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bernard gauducheau maire de vanves - Page 8

  • LOUIS DARDENNE A VANVES : UNE ZONE « 20 » COMME A SADI CARNOT ?

    Pour cette réunion publique lundi soir sur la requalification de la rue Louis Dardenne, le maire avait choisi, pour la première fois, l’école maternelle Cabourg dans la salle de motricité. Occasion pour les riverains de cette rue mais aussi de cette école de la découvrir avec les commentaires ravis de Bernard Gauducheau : « Je suis très fier de cette réalisation » leur a-t-il confié avant d’aborder la question du jour. « Vous m’avez souvent fait des remarques sur l’état de la rue Louis Dardenne, de ses trottoirs, du stationnement. Je vous avais demandé d’être patient. J’avais expliqué d’attendre que le chantier de l’îlot Cabourg soit terminé à part des ravalements et  la construction d’un petit immeuble » a-t-il déclaré gêné par une toux extinctive de voix et sauvé par une bouteille d’eau apportée par la gardienne (de l’école) et des pastilles (de menthe) offerts par des participants. « J’avais prévu de refaire cette rue. L’objectif est de l’améliorer, de la remettre en état, et d’entendre ce que vous voulez » a-t-il ajouté.

     

    Les services de GPSO et de la ville ont présenté le diagnostic de cette rue qui s’étend sur 220 m entre les rues de la République et Raymond Marcheron avec une forte déclinivité de 8%, avec 27 places de stationnement, une chaussée en mauvais état où tout est à reprendre sauf l’assainissement, une largeur variant de 1m avec, à certains endroits, des trottoirs très étroits, parfois inacessible pour les PMR (Personnes à Mobilité Réduite). La loi impose dorénavant d’avoir un trottoir accessible de 1,40 m. En tous les cas les trottoirs sont à sécuriser. Les services n’ont recensés aucun accident dans cette rue depuis 2007 sauf au carrefour R.Marcheron/L.Dardenne concernant un vélo. Il faut reconnaitre qu’à ce carrefour les jardinières empêchent une bonne vision pour les véhicules débouchant de Louis Dardenne, ce qui a provoqué quelques tôles froissées par le passé. Mais GPSO prévoit de requalifier et de réadapter aux usages urbains, le jardin Jean Monnet à cet angle dans le cadre d’un plan touchant les 70 parcs et jardins gérés par l’agglo, tout comme de sécuriser les accés du LEP Dardenne et de refaire l’éclairage public. Ce dernier de type routier, est vétuste, disparate, disposé en quinconce. Là aussi, il bénéficiera du plan de rénovation mené par GPSO et étalé sur 7 ans sur plus de 10 000 pints lumineux. L’interco prévoit d’éclairer au plus juste, en intégrant la télégestion permettant d’économiser l’énergie tout en améliorant l’éclairement et en assurant la sécurité lumineuse. Grâce à un éclairage esthétique avec des mats moins hauts.

     

    Les riverains se sont exprimés après cette présentation : Le premier a posé la question principale : « Faut il garder ou non des places de stationnement, car de là dépendra son réaménagement ? ». Ce qui a provoqué des réactions : « Mais où se gareront nos visiteurs ? » - « Dans le parking Cabourg ? » - « mais on risque d’augmenter la vitesse des véhicules ! » - « Depuis la fin des travaux de Cabourg, beaucoup de véhicules et camions empruntent cette rue, alors qu’un panneau à l’angle République/Dardenne interdit le passage au poids lourds ? »- « Ce qui est gênant, ce n’est pas tellement le bruit, mais ce sont les trottoirs très étroit ? » - « la priorité est de monter ou de descendre de chaque côté sans caillou, sans trou…Le reste on s’en fout ! » - « Tout le monde devrait respecter le stationnement,  les trottoirs, et les bateaux ! Allez-vous mettre des gendarmes couchés, source de bruit supplémentaire ? Est-ce que le square sera autre chose qu’un crottoir ? ». Des riverains de Marc Sangnier se plaignent de stationnement anarchique, notamment sur l’accés Pompiers et devant les grilles des deux parkings qui empêchent la vissibilité. Une mére de famille demande une véritable sécurisation de cette rue et des trottoirs. « Les éléves qui restent groupés devant l’entrée du LEP sont gênant »….

