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commerce local - Page 12

  • PAS D’ARRETE MUNICIPAL AUTORISANT L’OUVERTURE DE COMMERCES A VANVES

    «Comme au printemps dernier, nous publierons régulièrement les informations et l'organisation des commerces proposant des services de ventes à emporter ou de livraisons sur la page du site de la ville «Consommez bien - Consommez Vanvéen ! » s’est engagé la ville de Vanves dés les premiers jours du re-confinement  en reprenant sa campagne pour soutenir les commerçants en  indiquant les restaurants qui font des plats à emporter, en insistant sur l’ouverture du marché etc….Mais elle n’aurait pas relayé la campagne de l’AMF et de l’AMIF, les associations nationale et francilienne qui regroupe les maires de France et d’Ile de France, pour ré-ouvrir les commerces non essentiels.

    La première a défendu «l'ouverture des commerces «non essentiels» par arrêtés municipaux, pour qu'ils «continuent à pouvoir vivre»  et  l’AMIF a demandé en urgence à ce que «l’injustice de la fermeture des commerces de proximité identifiés comme n’étant pas de première nécessité» soit réparée. «En autorisant des grandes surfaces à vendre des produits «non essentiels» au prétexte qu’elles vendent également des produits alimentaires, l’Etat s’ingère gravement dans le principe de libre-concurrence du commerce, en entraînant une rupture d’égalité de traitement….Alors que les maires se battent depuis des années pour revitaliser leurs centres-villes, il est inimaginable qu’ils regardent cette catastrophe sans agir» ajoutait l’AMIF

    Il est vrai que de nombreux maires, de tous bords politiques confondus, partout en France, ont signés depuis le re-confinement, des arrêtés municipaux autorisant l'ouverture des commerces considérés comme n'étant pas de «première nécessité», comme les librairies, par exemple. Mais cela ne risque pas d’être le cas à Vanves, alors que l’UDI a encouragé ses maires à prendre des arrêtés en ce sens. De toute façon, le nôtre n’avait pas de raisons à le faire puisqu’aucun de ses collègues franciliens ne l’a fait, en dehors de protester,  et qu’il y en a peu (de commerces non alimentaires) dans notre ville, par rapport à des voisines comme Issy les Moulineaux, Boulogne…  en dehors d’une quincaillerie, une bijouterie, d’une libraire ouverte depuis la Rentrée qui continue son activité grâce aux commandes faites par Internet, une boutique de mode qui survie grâce au fait qu’elle exerce une activité Relais Poste, une boutique de produits pour les passionnés de pêche, et de vélos… et bien sûr de tous les coiffeurs, fleuristes, opticiens, agences immobilières, agences de voyages etc….

    Anne Hidalgo a annoncé dans le JDD, dimanche dernier, «une initiative commune», avec d'autres villes, «pour autoriser la réouverture des librairies indépendantes», fermées pour cause de confinement. «La culture est essentielle, c'est une erreur de la sacrifier», explique la maire socialiste, qui «déplore que certains commerces de proximité, plus que jamais nécessaires pour maintenir le lien social et lutter contre les effets de l'isolement, aient été fermés, au moins dans un premier temps, comme les librairies ou les salons de coiffure»... «Avec d'autres villes, nous allons prendre une initiative commune, comme l'a fait Dijon, pour autoriser la réouverture des librairies indépendantes», ajoutait-elle. Mais le premier ministre a fermé tout espoir dimanche dernier au JT de TF1 à 20H : «nous ne reviendrons pas sur les mesures annoncées, c'est beaucoup trop tôt», en exhortant les Français  au respect du confinement, «indispensable» pour en sortir au plus vite», et en annonçant la fermeture des rayons non essentiels dans les grandes surfaces pour apaiser la colère des petits commerces.

    Mais il faut que «nous soyons extrêmement vigilants, que nous respections ce confinement: il en va de la survie de l'économie, il en va de notre santé collective» a-t-il ajouté. «Mieux vous respecterez les règles aujourd'hui (...), plus vite nous pourrons en sortir» a encore insisté le Premier ministre, évoquant la fin du confinement prévue pour l'instant le 1er décembre «s'il a, comme nous l'espérons, produit ses effets». Des députés ont tentés de revenir à la charge avec l'examen du projet de loi prolongeant l'état d’urgence sanitaire.

    Mais cela risque de se prolonger jusqu’à Noël, tout simplement parce que certains français n’ont pas compris l’enjeu de ce confinement en ne le respectant pas, suscitant l’exaspération. D’où la déclaration malheureuse de Gabriel Attal hier matin annonçant un couvre-feu à 21H sur Paris, démenti par Matignon dans l’heure qui suivait. Mais la question avait bien été soulevé entre ministres, et décidée, suite à l’intervention du préfet de police de Paris, mais que Matignon s’est refusé à prendre, pour l’instant, sans concertation  avec la maire de Paris et la présidente de Région.

