Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

circulation - Page 7

  • DECLASSEMENT DES RUES LARMEROUX, RAYMOND MARCHERON A VANVES

    L’Assemblée départementale des Hauts de Seine a approuvé lundi dernier lors de sa commission permanente où siégeait Isabelle Debré, CD de Vanves et Vice Présidente du CD92,  le déclassement du domaine public routier départemental, de la RD 130 (rue Raymond Marcheron et rue Larmeroux) sur la Commune de Vanves, de l’intersection (non comprise) avec le carrefour de l’Insurrection à l’intersection (non comprise) avec l’avenue de la Paix (RD 72), en vue de son classement dans le domaine public routier de la Commune. Les Conseillers départementaux ont approuvé aussi  le versement d’une compensation financière, d’un montant maximal de 1 410 014 €, correspondant au coût hors taxes de la remise en état des différents éléments constitutifs des voies concernées (structure de chaussée, couche de surface, candélabres, alimentation de l’éclairage public, arbres d’alignement, trottoirs, signalisation lumineuse tricolore aux carrefours et contrôleurs des feux tricolores).

    Cette décision intervient après l’approbatio de ce déclassement par le conseil municipal du 9 Octobre 2019 qui fait suite à une municipalisation des routes départementales effectuée en 2012 avec les rues de la République (RD 50A), Jean Bleuzen (RD 130) et les avenues Pasteur, Marcel Martinie et Jacques Jézéquel (RX 61A). Ce déclassement avait permis à la ville de mettre en œuvre des réaménagement urbain (zones 30, sécurisation des traversées piétonnes, modernisation de l’éclairage public, rénovation du mobilier urbain) réalisé alors par GPSO, compétent en matière de voirie pour le compte de la ville de Vanves. Un diagnostic technique avait permis déterminer la compensation financière du département qui se monte, pour ses deux rues Marcheron et Larmeroux à 1 410 014 €, si ses services avaient dû réaliser les travaux.

    Comme l’avait indiqué le Blog, les négociations avec le département avaient été serrées selon  le maire lors de réunions publiques. Au-delà de leur remise en état, ce déclassement permettra de favoriser le recours à des modes de transports alternatifs à l’automobile. « Il s’agit d’une suite logique, car il est plus efficace de gérer les voies qui traversent notre commune. La 1ére étape était de se mettre d’accord sur la compensation financière afin de remettre en état ces voies, c’est-à-dire obtenir ce que le Conseil Départemental aurait dépensé qu’il avait lui-même mener à bien ce chantier » a indiqué le maire en constatant que « cette RD 130 est l’un des axes les plus fréquenté de Vanves, fortement dégradé, qui a besoin d’être rénové ». Ainsi sur la base des données du département extrapolées des rues Raymond Marcheron, Larmeroux, auxquels il faut ajouter jean Bleuzen, cet axe supporterait un trafic important de transit entre Paris et les communes limitrophes : De l'ordre de 14000 véhicules jour soit  un flux à l'heure de pointe de près de 800 véhicules heure par sens, ce qui est considérable. Les vanvéenss’en sont aperçus lors de ces gréves puisque cet exe étaient embouteillés dr carrefour de l’Insurrection au carrefour du Clos Montholon comre c’était le cas, en début de semaine, sans parler de l’avenue de la Paix complétement bloqué. Il va bien falloir que la municipalité de Vanves se préoccupe de ce quartier du Clos Montholon, avec ses chantiers et son manque de commerces, qui inquiétent ses habitants.

  • VANVES ET LE PERIPH : UN DEVENIR TOUT AUTRE QU'ETRE COUVERT, DE BD URBAIN

    Il a été beaucoup question du devenir du Périph hier matin a Conseil de Paris en session budgétaire cette semaine. Il a dressé un premier bilan de l’atelier du Périph créé à la suite du rapport de la Mission d’Information et d’Evaluation et de l’étude sur «les routes du futur» du Forum Métropolitain du Grand Paris (FMGP) et auquel participe le maire de Vanves depuis sa première réunion à Malakoff en Juillet dernier. Il a permis de constater qu’un consensus politique se dégageait entre Paris et les territoires de la Métropole, autour de l’objectif d’une évolution  du Périph avec plus de végétation, création de voies dédiés aux transports collectifs et au covoiturage, franchissement piétons et cyclables facilités…Il a permis de jeter les bases d’un protocole de coopération pour étudier collectivement l’évolution des mobilités et qui se concrétisera à court terme par le lancement d’études techniques permettant d’améliorer leur connaissance du périphérique (composition du trafic, niveau de pollution des diozydesd’azote et particules…).

    Malgré qu’il soit l’axe le plus circulé d’Europe, la rocade autoroutière la plus proche d’un cœur d’agglomération de notre continent, c’est aussi un lieu de densité d’habitat, d’implantation d’équipements avec des populations sensibles. Nécessaire au fonctionnement du réseau autoroutier, il est aussi source de nuisances sonores et atmosphériques (37% des émissions d’oxyde d’azote et 35 des particules du secteur du transport routier à Paris). Propriété de la ville de Paris qui en assure l’entretien, il s’agit d’une infrastructure métropolitaine aux yeux de l’exécutif parisien qui constate que seulement 5% des trajets qui y sont effectués, vont de «Paris à Paris», et surtout il constitue une coupure majeur entre Paris et ses voisins, une barrière franchissable par des ouvrages d’art qui sont peu, voire pas adaptés aux piétions et aux cyclistes. «En transformant le Périphérique, nous résorberons cette coupure, nous renouerons avec les territoires de la petite couronne, et nous favorisons les mobilités actives. Faire des portes de Paris des places publiques ouvertes et accueillantes, des lieux de centralité et de continuité urbaine, sont des objectifs largement partagés de chaque coté du périphérique» constate il en rappelant avoir initié la démarche «Portes en place» qui s’est traduit  par une étude pré-opérationnelle sur le secteur de la porte Bagnolet confiée à l’EPT Est Ensemble, mais aussi la transformation, le temps d’une nuit Blanche, le 5 Octobre dernier  de la section comprise entre les portes de Pantin et de la Villette, en vélodrome lumineux qui a montré de façon spectaculaire, les effets d’une élimination des véhicules thermiques en terme de diminution de la pollution sonore et atmosphérique. Et de monter le projet Woodeum dans le Cadre d'Inventer la Métropole du Grand Paris  pour requalifier la porte Brancion entre Vanves et le 15e qui a du plomb dans l’aile depuis le rapport de l’Autorité Environnementale .

