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  • LE MUR ANTI BRUIT SNCF DE VANVES : POINT D’ETAPE SUR DES TRAVAUX QUI DEBUTERONT EN AOUT

    A l’occasion de la réunion publique des Hauts de Vanves le 19 Mai dernier, le maire de Vanves a fait un point sur l’état d’avancement du mur anti bruit le long de la voie SNCF Paris Montparnasse, à la veille d’un Conseil Métropolitain de la MGP (Métropole du Grand Paris) qui a adopté un Plan de Prévention du Bruit ferroviaire routier, aérien  dans l’Environnement (PPBE) pour la période 2019-2023. La MGP a dédié un budget de 100 M€  sur 5 ans dédiés aux travaux proposés par les communes, en coordination avec les gestionnaires d’infrastructures, en matière d’aménagement de bitume silencieux et de mur anti bruit dont devrait profiter Vanves ( ?)

    Ce mur anti bruit doit s’étendre sur 1 km  côté Vanves depuis la gare Vanves/Malakoff jusqu’à 30 m du pont du Clos Montholon. Des travaux préparatoires sur les réseaux concessionnaires se sont déroulés en Avril et en Mai. Mais à cause d’un appel d’offres infructueux, Le chantier a pris du retard. Vinci devrait commencer la chantier en Août, après des études d’exécution, sachant qu’il se déroulera de 1H à 4H du matin : Le chantier débutera le long de la rue de l’Avenir avec une phase critique de 18 nuits lorsque le béton sera injecté avec des micro pieux. Une seconde phase se déroulera au niveau de la rue Diderot, et une troisiéme vers la gare de Vanves/Malakoff des deux côtés pour se terminer en septembre 2020.

    A chaque fois les travaux comporteront des phases de dépôt des clôtures,terrassement et fondation (1 mois), pose des écrans et supports (1 mois). Le chantier devrait se terminer en Septembre 2019. Le mur anti bruit sera une structure absorbante, composé de caisson métallique perforé de couleur beige de 2 à 3 m. 

    La représentante de SNCF Réseau a indiqué, à la suite de questions des riverains qu’une seconde campagne de mesure du bruit pourrait être faites sur des sites qui osent des problèmes, que la ville ou des riverains pourront côté ville le rendre paysager, sachant que l’entretien sera de leur entière responsabilité, la SNCF n’entretenant jamais ses talus – qui sont quelquefois dans un état déplorable – et  Vanves est bien placé pour le savoir

  • LA GALERE A VANVES DES RIVERAINS DES CHANTIERS ARISTIDE BRIAND : « c’est le bazar ! »

    Les riverains des cinq chantiers immobiliers de la rue Aristide Briand ont donné une idée de l’enfer qu’ils subissent à l’occasion de la réunion de suivie régulièrement organisée par la mairie avec les promoteurs ou leurs représentants, la sentinelle (Gérard Laubier) et depuis peu, le régulateur de trafic (M.Deschamps) mis en place par la ville voilà quelques mois, comme ce fut le cas, Mercredi dernier en fin d’après midi à la maison de retraites Larmeroux. Pascal Vertanassian, maire adjoint qui animait la réunion a eu face à lui, des riverains tout à fait mécontents « du ballet de camionnettes (blanches)  qui ne sont pas  mieux que les camions » lorsque le gros œuvre est terminé. D’autant plus qu’il s’agit de nombreux sous traitants moins bien maîtrisés par l’architecte ou un chef de chantier comme c’est le cas lors de la phase gros oeuvre 

