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commerce local - Page 13

  • A VANVES COMME AILLEURS, C’EST LA MOBILISATION POUR SAUVER NOÊL !

    La fermeture des commerces dits «non-essentiels» a entraîné la mise à l'arrêt de l'activité d'une large part des 160 000 commerces et restaurants d'IDF. Cette situation est dramatique pour la survie de ces entreprises qui emploient environ 600 000 personnes sur le territoire francilien. La plupart à Vanves ne l’expriment pas en public, mais à quelques expressions ou phrases, beaucoup sont inquiets, parmi ceux qui essaient de réagir en préparant des plats à emporter, en passant par Internet pour vendre avec possibilité de retirer les commandes aumagasin comme c’est le cas à la librairie Le Cheval Vapeur. «Les petits commerçants ne sont ni considérés ni entendus malgré leurs efforts pour s'adapter. En Allemagne, les commerçants peuvent ouvrir en fonction de la superficie de leurs établissements. Ce sont des critères objectifs. En France, on débat sur des notions floues pour essayer de départager ce qui est essentiel de ce qui ne l'est pas. Il faut des règles claires, arrêter de gouverner par la peur et cesser d'opposer les uns aux autres, comme les petits commerces aux grandes surfaces» expliquait l’une des collégues du Maire de Vanves, mais parisienne qui prévient :  «Les petits commerçants pourraient devenir des Gilets jaunes puissance «100», car ils ne sont ni considérés ni entendus malgré leurs efforts pour s'adapter à la situation» considèrait-elle

    Le Conseil Régional où siége le 1er magistrat de Vanves, a pris de très nombreuses initiatives à l’approche de Noël avec les communes ou en coplément : Avec ses partenaires régionaux (CCI, MEDEF, CPME, CMA, U2P, UMIH, GNI), elle a lancé une plateforme  qui répertorie l'ensemble des commerces de proximité du territoire afin de permettre aux Franciliens de faire du 100 % local pour leurs achats de fin d'année. La plateforme est accessible à l'adresse mescommerces.iledefrance.fr pour trouver les libraires, restaurateurs, fleuristes, magasins de jouets et de vêtements, chocolateries...  «Nos commerces ont plus que jamais besoin d'un geste solidaire à l'approche de Noël, faisons ensemble le choix de l'achat responsable et du savoir-faire local !» demande V.Pécresse, présidente de la Région. Elle a mis de nombreuses aides financières qui s’adressent aussi pour les commerces : Le «Fonds Résilience Île de France » qui propose des avances remboursables à taux zéro, considérées comme du quasi-fonds propre, sur une durée maximale de 6 ans dont 2 de différé. I s'adresse aux entreprises qui n'ont pas ou plus accès au financement bancaire sur des montants allant jusqu’à 100 000 €. Le « Prêt Rebond » qui vise à soutenir les entreprises franciliennes fragilisées par la crise sanitaire ( entre 10 000 € et 300 000 €, pour renforcer la trésorerie des TPE et PME). Enfin le Chèque numérique qui  se décline de deux façons : Tout d’abord, le «chèque numérique pour un commerce connecté» qui peut atteindre 1 500 €, dont l'objectif est de permettre d'augmenter les ventes, en mettant en place des dispositifs de commande par internet, de livraison et de retrait en magasin..  Ensuite le «chèque numérique pour les communes», qui se mobilisent pour le déploiement de solutions digitales pour les commerces de leur territoire.

  • LE RELAIS POSTAL DU PLATEAU DEVIENT L’ARLESIENNE DE VANVES

    «Le relais colis postal devient l’Arlésienne du Plateau. Nous avons appris par la responsable de Carrefour Market qu’in fine elle renonçait définitivement à créer ce relais colis contrairement aux annonces faites» a constaté l’association Agir pour le Plateau en annonçant qu’elle va saisir saisir le groupe La Poste en suggérant qu’à titre provisoire elle utilise pour ce faire le local de la poste de quartier dont elle paye le loyer, qui se trouve dans un état déplorable car sa façade comme son intérieur est non entretenu.

    Voilà pratiquement trois ans que cette affaire secoue le quartier du Plateau depuis la fermeture du bureau de poste. L’absence d’un relais postal est particulièrement gênant durant cette crise sanitaire et ce confinement que les vanvéens vivent depuis le début de l’année. Les vanvéens doivent se déplacer jusqu’au carrefour de l’Insurrection, avec maintenant une attestation, subir des contrôles qui se multiplient, puis la longue file d’attente qui se constitue certains jours malheureusement comme ce fut le cas lors du 1er confinement parce que le seul relais postal que compte Vanves place de Lattre de Tassigny n’avait pas eu l’autorisation d’ouvrir. Beaucoup se demandent bien pourquoi ( ?). Heureusement, ce n’est pas le cas cette fois-ci, ce qui fait un appel d’air bien utile pour ceux qui ont le courage de descendre jusqu’au centre ancien.  Lors de multiples rendez-vous et réunions publiques, des solutions avaient été évoqués, malheureusement abandonnées, avec la boulangerie, puis Carrefour Market. Agir Pour le Plateau a l’impression que toute recherche de solution a été abandonné alors que «la situation est devenue insupportable pour nombre d’habitants du quartiers vu la distance et l’affluence du bureau de poste principal » constate-t-elle. Une solution pourrait être trouvée avec la nouvelle librairie «Le Cheval Vapeur» qui vient d’ouvrir et  qui dispose de place pour les colis. Ecore faut il que ses responsables acceptent.

