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hôtel de ville

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    MARIAGE : Après Hélene Gengoix,Yohan Marcet, Hanna Sasportas, c’était au tour de Nicolas Monte  conseiller municipal ( L.R.) en charge des affaires juridiques de se marier, dans une union très républicaine,  avec Delphine blanchet, militante active des républicains de Vanves (sur la photo à la sortie de l’église).  Une cinquantaine de Vanvéens, dont Hervé Holvet, Philippe Thieffine, conseillers municipaux,  ont fait la traversée de Quiberon à Belle Ile en mer lieu du mariage ! « C est le signe du renouveau du conseil municipal » d’après Maxime Gagliardi  adjoint au maire et protecteur des nouvelles pousses républicaines  pour lequel « il y en aura d’autres (célébrations) d’ici la fin du mandat, parmi les élus. Un jeune pousse des Républicains qui ne tient pas sa langue dans sa poche, mais en privé, jamais en public, comme a pu le vérifier plusieurs fois le maire, sur des sujets brûlants.  Le Blog de Vanves a Quotidien adresse tousces vœux de bonheur à ce nouveau couple de vanvéens

    RECUPERATION : Avec le départ d’Isabelle Debré du Conseil Municipal pour raison de cumul de mandat à la suite de son élection au Conseil Départemental, Bernard Gauducheau en a profité pour récupérer son bureau – Il a été déménagé hier après midi par ses occupants - qui jouxte le sien pour en faire une salle de réunion. Ce qui est une première, car ce bureau a toujours été celui du 1er adjoint au maire du temps de Gérard Orillard (Claude Lemel ) et de Guy Janvier ( …)   ou du Secrétaire de mairie du temps de Didier Morin (Serge Bauvile). Ce dernier avait  installé alors sa directrice de cabinet dans le bureau de l’ancien secrétaire général de mairie  qui est toujours resté par la suite celui des dircab de G.Janvier et B.Gauducheau. Evidemment ce changement est diversement apprécié, et notamment par la co-occupante du bureau de la sénateur qui a fait des pieds et des mains pour rester dans le bâtiment de l’hôtel de ville. Du coup, elle partage un bureau avec Maxime Gagliardi et Philippe Thieffine, ce qui va sûrement être très sportif. 

    EXPOGRAPH VANVES : L’équipe premiére de ce club doit partir pour son premier stage de préparation et de cohésion d’avant-saison de son histoire, cette semaine, à Chamonix entre le 25 et le 27 Septembre à Le Jarbay Village.  Il doit  permettre, grâce aux valeurs de convivialité du Football Entreprise, de rassembler les joueurs, le staff technique et les anciens et nouveaux membres du club. Jean Royer coach des équipes de l’AS Expograph Vanves a lancé un appel aux sponsors pour financer ce stage (3500 €) d‘une équipe qui se structure pour devenir un fief du football d’entreprise, en expliquant : « L’AS Expograph Vanves portant seule ce projet, nous avons besoin du soutien du plus grand nombre de sympathisants, supporters ou partenaires ». Après un petit dérapage contre Nike (5/1), l’équope a triomphé du promu ELM LeBlanc par 2/1 samedi dernier : « La premiére mi-temps  a été rondement menée avec 2 buts plein de spontanéité  de Sully Seychelles au bout de 15 minutes de jeu, 2/0 pour Expograph qui récitait une partition de plus en plus proche des sommets. En é me mi-temps, notre milieu a commencé à   boire la tasse, la pression est  montée, et nos adversaires, toujours aussi rugueux, ont eu besoin du coup de pouce de l'arbitre pour marquer sur un penalty imaginaire contre Mamadi Cisse auteur pourtant d'une sortie impeccable,dans les pieds de l'avant centre adverse : 2/1. Maintenant, semaine de cohésion, de solidarité et de préparation du stage d'oxygénation en altitude, qui nous dira si nous sommes dans le vrai. Personnellement, je n’en doute pas ! »