    « C’est le bazar ! » selon les riverains. Malgré la présence du régulateur qui fait de son mieux « pour contraindre les récalcitrants » entre 7H et 9H et qui  a été confirmé par la mairie lors de la dernière réunion publique du quartier des Hauts de Vanves. « Il a fait pas mal d’écrémage. Mais certains passent à travers les filets et arrivent maintenant à 5H » constatait le DGST (Directeur Général des Services Techniques) qui a donné un bilan de son activité : Sur 150 matinées de présence, 90 l’ont vu intervenir pour stopper les livraisons avant 7H30, heure du démarrage des chantiers, car les nuisances se déroulent entre 7H et 9H lorsque les camions arrivent et que les riverains partent au travail. « Maintenant, ils viennent avant la mise en place du dispositif chaque matin alors que le régulateur est là dés 6H ! » Et il a donné des exemples avec l’enlèvement d’une benne utilisée sur le chantier Vinci : « Elle a été enlevée et remplacée  une première fois à 5H55. Je suis intervenu pour dire au chauffeur de ne pas venir avec 7H30. Le lendemain,  il est venu à 5H »  a raconté M.Deschamps qui a été menacé par l’un d’entre eux qu’il a repoussé. « Les chauffeurs n’en n’ont rien à foutre ! » selon un riverain qui s’est vu entendre dire par l’un d’entre eux :« J’arrive de Charleville Méziéres. J’en ai rien à foutre de vos conneries ! ». Sur le chantier d’Akera Proderim (résidence Atelier) qui est en cours de finition, 14 camionnettes sont arrivées un jour en même temps pour décharger et ont bloquée la villa des Matrais. « Les chauffeurs sont désagréables ! Il n’y en a un un qui est arrivé à 7H. Il n’a pas pu décharger la terre avant 11H. Et bien il est resté là  avec son camion qu’il a bricolé, en mettant la musique à fond. Un autre a bloqué pendant une heure la villa des Matrais à l’heure des départs à l’école et au bureau et il est allé boire un café à la gare en prenant son temps » ont raconté les riverains de la villa des Matrais. « Maintenant, j’appelle la police systématiquement » a indiqué le régulateur. « Nous examinons avec le maire comment la police municipale peut venir vous rejoindre et vous appuyer » a indiqué Pascal Vertanassian.

    Les représentants des promoteurs avaient fait le point sur l’ensemble des chantiers auparavant : Un est terminé, la Villa Coche, « les trottoirs ayant été complétement refait et la zone restituée en l’état initial » selon le DGST. Un autre est sur le point d’être livré, le 14 Juillet prochain, puisque ses habitants pourront commencer à s’installer dès le 1endemain : Il s’agit de l’Atelier (26 logements) d’Areka Proderim  à l’angle de la Villa des Matrais et de la rue Aristide Briand en cours de finition. « Les plantations seront réalisées en Novembre » a indiqué le représentant du promoteur qui a dû répondre à des riverains mécontents de l’endommagement de la chaussée provoqué par les camions lors du chantier, et un affaissement provoqué par la décompression des sols, en réfutant sa responsabilité au vu du rapport de l’expert : « On ne peut pas laisser comme cela une chaussée défoncée par vos camions ! Pourquoi ne faites-vous pas comme Vinci qui a remis en ordre entièrement  l’impasse Marcheron » a demandé Gérard Laubier à ce représentant qui chipotait sur l’état de la rue en ayant une expression malheureuse : « Ne nous prenez pas pour des vaches à lait ! » après qu’un riverain eu estimé qu’il n’en était pas à 5000 € prés pour un tel chantier. « Vous avez détérioré notre qualité de vie depuis un an. Pourtant le chantier avait bien démarré, mais il se termine mal, avec cette rue endommagée, fissurée » a surenchérit une riveraine. Le DGST a indiqué qu’il était intervenu auprés des promoteurs, des investisseurs qui se font représentés et sont très peu coopératifs dans le cadre de telles opérations. Contrairement à Vinci qui a refait entièrement l’impasse Macheron qu’il a utilisé pour son chantier en creusant une tranchée et qu’il a  remis entièrement en état. « On a un promoteur à l’écoute et un autre qui ne l’est pas en se retranchant derrière son référé préventif »

