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marché de vanves

  • VANVES VOTE SON BUDGET 2021 DE 66,2 M€ AVEC QUELQUES REPONSES AUX QUESTIONS PRECISES DE L’OPPOSITION

    Les conditions exceptionnelles dans lesquelles s’est déroulé le conseil municipal – présence de la moitié des élus, espacement plus large entre les conseillers municipaux, réduction du nombre de place réservée au public – malgré tout s’explique malgré tout, comme cela a été explicité par le maire de Vanves, par le fait que le vote du budget annuel d’une ville est l’acte le plus important de l’équipe municipale en place, comme ce fut le cas samedi dernier.

    « Comme je le rappelais le 6 février lors du débat d’orientation budgétaire (DOB), nous restons raisonnablement optimistes sur le redémarrage de l’activité, malgré l’extension des mesures de restriction et la nouvelle fermeture de commerces. Nous devrons intégrer l’ensemble des conséquences de la crise sanitaire sur le plan financier qui seront mesurables à partir de juin 2021» a déclaré Bernard Gauducheau qui reste raisonnablement optimistes s’agissant de la mise en œuvre du plan d’investissement sur la mandature, car les opérations prévues dans le  programme municipal pourront être menées, notamment les projets Ecoles du Parc et Médiathèque. «Grâce à la bonne tenue des soldes de gestion, une ép,argne disponible de 3 M€ et un endettement modéré de la ville qui restent très favorables et n’ont pas été érodés par la crise. Cette année encore, la ville n’augmentera pas les taux des impôts locaux, car il est inconcevable de pénaliser les foyers déjà durement éprouvés par la crise». Il n’empêche que la suppression de la taxe d’habitation de 80% des foyers vanvéens va représenter une perte de 14 M€, même si le transfert de la TFPB départementale devrait la compenser à hauteur de  4 M€, et par une contribution de l’Etat de 10 M€ pour Vanves sur laquelle beaucoup de maires s’interrogent sur sa pérennité par la suite

    Ainsi le budget de Vanves 2021 se monte à 66,2 M € dont 44,3 M€ en fonctionnement et 21,9 M€ pour l’investissement a détaillé Bertrand Voisine, maire adjoint chargé des finances. «Pour traiter le mieux possible les effets de la crise, nous privilégierons cette année des mesures permettant de développer l’entraide sociale, les liens de solidarité et l’engagement dans le bénévolat, soutenir nos commerces de proximité, accompagner les domaines du sport et de la culture, accentuer notre action en faveur de notre jeunesse particulièrement éprouvée par la crise» ont-ils indiqué.

    Au lieu d’entrer dans de longues déclarations pour expliquer pourquoi ils s’abtiendront (LREM)  - «Ce budget est la traduction de votre programme que vous mettez en œuvre. Vous avez su vous adapter à ce contexte sanitaire avec ses impacts sur les dépenses et les recettes» a indiqué JC Le Goff (LREM) quia voté le budget du CCAS car en accord avec ses orientations, et notamment la création d’un soutien financier aux jeunes (boursiers) - ou voteront contre (EELV) – «Ce budget refléte la vision de la majorité contre on votera contre» - les élus de l’opposition ont plutôt posés des questions très techniques ou détaillés sur czrtains points ou dossiers en cours, auxquels les maires adjoints ont répondu   

    -Les travaux de rénovations énergétiques e thermiques : «La ville fait des investissements dans les travaux d’isolations dans nos bâtiments municipaux» a répondu Pascal Vertanessian en citant la Piscine

    -La ventilation des dépenses de personnel, Pierre Toulouse (EELV) prenant en exemple la police municipale  où on a le budget total consacré par la ville, mais pas ce qui est consacré à son personnel

    - La pérennité de la subvention versée à Vanves basket par GPSO alors que son président s’est tournée vers le Club de Levallois, et que ses résultats ne sont pas mirobolants, ayant perdu ses 14 derniers matches a remarqué P.Toulouse (EELV). «Il faudra clarifier les choses concernant l’équipe de basket » a laissé entendre le maire  avec sa maire adjointe chargée des sports,  A.C. Cahen, qui a ses derniers temps,  montré sa volonté d’apporter quelques modifications dans la politique sportive de la ville et de d’en savoir plus sur la façon dont la subvention versée par la ville au Stade de Vanves, est répartie entre les sections 

