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embouteillages

  • VIPARIS S’EXCUSE AUPRES DE LA VILLE DE VANVES ET SES RIVERAINS POUR LES AMBOUTEILLAGES PROVOQUES PAR LE SALON RETRO-MOBILE

    A la suite  des embouteillages provoqués le week-end des 31 Janvier/1er Février par notamment le salon Rétromobile dans les quartiers vanvéens voisins au parc des expositions (sur la photo place A.Legris), VIPARIS a tenu, dans le courant de la semaine dernière,  à présenter ses excuses pour les difficultés de circulation, de stationnement et les nuisances subies durant ce week-end, en reconnaissant que « ses responsables ont été surpris par la fréquentation inédite pour cette 50e édition, totalement inattendue par l’organiseur de l’événement, qui a enregistré un record historique de visiteurs. Dans ce contexte, et malgré les dispositifs mis en place, nos parkings ont été saturés dés la fin de matinée. Ce défaut d’appréciation des visiteurs qui sont venus bien au-delà de nos prévision, a provoqué des congestions et des reports de véhicules sur la voirie, avec des impacts inacceptables pour de nombreux riverains »

    Ils s’engagent tout d’abord à remettre en place le dispositif mis en place auparavant lors des périodes sensibles avec gestion  des accès, restriction ponctuelle  à certaines rues, signalétique apposée par Viparis  sur la voirie afin de mieux orienter les flux et limiter les impacts sur les quartiers riverains. Ses derniers pourront vérifier cet engagement de Viparis qui annonce son application pour le salon de l’Agriculture qui ouvre à la fin de mois.

    Ensuite, «  à faire évoluer ce dispositif « en fonction des problématiques potentielles futures rencontrées , si ce devait être le cas ». Les promesses n’engagent que ceux qui croient. Les associations de riverains sont là pour en témoigner, car si elles ont obtenues des avancées en matière de lutte contre le bruit, la circulation et le stationnement anarchique, elles ont constatées, au fil du temps, un certain recul et des dérapages, avec des activités de nuits, des activités logistiques aux abords alors qu’elles devraient s’effectuer au centre du parc, tout au moins derrière les halls riverains des rues du Moulin, Marcel Yol, Jullien.

    Sans parler de la porte de la Plaine sans cesse embouteillée à la fermeture des salons. Comme ce fut le cas, hier, mais à cause de la visite du Président Macron au salon des Vins, avec une forte présence policiére, même aux abords du lycée Michelet dans la contre-allée Jullien. Ce n’était pas pour une manif ou une occupation lycéenne, ni une visite ministérielle dans cet établissement scolaire

  • DERAPAGES ET EMBOUTEILLAGES A VANVES PROVOQUES PAR LE PARC DES EXPOSITIONS

    Depuis quelques temps, les riverains du parc des expositions assistent à des dérapages, alors que des associations (Association de défense des riverains de Paris Expo, Collectif du 4 Septembre, Agir Pour le Plateau) au fil des années avaient obtenu quelques résultats : La réduction des activités de nuit, l’activité logistique recentrée au centre du parc et pas sur ses franges, un système barriérages de rues riveraines avec une contre-allée Julien réservé au stationnement des riverains… à chaque grand salon et non seulement lors de la Foire de Paris et du Mondial de l'Auto  avec un comité des riverains chaque semestre pour faire le point.

    Et ce weed-end patratas avec ces embouteillages monstres du Plateau et à ses abords. Du jamais vu depuis ses salons nautique et du cheval lorsque la coïncidence leurs soirées inaugurales VIP début décembre provoquaient de tels embouteillages. Des salons qui ont disparus. Ils ont  évidemment suscité de multiples réactions sur les réseaux sociaux amenant la ville « à bloquer les commentaires sur un de ses posts pour éviter - à quelques semaines du 1er tour des élections municipales - d'affronter de nombreuses critiques suite aux difficultés de circulation » comme le notait un internaute.

    Elle expliquait que « face à l’affluence exceptionnelle constatée ce week-end autour du salon Rétromobile, la Ville de Vanves a immédiatement réagi pour obtenir de Viparis et des services de police nationale des moyens supplémentaires afin de limiter les impacts négatifs sur la circulation et le stationnement dans Vanves.  En urgence, la municipalité a saisi la direction de VIPARIS, afin d’exiger la mise en place de moyens supplémentaires pour améliorer la circulation dans le secteur »,  en ayant engagée sa police municipale pour la régulation de la circulation et une coordination avec les services de l’État et les partenaires de transport comme la RATP. « Consciente des difficultés rencontrées par les riverains, la Ville reste vigilante et poursuit un suivi étroit de la situation afin que les engagements pris soient pleinement respectés et que des engagements fermes soient pris pour qu’une telle situation ne puisse se reproduire » concluait elle.

