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tarifs municipaux

  • LE CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES NE SERA PAS DIFFUSE EN DIRECT

    Contrairement à l’habitude,  le public était nombreux pour assister au conseil municipal mardi soir où les conseillers municipaux ont examinés 25 délibérations, avec beaucoup d’échanges entre la majorité et l’opposition..

    L’un des points le plus important était bien sûr le Compte financier unique (CFU) ex-compte administratif suivi de l’affectation du résultat de fonctionnement qui aurait dégagé un bénéfice de 7 M€. L’opposition a proposé qu’il soit consacré au financement du rafraichissement des écoles, suite à l’épisode de canicule, certaines parents d’écoliers et une association de parents d’élèves ayant faire part de leur profonde insatisfaction sur sa gestion par la ville. Sandrine Bourg maire adjoint chargée des écoles a réfuté tout ce qui a été dit et écrit sur les réseaux sociaux  « par des parents d’éléves infiltrés par des candidats déçus des élections… alors que la ville a fait ce qu’elle devait faire en équipant les écoles de brumisateurs et de ventilateurs ». Sur la modification de tarifs de certains services et prestations, l’opposition a affirmée qu’elle se prononçait toujours en faveur des familles monoparentales et s’est étonné qu’il soit prévu un droit de visite des Glaciéres de 2 € pour les vanvéens et 4 € pour les non-vanvéens. « Il permettra de financer les conférenciers venus du Louvre pour assurer les visites » a répondu Pascal Vertanessian.

    Le conseil municipal a voté quelques modifications à son règlement intérieur qui prévoit notamment que les élus mettent leur portable sur silencieux. L’opposition a défendu la diffusion en direct du conseil municipal sur les supports municipaux en déposant un amendement. « On prend acte de votre amendement ; La municipalité considère  que le conseil municipal est un lieu de travail. Elle n’y pas favorable car elle pourrait perturber les débats » a indiqué Erwan Martin. « Par contre, elle réfléchit à la possibilité de faire paraître sur son site facebook des tribunes de l’opposition selon les mêmes modalités que dans le journal municipal »

    Les participants à ce conseil ont appris que les repas servis à Vanves, dans les écoles,  étaient fabriqués dans le Val d’Oise à l’occasion du vote d’un avenant à la concession pour la restauration assurée par Sodexo d’un changement de cuisine centrale dorénavant à Osny au lieu d’Eaubonne. Le conseil a voté une subvention exceptionnelle au profit de La Ligue contre le cancer dans le cadre de l’opération « Nager contre le Cancer ». Par contre, il a rejeté le vœu présenté par l’opposition proposant de donner le nom de Guy Janvier à un lieu ou à un bâtiment de la commune.

    A l’occasion d’une question orale sur une possible « année blanche » dans la programmation du théâtre municipal pour la saison 2026-2027, il a été répondu qu’une réflexion est en cours. Le blog aura l’occasion d’y revenir

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    TARIFS MUNICIPAUX

    Le conseil municipal lors de sa réunion du 27 Mars  où il a voté le budget municipal 2024 de la ville, a aussi actualisé de nombreux tarifs municipaux qui se sont traduites par des augmentations substantielles touchant plusieurs secteurs :

    -La location d'équipements sportifs avec une hausse de + 20%  pour les entreprises vanvéennes à + 50 %, pour les entreprises extérieures, et la création d’un tarif forfaitaire de participation aux charges liées aux événements non inscrits dans le calendrier événementiels de la ville. Ainsi les tarifs peuvent varier de 64 € (80 € pour un non vanvéen) pour le gymnase André Roche à 155 € (188) pour le terrain d’honneur du PMS avec éclairage

    - Les stands augmentent aussi  de + 25 à + 50 %  avec passage d'un tarif de 15 € à 18 € pour un vanvéen, de 18 à 20 pour un non vanvéen à la braderie Bout’choux, de  18 à 20 € pour un vanvéen et de 18 à 24 € pour un non vanvéens à la braderie du Plateau (sur la photo) qui se déroulera le 5 Mai prochain.

    - La location d’une salle municipale par un syndic pour une AG  : + 15 %  auquel est ajouté un tarif « intervention logistique » de 20 € pour chaque personnel mobilisé pour préparer une salle, installation en amont et en aval de matériel : sono, tables chaises….  Ainsi, par exemple le tarif pour  un préau  scolaire peut varier de 11-14 € pour une association vanvéen bénéficiant d’une convention sans caution , 22 -32 € pour une association ou un particulier avec caution (176 à 258 €)  à 57,50-85,10 € (avec caution de  à 656 € à 432) pour un syndic ) et même 74,75-113,85 € (avec caution de  432 à 656 €) pour une personne morale hors commune

    SECURITE ROUTIERE   

    L’association Agir sur le Plateau a eu l’occasion ‘intervenir sur le théme de la sécurité sur les voies publiques (ralentisseur avenue Pasteur, synchronisation des feux tricolores, stationnement sur les trottoirs, etc...) lors d’une réunion de ses responsables avec Erwan Martin, maire adjoint chargé des associations. Cette association a  demandé  tout d’abord que soit déplacé vers la porte de la Plaine le ralentisseur de l'Avenue Pasteur. Ensuite, une modification de la temporisation des feux piétons sur les carrefours Albert Legris et Insurrection en augmentant le temps et la cadence de passage au vert des feux piétons. Ils ont insisté sur le stationnement illicite sur les trottoirs gênants pour les piétons, les personnes à mobilité réduite. Ils ont demandé l’installation de feux-radar tricolores dans les rues à gros débit (Jean Bleuzen, Marcheron, Pasteur, Marcel Martinie, etc...) avec passage au rouge quand la vitesse des véhicules excèdent les 30 km/h : «Il faut cesser de favoriser en permanence les voitures et motos au détriment des piétons et cyclistes». Ils ont fait remarquer que Rue René Coche, il semble que l'espace entre les plates-bandes et les bornes de paiement ne permettent pas le passage d'un fauteuil roulant, d'une poussette.