    Le chantier Vinci de 34 logements (projet Tandem)  a vu se terminer le gros œuvre. « On est hors d’eau et hors d’air. On a commencé  les cloisons, le carrelage, et les espaces intérieurs » a indiqué la représentante de ce promoteur qui a dû faire face à une levée de bouclier contre le ballet des camionnettes des sous traitants. Le Chantier Martek de 63 logements  (Villa Aristide) a pris 3 mois de retard à cause des ennuis rencontrés par l’entreprise de gros œuvre, une expertise judiciaire ayant été initié par les riverains de la villa des Matrais suite aux affaissements de terrains et fissures (très graves pour certaines) apparus dans les pavillons mitoyens. « On est très motivé pour que les choses se terminent rapidement » a indiqué son représentant. « Vous n’avez plus la main, mais vous pourriez pousser vos assureurs pour faire avancer les choses » lui a demandé un riverain. « J’ai visité les pavillons, et je ne souhaite pas que cela vous arrive » a ajouté Pascal Vertanassian. « On se heurte à l’inertie du système » selon un autre habitant qui demandait une intervention de la mairie. « Elle ne peut pas intervenir dans un contentieux entre deux personnes privées » a indiqué le DGST - « mais vous pouvez bloquer le chantier ! » - « Il faudrait prendre un arrêté motivé ! Mais les moyens légaux sont activés et l’expert judiciaire prend du temps pour trouver un accord ». L’expérience de ces chantiers dans ce quartier des Hauts de Seine devrait servir à mettre au point une meilleure stratégie et un plan de circulation et de stationnement drastique vis-à-vis des chauffeurs de camions et camionnettes de toutes sortes qui ne respectent rien à l’occasion du chantier Niwa 

  • DES CHANTIERS TRES SUIVIS A VANVES : COCHE-BRIAND SOUS LES YEUX ATTENTIFS ET REACTIFS DES RIVERAINS

    Si le chantier de la villa Aristide a été le morceau de choix de cette première réunion de suivi des chantiers Coche-Briand, heureusement, les autres n’ont pas soulevé une telle levée de bouclier de la part des riverains, notamment  de la villa Matraits concernés par deux chantiers. D’ailleurs les langues se délient comme la sentinelle du chantier de cette villa Aristide qui racontait comment elle était accueillie lors des réunions de chantiers périodiques  par le fameux et célébre maintenant maître d’œuvre : « Mais qu’est-ce que vous faîtes là ! Cela ne sert à rien que vous restiez ! ». Ambiance ! Comment est-ce possible qu’une telle personnalité serve d’interface entre le promoteur et les riverains d’un chantier à un moment où la profession des promoteurs-gestionnaires d’immeubles  se sent attaqué par la loi Duflot ?

     

    Le maire Bernard Gauducheau avait rappelé, lundi soir, le dispositif extraordinaire mis en place à l’occasion de ces 4 chantiers qui seraient réalisés pratiquement en même temps dans ce quartier de Vanves entre la voie SNCF, la gare, les rues  Raymond Marcheron et du Docteur Lafosse ou des Fréres Chapelle : Sentinelle pour chaque chantier, comités de pilotage et suivi, site Internet, charte signé par chaque promoteur qui s’engageait à réaliser un chantier aux nuuisances minimum… présenté à l’autone 2012 lors d’une réunon publique.

    Il a dressé le bilan des six premiers mois écoulés, aidé du directeur des sevices techniques, M. Chaumette, qui ont fait apparaîte plusieurs éléments dont certains avaient été soulevés lors de la dernière réunion publique de quartier à l’école Larmeroux : Ballisage des zones de chantier, traversée piétonne, activités en dehors des horaires officiels ou le samedi, circulation des camions de chantiers qui bloquent les rues à certains moments et surtout le matin, lorsque les riverains partent travailler… qui a suscité beaucoup de questions et d’interventions. « Il faut absolument faire quelque chose lorsque le chantier Vinci commencera ! Peut être faudrait il un régulateur de circulation et prévenir plus en amont dans certaines voies pour éviter que les véhicules s’engouffrent dans une rue bloquée ? ». Le maire a dû envoyer plusieurs courriers de rappel à l’ordre du maire. Avec un incident : un arrachage de câble ERDF qui a provoqué des coupres d’électricité en Février dernier.

