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circulation - Page 5

  • LE FLOP DE L’ETE 2018 A VANVES : L’INVERSION DU SENS DE LA RUE PRUVOT

    L’expérimentation du changement du sens de la rue Pruvot est un flop total. Les riverains qui se plaignant d’une forte circulation et du bruit, en sont à l’origine, arguant que Google Maps ou Waze par exemple, guidaient les automobilistes vers cette solution, comme ils l’ont expliqué lors d’un reportage sur France Inter au moment de son lancement le 23 Juillet dernier. Résultats : beaucoup d’automobilistes ont emprunté à contresens la rue Pruvot, et même la rue de l’église, un petit panneau sous le sens interdit à l’angle avec la rue Gaudray, indiquant « sauf pour les riverains ». Du coup, beaucoup de véhicules se sont engoufrés dans le sens interdit comme l’ont constaté les vanvéens qui profitaient des terrasses du Tout Va Mieux et de la Girafe. Un accident a même été évité de justesse lorsqu’une cliente sortait de la pharmacie, traversant la rue de l’église sans regarder sur sa droite, puisque théoriquement, cette rue est en sens interdit. La camionette a pilé pile, et cette vanvéenne s’est même fait vertement engueulée par le chauffeur.

    Sans parler des automobilistes qui s’engageaient rue d’Issy depuis la place du VAL (De lattre de Tassigny), comme les taxis, et se retrouvaient obligés de faire demi tour devant le prieuré des bénédictines, lorsqu’ils ne s’engageaient pas rue Pruvot malgré le sens interdit. Preuve que cette expérimentation n’a pas été réfléchie dans la mesure où théoriquement, le changement d’un sens interdit implique un nouveau plan de circulation pour éviter ce genre de situation. Ainsi par exemple, changer le sens de la rue d’Issy pour éviter que les automobilistes ne s’y engagent au niveau du Rosier Rouge et soient obligés de faire le « grand tour » via Gaudray-JB Potin-Valentine Jacquet etc…. Mais ne serait il pas judicieux de garder le sens initial avec l’installation d’un feu tricolore à son débouché Bd du Lycée, et l’aménagement d’un passage piéton qui faciliterait l’accès à l’arrêt de bus des piétons et surtout des résidents de Simon de Cyréne

  • RUE PRUVOT ILLUSTRATION DE LA GUEGUERRE ENTRE RIVERAINS ET ROULEZ MALIN A VANVES

    Malheureusement la rue Pruvot est une soupape pour les automobilistes, car les nouvelles constructions sur les hauts d’Issy – avec l’éco quartier du Fort – et des projets au Clos Montholon provoquent et impliqueront  inévitablement un accroissement de la circulation, notamment à l’heure de pointe du matin. L’avenue du Général de Gaulle en est un exemple débouchant sur un CD50 (Bd du Lycée) déjà embouteillé par ceux qui viennent des Hauts de Vanves via la place et la rue de la République. Or beaucoup d’automobilistes empruntent le trajet rues d’Issy-Pruvot pour rejoindre le CD50 lorsqu’ils vont vers l’Est parsien. Les obliger de passer par le carrefour Général de Gaulle/Bd du lycée n’arrangera rien, tout comme emprunter le circuit Valentine Jacquet-Place Kennedy-Vieille Forge pour rejoindre la rue de la République ou la place de l’insurrection via L.Dardenne-R.Larmeroux, d’ailleurs fort emprunté en fin de journée. Qu’en pensent leurs riverains surtout que beaucoup d’enfants sont présents dans ce quartier entre les écoles et le parc.   

    Les riverains de la rue Pruvot ne sont pas les seuls vanvéens à souffrir des circuits « malins » : Ainsi les riverains du parc des expositions sont les victimes d’un trajet « malin » qui évite le Périph lorsqu’il est embouteillé sur l’axe G.d’Estrée ou 4 Septembre- Julien-M.Yoll- du Moulin.  Les riverains de la rue Mansart avaient, en leur temps, obtenu la neutralisation, à juste titre là, de l’entrée de leur rue, à partir de la rue Larmeroux car beaucoup d’automobilistes l’empruntaient pour éviter le carrefour du Clos Montholon.

    Mais la situation de la rue Pruvot pose d’autres poblèmes car c’est reporter ailleurs des nuisances que tous les vanvéens qui ont choisi de vivre en ville doivent subir et partager : Ainsi les automobilistes  empruntent maintenant le circuit Issy-Gaudray-JB Potin-V.Jacquet….où les riverain se plaignent déjà d’une circulation trop rapide et ont obtenu l’aménagement de ralentisseur pour la rue Gaudray notamment. Comment vont-ils réagir à un accroissement de la circulation comme ils l’ont constaté ces derniers jours, en rentrant de vacances.

  • VANVES ET MALAKOFF S’INQIETENT DU NOUVEAU VELIB’ QUI S’ETEND SUR L’AIRE DE LA METROPOLE DU GRAND PARIS

    Le maire de Vanves et sa collégue de Malakoff sont intervenu, vendredi  dernier lors du Conseil Métropolitain de la MGP (Metropole du Grand Paris) qui vient d’adhérer au syndicat mixte Vélib’ Métropolitain. Elle montre ainsi sa volonté que ce service lancé voilà 10 ans en Juillet prochain soit étendu à l’aire métropolitaine à un moment où son marché est en cours de renouvellement. La métropole interviendra lorsqu’une commune souhaitera accueillir des stations vélib’, en lui versant une subvention de 10 000 € par station créée. Bernard Gauducheau (UDI) a souhaité  lever une ambiguïté en demandant « ce qu’il en est des anciennes stations » comme c’est le cas dans sa commune. Patrick Ollier (LR) président de la MGP  l’a rassuré en précisant qu’avec « le changement de statut, toutes les anciennes stations seront considérées comme nouvelles ». D’autant plus que le nouveau vélib ‘  « grand parisien » sera plus intelligent, plus économe en énergie,  électrique  pour 30% d’entre eux, connectés avec  de nouveaux systèmes d’attaches pour lutter contre le vol et la fraude selon les propositions faîtes par les 3 sociétés  candidates au marché public, plus nombreux (22 000 contre 18 000) et d’une autre couleur

    Mais voilà, si « cette adhésion au Syndicat mixte Autolib’ et Vélib’ Métropole est une excellente idée et répare une anomalie, la mise en place de Vélib’2 met certaines collectivités face à une difficulté : Les hypothèses de financement retenues restent à l’heure actuelle un obstacle pour elles. Toutes les communes n’auront pas les moyens de payer jusqu’à 30 000 € par an par station en ces temps de disettes budgétaires. Afin de favoriser ce mode de transport doux, les communes les moins aisées, comme celles éligibles à la DSU, devraient pouvoir bénéficier d’un coût de station modulé par exemple. Cela permettrait de garantir un nombre de stations dense quelque soit le niveau de richesse du territoire » a expliqué Jacqueline Belhomme (FG/PC) maire de Malakoff qui est aussi intervenu dans le débat « Nous touchons ici encore du doigt les inégalités territoriales de notre métropole…. Le projet de mettre à disposition une flotte de 30 % de vélo électrique dans Vélib’2 est un progrès. Je regrette cependant que les membres du Syndicat n’aient examiné que l’hypothèse de vélos très connectés, plus coûteux au final, au détriment du développement territorial de Vélib’ » a-t-elle indiqué