     

    Bernard Gauducheau a répondu à toute cette série de questions et de constats… en commençant par rappeler que la ville avait aménagé un parking dans l’îlot Cabourg et institué le stationnement réglementé pour éviter les voitures ventouses. Et qu’il fallait maintenir quelques places de staionnement pour les riverains qui n’ont pas les moyens de louer un parking. « Avec des déposes minutes,  plutôt qu’une place livraison que les commerçants ont tendance à s’approprier, et qui servent tant à leurs livraisons et à leurs clients » a indiqué Bernard Gauducheau en annonçant que « les maires de GPSO ont mandatés des agents asermentés pour verbaliser les propriétaires de chiens et des auteurs de dépôts sauvages comme les excés de vitesse ou le stationnement illégal » suite à des questions sur la propreté.  « Pourquoi ne pas s’inspirer de Sadi Carnot où nous avons trouvé un compromis avec cete zone 20. Ce qui permet de créer et de donner plus d’espace en supprimant les trottoirs et des obstacles, tout en ajoutant des potelets, pour les gens puissent circuler en toute sécurité »

  • VANVES SE PREOCCUPE DU SQUARE ETIENNE JARROUSSE QUI FAIT MOUSSER DES GENERATIONS DE PARENTS

    « Le square Etienne Jarousse fait partie des 13 parcs, jardins et squares de la Ville de Vanves. S’il constitue un lieu de détente et de loisirs indéniable pour les riverains, il présente néanmoins malheureusement aujourd’hui certaines faiblesses regrettables : allées peu praticables, vétusté du mobilier, bassins hors service… » reconnait le maire de Vanves dans un courrier où il invite les vanvéens à une réunion publique sur de futurs travaux de requalification aujourd’hui, Jeudi Octobre à 19H30 à l’école Marceau 

     

    Le square Etienne Jarrousse avait fait l’objet d’une question orale d’actualité à l’occasion d’un conseil municipal le 30 Mai dernier de Jean Cyril Le Goff (PS). Il faisait état des réactions des parents qui fréquentent avec leurs enfants, ce square « laissé à l’abandon, avec une pièce d’eau vide, des pelouses mal entretenues, sans parler du stationnement anarchique » notamment rue du docteur Mailfaire qui l’enserre avec ses pavillons. Mauricette Noyer, maire adjoint chargée du quartier du Plateau (et de l’emploi) avait reconnu que « son état n’était pas satisfaisant, et que l’on est en droit d’attendre un entretien un peu plus normal », puis dans un sercond temps elle avait indiqué que « ce site doit faire l’objet d’un travail paysager complet, et de reprise complet de cet espace vert dans le cadre d’un plan pluri annuel de GPSO sur les espaces verts de proximité ».

     

    Rappelons que ce square en a fait couler de l’encre :  un certain 22 Juin 1991, lors de son inauguration, des parents d’éléves menée par la FCPE avaient manifesté et fait signer une pétition contre cet espace vert, car il n’appréciaient pas du tout son réagencement, alors qu’il avait été redessiné, agrandi  grâce au déménagement des ateliers municipaux, par l’architecte Alain Lamy, avec des éléments verts, aquatiques, minéraux, avec deux canaux, une cascade, un  kiosque, des jeux pour enfants dans un enclos réservé pour les plus petits.  A l’époque ses parents considéraient que ce square avait coûté trop cher  « 8 Millions de francs (à l’époque) pour empêcher les enfants de jouer » - et qu’il y avait « trop de béton regrettant l’ancien square « très vert » mais aussi très sablonneux. « Nous ne pouvons pas toujours faire des heureux lorsque nous réalisons un équipement » phihosophait alors le maire de l’époque,  Didier Morin,  qui rappelait alors que ce « square répondait à deux critères : repos et création », imaginant des jeunes venant jouer avec leurs bateaux téléguidés sur le petit canal, alors qu’ils l’avaient inauguré en jetant de la lessive pour faire mousser ce square.

     

    Plus de 20 ans après, ce square fait toujours mousser les parents et ses habitués qui espérent une reconquête de cet espace vert qui pourrait être un petit joyau. Il rend hommage à un maire, Etienne Jarousse(1902-1911) qui a inauguré la nouvelle école Gambetta construite à partir de 1900 et agrandie en 1912.

  • LE 30 ANS DU THEATRE LE VANVES, LA 15 éme SAISON CULTURELLE DE JOSE ALFARROBA ET UNE MEDAILLE DES ARTS ET DES LETTRES

    Les 30 ans du théâtre Le Vanves et les 15 ans du festival Artd Danthé ont commencé à être célébré Jeudi soir lors de la présentation de la saison culturelle 2012-13 où José Alfarroba a été fait Chevalier dans l’Ordre National des Arts et des Lettres par Bernard Gauducheau, entouré par son équipe, ses amis, ses proches, des artistes, des élus et des abonnés qui l’ont tous applaudis très longuement

     