    - Le Pavillon de la Tourelle (sur la photo) soulevé tant par EELV et LREM dont les locataires paient un loyer de 41 000 € par an (inférieur à celui du Tout Va Mieux de 120 000 € par an) intégrant une réduction au coût  des travaux de rénovation  qui avait été estimé pour 87 000  € mais augmenté à 180 000 € qu’il devrait mener, notamment sur les menuiseries extérieures et la tourelle. «Il n’y a pas eu d’entretien du précédent locataire qui avait pourtant réaménagé la grande salle» a indiqué Bernard Gauducheau qui reconnait que « nous n’avons pas réussi à trouver un repreneur  qui ait les reins solides pour mener de tels travaux». Pour l’instant, le locataire serait revenu sur son engagement obligeant de mener et financer une partie des travaux,  la ville  devant les financer pour entretenir les bâtiments

    - L’animation de Noêl du Marché avec un financement de 1000 € pour un photographe, Séverine Edou s’étonnant de cette subvention alorsque l’animation est prise en charge par EGS et les commerçants. «Cette aide est  prévu lorsque le budget animation est dépassé» a répondu Christiane Vlavianos, maire adjointe au commerce qui en a profité pour indiquer que la ville fait un sondage auprès des commerçants  via son nouveau manager du commerce, pour reconstituer une association de commerçantsde Vanves, le GEV ayant disparu depuis plusde 5 an.   

    - L’action sociale : «Elle est déterminante durant cette crise  qui met chacun des intervenants devant ses responsabilités. C’est une des missions essentielles du département. Or à l’heure actuelle, il n’honore passes engagements. Nous sommes obligé de négocier avec lui pour qu’il le fasse, sachant que le crise ne facilite pas les choses. La ville ne viendra pas combler ses manquements, car cette compétence n’est pas sa mission. Mais on a cherché à le pousser à se remettre en question sur sa politique sociale pour être plus en phase avec la crise et qu’il assume ses responsabilités » ont déclaré Bernard Gauducheau et Sandrine Bourg maire adjointe aux affaires sociales, cette dernière ayant  rassuré : « Personne qui fait une demande, ne restera sans réponse »

  • RENOUVELLEMENT EN 2 TEMPS DE LA DELEGATION DE SERVICE PUBLIC DU MARCHE DE VANVES

    Après la DSP (délégation de Service Public)  confié à Sodexo depuis le début de l’année qui a remplacé Elior pour la restauration scolaire, c’est au tour de la DSP confiée à EGS (entreprise de Gestion et de Service) depuis le 25 Mai 2016, d’être renouvelé puisqu’elle arrive à échéance le 30 Novembre 2021, après avoir été prolongé de 5 mois.

    La municipalité a la volonté de développer l’activité du marché comme elle l’a fait avec un espace de convivialité, la recherche de nouveaux commerçants surtout dans l’alimentaire, le remplacement des forains partant en retraite etc…. C’est pourquoi, elle a souhaité lancer une nouvelle DSP afin d’assurer la gestion de ce service public pour une durée d’un an, le temps de mener une réflexion de fonds sur son devenir jusqu’au choix de de son mode de gestion le plus adapté, en régie qui ferait peser des contraintes trop importantes, en DSP qui est préferable et permet la prise en charge totale sur son fonctionnement par un prestataire spécialisé et aguerri par ce type d’exploitation afin d’offrir aux usagers un service public de qualité  exploité dans des conditions optimales de qualité, d’hygiéne et de sécurité a indiqué Christine Vlavianos, maire adjointe au commerce en parlant de réaliser un audit sur le marché. Les élus LREM ont voté ce renouvellement en souhaitant être associé à cette réflexion, et en s’inquiétant du devenir du petit marché de la rue J.Jaurés (le vendredi). Christiane Vlavianos a rassuré Jean Cyril Le Goff (LREM) en préxcisant qu’il sera inclut ainsi que les AMAP et le marché bio.

