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commerce local - Page 14

  • UNE TOUSSAINT A VANVES RECONFINEE

    C’était inévitable vu les circonstances, si l’on veut enrayer cette épidémie dont on dit qu’elle sera plus virulente que lors de la 1ere vague. Les vanvéens, après avoir avoir profité des derniers moments de liberté, jeudi, ont repris les habitudes de confinement comme ils l’ont souvent exprimé de jour-là, en dinant au restaurant avant le couvre-feu. Beaucoup sont allés, par exemple chez le coiffeur habituel surbooké bien sûr. Ils se sont moins précipités dans les magasins que la pemière fois, mais certains rayons étaient vides (papier-toilettes, pâtes etc…). Le fait que le marché reste ouvert ainsi que le parc F.Pic pour aller s’aérer- pas plus d’une heure –  et les écoles-collèges-lycée,  rend moins pesante cette nouvelle période de confinement.

    Mais on sent une exaspération chez les commerçants (CF photo de la belle vitrine consacrée à Halloween de l’agence Stephane Plaza au centre Ancien ) considérés comme non essentiel qui ont dû fermer, alors que s’ouvre une période de l’année, où ils font une grande partie de leur chiffre d’affaires, à la veille des fêtes. Relayée par certains maires, notamment en province, peu chez nous en région parisienne, en dehors de Philippe Laurent maire de Sceaux, et de l’association des maires d’Ile de France (AMIF) qui demande en urgence à ce que l’injustice de la fermeture des commerces de proximité identifiés comme n’étant pas « de première nécessité » soit réparée, alors même que la grande distribution ne connaît pas le même traitement : «En autorisant des grandes surfaces à vendre des produits « non essentiels » au prétexte qu’elles vendent également des produits alimentaires, l’Etat s’ingère gravement dans le principe de libre-concurrence du commerce, en entraînant une rupture d’égalité de traitement» indique l’AMIF en ajoutant : «Des dérogations doivent pouvoir être prises par les Préfets de départements, comme l’a proposé le Sénat, pour que certains commerces de proximité puissent ouvrir là où les conditions sanitaires le permettent».

    La ville de son côté, a précisé sur les réseaux sociaux ce qu’il est possible de faire, ce qui reste ouvert, relayant les informations données par la préfecture. «Comme au printemps dernier, nous publierons régulièrement les informations et l'organisation des commerces proposant des services de ventes à emporter ou de livraisons sur la page du site de la ville "Consommez bien - Consommez Vanvéen! » a-t-elle indiqué. Certains restaurateurs ont tout de suite repris les «plats à emporter » comme Chez Manu, la Girafe, L’amandine, le 12, le Petit Vanves etc….Les fleurises ont pu restés ouvert jusqu’à Dimanche pour permettre aux vanvéens de fleurir les tombes de leurs proches au cimetière municipale sous haute surveillance après les événements de Nic. D4aileurs, toutes les célébrations prévues pour la Toussaint, ont été maintenus aux heures habituelles des messes à Saint François et à Saint Remy, ainsi que les messes pour les défunts lundi, mais à partir du 3 Novembre, plus aucune messe sera célébré, sauf les obséques, a indiqué dans un communiqué le pére cure B.Auville qui a maintenu, mais par web-conférence, la conférence prévue sur l’encyclique «Fratelli Tutti » mardi prochain à 19H30

  • GPSO VIENT AU SECOURS DES COMMERCES DE VANVES

    Conçu en partenariat avec la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) des Hauts-de-Seine, « Seine Ouest Commerce» est un dispositif de soutien financier aux commerces indépendants situés sur le territoire des villes de Grand Paris Seine Ouest (GPSO)  et dont le local de vente a subi une fermeture continue entre le 1er et le 30 avril. Il s’ajoute aux exonérations de taxes délivrées par les  villes sur les droits de terrasses et de stores.