     

    Les quatre promoteurs ou leurs représentants sont intervenus pour fairele point sur ses chanters :

     

    AREKA PRODERIN (26 logements) : A l’angle de la Villa des Matraits et de la rue Aristide Briand, à l’emplacement du célébe pavillon au palmier, le bâtiment commencera à sortir de terre durant le mois de Juillet. Sa superstructure sera réalisée d’ici la fin d’année avec les travaux de ravalement et de couverture. « Ce qui suscitera beaucoup de livraisons » a prévenu son représentant, tout comme le démontage de la grue qui devrait intervenir à la fin du gros œuvre et nécessitera de bloquer la rue A.Briand durant une journée à la fin Janvier 2014. La réception des travaux est prévue en Mai 2014. Face à la rumeur qui a circulé sur le fait que les futurs occupants ne seraient plus des militaires, il a précisé qu’il s’agira toujours de fonctionnaires du ministére de la défense qui pouront être des militairs, des sapeurs pompiers, du personnel civil. Une riveraine s’est plaint de fissures assez importantes sur la chaussée de la Villa des Matraits. « Les dégradations seront à la charge de celui qui en est responsable » a précisé MP.Chaumette qui a rappelé que « l’expert a conseillé de prendre des photos, et de les adresser dans ce cas à la sentinelle qui transmettera à l’entreprise »

     

    GFBI avec la Villa Coche (16 logements) : Les débuts du chantier ont été laborieux surtout avec cette rupture de câble ERDF, avec un chantier de démolition qui a duré un mois et demi. L’immeuble est au niveau du plancher actuiellement, et le gros œuvre devrait être terminé en Septembre. Le chantier a été interrompu deux fois de suite à cause des orages de la semaine dernière. Un riverain s’est plaint que le chantier ait commencé à 7H au lieu de 7H30. Le représentant du promoteur a expliqué qu’il essaie actuellement de rattraper  leur retard en travaillant le samedi et cela pendant les 3 mois où les journées sont longues e plus clémentyes ( ?).     

     

    VINCI  (34 logements) : La démolition de l’ancienne usine avec son pavillon effectué entre Mai et Juin, s’est terminée voilà quelques jours. Les travaux de terrassement avec l’installation des voiles contre terre sont prévus en Juillet et en Août avec le hros œuvre entre Septembre 2013 et Mars 2014, les travaux de ravalement, de revêtement de façade et de couverture en Mai 2013, et extérieurs entre Juillet et Septembre 2014. Manifestement il y a eu des soucis de poussières pendant le chantier de démolition, d’autant plus que l’entreprise n’avait pas de tuyaux d’arrossage « ce qui la fout mal » comme l’a reconnu un riverain. Mais la grosse inquiétude des riverains concerne la consolidation du portour du chantier pendant les travaux de terrassement. D’aprés leurs expliations, le référé préventif a été fait, mais il comprterait quelques erreurs grossiéres qui devraient être corrigé par une nouvelle visite de l’expert.

     

    MARTEK avec la ville Aristide (63 Logements) : La démolition de l’ancienne impremierie a été effectué en Janvier 2013 et les travaux de terrasssement ont commencé en Mai avec les problémes de tassement de terrains qu’ils ont provoqués et le débat qu’ils ont provoqués lors de cette réunion. Les voiles contre terre devraient être toutes posées d’ici Juillet pour permettre le début des travaux de fondations, avec le splanchers bas et haut prévus pour Septembre 2013. Les travaux de gros œuvre devraient se poursuivre jusqu’en Janvier 2014, et de second œuvre jusqu’en Décembre 2014.