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parc municipal des sports

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE ECOURTEE PAR LE PONT DE L’ASCENSION

    Ces jours-ci ont été marqué par plusieurs fêtes, de la victoire du 8 Mai 1945, de l’Europe, de Notre Dame de Fatima  avec un Match de gala de football au PMS André Roche qui a rassemblé  de nombreux écoliers de Vanves : Il était organisé  au profit de la lutte contre le harcèlement scolaire entre des joueurs de l’association « Faire face au harcèlement scolaire » et l’équipe française de football des professeurs de l’Education nationale. Gabriel Attal qui est à l’origine de la création de cette association était présent ainsi que Claire Guichard sa suppléante et Sandrine Bourg maire adjointe-conseillère départementale (sur la photo)

    Les vanvéens ont appris que le stade André Roche sera ouvert lors des fêtes du 8 Mai qu’ils ont pu vérifiés voilà quelques jours, de l’Ascension jeudi prochain, et de la Pentecôte (29 Mai) alors qu’il était fermé jusqu’à présent ces jours fériés. Une bonne décision de la mairie dont se sont réjouis de nombreux vanvéens sur les réseaux sociaux qui s’est peut être aperçu de deux choses : Tout d’abord, cette fermeture n’empêchait pas les jeunes de jouer au football sur le terrain (annexe), ensuite, elle empêchait la société Anybody de louer les courts de tennis ce jour là, dont une partie revient dans les caisses de la ville

     

    Lundi 11 mai

    A20H au prieuré Sainte Bathilde : Dans le cadre d’un cycle de conférence sur le théme « Priére et spiritualité » , les bénédictines de Vanves propose une conférence du pére Gilles Drouin, vicaire général du diocése d‘Evry,  sur « création et eucharistie »

    Mercredi 13 mai 

    A 10H30 à l’église Saint François : Obséques d’André Desloges

    Jeudi 14 mai

    A 10H Chez les Bénédictines, à l’église Saint François et à 11H30 à l’église Saint Remy : Messes de l’Ascension

  • LA MAIRIE DE VANVES NE JOUE-T-ELLE PAS AU FEU AVEC LES FERMETURES DES EQUIPEMENTS SPORTIFS LES JOURS FERIES ?

    Avec ces jours fériés et ses « ponts » qui se succèdent, Vanves est le théâtre d‘intrusions systématiques dans le parc municipal des sports André Roche parce qu’il est fermé chaque jour férié, comme l’ont constaté le blog Vanves Au Quotidien et un bloggeur attentif sur Vanves. « Ce qui conduit les jeunes et les moins jeunes à passer par-dessus les entrées » remarquait ce dernier qui a rappelé que, dans les villes voisines, les installations sportives étaient bien sûr ouvertes. « En fermant ses installations sportives les jours fériés, notre commune manque à ses obligations de service public » ajoutait il.

    Résultats : Les jeunes franchissent les grilles au dessus de pics dangereux au risque de se faire embrocher. Qu’attend la municipalité – l’accident ? - pour revenir en arrière lorsque ses installations sportives étaient fermées uniquement le 1er Mai, le 25  Décembre et le 1er janvier de chaque année.

    Mais pourquoi la municipalité de Vanves conduite par Bernard Gauducheau depuis 24 ans a pris la décision de fermer les installations sportives les jours justement où les vanvéens peuvent en profiter ?   Heureusement que les gardiens des parcs et squares ne demandent pas de bénéficier des mêmes avantages (ou droits) !  Si les raisons qui l'expliquent, sont syndicales.  On imagine le tollé côté vanvéens, surtout lorsqu’on voit la fréquentation du parc F.Pic ces derniers beaux jours. Et pourquoi, les sportifs et surtout licenciés du Stade de Vanves seraient moins bien traités que les autres vanvéens, les jours fériés ? Voilà une bonne question à poser au prochain conseil municipal du 24 Juin prochain.

  • LORSQUE VANVES SE BATTAIT POUR CREER SON GRAND PARC PUBLIC

    Nous continuons à raconté l’histoire de la conquête de cet espace vert vaut d’être conté car l’ouverture de ce parc et sa préservation a été une longue bataille d’un maire qui a dû se battre contre les promoteurs de l’époque

    -III :ARRACHE AUX LOTISSEURS !

    Evidemment, F. Pic n’a cessé d’être attaqué et de devoir répondre aux critiques. Ainsi le 17 Septembre 1933, lorsque le conseil municipal acquiert une nouvelle parcelle de 1 ha du parc, sur la partie la plus boisée, qui fera l’objet d’un emprunt,  il déclare : « Il faut couper court à une légende qui tend à accréditer dans la population que le parc a été donné par les héritiers Falret. Alors que c’est grâce aux sacrifices consentis par la commune que cette belle propriété a été sauvée d’un mercellement et conservée à la collectivité. Non seulement les héritiers n’ont rien donné, mais ils ont déclarés se désintéresser de la commune ». Le 24 Avril 1934, le conseil municipal examine d’une demande d’ouverture du parc à l’extrémité de la rue du Docteur Arnaud et d’un loueur de chaises.

    Lors du conseil municipal du 3 Février 1937, il  a rappelé l’importance de ce projet « que nous avons eu la précaution d’insérer dans le Plan d’Aménagement et d’Embellissement (ancêtre des POS et PLU) » et « de fractionner son acquisition  car  beaucoup trop onéreux pour notre commune, aujourd’hui réalisé grâce à notre ténacité » et « l’aide du Conseil Général de la Seine » expliquait il face à ses détracteurs qui dénonçaient « le scandale du parc Falret », « son coût trop cher »  : « L’on écrit : Pic achéte ceci, Pic achète cela ! ». Et d’expliquer que le prix d’achat a été fixé par l’administration des domaines et subordonné à l’approbation de l’administration supérieure avant signature des actes notariés, « qui a encouragé et appuyé cette opération ». Le Préfet de la Seine d’alors est même venu le visiter, suivi par d’autres responsables du Conseil Général,  en déclarant « Ce serait un crime de laisser disparaître ce parc ! Vous pouvez l’achetez. Le département et l’administration sont derrière vous ! »»…. « Ainsi ce magnifique domaine que constitue le parc Flaret a été arraché non sans mal aux lotisseurs pour qu’il devienne la propriété de la collectivité public ».. « Peu importe les critiques, les mensonges, les calomnies, voir les injures. Il nous reste la satisfaction d’avoir accompli notre devoir. Si nous avions négligé de rouvrir le parc Flaret et d’en faire une propriété collective, on n’eut pas manqué de nous en blâmer à juste titre ! »

    Et le 29 Mai 1938, il demandait au conseil municipal de lancer le projet d’aménagement d’un parc des sports sur les terrains communaux contigus à ce parc, avec terrain de sport, vestiaires, WC, pavillon du gardien, construction d’une salle de sports, d’une tribune… et d’une piscine (pour un coût de 15,6 MF).  Le Préfet de la Seine lui a demandé de se limiter à la 1ére tranche. « Elle constitue néanmoins un mimimum indispensable qui permettra de précéder à l’éducaion physique et à l’entraînemernt sportifs des jeunes en âge scolaire ».