    Durant ce week-end d’enfer circulait sur TikTok une vidéo montrait une personne tomber en chute libre depuis le sommet de l’édifice à 180 m de haut , avant d’ouvrir son parachute. Selon Le Parisien, ce sont deux parachutistes qui se sont servis du chantier pour pratiquer le base jump, cette discipline du parachutisme qui implique de partir d’un point fixe, généralement un immeuble de grande hauteur.  Les deux compères seraient entrés sur le site du chantier vers 13h30 avant de monter les étages et de sauter dans le vide. À leur arrivée au sol, un agent de sécurité aurait tenté de les stopper, mais les deux hommes ont finalement pris la fuite après une altercation avec l’agent. Une première pour cette tour dont le chantier est en cours

    Enfin, depuis une semaine, a commencé le chantier de destruction des Halls 2 et 3 comme s’en sont aperçus ceux qui circulent ou habitent rue du 4 Septembre, dans le cadre de la phase 3 du projet de modernisation du parc des expositions.

  • A VANVES ET EN ILE DE FRANCE, LA CIRCULATION DIMINUERAIT

    En mars, les embouteillages franciliens étaient inférieurs de 16% à leur niveau de mars 2019 selon une étude de l’Institut Paris Région (IPR IDF). Le niveau de congestion sur le réseau routier principal aurait chuté de 9% en mars par rapport au mois de février. Faut-il y voir l'effet de l'envolée des prix des carburants, tirés par la guerre en Ukraine ? Par sûr que les vanvéens s’en aperçoivent, notamment ce week-end qui sera le dernier de la Foire de Paris, source d’embouteillages et de stationnement anarchique habituellement. Mais il est vrai que cette semaine, la pression a été moins forte pour les riverains, peut être à cause des vacances scolaires. Mais d’ici là, les vacanciers seront rentrés.   

    Depuis le début de l'année pourtant, le kilométrage de bouchons dans la région parisienne était orienté à la hausse. La dernière semaine du mois de février, cet indicateur était même repassé largement au-dessus de son niveau de la première semaine de mars 2020 (+16%), juste avant la pandémie de Covid-19, qui sert de base de calcul. Mais au mois de mars, les embouteillages franciliens étaient au contraire inférieurs de 16% à leur niveau de mars 2019. «On peut supposer que l'augmentation exceptionnelle des prix des carburants fait partie des explications», expliquait on à l’IPR-IDF. Les prix à la pompe avaient atteint des records historiques, le gazole comme l'essence dépassant la barre des deux euros le litre  en Mars, avant de rechuter en avril grâce à la remise gouvernementale de 15 à 18 centimes par litre.

    Mais il y a une autre explication, plus profonde : Selon une étude de l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur), le nombre de voitures a diminué pour la première fois en Ile de France, en 2020, résultat de la crise sanitaire plus que de l'interdiction progressive de circulation des véhicules les plus polluants. «Alors que la tendance de fond en France est à l’augmentation du nombre d'immatriculations, un phénomène de baisse du parc immatriculé se met en place depuis 2018 dans la MGP (Métropole du Grans Paris) et depuis 2019 en Ile de France» indique l’Apur. «Depuis trois ans, on observe une baisse inédite du nombre d’immatriculations.. Fin 2020, la Région qui compte 5,4 millions de voitures, enregistrait environ 8.500 immatriculations de voitures et véhicules utilitaires légers de moins qu'en 2019, soit une diminution inférieure à 0,2%. La courbe de la région semble rejoindre celle de Paris, qui perd en moyenne 3.400 véhicules, soit 0,5% de son parc, chaque année depuis 2012. La diminution du parc immatriculé observée à l'échelle métropolitaine et régionale est un phénomène nouveau en France», souligne l'Apur pour qui «la crise sanitaire et les confinements successifs ont nettement freiné l'achat de nouveaux véhicules».

    «Cette tendance s’observe dans plus de la moitié des communes de la Métropole (65 sur 131 communes)», selon l’Apur qui a relevé que  «si en Seine-Saint-Denis le parc automobile continue d'augmenter plus faiblement, à Paris, sa diminution est «une tendance de fond» qui s'explique «par le développement des transports collectifs, l'essor du vélo, la création des zones à faibles émissions (ZFE) et l'augmentation du coût des véhicules (consommation et stationnement notamment) ». Les futures étapes de 2024 et 2030, synonymes de fin du diesel et des véhicules thermiques dans le coeur de la métropole, devraient encourager particuliers et entreprises à anticiper les conversions de véhicules