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ELECTIONS - Page 75

  • VANVES ET LES PRESIDENTIELLES 2012 : UNE VANVEENNE DANS LE STAFF D’EVA JOLY (EELV)

    Une vanvéenne participe au staff de campagne de l’une des candidates à la présidentielle, Eva Joly,  où elle s’occupe du projet présidentiel. Il s’agit bien sûr de Lucile Schmid, candidat EELV de surcroît dans la 10éme circoncriptioon des Hauts de Seine (Vanves-Issy). Elle est pratiquement la seule élue verte des Hauts de Seine dans ce cas avec deux autres élus régionaux qui sont assez impliqués comme David Nbanza,  Françoise Diehlmann et sont été des soutiens d’Eva Joly de longue date, au moment des primaires. Marc Lipinski, autre élu régional,  par ses connaissances en matière de recherche, est actif sur le théme, au sein d’un conseil des experts

     

     Lucile Schmid s’occupe avec Philippe Mérrieu et Pascal Ganface du projet présidentiel et travaille sur la question des idées qui est une de ses obsessions en politique : « comment remettre du projet au cœur des campagnes, et au fond, refaire le lien entre pouvoir et projet. Nous travaillons à partir du projet d’EELV qui a été adopté le 18 décembre dernier. En sortiront entre 5 et 10 idées phares de la campagne d’Eva Joly qui annoncera son projet en Février. Chacun de ses axes du projet seront décliné sur une proposition concréte pour montrer comment les écologistes ne sont pas seulement dans une vision  de long terme, mais savent répondre à la crise, et sur une double approche française et européenne » explique t-elle en citant  le théme de la santé, « car les écologistes ont beaucoup à dire sur les comportements , l’alimentation, la prévention, la médecine de prévention  - qui est un parent pauvre en  France, les Verts ayant toujours  dit qu’il fallait consacré 1% du budget santé à la prévention - la médecine du travail à un moment où les dégradations de la vie au travail devient un sujet sur lequel les français ont marqué leurs préoccupations dans toutes les enquêtes d’opinion faîtes… ». Un certain nombre de conventions thématiques sont prévues pour développer certains points du projet EELV. « A chaque fois Eva Joly en sera l’invité d’honneur et dévoilera une partie de son projet : Elles porteront sur la santé, le logement, la culture, l’agriculture… » confie t elle à Vanves Au Quotidien

     

    « Nous travaillons en lien avec les permanents qui travaillent au jour le jour avec Eva Joly, gére son agenda, voit la cohérence entre le projet et les déplacements de terrain. Un conseil stratégique se réunit toutes les semaines pour définir des orientations stratégiques de la campagne en lien avec le projet. Un séminaire de l’équipe rapprochée a eu lieu ses derniers jours  pour discuter plus approfondie que la réunion hebdomadaire. Et je communiquer avec Philippe Mérrieu et Pascal Ganfain quotidiennement pour affiner le projet » explique t-elle en ajoutant : « Ce qui me marque chez elle ! Elle est une femme de dossier, qui aime l’écrit, lire, étudier les dossiers. Alors qu’on considére lorsqu’on est un politique de haut niveau, qu’on n’a plus le temps de lire, qu’on est d’abord dans la communication, la représentation. Ce n’est pas le cas d’Eva Joly. C’est quelqu’un qui pourra lire une centaine de page et se passionnera pour les aspects techniques d’un dossier parce qu’elle veut connaître les choses. Sa relation au savoir et à l’écrit est important et essentiel pour moi ».


    Lucile Schmid a une profonde admiration pour Eva Joly parce que « c’est quelqu’un qui a été engagé sur d’autres combats que ceux d’un parti politique, comme juge,  et qui en fait, se prolonge dans cet engagements politique et citoyen. Au fond, lorsqu’elle a affrontée les puissants, lorsqu’elle était juge, elle a montrée ses capacités à être la candidate prête, avec courage, à renverser le rapport de force par rapport à des intérêts économiques ou de pouvoirs dominants. L’affaire Elf a de vraies résonances dans ce qui peut se passer dans les Hauts de Seine. Car le sujet est de savoir  comment on organise les liens entre la séparation des pouvoirs, entre pouvoirs économique et politique. Eva Joly est la personne qui incarne le mieux la séparation des pouvoirs. Toute la question des liens est beaucoup plus suivie sur le plan juridique dans les pays anglo-saxon. Cela va de pair avec le non cumul des mandats. Et sur la question  des étrangers qui devient un point de fixaton aujourd’hui du côté de la majorioé présidentielle. Eva Joly incarne les valeurs françaises dont nous pouvons être fier ».

