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marché de vanves

  • VANVES VOILA 20 ANS, EN 2000 : UNE ANNEE MARQUEE PAR L’INCENDIE DU MARCHE ET LES LENDEMAIS DE LA TEMPËTE DU SIECLE

    Tout le long de cette année 2000 fut maqué par les lendemains de la terrible tempête du 26 Décembre, le parc F.Pic ne réouvrant que le 5 Février,   la piscine que le 25 Août, car un vent d’une violence de 160/170 km/h, avait occasionnée des dégâts considérables dans notre ville comme dans nombreux sites de notre Région et de la France : Prés d’une centaine d’arbres avaient été arrachés dans le parc F.Pic, dont toute la lignée de peupliers (une quarantaine) entourant le bassin (sur la photo),  un cèdre d’une dizaine de mètre s’était même écrasé sur le toit du bâtiment principal de l’école du parc alors que la couverture de son préau était entièrement arraché, ainsi qu’un magnifique hêtre tout prés du Pavillon de la Tourelle qui l’avait échappé belle. Quinze arbres fragilisés avaient dû être abattus quelques jours aprés.  D’autres écoles avaient subies des dégâts, Marceau avec la chute d’un mur mitoyen, l’école du centre avec celle d’un plafond, Gambetta avec celle de tuiles faîtiéres.. Les baies vitrées de la piscine municipale côté grand Bassin, et petit bassin/pateaugoire-solarium avaient volé en éclat. Le parc Michelet du lycée était aussi durement touché avec prés de 80 arbres abattus, 200 m2 de toitures endommagés. Les sapeurs Pompiers de la BSPP avaient effectués à Vanves entre 6H30 et 9H plus de 60 interventions (130 au bout de deux jours) uniquement dans la ville… sans compter la police pour 13 toits abîmés, 190 cheminées ou antennes TV arrachées, 6 pour des arbres cassés ou tombés, des palissades effondrées  etc…L’un des effets tangibles de cette tempête fit la mise en place de l’alerte tempête de Météo France dont la traduction à Vanves est par exemple la fermeture systématique du parc F.Pic pour prévenir tout accident, ce qui a été le cas plusieurs fois, et même maintenant lors des alertes neige  

    L’autre événement dramatique fut l’incendie du marché, dans la nuit du 30 au 31 Mai provoquant l’évacuation des 250 habitants de la Tour accueillis dans la salle des fêtes de la mairie. Dés le 1er Juin, il était installé rue Mary Besseyre et avenue Guy Mocquet. Les employés de la  bibliothèque ont dû nettoyer un par un les 60 000 ouvrages contenus dans les rayonnages. Au théâtre, il a fallu rétablir le circuit électrique et le réseau de plomberie, obligeant de reporter les spectacles jusqu’à la Rentrée, puis jusqu’au printemps, obligeant à installer un théâtre en bois dans le parc F.Pic. Dés le 13 Septembre Guy Janvier organisait une réunion publique et le lendemain un conseil municipal extraordinaire sur le réaménagement du marché qui allait entraîner une polémique sur le choix d’un aménagement entre la majorité et l’opposition municipale, jusqu’aux municipales de 2001.

    D’ailleurs, elles occupaient déjà les resprits : Guy Janvier (PS) qui était Maire de Vanves, lançait une grande consultation pour faire émerger les souhaits des vanvéens et « enrichir la construction du futur projet de collectivité dans lequel Vanves se projettera à un horizon de 10 ans ». Isabelle Debré (RPR) annonçait son entrée en liste pour les municipales et était élue Secrétaire RPR de la 10éme circonscription des Hauts de Seine (Vanves-Issy). Roger Aveneau, ancien conseiller général et maire adjoint UDI disparaissait  à l’âge de 77 ans, ainsi qu’un peintre d’origine espagnol, Fran-Baro qui avait séduit par ses œuvres d’inspirations impressionnistes  en laissant en autre, la fresque à l’entrée du théâtre Le Vanves qu’il avait offert pour son inauguration dans les années 80.  Guy Janvier était nommé Délégué Interministériel à la famille avec pour charge de suivre notamment le suivi des réseaux d’aides à la fonction parentale, dont l’objectif était de travailler sur la qualité et la pérennité des liens enfants-parents.

