de ne pas organiser une concertation alors que la ville s’y est engagée. Or la population vanvéenne demande depuis des années la requalification et l’aménagement de cet espace. Force est de constater que la décision a été prise sans échange avec la population. Une réunion publique s’est déroulée en Mars 2018, mais elle s’est limitée à une simple information à la population. Les vanvéens n’ont pu exprimer suffisamment leurs souhaits, leurs avis, sur les possibilités d’aménagements de cet espace, ainsi que sur le projet retenu par l’appel à projets » a-t-il expliqué

    «Ce vœu obéit à de louables intentions. Toutes les opérations ayant un impact public sur l’espace public, ont fait l’objet d’une concertation des citoyens, depuis 18 ans. Cette opération afait l’objet d’une réunion publique avec 200 vanvéens où toutes les questions ont été posées. Une majorité des présents l’a d’ailleurs approuvé» a répondu Pascal Vertanessian (UDI) adjoint au maire à l’urbanisme qui a expliqué  que "la volonté du maire a toujours été de requalifier ce site accidentogéne et délaissé. Un avis de l’autorité environnementale sera rendu fin Juin. Le public pourra donner son avis lors d’une procédure de consultation électronique. D’autres phases de concertation sont prévus sur le requalification des aires de jeux  notamment avec les jeunes» a-t-il annoncé

    « On ne peut pas dire qu’à la réunion de Mars 2018 ? il y ait échange et dialogue. Lorsque vous dites qu’il y a eu une forte adhésion, sur quoi reposez-vous cette affirmation ? Pas de sondage, ni de véritable consultation » a répondu Boris Amoroz  (FG./PC) qui a demandé une véritable réflexion sur ce projet qu’il n’est pas question de remettre en cause. «On est très attaché à ce que tout le monde s’exprime sur un tel projet dans ce contexte de Grand Débat National que nous avons vécu. On n’est pas sur un projet qui va changer l’environnement, mais qui va changer quelque chose dans ce lieu « pourri ». Je préfére voir se réaliser une tel projet plutôt qu’une décharge  ou un dépôt de la ville de Paris ou une station GNV pour les poids lourds… » a déclaré Gabriel Attal (LREM). «Je vous fais remarquer, monsieur le conseil municipal, que le droit d’initiative ne concerne pas que les questions d’environnement !» lui a fait remarquer Boris Amoroz (FG/PC). «Rien n’est ficelé, rien n’est définitif ! Il y aura une enquête publique ! C’est un combat d’arrière garde » a répliqué Bernard Gauducheau qui a fait voter contre ce vœu, les socialistes s’abstenant.

     

  • GRAND DEBAT NATIONAL A VANVES : DES IDEES POUR RE-NATURER LA VILLE

    Dommage que deux réunions organisées dans le cadre du grand débat national se soient déroulées le même jour, jeudi soir,  à Vanves, alors que plus rien ne sera organisé d’ici le 15 Mars, terme de la première phase de cette initiative gouvernementale avec les cahiers de doléances ouverts dans les mairies jusqu’à vendredi dernier, comme ce fut le cas à Vanves

    La réunion la plus intéressante, n’en est pas moins restée le débat organisé par les écologistes vanvéens : «Logement ou qualité de la vie en ville ». Une cinquantaine de personnes étaient présents à l’école Gambetta dont deux maires adjoints (Pascal Vertanessian et Sandrine Bourg). «On est saisi par de nombreux vanvéens sur de nombreux projets sur lesquels on nous a demandé de nous prononcer. Ils s’inquiétent des multiples chantiers qui fleurissent depuis quelque temps aux quatre coins de la ville. Des pavillons ou des maisonsde villes se transforment petit à petit en immeubles d’habitation souvent au détriment des jardins qui donnent un peu d’air à notre ville classée la 11éme villre de France pour la plus forte densité.  Nous en avons discuté entre nous. Notamment sur le projet Woodeum. Nous n’avons pas pris de décision. Nous avons souhaité élargir le débat, avant d’en prendre une. On a positionné ce sujet dans le cadre du Grand débat » a expliqué Pierre Toulouse

    Il a donné la parole à Daniel Breuillet, ex-maire d’Arcueil et vice président de la MGP (Métropole du Grand Paris) qui a parlé de l’appel à projet « Inventons la MGP » avec ces avantages  et ces inconvénients : il a reconnu le manque de concertation  sur le travail des équipes lauréates du fait de son organisation qui doit rester confidentielle, jusqu’à la présentation du projet, et la limite de l’exercice car la population est tenu à l’écart.  Il a très bien expliqué l’enjeu pour la métropole : « Verte ou invivable », dépassant en cela le débat vanvéen sur les réalisations immobilières : « Cette nature est une ardente nécessité ! La métropole a donc besoin de nature. C’est possible en déminéralisant la ville en recréant parcs et jardins . Si on dit construire 75 000 logements par an, on doit s’imposer de planter 10 000 arbres par an. On ne peut plus vivre sans aménager des espaces verts en façades, sur les toitures » a-t-il expliqué

    Des groupes de travail ont alors été constitué qui ont planché pendant une demi-heure pour faire des propositions, notamment sur Vanves : Construire des logements vraiment sociaux et des hébergements d’urgence, favoriser l’installation d’une librairie, couvrir le périph en végétalisant. Certains ont émis le souhait d’un espace numérique pour débattre avec la mairie. Deux autres thémes plus généraux ont été abordés, tout à fait d’actualité pour Vanves.  Tout d’abord la végétalisation : Inciter les habitants à fleurir leur trottoir, autour des arbres en distribuant des graines, ne pas couper les arbres à tort et à travers, remettre des arbres dans les cours d’écoles, dans le cimetière, végétaliser les grandes terrasses d’immeubles et batiments administratifs, optimiser le verdissement des cours d’immeuble, des balcons, inciter et développer les potagers urbains, encourager les jardins partagés en pied d’immeuble, sanctuariser les arbres qui poussent en pleine terre.

    Ensuite l’urbanisme (et la réglementation) : Imposer un espace d’au moins 1m de plein terre devant chaque immeuble, et  un pourcentage  minimum, par exemple 10%, d’espaces verts dans les permis de construire. Lorsqu’on démolit un pavillon avec jardin, obliger le promoteur à garder des espaces de pleine terr, tourner les jardins des immeubles vers la rue, donner un avantage fiscal au construction nouvelles ou anciennes qui favorisent le verdissement, préempter ou classer les belles villas, construire des maisons sur pilotis en laissant de la terre en dessous, rehausser les habitations, en bois de préférence, dans le but éventuel de location (valorisation du bien et revenus supplémentaires )… Changer le béton des cours d’école par un revêtement perméable, enterrer les espaces de stationnement et mettre en surface des espaces verts, faire en sorte qu’il y ait des parcs à moins 500m à pied ou à 5mn des transports en commun, augmenter les pistes cyclables