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commerce local - Page 12

  • LE RELAIS POSTAL DU PLATEAU DEVIENT L’ARLESIENNE DE VANVES

    «Le relais colis postal devient l’Arlésienne du Plateau. Nous avons appris par la responsable de Carrefour Market qu’in fine elle renonçait définitivement à créer ce relais colis contrairement aux annonces faites» a constaté l’association Agir pour le Plateau en annonçant qu’elle va saisir saisir le groupe La Poste en suggérant qu’à titre provisoire elle utilise pour ce faire le local de la poste de quartier dont elle paye le loyer, qui se trouve dans un état déplorable car sa façade comme son intérieur est non entretenu.

    Voilà pratiquement trois ans que cette affaire secoue le quartier du Plateau depuis la fermeture du bureau de poste. L’absence d’un relais postal est particulièrement gênant durant cette crise sanitaire et ce confinement que les vanvéens vivent depuis le début de l’année. Les vanvéens doivent se déplacer jusqu’au carrefour de l’Insurrection, avec maintenant une attestation, subir des contrôles qui se multiplient, puis la longue file d’attente qui se constitue certains jours malheureusement comme ce fut le cas lors du 1er confinement parce que le seul relais postal que compte Vanves place de Lattre de Tassigny n’avait pas eu l’autorisation d’ouvrir. Beaucoup se demandent bien pourquoi ( ?). Heureusement, ce n’est pas le cas cette fois-ci, ce qui fait un appel d’air bien utile pour ceux qui ont le courage de descendre jusqu’au centre ancien.  Lors de multiples rendez-vous et réunions publiques, des solutions avaient été évoqués, malheureusement abandonnées, avec la boulangerie, puis Carrefour Market. Agir Pour le Plateau a l’impression que toute recherche de solution a été abandonné alors que «la situation est devenue insupportable pour nombre d’habitants du quartiers vu la distance et l’affluence du bureau de poste principal » constate-t-elle. Une solution pourrait être trouvée avec la nouvelle librairie «Le Cheval Vapeur» qui vient d’ouvrir et  qui dispose de place pour les colis. Ecore faut il que ses responsables acceptent.

  • PAS D’ARRETE MUNICIPAL AUTORISANT L’OUVERTURE DE COMMERCES A VANVES

    «Comme au printemps dernier, nous publierons régulièrement les informations et l'organisation des commerces proposant des services de ventes à emporter ou de livraisons sur la page du site de la ville «Consommez bien - Consommez Vanvéen ! » s’est engagé la ville de Vanves dés les premiers jours du re-confinement  en reprenant sa campagne pour soutenir les commerçants en  indiquant les restaurants qui font des plats à emporter, en insistant sur l’ouverture du marché etc….Mais elle n’aurait pas relayé la campagne de l’AMF et de l’AMIF, les associations nationale et francilienne qui regroupe les maires de France et d’Ile de France, pour ré-ouvrir les commerces non essentiels.

    La première a défendu «l'ouverture des commerces «non essentiels» par arrêtés municipaux, pour qu'ils «continuent à pouvoir vivre»  et  l’AMIF a demandé en urgence à ce que «l’injustice de la fermeture des commerces de proximité identifiés comme n’étant pas de première nécessité» soit réparée. «En autorisant des grandes surfaces à vendre des produits «non essentiels» au prétexte qu’elles vendent également des produits alimentaires, l’Etat s’ingère gravement dans le principe de libre-concurrence du commerce, en entraînant une rupture d’égalité de traitement….Alors que les maires se battent depuis des années pour revitaliser leurs centres-villes, il est inimaginable qu’ils regardent cette catastrophe sans agir» ajoutait l’AMIF

    Il est vrai que de nombreux maires, de tous bords politiques confondus, partout en France, ont signés depuis le re-confinement, des arrêtés municipaux autorisant l'ouverture des commerces considérés comme n'étant pas de «première nécessité», comme les librairies, par exemple. Mais cela ne risque pas d’être le cas à Vanves, alors que l’UDI a encouragé ses maires à prendre des arrêtés en ce sens. De toute façon, le nôtre n’avait pas de raisons à le faire puisqu’aucun de ses collègues franciliens ne l’a fait, en dehors de protester,  et qu’il y en a peu (de commerces non alimentaires) dans notre ville, par rapport à des voisines comme Issy les Moulineaux, Boulogne…  en dehors d’une quincaillerie, une bijouterie, d’une libraire ouverte depuis la Rentrée qui continue son activité grâce aux commandes faites par Internet, une boutique de mode qui survie grâce au fait qu’elle exerce une activité Relais Poste, une boutique de produits pour les passionnés de pêche, et de vélos… et bien sûr de tous les coiffeurs, fleuristes, opticiens, agences immobilières, agences de voyages etc….