    Cet Atelier du Boulevard  Périphérique a donc permis d’établir une vision commune du devenir de cette voie rapide et à fixer un cadre partagé pour engager des évolutions  qui amélioreront la qualité de vie des riverains et les déplacements en particulier collectifs et partagés : apaiser le trafic (baisse de la vitesse de 70 à 50 km/h, détournement du transit vers l’A 86 et la Francilienne), inciter au changement de comportement (véhicules propres, covoiturage ) d’ici 2024 pour les JO et jusqu’en 2030 des mesures visant à protéger les riverains contre les pollutions et à amorcer sa mutation. en un véritable boulevard urbain comprenant des voies dédiées aux mobilités douces et propres, sur une partie des voies actuelles, des traversées piétonnes, un projet paysager et urbain qui participe au rétablissement des continuités entre Paris et la petite couronne, et renforce les corridors écologiques avec une trame qui relie le périphérique à la petite ceinture ainsi qu’à la trame bleue et aux parcs de part et d’autre du périph, une réduction globale du trafic motorisé sur les axes qui lui sont reliés, une réduction massive de la pollution environnemental et sonore. C’est pourquoi les projets de couverture du Périph ne sont plus d’actualité, au demeurant très coûteux  défendu encore par quelques rares élus en réunion publique. «Pour toutes ces actions, les JO de Paris 2024 constituent une opportunité d’accélérer la mutation du périphérique» indique l’exécutif parisien  qui souhaite y associer les parisiens et grands parisiens, en proposant à  ses partenaires d’organiser une Conférence des citoyens à l’échelle métropolitaine sous l’égide de l’atelier du boulevard périphérique

  • HAUTS DE VANVES : LE MAIRE CONFIRME AVOIR LANCE UNE ETUDE SUR UN NOUVEAU PLAN DE CIRCULATION

    Les travaux de la ville, de GPSO, de SNCF Réseau (Mur anti-bruit), de la Société du Grand Paris (Grand Paris Express) avec ceux du promoteur Franco-Suisse dans le triangle d’or de Vanves (au Clos Montholon) ont occupé la soirée de Mercredi dernier à l’école Larmeroux pour la 3éme réunion publique de quartier concernant les Hauts de Seine. Cette réunion de printemps a commencé comme l’année dernière sous un début timide d’orage avec quelques coups de tonnerres, une maigre pluie, puis le retour du soleil couchant qui a été gênant pour voir les photo, textes, schémas des power point qui accompagnaient les propos des intervenants.

    A l’occasion de la présentation des travaux de la rue Aristide Briand entre René Coche Diderot (réaménagement de la voirie, avec 3 plateaux surélevés pour les passages piétons, 20 places de stationnement, une pour handicapé et 2 déposes minutes,  réfection de l’éclairage, des trottoirs mis aux normes PMR, plantations de nouveaux arbres, installation de jardinières) qui était un engagement pris par la municipalité de le mener à bien à la fin du chantier de la résidence NIWA, des riverains ont interrogés le maire sur le maintien ou non du sens interdit, sur lequel Ils auraient été consulté, alors que cela n’a pas été le cas à entendre certains d’entre eux présent à la réunion

    « J’ai demandé à mes services de travailler à une refonte du plan de circulation comme je l’ai annoncé le 21 Mai dernier lors de la réunion publique du quartier du centre Ancien-Saint Remy. Il n’y a pas d’intentions électoralistes. Il y a plutôt un souci de régler des problèmes de circulation. Revoir 10 Km de voirie, ne peut pas se faire comme cela. Il faut prendre le temps ! c’est complexe !» a-t-il expliqué. Ce qui est compréhensible, car à 9 mois des élections municipales, il n’est pas question de sortir un tel plan qui va susciter inévitablement débats, controverses. Il est urgent d’attendre et de prendre date, avec sûrement des annonces dans le prochain programme de mandature de l'équipe sortante. 

    «Il y a une urbanisation importante qui se développe chez nous et autour de nous. Et ce sont des véhicules de transits qui circulent chez nous comme partout. Mais on ne veut pas subir une circulation de plus en plus sauvage. Il faut revoir ce plan de circulation, pas seulement à Vanves, mais au niveau de la métropole» a-t-il expliqué en rassurant les riverains en ajoutant : «La décision concernant ce sens interdit n’est pas définitive. C’est appelé à évoluer grâce à des études significatives » notamment à travers ce travail sur ce nouveau plan de circulation. En attendant, il a indiqué avoir obtenu les crédits nécessaires pour requalifier les rues Larmeroux et Raymonde Marcheron du département des Hauts de Seine à l’occasion de la municipalisation de ses deux voies départementales. «On n’était pas d’accord sur le montant auparavant» a-t-il expliqué tout en reconnaissant « qu’on ne peut pas empêcher les véhicules de traverser note ville » et notamment sur cet axe Nord-Sud fort fréquenté.