    Vanves donnait le nom de Maurice Magne au gymnase du Plateau qu’il avait construit. Une stèle pour les anciens d’Algérie était inaugurée le 10 Mars à l’angle des rues Auguste Comte et Rabelais provoquant une polémique et du coup l’absence du Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants et du Sous Préfet. L’équipe municipale  lançait la réhabilitation de la place du Président Kennedy et de la rue Jean Jaurés. Le jumelage avec Ballymoney (Irlande du Nord) était officialisé en Mai et elle  signait une charte ville handicap en Juin

    A Suivre...

  • MARCHE DE VANVES : UN COMMERCANT VICTIME D’UN VERITABLE HARCELEMENT ADMNISTRATIF

    Les habitués du marché ont découvert à la Rentrée au mois de Septembre, une affiche annonçant que « la buvette, lieu convivial et d’échanges fait peau neuve» signée par la Direction ( ?) qui explique : «Afin de garantir les régles de sécurité des établissements recevant du public, les services de la ville et EGS (le concessionnaire) accompagnent le gérant de la buvelle dans une série de travaux qui permettront de mettre un terme aux risques potentiels d’incendie provenant de l’utilisation de matériaux non conformes et inflammables. La rénovation de la buvette, mesure indispensable aux respects des normes réglementaires, permettra très rapidement aux vanvéens de se retrouver et d’échanger dans un cadre plaisant , rénové et sécurisé ». Pour en arriver là, le gérant de la buvette a subi un véritable harcélement administratif,  la direction, c’est-à-dire la mairie de Vanves avec son bras armé, le concessionnaire, et ses services techniques,  croyant à une mauvaise volonté de sa part, alors qu’il a été victime d’une méprise de la part de sa fédération qui n’a pas arrangé sa situation et ses relations avec la « direction »,  d’un changement de concessionnaires, et surtout d’un changement des normes de sécurité. Ce qui l’a amené à s’interroger lorsqu’il s’est rendu compte qu’il était le seul dans cette situation dans ce marché. N’est-ce pas bizarre !

    Ce gérant est là depuis début 2009. Et c’est à la demande de ses clients qu’il a réalisé cette structure en bois inauguré fin 2009 qui a été démontée cet été, bien pratique pour protéger du froid en hiver. Et il ne l’a pas installée, comme cela, sur un coup de tête sans demander les autorisations nécessaires tant à la ville qu’au concessionnaire, Lombard et Guerin à l’époque, avec communication des plans et matériaux utilisés,  comme la «direction» l’a laissé entendre, avec mauvaise foi. D’autant que les hautes autorités municipales ne l’auraient pas laisser-faire comme cela sachant qu’elles appliquent «à la lettre» le principe de précaution. Comme c’est le cas actuellement à la suite de l’accident survenu pendant les travaux de la piscine avec la neutralisation d’une partie du terrain de football à cause d’échaffaudage maintenu en place, et comme ce n’est pas le cas au PMS A.Roche, avec ses étonnantes intrusions dans la tribune du PMS A.Roche en pleine zone de travaux à chaque match de football des supporters et des spectateurs.  « Et puis je ne l’aurais pas fait si je n’en avais pas eu l’autorisation !» explique t-il. Mais il y a eu une exception ! Souvenez-vous, de l’inauguration du marché après l’incendie qui s’est déroulée malgré l’avis défavorable de la commission de sécurité. Mais c’était en présence de Charles Pasqua, alors président du Conseil Général des Hauts de Seine. Alors le principe de précaution!