    Ce dispositif s’articule autour d’un soutien financier afin de permettre aux commerces concernés d’assurer les dépenses liées à leur local commercial et sa réouverture. Il est limité aux commerces indépendants employant moins de 10 salariés et implantés sur une commune de GPSO. Ce soutien sera fixé à hauteur des dépenses réelles engagées (ou reportées) par le commerce au titre du mois d’avril pour le paiement du loyer ou des remboursements d’emprunts liés à l’acquisition du commerce, ainsi que des charges locatives, avec un plafond maximum de 2.500 €. L’ensemble des commerces indépendants (dont hôtels, débits de boissons et restauration) dont le local commercial a fait l’objet d’une fermeture continue entre le 1er et le 30 avril dernier pourront prétendre à ce soutien, exception faite des agences immobilières, de location de véhicules, des agences d’assurance et bancaire et des agences de travail temporaires quel que soit le nombre de salariés. Le montant des loyers dont les commerces seront exonérés par l’Etat pour la période concernée ne seront pas pris en compte dans l’attribution de la subvention. Ce dispositif s’applique tant aux commerces ayant fait l’objet d’une fermeture du fait de l’Arrêté du 15 mars 2020 complétant l’arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus COVID-19, qu’aux commerces n’ayant pas pu ouvrir leur local en raison des conséquences sanitaires ou économiques de la pandémie (absence de salariés, rupture d’approvisionnement…).

  • VANVES PARTICIPE A L’OPERATION « L'ÎLE DE FRANCE FETE SES RESTOS !

    Vanves fait partie des 95 communes franciliennes qui participeront à partir de ce dimanche  21 Juin, jusqu’au 23 Août 2020 à ce grand événement estival, festif et convivial : «L’Ile de France ses restos !». Une opération lancée par la Région Ile de France qui souhaite soutenir ce secteur de la restauration  qui est l'un des plus impactés par la crise sanitaire et ses conséquences économiques et sociales désastreuses (on estime à plus de 4 milliards d'euros la perte de chiffre d'affaire pour la restauration), dans le cade de son plan de relance de 1,3 Milliards.  

    Tous les dimanches du 21 juin au 23 août 2020, les communes partenaires proposeront un emplacement gratuit adapté aux restaurateurs qui le souhaitent, en particulier ceux qui ne bénéficient pas de terrasse (rues rendus piétonnes, mise à disposition de parvis etc.). L'opération est ouverte à tous les restaurateurs, y compris ceux qui ne sont pas habituellement ouverts les dimanches. Les restaurateurs participants à l'opération seront invités à faire un geste commercial. L'objectif est d'encourager les Franciliens à se rendre au restaurant, tout en offrant aux restaurateurs les meilleures conditions d'accueil. Pour rendre ces moments encore plus festifs et y associer les acteurs culturels, eux aussi très durement touchés par la crise, des animations artistiques, spectacles de rue et concerts en plein air seront proposés.  La Région s'engage pleinement et mobilise pour cette opération tous ses partenaires et mécènes, et met à disposition des communes ses outils de communication et de promotion. «Grâce à l'engagement de tous, cet évènement permettra aux Franciliens de retrouver cette convivialité propre aux acteurs de la gastronomie française et francilienne, qui nous a tant manqué pendant cette période troublée» explique Valérie Pécresse présidente du Conseil régional qui souhaite voir, durant cesdimanches, de grande tablée s’organiser en plein air partout en Ile de France.

    Beaucoup de mesures ont été prises par les communes à l’instar de la ville de Paris qui a permis aux bars-cafés-restaurants d’étendre leurs terrasses sur des emplacements de stationnements, ou sur des places ce qui est le cas à Vanves, de couper temporairement la circulation dans certaines rues entre 19H et 22H. Mais est-ce que cela sera suffisant, car les professionnels du secteur estiment entre 20 % et 25 % la part des établissements qui vont disparaître dans les mois qui viennent, entre ceux qui ne rouvriront pas du tout leurs portes et ceux qui ne tiendront pas le choc. Le secteur, qui compte 168.000 restaurants et 38.800 bars ou cafés dans l'Hexagone, a été sévèrement mis à mal par le confinement instauré mi-mars. A la date du 9 juin, un total de 8 milliards d'euros de Prêts garantis par l'Etat (PGE) avaient été accordés au secteur du tourisme, dont 6,42 milliards d'euros uniquement pour les hôtels, cafés et restaurants, selon les données du quai d'Orsay