    Anne Hidalgo a annoncé dans le JDD, dimanche dernier, «une initiative commune», avec d'autres villes, «pour autoriser la réouverture des librairies indépendantes», fermées pour cause de confinement. «La culture est essentielle, c'est une erreur de la sacrifier», explique la maire socialiste, qui «déplore que certains commerces de proximité, plus que jamais nécessaires pour maintenir le lien social et lutter contre les effets de l'isolement, aient été fermés, au moins dans un premier temps, comme les librairies ou les salons de coiffure»... «Avec d'autres villes, nous allons prendre une initiative commune, comme l'a fait Dijon, pour autoriser la réouverture des librairies indépendantes», ajoutait-elle. Mais le premier ministre a fermé tout espoir dimanche dernier au JT de TF1 à 20H : «nous ne reviendrons pas sur les mesures annoncées, c'est beaucoup trop tôt», en exhortant les Français  au respect du confinement, «indispensable» pour en sortir au plus vite», et en annonçant la fermeture des rayons non essentiels dans les grandes surfaces pour apaiser la colère des petits commerces.

    Mais il faut que «nous soyons extrêmement vigilants, que nous respections ce confinement: il en va de la survie de l'économie, il en va de notre santé collective» a-t-il ajouté. «Mieux vous respecterez les règles aujourd'hui (...), plus vite nous pourrons en sortir» a encore insisté le Premier ministre, évoquant la fin du confinement prévue pour l'instant le 1er décembre «s'il a, comme nous l'espérons, produit ses effets». Des députés ont tentés de revenir à la charge avec l'examen du projet de loi prolongeant l'état d’urgence sanitaire.

    Mais cela risque de se prolonger jusqu’à Noël, tout simplement parce que certains français n’ont pas compris l’enjeu de ce confinement en ne le respectant pas, suscitant l’exaspération. D’où la déclaration malheureuse de Gabriel Attal hier matin annonçant un couvre-feu à 21H sur Paris, démenti par Matignon dans l’heure qui suivait. Mais la question avait bien été soulevé entre ministres, et décidée, suite à l’intervention du préfet de police de Paris, mais que Matignon s’est refusé à prendre, pour l’instant, sans concertation  avec la maire de Paris et la présidente de Région.

  • UNE TOUSSAINT A VANVES RECONFINEE

    C’était inévitable vu les circonstances, si l’on veut enrayer cette épidémie dont on dit qu’elle sera plus virulente que lors de la 1ere vague. Les vanvéens, après avoir avoir profité des derniers moments de liberté, jeudi, ont repris les habitudes de confinement comme ils l’ont souvent exprimé de jour-là, en dinant au restaurant avant le couvre-feu. Beaucoup sont allés, par exemple chez le coiffeur habituel surbooké bien sûr. Ils se sont moins précipités dans les magasins que la pemière fois, mais certains rayons étaient vides (papier-toilettes, pâtes etc…). Le fait que le marché reste ouvert ainsi que le parc F.Pic pour aller s’aérer- pas plus d’une heure –  et les écoles-collèges-lycée,  rend moins pesante cette nouvelle période de confinement.

    Mais on sent une exaspération chez les commerçants (CF photo de la belle vitrine consacrée à Halloween de l’agence Stephane Plaza au centre Ancien ) considérés comme non essentiel qui ont dû fermer, alors que s’ouvre une période de l’année, où ils font une grande partie de leur chiffre d’affaires, à la veille des fêtes. Relayée par certains maires, notamment en province, peu chez nous en région parisienne, en dehors de Philippe Laurent maire de Sceaux, et de l’association des maires d’Ile de France (AMIF) qui demande en urgence à ce que l’injustice de la fermeture des commerces de proximité identifiés comme n’étant pas « de première nécessité » soit réparée, alors même que la grande distribution ne connaît pas le même traitement : «En autorisant des grandes surfaces à vendre des produits « non essentiels » au prétexte qu’elles vendent également des produits alimentaires, l’Etat s’ingère gravement dans le principe de libre-concurrence du commerce, en entraînant une rupture d’égalité de traitement» indique l’AMIF en ajoutant : «Des dérogations doivent pouvoir être prises par les Préfets de départements, comme l’a proposé le Sénat, pour que certains commerces de proximité puissent ouvrir là où les conditions sanitaires le permettent».

    La ville de son côté, a précisé sur les réseaux sociaux ce qu’il est possible de faire, ce qui reste ouvert, relayant les informations données par la préfecture. «Comme au printemps dernier, nous publierons régulièrement les informations et l'organisation des commerces proposant des services de ventes à emporter ou de livraisons sur la page du site de la ville "Consommez bien - Consommez Vanvéen! » a-t-elle indiqué. Certains restaurateurs ont tout de suite repris les «plats à emporter » comme Chez Manu, la Girafe, L’amandine, le 12, le Petit Vanves etc….Les fleurises ont pu restés ouvert jusqu’à Dimanche pour permettre aux vanvéens de fleurir les tombes de leurs proches au cimetière municipale sous haute surveillance après les événements de Nic. D4aileurs, toutes les célébrations prévues pour la Toussaint, ont été maintenus aux heures habituelles des messes à Saint François et à Saint Remy, ainsi que les messes pour les défunts lundi, mais à partir du 3 Novembre, plus aucune messe sera célébré, sauf les obséques, a indiqué dans un communiqué le pére cure B.Auville qui a maintenu, mais par web-conférence, la conférence prévue sur l’encyclique «Fratelli Tutti » mardi prochain à 19H30