    Lors du récédent conseil municipal en décembre dernier, dans le rapport d’EGES pour 2019,  il était indiqué que le chiffre d’affaires pour l marché couvert reste stable  avec une augmentation de 0,3% pour s’établir à 257 361 € pour les commerçants prmanents et 10 020€ pour les volants. A l’çoccasion d’une question de Séverine Edou (LREM) il avait éé précisé que le montant de la redevance rapportait à la ville 28 000 €  pour le fixe, 20 000 € pour le variable,  «ce qui est extrêmement faible  avait-elle constatée, en notant que « cela fait moins de 200 € par jour de marché !L’intérêt de la ville, c’est de faire de réorganiser son marché, de le repenser, mais aussi de gagner ded l’argent, et ne pas avoir quelque chose qui rapporte 200 € par jour de marché ». Occasion pour le maire de Vanves de reconnaitre que «les marchés sont fragiles, tels qu’ils sont aujourd’hi. Les magessont relatuvement faibles pour les concessionnaires. Ce n’est pas un secteur d’activité qui est en voiede développement. De plus, ce sont des professsions qui ont été extrêmement fragilisées ces deriniers mois. IL faudra en effet tenir compte de tout ça et surtout avoir ue politique tarufaire mesurée. Selon la forme que l’on donnera à notre marché, selon les transformations que l’on envisagera, il faudra rester dans les équilibres et bien réfléchir pour déjà, avoir des candidats qui se présenteront. Si nos conditions et nos tarifs sont dissuasifs, on n’aura personne et pas de concessionaire»  

  • LE MARCHE DE VANVES ESSAIE DE PRENDRE DES COULEURS AVEC SES FETES DE NOEL

    Le marché de Vanves était en fête à quelques jours de Noël. Du fait de la crise sanitaire et des gestes barrières, la file d’attente s’allonge durant la matinée, ayant remontée certains samedis matin jusqu’au carrefour de l’insurrection le long du square. Certains préférent arriver très tôt, dés l’ouverture à 8H justement pour éviter d’attendre, ou passer presqu’à la fermeture, mais on a moins de choix. On voyait bien que nos 42 commerçants proposaient des produits que l’on ne trouve qu’à cette époque de l’année, avec un nouveau venu : Un chocolatier-confiseur avec Nicolas Levert.

    Il était le centre d’attention des élus au dernier conseil municipal du 10 Décembre lorsque fut présenté le rapport annnuel d’exploitation d’EGS pour 2019, son concessionnaire. On apprend ainsi que l’installation d’un commerce d’huîtres a été refusé, ce qui est dommage en période de fêtes, peut être pour ne pas concurrencer les poisonniers du marché, ou un autre volant hors marché du côté de la place du VAL. Que le nombre très faible de commerçants volants a été soulevé lors d’une commission du marché, où l’explication donnée est inimaginable : les conditions météo. Peut être sont elles différents à Malakoff où la place de la Mairie est remplie de ses commerçants volants tant en hiver qu’en été, qu'il vente, qu'il neige ou qu'il très chaud,  comme le constatent beaucoup de vanvéens. Ensuite que la redevance d’exploitation était 28826,57 € en 2019, que le droit par métre linéaire est de 2,59 € à l’intérieur et de 1,89 € à l’extérieur auxquels s’ajoutent ses frais d’animations (chéres) de 3,76 € à l’intérieur et de 2,15 € à l’extérieur. Enfin, qu’un site faceboook a été ouvert – «C/MON Marché» - et qu’un probléme était récurrent : les bâches extérieures… Sans parler de l’éclairage au fond, vers la buvette qui a disparue du fait d’un harcélement administratif qui aurait été fort bien menée. Ce qui est un grand pas dans l’animation d’un marché bien tristounet       

    Séverine Edou (LREM) a constaté que le résultat d’exploitation est bien faible (28826,57 €), que le marché est tristounet par rapport à ceux d’Issy les Moulineaux et de Malajoff. «Son équilibre financier est difficile à assurer. Les marges sont faibles pour le concessionnaire qui n’a pas été gâté ces dernirs mois comme ces collègues» lui a répondu le maire en ajoutant : «Pourtant il fonctionne bien. J’ai hérité d’un marché qui avait brûlé !» a-t-il rappelé en lui  faisant remarquer «qu’il est couvert, qu’il est attractif, représentant un certain confort. Il est important qu’il soit modernisé. On réfléchit à son évolution !». Le problème est que cela fera 20 ans en 2021 que la ville réfléchit à son évolution, sans avoir trouvé de solution satisfaisante. Quant aux marchés annexes rue Jean Jaurés et place de la République, c’est l’échec absolu, vu que les commerces dans ses deux sites, sont pour la plupart femé, et notamment les cafés-bars-restaurants qui attirent les clients