    Elle avait commencé par le vernissage de l’exposition  - « une émotion plus qu’un historique » selon Josée Alfarroba - qui rappelle les 30 ans de ce théâtre inauguré un certain 22 Octobre 1982.  Avec 2 de ses 3 directeurs, Daniel Miguel Maréchal, le premier qui l’a fondé, ouvert et développé,  et José Alfarroba qui continue à le faire vivre, après avoir été recruté par Guy Janvier, alors Maire de Vanves, en 1997/98, à la suite de la démission d’Ivan Morane. « 30 ans, 3 directeurs, de vrais professionnels de la culture, plein de talents » constatait Bernard Gauducheau qui a cité quelques chiffres de fréquentation : 25 000 spectateurs pour le cinéma  qui vont bénéficier d’ici quelques jours de projections numériques dont les participants à cette soirée ont eu une petite idée avec la bande annonce d’un film. 16000 spectateurs à la dernière saison culturelle dont 50% venus de l’extérieur, avec toute une série de pièces et de créations de compagnies venues de l’extérieur ou résidentes à Vanves, et ce festival Art Danthé qui a tendance à évoluer de la danse pure au spectacle vivant. « Le théâtre de Vanves est reconu maintenant ».

     

    Elle a continué par la présentation de la prochaine saison « qui est toujours un exercice ennuyeux, que l’on a essayé de faire plus court » reconnaissait José Alfarroba qui fait part de son « véritable bonheur de travailler dans cette ville. La politique et la culture font bon ménage. C’est pourquoi je suis resté… » - Il est vrai qu’il avait prévu de rester 3 ans. Il en est à sa 15éme saison culturelle – « …avec une équipe extraordinaire, et un théâtre où tout est fait main, ce qui n’est pas négligeable en cette période de crise » précisait il en faisant remarquer que « le budget du théâtre n’a pas évolué alors que les recettes ont progressé ».

    Il est alors passé à sa présentation accompagné de photos sur l’écran, d’extraits de vidéos sur des prochains spectacles ou l’intervention de leur créateur ou metteur en scéne, en commençant par le Cinéma  - « Le 7éme art fait parti intégrante de notre projet artistique ! On est passé du 35 mn au numérique » - puis le théâtre : « 300 jours par an, il se passe toujours quelque chose » était mon projet en arrivant » a-t-il indiqué en présentant piéces, carte blanche, soirées jazz, festival de forme émergente, musique ancienne….Ainsi, cette saison culturelle proposera 97 spectacles, 187 représentations, 30 créations et 15 compagnies en résidence. Art danthé débutera le 29 janvier 2013 et s’achèvera le 25 avril 2013, avec 59 spectacles dont 18 créations, par 51 compagnies d’artistes.

     

    « Faire une saison culturelle n’est pas simple, avec une originalité impressionnante en permettant à une aussi petit ville d’être à l’avant-garde avec peu de moyens » a reconnu le maire en considérant qu’il fait partie « de ces gens qui donnent une « âme à leur ville », apportent avec enthousiasme sa pierre  à l’édifice ». C’était le moment de la remise de la décoration à José Alfarroba sur la scéne, entouré par l’équipe du théâtre, quelques élus, Guy Janvier conseiller général PS, Dominique Viard ex-maire adjointe à la culture qui a vécut et accompagné la naissance du festival Art Danthé, et son successeur, Valérie Vignaud qui a héritée d’une responsabilité « semée d’agacements et pleine de satisfactions », des artistes et directeurs de théatre amis, dont celui du Théâtre de la Ville qui a lancé au début des années 70 cette formule du spectacle à 18H30 (dont les atachés de presse ont  permis à un journaliste en herbe de faire des interviews passionnantes de jeunes alors inconnus qui ont percés comme Bernzard Lavilliers, Yves Duteil, des vedettes confirmées, de Pierre Vassiliu à Véronique Samson en passant par Zouc, Georges Moustachi etc…).

     

    Bernard Gauducheau a rappelé toute sa vie, né au Portugal sous la dictature, sa passion pour le 7éme art, son pére l’a emmené très tôt dans une salle de cinéma (à 4 ans parait il), pour la France et le français, son départ pour Paris où il a fréquenté la famesuse université de Vincennes, puis travaillé pour le Mouvement Culture et Liberté, la Fédération Léo Lagrange, au service cxulturel de Clichy et au théâtre Ruteboeuf recrut é par Jacques Delors puis le Théatre Le Vanves, Art Danthé…José Alfarroba a insisté sur son « bonheur de parler français » qui ne lui a pas fait perdre son accent, de son « histoire d’amour fabuleux avec la France », de ce « terreau extraordinaire » qu’il a trouvé à Vanves où il a bénéficié « d’une liberté totale », où il a pu mener son projet comme il l’entendait. « Ma plus belle aventure professionnelle a été à Vanves ».