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quartier du clos montholon

  • URBANISME : LE CLOS MONTHOLON A VANVES, PARFAIT CONTR’EXEMPLE DU FORT D’ISSY A COTE

    A travers cette crise que nous traversons depuis maintenant plus de 3 mois, la fermeture d’espaces publics et d’équipements rassemblant du public qui ré-ouvrent lentement depuis le 2 Juin, (espaces verts, lieux culturels, restaurants et bars...) ainsi que la baisse du trafic en transports en commun et en voiture, ont créés des rapports différents à notre environnement. En temps normal en zone dense, ces espaces publics, assidûment fréquentés, compensent un espace domestique souvent contraint. Leur fermeture a eu un impact important, perturbant fortement l'équilibre de vie entre espaces privé et public» ont constaté chercheurs, urbanistes, architectes, élus ces temps-ci. «Cette évolution contribue certainement au réveil de réflexions déjà existantes sur la ville de proximité, la ville «du quart d’heure» comme avancée par Carlos Moreno. Elle nous pousse à repenser notre rapport à nos lieux de vie et au temps, de redécouvrir notre quartier et ses ressources. La ville, même si elle conserve une dimension spatiale de longue portée pour s’approvisionner, peut réduire ses émissions de gaz à effet de serre en s’inscrivant dans des circuits courts de proximité, voire d’agriculture urbaine, et en permettant les achats de première nécessité (notamment alimentaires) par des mobilités actives de faible portée» expliquent ils en prenant l’exemple de quartiers durables qui portent ses ambitions comme l’écoquartier du Fort d’Issy les Moulineaux, parfaitement adaptés à des crises comme nous venons de le vivre. Ses 3 500 habitants peuvent ainsi profiter des 1 500 m² de commerces de proximité (supermarché, pharmacie, boulangerie), se promener et courir le long des fortifications ou du grand parc paysager agrémenté d’un verger de 44 000 m², voire cultiver un potager dans l’un des jardins partagés mis à la disposition des habitants», sans parler d’une école, d’une piscine etc…. sans être obligé de sortir de leur quartier (dans un rayon de 1 km comme c’était le cas pendant huit semaines)  

    Un quartier donc pensé qui pouvait vivre pratiquement en autarcie lors de ce confinement, dont le contre-exemple est le triangle du clos Montholon à Vanves qui se construit dans vision d’ensemble, sans schéma directeur, et du coup sans équipements et services au rez-de-chausée des immeubles qui se construisent. Or si 1800 habitants doivent habiter dans ce nouveau quartier, rien n’indique jusqu’à présent qu’ils disposeront de commerces, sauf un lidl déjà saturé, à moins d’aller au quartier de la gare de Clamart, ni d’une école ou sinon à l’autre bout de la ville..

    Voilà ce qui se prépare dans ce quartier de Vanves pour les six ans à venir, grâce à une politique de construction qui va s’amplifier avec d’autres projets immobiliers  à l’emplacement du Soleil Levant au carrefour Legris sur le Plateau, en haut de la rue A.Fratacci à la place du marchand de journaux (fermés depuis longtemps), sans compter les projets déjà lancé mais arrêté pendant cette période électorale, pour ne gêner les maires sortants dans leur campagne (comme les promoteurs/constructeurs ne s'en sont pas cachés),  comme Franco-Suisse  à l’angle Jullien/Gabrielle d’Estrée, Bouygues Immobilier rue Marcheron, très contestés par les riverains sans compter d’autres projets surprises durant cette quatriéme et nouvelle mandature, comme à l’emplacement du pavillon face à Audiens et le passage des Reflets.

    Le maire de Vanves battra le record de F.Pic en nombre d'années de mandat, mais il ne laissera pas le souvenir, comme lui, d’avoir ouvert un superbe parc et lutter contre la spéculation immobilière et ses promoteurs de l’époque, densifiant encore plus une ville qui bat déjà des records avec le département des Hauts de Seine. Un choix déterminé et assumé par la présence d’un promoteur sur sa liste qui construit à Vanves, et l’installation de nouvelles agences immobilières à l’emplacement d’un coiffeur, place de Lattre de Tassigny, face à Intermarché au carrefour de l’Insurrection, au lieu d’avoir des commerces d’alimentation, qui anime la ville. Que va devenir l’ancien commerce de fruits et légumes du regretté M.Abbas ? Une agence immobilière ?

  • DECLASSEMENT DES RUES LARMEROUX, RAYMOND MARCHERON A VANVES

    L’Assemblée départementale des Hauts de Seine a approuvé lundi dernier lors de sa commission permanente où siégeait Isabelle Debré, CD de Vanves et Vice Présidente du CD92,  le déclassement du domaine public routier départemental, de la RD 130 (rue Raymond Marcheron et rue Larmeroux) sur la Commune de Vanves, de l’intersection (non comprise) avec le carrefour de l’Insurrection à l’intersection (non comprise) avec l’avenue de la Paix (RD 72), en vue de son classement dans le domaine public routier de la Commune. Les Conseillers départementaux ont approuvé aussi  le versement d’une compensation financière, d’un montant maximal de 1 410 014 €, correspondant au coût hors taxes de la remise en état des différents éléments constitutifs des voies concernées (structure de chaussée, couche de surface, candélabres, alimentation de l’éclairage public, arbres d’alignement, trottoirs, signalisation lumineuse tricolore aux carrefours et contrôleurs des feux tricolores).