  • CENTENAIRE DE LA GUERRE 1914-18 A VANVES : 11 – VANVES HONORE SES 607 MORTS POUR LA FRANCE

    Le Blog Vanves Au Quotidien rappelle au fil de chaque week-end (d’ici le 11 Novembre) et de l’actualité qui marque l’année, les événements qui se sont déroulés voilà cent ans. Et notamment,  en cette période de Toussaint, et bientôt d’anniversaire de l’armistice, ceux qui sont morts pour la France voilà une centaine d’année : 607 vanvéens dont les  noms sont inscrits sur la plaque commémorative de l’hôtel de ville, au premier étage, à l’entrée de la grande salle Henri Darien. L'illusion d'une guerre courte s‘est dissipée dès l'automne 1914 avec l'échec des premières grandes offensives. Echec de l’offensive française en Lorraine durant la seconde quinzaine d’Août, arrivée des allemands à Senlis, installation du gouvernement à Bordeaux,  première bataille victorieuse de la Marne « qui fera reculer les bôches ». La guerre de mouvement se transforme en guerre de position à l’automne sur le front Est de la mer du Nord à la Suisse. La guerre des tranchées commence. L'état-major se lance dans des assauts par vagues humaines qui se soldent par autant de massacres. 900 soldats français sont morts chaque jour en moyenne durant les 52 mois du conflit.

    130 vanvéens sont morts au combat entre Août et Décembre 1914 sur les 607 vanvéens tombés au champ d’honneur et dont le nom est inscrits sur la plaque commémorative de l’Hôtel de Ville. Le premier agent communal tué est un cantonnier, Marcel Sudreau, 24 ans, « décédé des suites de ses blessures le 17 Novembre 1914 reçue à l’ennemi » comme l’a expliqué Aristide Duru, maire de Vanves en lui rendant hommage au conseil municipal du 28 Novembre 1914. L’assemblée municipale décide d’ailleurs ce jour là de verser des secours aux veuves des agents communaux tué à l’ennemi. Mais il n’est pas le seul à qui, il rend hommage, car  Charles Cutu, 27 ans, est le premier instituteur de Vanves, dont tous ont été mobilisés,  à être victime de ce conflit, au cœur de la bataille de la Marne. Un agrandissement d’une photo portrait a été placé sur l’un des murs de sa classe de l’école du Plateau où il enseignait. II ne sera pas le seul car au Conseil municipal du 30 Mai 1915, il fait état du décés de Gustave Bocahut, 27 ans,  instituteur de l’école du Centre et attaché au 156éme régiment d’infanterie tué le 23 Septembre 1914 du côté de Champeneux. Une photographie est distribuée à tous ses élèves « pour perpétuer son souvenir dans leur cœur ». Ce conseil municipal décide de financer les indemnités de résidence et de logement des instituteurs tués à l’ennemi jusqu’à la fin des hostilités afin de soutenir leurs familles,

    A l’occasion de cette réunion, un élu demande « qu’un tableau d’honneur soit placé à la mairie avec le nom des citoyens de la commune tombé à l’ennemi pour honorer leur mémoire ». Un autre collègue considère « qu’une plaque serait insuffisante et qu’il y aurait lieu de faire un monument ». Aristide Duru est d’avis « qu’il y a un ensemble de mesures à prendre pour honorer la mémoire des héros qui sacrifient actuellement leur vie à la patrie » estimant que « c’est après la guerre seulement que cette proposition pourra être fait utilement ». En attendant il fait voter par l’assemblée municipal un « salut affectueux à tous les mobilisés de la commune » et adresse « un souvenir ému à la mémoire de ceux qui sont tombés au champ d’honneur » tout en  présentant les condoléances de la Municipalité et du Conseil Municipal à leurs familles éprouvées. Les élus n’ont pas  d’ailleurs été épargné comme ce conseiller municipal Fernandier  tué le 4 Juin 1915, ou le fils d’un autre élu, Célestin soldat au 10éme Régiment de Chasseur d’Afrique le 23 Juillet dans les tranchées. Beaucoup ont été mobilisés, comme l’a indiqué le maire dés le conseil municipal du 14 Août 1914 : MM Pic, Gineste, Candon, Fournet… en leur adressant au nom de tout le conseil des vœux « pour un prompt retour ainsi que celui de tous les citoyens de Vanves partis si courageusement dés le début de la mobilisation ». On comprend mieux, du coup, sa volonté de créer le 27 Novembre 1915 cette Œuvre des Prisonniers de guerre et des Combattants de Vanves 