  • BUDGET 2024 : VANVES PRESERVE SES CAPACITES POUR CONTINUER D’APPLIQUER SON PROGRAMME

    Le conseil municipal du 27 Mars dernier a voté un budget 2024 de 50,5 M€ en fonctionnment et 17,4 M€ en investissement, les 3 éus Renaissance s’étant abstenus, les 5 élus EELV ayant voté contre. Mais l’ensemble des élus ont voté à l’unanimité l’augmentation des taux de fiscalité pour la deuxiéme année consécutive :  29,34% (28,91% en 2023) pour la taxe foncière pour les propriétés bâties (TFPB)  16,14% (15,90% en 2023) pour la taxe foncière pour les propriétés non bâties (FPPNB),  25,09% (24,72% en 2023) pour la taxe d’habitation sur les résidences secondaires.

    Il s’agit de « préserver nos capacités » selon Bernard Gauducheau, car à entendre son 1er adjoint chargé des finances, « les baisses des aides de l’Etat nous améène à augmenter les impôts » tout en assurant « qu’on fait des efforts pour réduire nos dépenses ».   Ainsi, Les impôts et taxes devraient rapporter 42,6 M€ dont 32,8 M€ pour la TFB et TH (64,02%) et 40 000 € pour les autres impôts (0,08%). « Ses recettes tombent dans un pot commun et financent l’ensemble de nos services » a assuré Bertrand Voisine. Sachant que le conseil municipal a aussi actualisé de nombreux tarifs municipaux qui se sont traduites par des augmentations substantielles touchant plusieurs secteurs  sur lequel reviendra en détail le Blog  

    Bernard Gauducheau  a reconnu qu’il est complexe pour les collectivités d’établir leur budget vu les incertitudes, qu’il y a un besoin de stabilité pour répondre aux attentes des administrés. Ce qui n’empêche de continuer à travers ce budget d’appliquer le programme de la majorité municipal : Service public de qualité prenant en compte le contexte économique et social, en donnant priorité à la petite enfance, à l’éducation, la jeunesse, la famille, la santé, la solidarité auprés des plus fragiles, avec des investissements importants notamment l’Ecole du Parc et les Glacières du parc Frédéric Pic. Tout en cherchant des subventions de nos partenaires (Etat-région-département). Le maire a indiqué que son équipe cherche à préparer l’avenir en travaillant à la digitalisation des services, à la résilience (Cyber sécurité, accompagnement PME/Commerces… ) en annonçant une nouvelle plateforme en direction des associations

    Pierre Toulouse (EELV) a reproché à la municipalité de proposer un budget de façon «impénétrable» avec des sommes totalement « fantaisistes », chaque chapitre budgétaire ne permettant pas de mesurer l’impact de la charge du personnel… tout en relevant des dépenses  « significatives » d’économies d’énergies, et en s’étonnant de ne pas voir apparaitre le financement du Fun Park. Jean Cyril le Goff (renaissance) s’est fait le porte parole de Gabriel Attal retenu par ses fonctions de Premier Ministre qui lui avait transmis quelques éléments sur la situation des collectivités locales en 2023 « plus contrastée qu’en 2022, avec une amélioration globale de la situation du bloc communal, mais une situation mitigée pour les régions et un effet de ciseau pour les départements, qui subissent très fortement la baisse des Droits de Mutation à Titre Onéreux (-22,5 % au niveau national, -22,3 % pour la part de DMTO communal de Vanves) » a-t-il expliqué en relevant que la taxe foncière a progressé de +9,5 % (+10,8 % pour Vanves). « Ceci a permis de couvrir la progression très forte des dépenses d’énergie (+22 % au niveau national, +80 % à Vanves) et la progression des charges de personnel (+4,7 % au niveau national, +2,3 % à Vanves) » a-t-il poursuivi

    « En 2023, l’investissement des collectivités a été très dynamique (80 Md€, +10,3 %), ce dont on peut se féliciter à l’heure où nous devons accélérer sur la transition écologique. A Vanves, moins de dépenses d’investissement en 2023 (11,5 M€) qu’en 2022 (19,7 M€), mais beaucoup de reports sur 2024 (8,2 M€). En fait, malgré les crises, les collectivités sont plus fortes aujourd’hui qu’en 2017, quand elles venaient de subir 4 années consécutives de baisse de leur DGF…. Cette situation n’est pas étrangère à l’action de la majorité présidentielle depuis 2017, qui a toujours préservé les collectivités : méfions-nous de ceux qui sans cesse voudrait opposer l’Etat et les collectivités, et expliquent à longueur d’interview que l’Etat soumet les collectivités au « supplice du garrot », que plus aucun élu n’a aucune marge de manœuvre. C’est faux » a assuré Jean Cyril Le Goff en constatant que « ce budget 2024 traduit les orientations du programme politique pour lequel vous avez été réélu en 2020 et sur lequel nous avions quelques différences de points de vue. De ce fait, nous nous abstiendrons ».