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santé publique france

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

     POUR VANV’EN POUPE C’EST LE CONFINEMENT DE TROP

    «Merci à tous pour vos messages, c est dur de démarrer un samedi à 0 en chiffres d affaire.. C est le confinement de trop..Le non essentiel comme ils disent est incompréhensible... Je suis une petite boutique qui depuis les mesures ne fait entrer que 2 personnes à la fois... je désinfecte tous les matins... j apporte en plus un service non négligeable qui est le point relais colis... aujourd'hui je remercie encore mon partenaire la poste qui me permet que la poste relais reste ouverte. Mais, la boutique de prêt à porter reste en péril. J'ai reçu beaucoup de visites de Vanvéens qui m ont apporté leur soutien... merci, merci du fond du coeur merci». Barbara, sa patronne, a adressé ce message en début de semaine sur les réseaux (sur la photo lors d'un service Relais Poste). Le seul espoir qui reste à ces commerces dits non-essentiels, est d’obtenir la possibilité de vendre dehors devant leur boutique comme cela se fait dans des communes comme Menton… avec le feu vert des Autorités Publiques

    PANNE ELECTRIQUE

    La panne qui a touché une partie de Vanves, lundi entre 10H et 12H/12H35 a aussi concernés Sèvres, Montrouge, Meudon, Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Clamart et Malakoff. 45.000 foyers ont été touché par la panne, survenue au poste électrique d'Issy-les-Moulineaux aux alentours de 10h15, ainsi que dans l'ouest parisien, a appris BFM Paris auprès de RTE, le Réseau de transport d'électricité. La panne proviendrait d'un incident sur la ligne haute tension d'un poste source situé rue Bara à Issy-les-Moulineaux, dépendant du Réseau RTE (Gestionnaire du Réseau de Transport d'Electricité) selon le Parisien, mais les premières investigations n'avaient pas permis de déterminer la cause de l'incident. «Nos équipes font les analyses nécessaires sur place pour essayer de comprendre d'où vient le problème», La panne aurait eu des incidences jusqu'à Paris. « Mais cette partie a pu être très rapidement réalimentée. Elle a duré au maximum 6 minutes. Des foyers parisiens ont pu le ressentir, ainsi que des stations de métro »

    L’EPIDEMIE S’EMBALLE EN ILE DE FRANCE

    Plus de 1330 malades étaient hospitalisés en soins critiques dans les hôpitaux franciliens, soit 176 de plus que la semaine dernière selon les derniers chiffres de l’ARS (Agence régionale de santé) Ile de France, Santé Publique France faisant état d’une saturation totale des services de réanimation, avec une prise en charge de 201 personnes dans ces services. C’est même plus que la capacité initiale des établissements, puisque le taux d’occupation est désormais de 104%.. Jamais en dix mois autant de patients n’avaient été soigné en même temps en réanimation dans le département. Par ailleurs, 983 patients Covid sont en hospitalisation simple. Alors que, en une semaine, 56 personnes ont perdu la vie après avoir contracté le virus, 312 ont pu re-gagners leur domicile. Sans parler de l’accroissement du taux d’incidence avec 462 cas pour 100 000 habitants sur une semaine glissante, soit 7392 nouveaux cas en sept jours sur le territoire altoséquanais. «Dans la région parisienne, l’épidémie s’emballe, tous les indicateurs progressent de façon violente. Il faut qu’on arrive à casser ces courbes pour reprendre le contrôle de l’épidémie » toujours selon l’ARS Ile de France

  • VANVES ET LE COVID-19 : PRENDRE LES TRANSPORTS EST MOINS DANGEREUX QUE BOIRE UNE BIERE SUR UNE TERRASSE VANVEENNE

    Les vanvéens sont vigilants dans ce contexte de crise sanitaire, notamment sur les réseaux sociaux où il s’expriment.  Alors que Paris et la petite couronne venaient de passer en zone d'alerte maximale, entraînant de nouvelles restrictions pour freiner la propagation de l'épidémie, des centaines de voyageurs se retrouvaient entassés et bloqués dans les couloirs du métro, comme l’ont montré de nombreuses vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et relayés par leurs soins. Et notamment sur la ligne 13 que beaucoup d’entre eux empruntent, et qui  a encore une fois subi l'ire de passagers massés près de quais rendus difficile d'accès par la surabondance de passagers. ET pourtant le préfet de police a confirmé que les transports publics ne feraient l’objet d’aucunes restrictions,  du moins pour l'instant, au contraire de nombreux autres lieux de contact comme les salles de sport, les gymnases, les piscines, les congrès ou les bars.  Ce qui apparait, à leurs yeux, complétement incompréhensible

    «Les transports en commun ne sont pas un lieu de contamination particulier», s'est justifié Jean-Baptiste Djebbari ministre délégué aux transports, en rappelant que «toutes les études scientifiques prouvent que moins de 1% des contaminations se passent dans les transports». En cela, le «protocole sanitaire extrêmement strict», déjà en place dans ces lieux de transit et en particulier le port du masque obligatoire suffit à limiter les risques au maximum. D’ailleurs Santé Publique France  indiquait que sur l'ensemble des 2830 clusters identifiés entre le 9 mai et le 28 septembre, les transports (l'avion, le bateau et le train) ne représentaient que 1,2% du total et une extrême minorité des clusters en cours d'investigation. Les contaminations ont principalement lieu dans les «entreprises hors établissements de santé», pour un quart, en «milieu scolaire et universitaire», pour un cinquième, et dans les «établissements de santé» ou les «événements publics ou privés et rassemblements temporaires de personnes», pour un dixième chacun. Pourtant , à la Mi-Juin, le Haut Conseil de la Santé Publique considérait les transports en commun comme «des lieux clos à risque de transmission du virus». Qui croire ?

    «Les règles sanitaires sont plus strictes dans les transports que dans les bars. Le port du masque est, par exemple, permanent», rappelait Ile de France Mobilités, la haute autorité des transports en IDF où siége le maire de Vanves. «Nous n'avons pas connaissance de clusters dans les transports en commun. Toutes les études, y compris à l'étranger, montrent que ces lieux sont sûrs. Les mesures prises suffisent à garantir que le risque de contamination est limité» ajoutait elle.  De surcroît, l'absence de touristes, le développement de modes de transport alternatifs et le télétravail viennent parallèlement réduire la pression sur les lignes. «Les images particulièrement impressionnantes partagées lundi sur les réseaux sociaux sont le résultat de «dysfonctionnements» sur la ligne 13. Il y a eu un concours de circonstances, avec deux incidents à la suite», expliquait-on la RATP qui décidé de mobiliser ses agents pour canaliser les flux, pour éviter que les scènes d'attroupements sur les quais de la ligne 13, dans les couloirs du métro ou dans le RER B se reproduisent. Il n’en reste pas moins que le message est clair : prendre le métro est désormais moins risqué que boire une bière en terrasse