    Dés le Conseil municipal du 11 novembre 1918 qui se tient en soirée car Aristide Duru a assisté à la séance historique du Sénat, les élus mettent à l’étude divers projets : Un tableau à la mairie, un monument au cimetière  « destiné à perpétuer le souvenir de ces héros dans la commune ». Un crédit de 25 000 frs est voté au Conseil municipal du 13 Novembre 1918 pour l’érection d’un monument et diverses mersures « pour perpétuer la mémoire des soldats de Vanves mort au champ d’honneur ». La plaque d’honneur portant le nom des vanvéens morts pour la France, est inauguré le 2 Novembre 1919 avec dépôt de gerbes, allocutions au cimetière, salut au Poilus et inauguration de la plaque « artistique  indestructible » destinée à perpétuer le nom des enfants de la commune mort pour la France » en mairie avec, allocation du maire.  

    D’autres plaques commémoratives seront apposées dont 2 à l’église Saint Remy inaugurées le 30 Octobre 1921.  Ce sera plus long pour le monument aux morts, Frédéric Pic prenant les choses en main, puisqu’il succéde à Aristide Duru le 7 décembre 1919. Le Conseil Municipal donne le 28 Mai 1920,  l’autorisation officielle d’édifier un monument aux morts dans le cimetière qui pourrait être complété par un terrain destiné à recevoir à perpétuité les sépultures des soldats vanvéens déjà morts. Mais il décidera finalement le 27 Février 1922 de l’installer face à la Justice de Paix (ex-Mairie) à l’entrée de l’avenue qui monte au marché, sur un terrain planté d’arbres donnant sur la rue de la Mairie (av.A.Fratacci). Quant au Carré militaire, il ne verra le jour qu’en  1931, à la suite de travaux dans le cimetière où  ont été rassemblés les corps de tous les morts pour la France, sans distinction religieuse : 212 dont 113 Vanvéens, 15 russes, 9 musulmans dont 2 tirailleurs algériens, 3 tirailleurs tunisiens, 4 soldas du bataillon sénégalais  

    Enfin, ce conseil municipal du 13 Novembre 1918 décide de baptiser des rues « pour perpétuer le souvenir de la Victoire »  avec des avenues Foch (Allée du Progrés), Joffre (rue de la Liberté), Gallieni (rue du Parc), des rues Georges Clemenceau qui n’était pas l’actuelle rue (ex-sentier des Nouzeaux), mais la rue du Plateau devenue la rue Gambetta, Pétain (rue de la Manufacture, actuelle rue Gabrielle d’Estrée), de la Marne (rue du Château), de Verdun (François 1er), des Alliés (une parie de la rue de la Mairie devenue aujourd’hui Ernnest Laval  entre la rue de Paris baptisée Jean Bleuzen et le Pont de Montrouge c’est dire le piont SNCF séparant Vanves de Malakoff) et du Président Wilson (une partie de la rue Jullien entre la rue de la Manufacture et l’avenue V.Hugo).

    A SUIVRE….

  • RETOUR SUR LE BUDGET 2014 DE VANVES (Suite) : Economies d’énergies, mise en accessibilité et pérénisation pour le patrimoine municipal

    Avec ce nouveau retour sur le budget 2014, le Blog s’intéresse à tout ce qui tourne autour de l’urbanisme, des bâtiments, espaces publics, services techniques de la ville. Si la mairie est compétente en matière d’urbanisme, elle a transférée depuis maintenant dix ans, la gestion de la voirie, de l’assainissement et de l’environnement à GPSO. Toutefois certaines opérations restent de sa compétence en matière d’espaces publics, de bâtiments… 

