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commerce local - Page 15

  • VANVES EN CAMPAGNE : LES PROPOSITIONS POUR RE-ANIMER LE COMMERCE

    Le bilan en matière d’activité commerciale n’est pas reluisant : Une offre commerciale incomplétet et éparillée, des locaux commerciaux vides, utilisés pour le stockage lorsqu’ils ne sont  pas transformés en appartements, de beaux emplacements laissés à l’abandon. Un marché qui n’est pleinement utilisé que le samedi, malheureusement plus cher que chez des voisins, sans presque plus aucun volants dehors et un fond de marché côté Sadi Carnot sinistré depuis la fermeture de la buvette grâce à un harcèlement administratif bien orchestré qui a découragé son tenancier et sa fille. Des dimanches désertiques sur le Plateau où une agence immobilière va remplacer une crêperie, même si une librairie doit ouvrir, et un Centre Ancien sinistré, aprés la fermeture (temporaire) du Tout Va Mieux, du marchand de fruits et Légumes etc… Le Blog a regardé ce que les différentes listes proposaient, Vanves en Tête (UDI/LR), Vivre Vanves (LREM), Vanves demain (LREM) mais pas Pour Vanves, l’Humain d’Abord (FG/PC) qui n’a pas fait connaître son programme complet, ou même sa liste compléte, sauf par bribes sur Facebook, comme il le fera sur d'autres sujets d'actualités.

    Chaque candidat dans son programme a prévu des mesures pour augmenter le nombre de magasins, pour valoriser le commerce de proximité grâce à un partenariat avec le CCI Hauts de Seine  (Vanves en Tête) en mettant en place un vrai accompagnement pour attirer des commerçants (Vivre Vanves), avec quelques priorités comme un fromager,n un kiosque à journaux dans le quartier Saint Remy avec une brasserie (Vivre Vanves), quite à aller jhusqu’à préempter des locaux commerciaux non occupés pour Vivre Vanves et Vanves demain. Ils prévoient tous un accompagnement, grâce à un « bureau des entreprises, du commerce et de l’artisanat » pour Vanves en Tête, grâce à une société spécialisé pour redonner du souffle aux commerces de proximité et au marché, en travaillant à un meilleur rééquilibrage de la répartition géographique pour Vanves Demain. D’ailleurs cette liste encouragera la création d’une épicerie solidaire qui proposera des produits locaux et éthiques, et accompagnera de nouveaux projets de commerces issues de l’ESS (Economie Sociale et Solidaire) répondant à des critéres solidaires en environnementaux (Autopartage, Repair Cafés, Ressourceries, commerces équitables…).  

    Vanves en Tête et  Vivre Vanves proposent de lancer des boutiques éphéméres, boutique à l’essai (Vanves en Tête), boutique saisonnière (Vivre Vanves). Si Vanves en Tête veut créer un marché bio extérieur, Vivre Vanves veut deux fois par semaine en fin de journée, deux marchés, l’un sur le Plateau, l’autre dans le Centre Ancien même si des tentatuves passées, n’ont pas été concluant contrairement à Issy les Moulineaux. Si Vanves en Tête veut créer une « market place » et une conciergerie en coeur de ville avec tous les commercants, Vivre Vanves privilégie un service de livraison à domicile à partir du marché, par triporteur électrique. Vanves en Tête prévoit de rénover et ré-agencer le marché et de lancer un partenariat entre le nouveau pole hôtelier de la Plaine et les commerçants du Plateau pour qu'ils puissent bénéficier des retombéess.

  • LES PRECONISATIONS D’UN SPECIALISTE DE LA RE-ANIMATION COMMERCIALE D’UNE VILLE COMME VANVES

    Alors qu’un slogan qui ferait un tabac aurait été lancé par les écologistes vanvéens à propos du centre ancien – «centre ville-centre vide », un spécialiste de la réanimation commerciales des centres villes, le visitait mercredi après-midi juste avant d’animer une réunion de la candidate LREM avec des commerçants chez Manu : Patrick Vignal, député LREM de l’Herault, président de l’association d’élus Centre-Ville en mouvement. «Il faut raser cet atelier en bois ! » disait il à propos de la petite boutique qui a accueillit un marchand de journaux, un libraire et maintenant un artisan du BTP. «On ne laisse par fermer un beau commerce comme le Tout Va Mieux sur une telle place trop longtemps ! Le Franprix (de la place Kennedy) n’est pas beau. Il aurait pu avoir une plus belle devanture. Il faut éviter les poubelles sur les trottoirs surtout face ou à côté d’un bar à vin» (rue louis Blanc). «Il y a une boucherie avec un charcutier traiteur, il faudrait une poissonnerie, un fromager…  et il faut surtout de belles boutiques…Pas comme cet atelier en bois ».  Et le marché ! «C’est 35% de commerces en plus autour en régle général. Un marché en béton, c’est pas bon ! Est il possible d’avoir encore un marché désertique (que la plupart des non volants ont fui à 2 à 3 exceptions prés) non ouvert sur l’extérieur». Tout le contraire du marché du Malakoff qui attire de plus en plus de vanvéens (avec des prix plus bas et attractif)

