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commerce local - Page 16

  • UN ATELIER PARTICIPATIF DE LREM SUR LE COMMERCE A VANVES DANS UN CENTRE ANCIEN SINISTRE ECONOMIQUEMENT

    La Crêperie du Centre Ancien-Saint Remy avait été bien choisie pour ce troisiéme atelier participatif de la candidate LR samedi dernier, pour échanger sur le commerce et le développement économique,  puisque ce quartier est sinistrée en matière commercial avec la fermeture de la brasserie le Tout Va Mieux. Sans parler des commerces qui ont disparu comme le constataient deux habitantes de ce quartier en rappelant qu’autour de la place de la République il y avait une poissonnerie, un boucher, un charcutier, au moins deux boulangeries, un cordonnier, un magasin de vêtements, un pressing, une épicerie fine, un marchand de journaux, une fleuriste etc…  Un constat sévére qui confirme le travail de l’un des ateliers qui prépare le programme de la future liste LREM conduite par Séverine Edou

    «Il y a un manque d’accompagnement des commerçants pour les aider à s’installer. Les loyers sont pratiquement les mêmes que ceux pratiqués dans le 15e arrondissement de Paris » constatait un participant. «On subit les nuisances du parc des expositions, mais on n’en retire pas des bénéfices, car aucun panneau n’indique, porte de la Plaine, qu’il y a des commerces à Vanves, pour inciter les visiteurs à venir ! » regrettait un autre. «Une salarié d’Hachette m’a dit avoir vu une affiche annonçant de nombreux commerces à Vanves. Elle les cherche toujours !» ajoutait une participante.  « Regardez Clamart qui fait campagne sur «consommez local» ajoutait une autre. «La fête du commerce ne donne et n’apporte rien. Sur 500 tickets distribués, 5 retours avec une remise de 20% » témoignait une commerçante.  «Plus il y a de commerces, plus il y a de clients» témoignait une autre commerçante qui expliquait avoir rajouter une activité « relais poste » pour lui permettre de rester. «Je vais acheter mon pain chez Lidl » ai-je entendu au Clos Montholon » soulignait un cinquiéme partticipant qui s’étonnait, alors qu’il y a des opportunités de prévoir des commerces en rez-de-chausée des immeubles, que la ville n’en profite pour l’imposer aux promoteurs dans les nouveaux immeubles en construction. «On va véritablement créér un nouveau quartier avec 1800 nouveaux habitants sans prévoir un seul commerce» s’étonnait il, tout comme au rez-de-chaussée des immeubles construit dans le quartier de la mairie, en dehors de la Médiathéque prévue au rez-de-chaussée d’un immeuble construit par Legendre. Mais il y a plus grave, car des locaux commerciaux sont occupés par des associations, des activités qui n’ont rien à voir avec un commerce, sans parler de ceux qui sont désaffectés comme c’est le cas avenue A.Fratacci. Une commerçante donnait l’exemple de l’ex-boutique de chaussures avenue A.Fratacci occupé par un promoteur qui est vide depuis deux ans. «Quand le Tout Va Mieux ferme, c’est tout le monde qui en souffre ! ».

    Le Marché de Vanves n’est pas mieux loti à entendre les témoignages, malgré le travail d’une commission du CESEV dont les propositions n’ont pasété retenu par le maire, selon l’un de ses ex-membres, et des propositions du Conseil de Quartier qui montraient bien qu’il était mal situé, qu’il faudrait plutôt l’installer à l’extérieur, comme ce fut le cas après l’incendie, ou dans des quartiers prés du métro, sur la place de la République, car cela créé des flux de clients pour les commerçants riverains. «Son problème, c’est son emplacement, entre le marché populaire et moins cher de Malakoff et ceux d’Issy, notamment le jeudi soir à Corentin Celton, et le vendredi soir à la maiorie. Ses prix sont chers et correspondent au marché bio du bd Raspail à Paris ». Quant au tissu de TPE individuelles sur le territoire vanvéen, personne ne les accueille ou les accompagne selon les témoignages, contrairement à Issy les Moulineaux qui a créé une structure d’accompagnement. «IL y a bien un challenger Club, mais c’est du réseautage, il n’accompagne pas les entrepreneurs ! » constatait un chef d’entreprise. «La ville organise chaque trimestre un café pour les acteurs économiques vanvéens. On formule des propopsitions, on donne  des idées, mais on n’est pas écouté. Du coup,  on est démotivé, et ces réunions n’attirent plus que cinq personnes»

  • LORSQUE LE PATRON DU PETIT VANVES RACONTE SA PASSION DE LA CUISINE

    Sur Google, lorsqu ‘on recherche dex informations sur le restaurant Le Petit Vanves et son patron Jean Pierre Anselme, on tombe sur  un site web gourmand  qui titrait : « Vanves : le p’tit bonheur chez Jean-Pierre ». Son auteur Dominique Brugière, gourmand/gourmet fureteur, parle d’une pépite à Vanvénne. «Jean-Pierre Anselem a fait de son Petit Vanves une table d’amis. L’endroit est agréable, à deux pas de la Porte de Versailles, le patron chaleureux, la cuisine à la fois bistrotière et gastronomique, le service souriant et efficace, les vins gouleyants et suaves. Bref, on est là, entre soi et soi, presque comme à la maison … et même en mieux!»écrit