    L’actualité dans ce domaine pour le service urbanisme se focalise sur la mutation des terrains situé rues René Coche-Aristide Briand-Diderot avec le concours de Seine Ouest Aménagement, le règlement communal de la publicité et des enseignes, et le PLU. Le service Urbanisme dispose d’un budget de  129 000 € en fonctionnement  (+8,34%) dont 50 000 € pour les études  avec des dépenses exceptionnelles liées justement à la révision du règlement communal de la publicité et des enseignes  (10 000 €) et du projet de cession des terrains Coche-Briand-diderot (35 000 €) ;  22 000 € de frais d’actes et de contentieux… Il est prévu 3 815 000 € en investissement (+4419,34%) qui comprend l’acquisition de la propriété départementale du 16 rue René Coche avec une dotation de 3 750 000 €

    En matière de services techniques, 3 entités ont un budget distinct : Le pôle Espaces publics avec un budget de  215 325 € en fonctionnement  (+23,99%) et  de 278 195 € en investissement (+1,93%). Pour le cimetière, il a programmé la création de 4 fontaines extérieures (18 500 €) et la pose d’un colombarium de 12 cases (15 000€). Pour le domaine public, il est prévu le ravalement du pont Jezequel (25 000 €) qui va accompagner la requalification de la rue Jacques Jezequel cet été, un fonds de concours pour la réfection du square Jarousse (105 000 €), et 61 602 €pour la plantation d’arbres notamment au square de l’hôtel de ville et au cimetière 

    Le pôle patrimoine s’occupe bien évidemment des Bâtiments avec un budget de 1 933 550 € pour le fonctionnement  (+2,35%) qui s’accompagne d’un effort considérable sur les économies d’énergie grâce à la présence d’un chargé de mission développement durable : Nouveau contrat avec Direct Energie prestataire moins coûteux qu’EDF (avec les consommations dites « tarifs bleus »), remplacement de luminaires basse consommation (leds), mise en place de mouseurs économiseurs d’eaux, campagne Display dans les écoles

    Son budget investissement se monte à  5 891 811 € (+46,27%) avec de nombreuses opérations :  travaux de couverture des escaliers de secours de la placette Sadi Carnet (50 000 €) qui a fait l’objet d’une demande de subvebntion auprès de l’agence de l’Eau Seine Normandie ; réhabilitation de locaux du 19 av.de Verdun (150 000€) qui devrait devenir une salle associative au même titre que Latapie ou l’espace Tuilerie ;  fonds de concours des travaux du conservatoire  2éme partie (500 000€), rénovation des façades de l’hôtel de vie  (60 540 €) ; réhabilitation du biblioclub avec la végétalisation de la terrasse (498 00 €) ; rénovation du 1er étage et mise en accessibilité de l’école élémentaire Marceau (803 061 €) ; rénovation de l’aide droite de la créche Pomme Canelle  (617 800 €) ; réhabilitation des tribunes  du PMS A.Roche (520 000 €).

    D’autres travaux sont inscrit comme la mise en accessibilité des bâtiments communaux (78 000 €) qui s’articule autour d’un plan pluri-annuel suite à un  diagnostic des bâtiments communaux : Mise en accessibilité PMR du marché couvert, du bibliclub, et création d’une rampe au gymnase Magne). D’autres sont liés aux économies d’énergie et développement durable (131400€) avec double vitrage des logements Larmeroux, mise en place de systéme de régulation thermique dans des bâtiments non équipés, de robinets thermostats dans les écoles, achats de composteurs pour les bâtiments ayant des espaces verts et de collecteurs de piles. Enfin, une troisiéme série de travaux sont liés à la pérennité des ouvrages : Mise en ouvrage du réseau d’assainissement de l’école maternelle Marceau et des courts de tennis couverts, réfection des logements Larmeroux, Rénovation de la plomberie au Chalet de la Féclaz

    Dans les service techniques, il ne faut pas oublier le garage municipal qui dispose d’un budget de 205 450 € en fonctionnement  (+10,77%), avec location d’une nouvelle voiture électrique et abonnement à Velib et Autolib »,  et 48 000 € en investissement (-29%) pour l’achat d’une voiture électrique pour les ateliers et de 2 Citadines.