    «On aurait voulu que Vanves redevienne une ville dynamique au niveau commercial » a déclaré Séverine Edou (LREM) en présentant ce spécialiste aux commerçants présents qui a visité 140 centres-villes depuis 2014. Il a expliqué comment faire revivre un centre ville car « les français veulent que leur centre ville soit une priorité, car c’est le seul endroit où les habitants se retrouvent. Le problème est la proximité de Paris pour une ville comme Vanves, avec  28 000 habitants qui ont un pouvoir d’acha »t. Mais  avec quels outils ? Il en a donné quelques uns :  La préemption bien sûr pour réorganiser le territoire et l’organiser l’offre en évitant d’installer 4 salons d’esthétique ou du bien être, ou deux à trois salles de sports dans un même quartier, et éviter ces agences bancaires qui tuent l’animation d’un quartier (comme l’ex-café Le Mail remplacé par une agence bancaire). L’e-commerce car les clients vont sur internet pour se commander et se faire livrer, insistant sur la nécessité pour chaque commerçant d’avoir un site web pour y faire des offres et des promotions, comme il l’a fait très tôt lorsqu’il était commerçant, «Vous devez inventer la ville de demain, connectée, et s’y préparer ! ». D’autant plus que dans quelques années les livraisons se feront par drones.  « S’il n’y a pas de véritable centre ville plusieurs, créer dans ce cas là des pôles ! » Comme il en existe à Vanves entre le Plateau autour du centre commercial, la gare  SNCF, le centre Ancien, et bientôt le clos Montholon avec ses 1800 nouveaux habitants (qu’il faudra créer). Et à entendre les commerçants, on est loin du compte ! « Il faut créer de l’émotion et de l’animation en ayant une vision qui sorte des vieilles recettes ! » utilisées jusqu’à présent avec le Mois du Commerce, la fête du Beaujolais etc…en innovant, en donnant l’exemple du marché du Lez à Montpellier qui regroupe sur les rives de cette rivière commerces, restaurants, brocanteurs, start-ups, des producteurs. «La ville ce n’est pas du virtuel : On ne recherche pas un maire gestionnaire, mais un maire visionnaire qui doit avoir en tête sa ville dans 20/30 ans !» a-t-il conclu

  • UNE DERNIERE REUNION PUBLIQUE DE LA MANDATURE A VANVES ASSEZ CHAUDE

    La dernière réunion publique de quartier jeudi soir consacré au Centre Ancient-Saint Remy, a été assez chaude devant un public venu nombreux salle des fêtes Henri Darien à l’hôtel de ville. Comme d’habitude, les interventions de la SNCF sur le nouveau matériel roulant  Régio2N qui devrait circuler sur la ligne N du Transilien (Paris Montparnasse), la présentation des travaux de GPSO, de la ville, de la médiation sociale mis en place durant l’été 2019, et du renforcement de la police municipale ont suscité de nombreuses questions. Mais deux échanges assez vifs ont concernés tout d’abord le réaménagement des rues Larmeroux et Marcheron, avec l’association des riverains du projet Bouygues Immobilier à l’emplacement de deux pavillons à côté du centre des Impôts, sur lesquels des membres sont intervenus avec plans à l’appui et ensuite sur  le commerce qui, d’une façon, a permis au maire de Vanves de répondre aux critiques des vanvéens qui ont participé samedi dernier à l’atelier de la candidate LREM à la Girafe.

    Les échanges ont commencés par l’intervention d’une habitante du quartier de la gare qui constatait que «le nombre de commerces  sont assez pauvres, avec  des locaux commerciaux sales et délaissés !» - «C’est le problème ! Les vanvéens vont faire leurs courses à Paris. Et ce sont des locaux privés. On cherche à inciter leurs propriétaires à les vendre. La boulangerie de la rue Jézéquel pose vraiment un véritable problème depuis longtemps. Mais je vous fais remarquer que cela n’a pas empêché une autre boulangerie de se créer (face à la gare), et d’autres commerçants de reprendre des commerces. La mairie ne peut passe substituer aux propriétaires qui gardent leir libre arbitre » a tenté d’expliquer Bernard Gauducheau en confiant qu’après la fermeture du Tout Va mieux, il a tenté, en vain, de contacter son patron. Il a assuré que l’équipe municipale est pro active, en citant la reprise du pavillon de la Tourelle par un nouveau propriétaire, l’installation d’un restaurant-épicerie italien dans un pavillon à l’entrée du pac F.Pic, la Viva Familia, l’installation d’Audio prothésiste à l’emplacement de Doclogic dans le centre Ancien, d’un restaurant aveyronnais à la place de Sloan rue Jean Bleuzen… «Etre commerçant est courageux aujourd’hui, avec des loyers chers et des marges réduites. Ce n’est plus les vieilles recettes qu’il faut appliquer, mais il faut s’adapter. Regardez ceux qui servent de relais avec des montagnes de colis ! »  a-t-il ajouté – « Mais les vanvéens cherchent à acheter à proximité et solidaire » insiste une autre participante. Du coup le maire parle de de projet de librairie sur le Plateau, « le Cheval Vapeur » que la ville a aidé à s’installer dans le local de l’anvien vétérinaire rue Jean Jaurés « avec l’argent de vos impôts» et qu’on lui a déconseillé la solution coopérative. Une troisiéme participante s’est plaint alors d’Intermarché qui dépose sur le trottoir ses déchats et cartons qui sentent le poisson ! «On essaie de l ‘aider ; D’autant plus qu’il veut s’étendre !Mais ce n’est pas facile » a t-il répondu en laissant entendre que des riverains se sont opposés à une expansion d’intermarché avec une surface consacrée aux produits bio, au rez-de-chaussée de l’immeuble que doit construire Bouygues Immobilier rue Marcheron, ce qui a fait bondir l’une des riveraines pour expliquer que rien n’était prévu aux abords pour justement éviter de déchet, cartons et poubelles ne soient entreprosés dans la rue et notamment la Villa Juliette empruntée par des PMR qui ont besoin d’un passage accessible.

    A Suivre…