    Mais savait il qu’il a écrit un livre (à compte d’auteur) : «La cerise sur le cuistot -Merci de continuer » aidé par Armelle de Valom et mis en page par Ivan Locle : Souvenir d’enfant avec ce parfum de cuisine familiale vécu au cœur de Parisdans ce quartier des Halles grâce à sa grand mére, Hermance, puis sa mére, Francine, « ses deux professeurs de cuisine », cette dernière lui ayant offert un classeur de recettes  avec petit mot « merci de continuer ». Puis son choix, lorsque la voix de l’apprentisage s’ouvre à lui, d’être cuisinier, après avoir été tenté par l’école Boulle et le métier d’ébéniste : «Comment aurais-je pu faire autre chose que ce métier là ? ».  Il va panser ses blessures de jeunesse (un pére absent) dans les marmites et le cuisines des grands restaurants parisiens, «auprès de chefs renommés qui vont me servir de modéles, et pas seulement pour la cuisine ! » : Chez Denis, avec le célébre patissier Francis Vandenhende, Taillevent  mené alors par le chef Claude Deligne,  avec ce turbot au soufflet d’asperges qui a marqué sa famille, le restaurant de Jean Marais, Le Chamarré,  «Le Valentino » avec Claudio Monterverdi… «La cuisine fait partie de ma vie, comme un membre. De haut en bas, je suis dedans » confie t-il dans ce livre où il raconte qu’il a, enfin, ouvert, voilà dix ans son restaurant à Vanves « pour être conmme chez soi » sur lequel il a travaillé pendant un an, entièrement refait à sa façon : «L acuisine est à l’identique de la décotation, franche, conhérente, avec des références connues. Bienvenue chez moi ! ».  Avec Yoan aux fourneaux depuis dix ans

  • LE CHEVAL VAPEUR : FUTURE LIBRAIRIE DU PLATEAU DE VANVES

    Le Blog avait fait état d’une décision du Conseil Municipal du 9 Octobre dernier créant une aide à l’immobilier d’entreprise qui permettra ainsi à un propriétaire par exemple de louer un local à un libraire à la moitié du prix du loyer habituellement pratiquée, en  citant l’exemple d’une première convention de partenariat signé  avec la société Avril Brise qui a présenté un projet d’exploitation d’une librairie, au 71 rue Jean Jaurés, baptisée du nom : « Le Cheval Vapeur », dans l’ex-local du vétérinaire constitué d’un rez-de-chaussée de 60m2   et un sous solde 70m2

    Elle serait tenu par une professionnelle qui exerçait ce métier jusqu’à présent à la librairie « Page 189 » dans le 10e arrondissement de Paris, après quelques expériences à «MK2 quai de Loire » (Paris 19e), « 104 » (Paris 19e) et «La Friche » (Paris 11e) dans des sites parisiens branchés : Il s’agit  de Guler Le Pape qui avait le désir d’ouvrir d’une librairie à son compte et telle qu’elle le souhaitait : Une librairie généraliste de qualité, marquée par une bibliodiversité susceptible de répondre aux différentes demandes des vanvéens. « La réussite d’un tel projet dépend de la capacité à conjuguer dans un même rayon, une offre grand public avec une offre destinée aux « grands » lecteurs » explique t-elle en souhaitant mettre en avant tant les littératures francophones et étrangères que la jeunesse et la bande dessinée, tout en développant en parallèle, des rayons sciences humaines et ses différentes composantes (philosophie sciences sociales, histoire, spiritualité, actualité, psychologie, psychanalyse, pédagogie), poésie, théâtre, essais, policier, science fiction…

    Un fort accent serait mis, bien évidemment, sur la littérature, secteur principal du marché du livre. Avec les incontournables des grandes maisons d’édition, mais aussi, les ouvrages de ses petites maisons d’édition qui enrichissent la bibliodiversité pour répondre aux différentes demandes, et la littérature étrangère qui sera classée par domaine de langue. Le rayon vie pratique qu’elle souhaite placer au sous sol, sera entièrement axé sur la connaissance de la faune, de la flore, du jardinage, du développement personnel, avec des guides de voyages. Les fonds des rayons bande dessinée et Jeunesse seraient pensés pour donner une part importante à la création contemporaine, tout en conservant les classiques d’usage, en axant le rayon BD vers le roman graphique, la BD de reportage, le graphisme et la belle illustrations. Une signalétique claire devrait être mis en place dans ce rayon avec pour la BD franco-bekge et jeunesse, un classement par série dans des bacs, ainsi que pour les comics et  mangas. Le rayon jeunesse sera organisé par tranches d‘âge, allant des touts petits aux romans pour adolescents en pasant par les albums illustrés, les premières lectures et les romans de 9 à 12 ans.

    Enfin, elle souhaite utiliser les vitrines qui ne conviennent pas à la création d’une librairien pour rendre la librairie attrayante, pour les mises en avant thématiques transversales, des nouveautés, les annonces d’événements. Et apposer sur ls ouvrages des bandeaux portant la mention «Le Cheval Vapeur vous conseille »