    Cette décision intervient après l’approbatio de ce déclassement par le conseil municipal du 9 Octobre 2019 qui fait suite à une municipalisation des routes départementales effectuée en 2012 avec les rues de la République (RD 50A), Jean Bleuzen (RD 130) et les avenues Pasteur, Marcel Martinie et Jacques Jézéquel (RX 61A). Ce déclassement avait permis à la ville de mettre en œuvre des réaménagement urbain (zones 30, sécurisation des traversées piétonnes, modernisation de l’éclairage public, rénovation du mobilier urbain) réalisé alors par GPSO, compétent en matière de voirie pour le compte de la ville de Vanves. Un diagnostic technique avait permis déterminer la compensation financière du département qui se monte, pour ses deux rues Marcheron et Larmeroux à 1 410 014 €, si ses services avaient dû réaliser les travaux.

    Comme l’avait indiqué le Blog, les négociations avec le département avaient été serrées selon  le maire lors de réunions publiques. Au-delà de leur remise en état, ce déclassement permettra de favoriser le recours à des modes de transports alternatifs à l’automobile. « Il s’agit d’une suite logique, car il est plus efficace de gérer les voies qui traversent notre commune. La 1ére étape était de se mettre d’accord sur la compensation financière afin de remettre en état ces voies, c’est-à-dire obtenir ce que le Conseil Départemental aurait dépensé qu’il avait lui-même mener à bien ce chantier » a indiqué le maire en constatant que « cette RD 130 est l’un des axes les plus fréquenté de Vanves, fortement dégradé, qui a besoin d’être rénové ». Ainsi sur la base des données du département extrapolées des rues Raymond Marcheron, Larmeroux, auxquels il faut ajouter jean Bleuzen, cet axe supporterait un trafic important de transit entre Paris et les communes limitrophes : De l'ordre de 14000 véhicules jour soit  un flux à l'heure de pointe de près de 800 véhicules heure par sens, ce qui est considérable. Les vanvéenss’en sont aperçus lors de ces gréves puisque cet exe étaient embouteillés dr carrefour de l’Insurrection au carrefour du Clos Montholon comre c’était le cas, en début de semaine, sans parler de l’avenue de la Paix complétement bloqué. Il va bien falloir que la municipalité de Vanves se préoccupe de ce quartier du Clos Montholon, avec ses chantiers et son manque de commerces, qui inquiétent ses habitants.

  • 600 LOGEMENTS PREVUS A L’HORIZON 2025 DANS LE TRIANGLE D’OR DU CLOS MONTHOLON A VANVES

    Les vanvéens du clos Montholon commence à sentir les effets de la future arrivée du Grand Paris Express. Surtout les propriétaires des pavillons situés dans le triangle d’or pour les promoteurs , entre la rue du Clos Montholon, et les avenues du Général de Gaulle et de la Paix. Pour l’instant, ils souffrent du chantier et ils sont très sollicités par les promoteurs qui leur font des propositions qu’ils ne peuvent généralement pas refuser, car ils leur proposent le double ou le triple de la valeur foncière. « Le nombre de logements construits d’ici une dizaine d’années est évalué à 600 » selon le maire de Vanves qui a fait un bref commentaire sur la mutation immobilière que vit ce secteur à l’occasion de la réunion publique de quartier des Hauts de Vanves à l’école Larmeroux lundi dernier et de la présentation du projet immobilier du promoteur Franco-Suisse (sur la photo).

    Il s’agir de 89 Logements répartis sur deux bâtiments, l’un sur le devant de la rue du Clos Montholon (53 logements) et un autre en arrière (37 logements) sur 4 parcelles pavillonnaires, conçus par l’architecte Emmanuelle Gustin. Cette société de promotion immobilière est connue pour être l’un des derniers de cette profession à travailler la pierre de taille à la main. Ces immeubles  s’étendront sur 5500 m2 avec des logements allant du studio au 5 piéces avec un prix du mètre carré à 7400 €. Le permis de construire qui a été déposé à la mi-Mai devrait permettre un début de chantier au second trimestre 2018.

    De tels projets devraient se multiplier. Heureusement « Vanves a réussi  à faire valider un PLU qui est plus restrictif que d’autres en petite couronne parce que notre ville est déjà très dense. 3 à 4 étages semblent raisonnables pour maintenir un certain cadre de vie urbain. On a réussit à garder un contrôle dans le cadre de nos régles actuelles du PLU » indiquait Bernard Gauducheau  et notamment dans ce triangle qui a fait l’objet d’une révision particulière. Il est d’ailleurs très attentif au choix des promoteurs, se permettant de refuser de voir l’un d’entre eux construire sur la ville, comme ce fut déjà le cas dans la rue Raymond Marcheron voilà quelques années.  

    Mais ces constructions vont entraîner nécessairement de nouveaux équipements publics, pas de crèches, mais surtout un groupe scolaire élementaire, car vu le prix du mètre carré, il ne s’attend pas à voir arriver de jeunes couples avec de très jeunes enfants. Pas question d’en construire un nouveau  mais plutôt de réaliser une extension de l’école du Parc qui bénéficie de surcroît d’un environnement privilégié, fréquentés d’ailleurs par les enfants de ce quartier. « Vu le prix du mètre carré, il sera difficile de faire du logement social » a-t-il répondu à une question.