     

    Ce qui ne l’a pas empêché de se montrer critique sur les débuts de campagne d’Eva Joly : « On doit trouver pour Eva Joly un rythme de campagne. On était dans la pré-campagne à la fin 2011, et maintenant on est dans une campagne qui commence. Il faut dans notre rythme de campagne, articuler un projet global. On ne peut pas se contenter de la sortie du nucléaire, parce que les français attendent des propositions assez concrétes sur les questions d’emplois, de santé, et européennes parce que c’est un point essentiel. Eva Joly a proposé une initiative eurpéenne en écrivant aux différents candidats à la présidentielle, qui relaie ce qu’a proposé Cohn Bendit sur l’idée que « l’Europe ne pouvait pas être laissé aujourd’hui à des questions partisanes, que c’était un sujet suffisamment important pour se mettre tous autour de la table. Eva Joly refait le lien entre sa campagne et les positions des écologistes au parlement européen parce que c’est un point fort. Dans une campagne présidentielle, il faut savoir trouver ses références, articuler les choses par rapport à ce qui a pu être réussi dans le passé proche. Ce n’est pas un hasard si la question européenne est posée, car elle peut être un nouveau point d’ancrage pour Eva Joly ».

  • INTERVIEW DE LUCILE SCHMID, CANDIDATE EELV A VANVES POUR LES LEGISLATIVES DE JUIN 2012

    « Ce qui est important pour moi, quel que soit le candidat en face, c’est la perspective de victoire ! »

     

    Lucile Schmid lance sa 3éme  campagne législative à Vanves (et à Issy les Moulineaux)  le Jeudi  19 Janvier prochain  au Relais de Vanvres, en animant le 3éme Café politique d’EELV de Vanves sur le théme de la 6éme République écologiste, puisqu’elle est candidate dans la 10éme circonsciption des Hauts de Seine,  détenue jusqu’à présent par André Santini, désigné le 18 Décembre dernier par EELV avec l’accord du PS.  Elle va d’ailleurs mener deux campagnes, puisqu’elle fait partie du staff d’Eva Joly où elle travaille sur le programme de la candidate verte.   

     

    Vanves au Quotidien – Avez-vous été finalemlent désigné comme se pose la question beaucoup de vanvéens ?  

    Lucile Schmid : « Les écologistes ont désigné leur candidat le 18 décembre 2011 après un processus assez long, notamment dans les circonscriptions réservées, c’est à dire celles qui font partie de l’accord PS-EELV, où il y a un candidat unique entre les socialistes et les écologistes. Et je l’ai été sur cette 10éme circonscription des Hauts de Seine

     

    VAQ – Ce qui a provoqué un buzz au PS ! Pourquoi cette hostilité de vos amis socialistes ?

    L.S. : « Ce n’est pas une hostilité générale des socialistes. Il y a eu deux rencontres au niveau départemental entre les socialistes et les écologistes, sans aucune hostilité du côté du PS 92, mais plutôt un soutien des socialistes vanvéens, des élus PS du conseil municipal. Il y a eu un texte des socialistes isséens à ce sujet. C’est à eux de dire ce qu’ils en pensent. Mais de mon côté, j’avais dit très clairement que je souhaitais être candidate sur cette circonscription, et je l’avais assumé en étant candidate aux cantonales à Issy les Moulineaux sur le canton Issy Est.

     

    VAQ- Craigniez-vous une  candidature dissidente de la part des socialistes mécontents ?

    L.S. : « Non ! Je ne le crains pas. Nous avons un partenariat solide entre EELV et PS !

     

    VAQ – Est-ce que vous allez réussir à mobiliser un peu plus les militants et élus Verts qu’ils ne l’ont été aux cantonales à Issy les Moulineaux ?