  • UNE TOUSSAINT A VANVES RECONFINEE

    C’était inévitable vu les circonstances, si l’on veut enrayer cette épidémie dont on dit qu’elle sera plus virulente que lors de la 1ere vague. Les vanvéens, après avoir avoir profité des derniers moments de liberté, jeudi, ont repris les habitudes de confinement comme ils l’ont souvent exprimé de jour-là, en dinant au restaurant avant le couvre-feu. Beaucoup sont allés, par exemple chez le coiffeur habituel surbooké bien sûr. Ils se sont moins précipités dans les magasins que la pemière fois, mais certains rayons étaient vides (papier-toilettes, pâtes etc…). Le fait que le marché reste ouvert ainsi que le parc F.Pic pour aller s’aérer- pas plus d’une heure –  et les écoles-collèges-lycée,  rend moins pesante cette nouvelle période de confinement.

    Mais on sent une exaspération chez les commerçants (CF photo de la belle vitrine consacrée à Halloween de l’agence Stephane Plaza au centre Ancien ) considérés comme non essentiel qui ont dû fermer, alors que s’ouvre une période de l’année, où ils font une grande partie de leur chiffre d’affaires, à la veille des fêtes. Relayée par certains maires, notamment en province, peu chez nous en région parisienne, en dehors de Philippe Laurent maire de Sceaux, et de l’association des maires d’Ile de France (AMIF) qui demande en urgence à ce que l’injustice de la fermeture des commerces de proximité identifiés comme n’étant pas « de première nécessité » soit réparée, alors même que la grande distribution ne connaît pas le même traitement : «En autorisant des grandes surfaces à vendre des produits « non essentiels » au prétexte qu’elles vendent également des produits alimentaires, l’Etat s’ingère gravement dans le principe de libre-concurrence du commerce, en entraînant une rupture d’égalité de traitement» indique l’AMIF en ajoutant : «Des dérogations doivent pouvoir être prises par les Préfets de départements, comme l’a proposé le Sénat, pour que certains commerces de proximité puissent ouvrir là où les conditions sanitaires le permettent».

    La ville de son côté, a précisé sur les réseaux sociaux ce qu’il est possible de faire, ce qui reste ouvert, relayant les informations données par la préfecture. «Comme au printemps dernier, nous publierons régulièrement les informations et l'organisation des commerces proposant des services de ventes à emporter ou de livraisons sur la page du site de la ville "Consommez bien - Consommez Vanvéen! » a-t-elle indiqué. Certains restaurateurs ont tout de suite repris les «plats à emporter » comme Chez Manu, la Girafe, L’amandine, le 12, le Petit Vanves etc….Les fleurises ont pu restés ouvert jusqu’à Dimanche pour permettre aux vanvéens de fleurir les tombes de leurs proches au cimetière municipale sous haute surveillance après les événements de Nic. D4aileurs, toutes les célébrations prévues pour la Toussaint, ont été maintenus aux heures habituelles des messes à Saint François et à Saint Remy, ainsi que les messes pour les défunts lundi, mais à partir du 3 Novembre, plus aucune messe sera célébré, sauf les obséques, a indiqué dans un communiqué le pére cure B.Auville qui a maintenu, mais par web-conférence, la conférence prévue sur l’encyclique «Fratelli Tutti » mardi prochain à 19H30

  • GPSO VIENT AU SECOURS DES COMMERCES DE VANVES

    Conçu en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) des Hauts-de-Seine, « Seine Ouest Commerce» est un dispositif de soutien financier aux commerces indépendants situés sur le territoire des villes de Grand Paris Seine Ouest (GPSO)  et dont le local de vente a subi une fermeture continue entre le 1er et le 30 avril. Il s’ajoute aux exonérations de taxes délivrées par les  villes sur les droits de terrasses et de stores.

    Ce dispositif s’articule autour d’un soutien financier afin de permettre aux commerces concernés d’assurer les dépenses liées à leur local commercial et sa réouverture. Il est limité aux commerces indépendants employant moins de 10 salariés et implantés sur une commune de GPSO. Ce soutien sera fixé à hauteur des dépenses réelles engagées (ou reportées) par le commerce au titre du mois d’avril pour le paiement du loyer ou des remboursements d’emprunts liés à l’acquisition du commerce, ainsi que des charges locatives, avec un plafond maximum de 2.500 €. L’ensemble des commerces indépendants (dont hôtels, débits de boissons et restauration) dont le local commercial a fait l’objet d’une fermeture continue entre le 1er et le 30 avril dernier pourront prétendre à ce soutien, exception faite des agences immobilières, de location de véhicules, des agences d’assurance et bancaire et des agences de travail temporaires quel que soit le nombre de salariés. Le montant des loyers dont les commerces seront exonérés par l’Etat pour la période concernée ne seront pas pris en compte dans l’attribution de la subvention. Ce dispositif s’applique tant aux commerces ayant fait l’objet d’une fermeture du fait de l’Arrêté du 15 mars 2020 complétant l’arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus COVID-19, qu’aux commerces n’ayant pas pu ouvrir leur local en raison des conséquences sanitaires ou économiques de la pandémie (absence de salariés, rupture d’approvisionnement…).