  • PAS D’ARRETE MUNICIPAL AUTORISANT L’OUVERTURE DE COMMERCES A VANVES

    «Comme au printemps dernier, nous publierons régulièrement les informations et l'organisation des commerces proposant des services de ventes à emporter ou de livraisons sur la page du site de la ville «Consommez bien - Consommez Vanvéen ! » s’est engagé la ville de Vanves dés les premiers jours du re-confinement  en reprenant sa campagne pour soutenir les commerçants en  indiquant les restaurants qui font des plats à emporter, en insistant sur l’ouverture du marché etc….Mais elle n’aurait pas relayé la campagne de l’AMF et de l’AMIF, les associations nationale et francilienne qui regroupe les maires de France et d’Ile de France, pour ré-ouvrir les commerces non essentiels.

    La première a défendu «l'ouverture des commerces «non essentiels» par arrêtés municipaux, pour qu'ils «continuent à pouvoir vivre»  et  l’AMIF a demandé en urgence à ce que «l’injustice de la fermeture des commerces de proximité identifiés comme n’étant pas de première nécessité» soit réparée. «En autorisant des grandes surfaces à vendre des produits «non essentiels» au prétexte qu’elles vendent également des produits alimentaires, l’Etat s’ingère gravement dans le principe de libre-concurrence du commerce, en entraînant une rupture d’égalité de traitement….Alors que les maires se battent depuis des années pour revitaliser leurs centres-villes, il est inimaginable qu’ils regardent cette catastrophe sans agir» ajoutait l’AMIF

    Il est vrai que de nombreux maires, de tous bords politiques confondus, partout en France, ont signés depuis le re-confinement, des arrêtés municipaux autorisant l'ouverture des commerces considérés comme n'étant pas de «première nécessité», comme les librairies, par exemple. Mais cela ne risque pas d’être le cas à Vanves, alors que l’UDI a encouragé ses maires à prendre des arrêtés en ce sens. De toute façon, le nôtre n’avait pas de raisons à le faire puisqu’aucun de ses collègues franciliens ne l’a fait, en dehors de protester,  et qu’il y en a peu (de commerces non alimentaires) dans notre ville, par rapport à des voisines comme Issy les Moulineaux, Boulogne…  en dehors d’une quincaillerie, une bijouterie, d’une libraire ouverte depuis la Rentrée qui continue son activité grâce aux commandes faites par Internet, une boutique de mode qui survie grâce au fait qu’elle exerce une activité Relais Poste, une boutique de produits pour les passionnés de pêche, et de vélos… et bien sûr de tous les coiffeurs, fleuristes, opticiens, agences immobilières, agences de voyages etc….

    Anne Hidalgo a annoncé dans le JDD, dimanche dernier, «une initiative commune», avec d'autres villes, «pour autoriser la réouverture des librairies indépendantes», fermées pour cause de confinement. «La culture est essentielle, c'est une erreur de la sacrifier», explique la maire socialiste, qui «déplore que certains commerces de proximité, plus que jamais nécessaires pour maintenir le lien social et lutter contre les effets de l'isolement, aient été fermés, au moins dans un premier temps, comme les librairies ou les salons de coiffure»... «Avec d'autres villes, nous allons prendre une initiative commune, comme l'a fait Dijon, pour autoriser la réouverture des librairies indépendantes», ajoutait-elle. Mais le premier ministre a fermé tout espoir dimanche dernier au JT de TF1 à 20H : «nous ne reviendrons pas sur les mesures annoncées, c'est beaucoup trop tôt», en exhortant les Français  au respect du confinement, «indispensable» pour en sortir au plus vite», et en annonçant la fermeture des rayons non essentiels dans les grandes surfaces pour apaiser la colère des petits commerces.

    Mais il faut que «nous soyons extrêmement vigilants, que nous respections ce confinement: il en va de la survie de l'économie, il en va de notre santé collective» a-t-il ajouté. «Mieux vous respecterez les règles aujourd'hui (...), plus vite nous pourrons en sortir» a encore insisté le Premier ministre, évoquant la fin du confinement prévue pour l'instant le 1er décembre «s'il a, comme nous l'espérons, produit ses effets». Des députés ont tentés de revenir à la charge avec l'examen du projet de loi prolongeant l'état d’urgence sanitaire.

    Mais cela risque de se prolonger jusqu’à Noël, tout simplement parce que certains français n’ont pas compris l’enjeu de ce confinement en ne le respectant pas, suscitant l’exaspération. D’où la déclaration malheureuse de Gabriel Attal hier matin annonçant un couvre-feu à 21H sur Paris, démenti par Matignon dans l’heure qui suivait. Mais la question avait bien été soulevé entre ministres, et décidée, suite à l’intervention du préfet de police de Paris, mais que Matignon s’est refusé à prendre, pour l’instant, sans concertation  avec la maire de Paris et la présidente de Région.