    L.S. : « Par rapport à EELV, il est important de savoir que c’est une nouvelle organisation politique  qui a obtenu de très bons scores électoraux depuis les derniéres échéances électorales. Et on voit bien que l’on n’a pas la même manière de faire campagne, de se mobiliser que des partis plus traditionnels comme l’UMP ou le PS. Je compte sur une moblisation forte. J’ai déjà eu des personnes qui ont souhaité rejoindre l’équipe. Cette échéance est intéressante car elle est nationale. Il y a là, un objectif fort et qui n’a jamais été accompli : la création d’un groupe écologiste à l’assemblée Nationale. Après le Sénat ! Ce qui peut mobiliserr davantage les électeurs. Et en 2012, l’envie de changement, particulièrement dans les Hauts de Seine, va créer une mobilisation particulière.

     

    VAQ – Et vous repartez une troisiéme fois contre André Santini ?

    L.S. : « Je repart une 3éme fois, mais je ne sais pas contre qui ? La candidature de la droite n’est pas encore annoncée. C’était contre André Santini les deux dernières fois, qui avait laissé planer le suspense longtemps. Je me rappelle surtout qu’il y avait eu un suspense sur le suppléant, Frédéric Lefebvre. On sait que ce ne sera pas lui ! Mais ce qui est important pour moi, quel que soit le candidat en face, c’est la perspective de victoire. C’est une circonscription qui est difficile dans le rapport de forces entre la gauche, les écologistes et la droite. Mais nous avons pu observer,  que dans toutes les derniéres échéances qui n’étaient pas législatives, il y a eu un rapprochement important. Je garde en tête qu’aux élections régionales, la gauche et les écologistes font une majorité dans la circonscription, ainsi que le résultat des cantonales à Issy Est où il y a eu un peu plus de 47% pour les verts, et à Vanves un score très intéressant de Guy Janvier. Je regarde le rééquilibrage du rapport de force. Et je pense que la ténacité en politique paie !

     

    VAQ – Comment alleze-vous mener campagne ?

    L.S. : « L’articulation entre présidentielle et législative est importante puisque les français et les médias sont pour l’instant focalisés sur les présidentielles. Le problème essentiel pour EELV est d’essayer de trouver un théme qui soit présidentiel et législatif à la fois, et une thématique qui permette, dans une circonscription, au  PS et à  EELV de se retrouver alors qu’ils ont deux candidats aux présidentielles. Je pense que l’Europe est le bon théme, d’autant plus qu’il s’est invité dans la campagne présidentielle sous forme de crise, et non pas de projets. EELV, par nature, est un parti politique qui souhaite apporter le champ européen dans la campagne nationale. Et je souhaite faire campagne sur les thémes européens en les déclinant à la fois sur les aspects économiques, institutionnels, et du débat public européen afin d’associer davantage les sociétés  à ce débat alors même que ce qui s’est passé  en 2005, a montré comment la société française souffrait de cette confiscation du débat européen.

  • INTERVIEW DE LUCILE SCHMID, CANDIDATE EELV A VANVES POUR LES LEGISLATIVES DE JUIN 2012

    « Ce qui est important pour moi, quel que soit le candidat en face, c’est la perspective de victoire ! »

     

    Lucile Schmid lance sa 3éme  campagne législative à Vanves (et à Issy les Moulineaux)  le Jeudi  19 Janvier prochain  au Relais de Vanvres, en animant le 3éme Café politique d’EELV de Vanves sur le théme de la 6éme République écologiste, puisqu’elle est candidate dans la 10éme circonsciption des Hauts de Seine,  détenue jusqu’à présent par André Santini, désigné le 18 Décembre dernier par EELV avec l’accord du PS.  Elle va d’ailleurs mener deux campagnes, puisqu’elle fait partie du staff d’Eva Joly où elle travaille sur le programme de la candidate verte.   

     

    Vanves au Quotidien – Avez-vous été finalemlent désigné comme se pose la question beaucoup de vanvéens ?  