    En 2011/12,  la «Direction» lui demande les plans et la liste des matériaux pour voir s’ils respectaient bien la norme de sécurité  M3 (française). Entretemps, le concessionnaire a changé, ainsi que les normes de sécurité qui doivent s’aligner sur les normes européennes. Malheureusement, malgré plusieurs demandes restées sans réponses, il n’a jamais eu, à sa disposition,  le cahier des charges correspondant aux nouvelles normes.  C’est à ce moment là que la « direction » lui demande déposer un plan et la liste des matériaux pour une commission de sécurité en Avril 2017. Afin que les services techniques étudient le dossier. Ce qu’il fait, sans réponse de leur part. Ils font une seconde demande et le convoque en Mairie en Juin 2017 où il est accusé de ne pas avoir déposé de dossier, pour après, lui expliquer que celui qu’il avait déposé – le premier donc -  ne correspondait pas à leurs attentes. Ils lui demandaient de réaliser une structure amovible avec des bâches

    Il refait pour la deuxiéme fois son dossier en demandant un délai correspondant à cette demande. Mais cette fois là, il demande l’aide de la fédération nationale des syndicats de marché à qui il envoie un double du dossier. Mais voilà, il est victime d’un quiproquo, car un autre gérant de buvette qui porte, de surcroît, le même nom, a fait la même démarche que lui pour ouvrir une buvette sur un autre marché. Il a pensé que le traitement de son dossier suivait son cours normalement, et que sa fédération traitait directement avec les services techniques. Ce qui n’a pas été le cas. Du coup, il a été convoqué à un conseil de discipline où il a été accusé de n’avoir déposé aucun dossier. Il s’est vu stipulé que s’il n’avait pas déposé de dossier le 15 Janvier 2018 en bonne et du forme, il se verrait suspendu pendant deux semaines.

    A Suivre ...

     

  • MARCHE DE VANVES (suite et fin) : 4 DOSSIERS ET AUCUN CAHIER DES CHARGES COMMUNIQUE

    Rebelote, il fait son dossier pour la troisiéme fois, déposé en mairie,  envoyé en préfecture qui a émis 4 avis défavorables, se voyant reprocher des choses qui n’apparaissaient pas dans le dossier, lui donnant l’impression qu’il n’avait pas été ouvert, ni examiné comme il  devait l’être : Ainsi ses services considéraient que son extincteur n’était pas aux normes alors qu’il est identique à ceux du marché, que sa buvette pouvait accueillir 76 personnes ( ?), ne voyant qu’une porte dans son projet alors que 3 étaient proposées et ainsi de suite…

    Du fait de cet avis négatif, il refait un 4éme dossier, avec plans et matériaux après une nouvelle convocation à un nouveau conseil de discipline en Avril 2018. Convocations souvent déposées par les agents de la Police Municipale, allez savoir pourquoi ( ?). Et il représente le 1er plan refusé par la ville, et qui est là, accepté par la préfecture : une structure non plus en bois, mais avec des tôles en acier et des plaques de polycarbonate pour les vitres, en s’engageant à faire les travaux entre le 1er et le 15 Août. Il avait d’ailleurs commencé à déposer les éléments non conformes…Mais la «direction» lui a fait comprendre que cela n’allait pas, car elle préférait une structure ouverte, et sous la menace d’une fermeture ou d’une suspension définitive. Du coup, il a préféré démonter l’ensemble de la structure cet été

    Depuis le début de cette affaire, la « direction » ne lui a donnée aucune précisions précises, tout le menaçant de l’exclure. Il n’a eu aucune communication que ce soit, du cahier des charges, jusqu’à la semaine dernière, et encore, il date. Il a nettement l’impression qu’avec cet harcélement administratif, on cherche à l’exclure du marché pour le remplacer par un autre. Car il est le seul dans ce cas. Aucun étalage du marché n’a été contrôlé depuis un an et demi. Et maintenant, la direction le soupçonne de tricher, parce qu’il ne pas consomme pas assez d’eau à ses yeux. On croit rêver. Cela devient kafkaien. Mais ce n’est pas fini, car il s’attend qu’elle (la direction) lui demande de faire certifier son installation actuelle par un organisme certifié. Tout en remarquant que plusieurs commerçants du marché ont fait des travaux et qu’elle ne le leur a pas demandé de le faire certifié ! Si ce n’est pas du harcélement administratif ? c’est quoi et pourquoi ?