    Lucile Schmid : « Les écologistes ont désigné leur candidat le 18 décembre 2011 après un processus assez long, notamment dans les circonscriptions réservées, c’est à dire celles qui font partie de l’accord PS-EELV, où il y a un candidat unique entre les socialistes et les écologistes. Et je l’ai été sur cette 10éme circonscription des Hauts de Seine

     

    VAQ – Ce qui a provoqué un buzz au PS ! Pourquoi cette hostilité de vos amis socialistes ?

    L.S. : « Ce n’est pas une hostilité générale des socialistes. Il y a eu deux rencontres au niveau départemental entre les socialistes et les écologistes, sans aucune hostilité du côté du PS 92, mais plutôt un soutien des socialistes vanvéens, des élus PS du conseil municipal. Il y a eu un texte des socialistes isséens à ce sujet. C’est à eux de dire ce qu’ils en pensent. Mais de mon côté, j’avais dit très clairement que je souhaitais être candidate sur cette circonscription, et je l’avais assumé en étant candidate aux cantonales à Issy les Moulineaux sur le canton Issy Est.

     

    VAQ- Craigniez-vous une  candidature dissidente de la part des socialistes mécontents ?

    L.S. : « Non ! Je ne le crains pas. Nous avons un partenariat solide entre EELV et PS !

     

    VAQ – Est-ce que vous allez réussir à mobiliser un peu plus les militants et élus Verts qu’ils ne l’ont été aux cantonales à Issy les Moulineaux ?

    L.S. : « Par rapport à EELV, il est important de savoir que c’est une nouvelle organisation politique  qui a obtenu de très bons scores électoraux depuis les derniéres échéances électorales. Et on voit bien que l’on n’a pas la même manière de faire campagne, de se mobiliser que des partis plus traditionnels comme l’UMP ou le PS. Je compte sur une moblisation forte. J’ai déjà eu des personnes qui ont souhaité rejoindre l’équipe. Cette échéance est intéressante car elle est nationale. Il y a là, un objectif fort et qui n’a jamais été accompli : la création d’un groupe écologiste à l’assemblée Nationale. Après le Sénat ! Ce qui peut mobiliserr davantage les électeurs. Et en 2012, l’envie de changement, particulièrement dans les Hauts de Seine, va créer une mobilisation particulière.

     

    VAQ – Et vous repartez une troisiéme fois contre André Santini ?

    L.S. : « Je repart une 3éme fois, mais je ne sais pas contre qui ? La candidature de la droite n’est pas encore annoncée. C’était contre André Santini les deux dernières fois, qui avait laissé planer le suspense longtemps. Je me rappelle surtout qu’il y avait eu un suspense sur le suppléant, Frédéric Lefebvre. On sait que ce ne sera pas lui ! Mais ce qui est important pour moi, quel que soit le candidat en face, c’est la perspective de victoire. C’est une circonscription qui est difficile dans le rapport de forces entre la gauche, les écologistes et la droite. Mais nous avons pu observer,  que dans toutes les derniéres échéances qui n’étaient pas législatives, il y a eu un rapprochement important. Je garde en tête qu’aux élections régionales, la gauche et les écologistes font une majorité dans la circonscription, ainsi que le résultat des cantonales à Issy Est où il y a eu un peu plus de 47% pour les verts, et à Vanves un score très intéressant de Guy Janvier. Je regarde le rééquilibrage du rapport de force. Et je pense que la ténacité en politique paie !

     

    VAQ – Comment allez-vous mener campagne ?

    L.S. : « L’articulation entre présidentielle et législative est importante puisque les français et les médias sont pour l’instant focalisés sur les présidentielles. Le problème essentiel pour EELV est d’essayer de trouver un théme qui soit présidentiel et législatif à la fois, et une thématique qui permette, dans une circonscription, au  PS et à  EELV de se retrouver alors qu’ils ont deux candidats aux présidentielles. Je pense que l’Europe est le bon théme, d’autant plus qu’il s’est invité dans la campagne présidentielle sous forme de crise, et non pas de projets. EELV, par nature, est un parti politique qui souhaite apporter le champ européen dans la campagne nationale. Et je souhaite faire campagne sur les thémes européens en les déclinant à la fois sur les aspects économiques, institutionnels, et du débat public européen afin d’associer davantage les sociétés  à ce débat alors même que ce qui s’est passé  en 2005, a montré comment la société française souffrait de cette confiscation du débat européen.