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ordures ménagéres

  • POURQUOI LES ORDUNES N’ONT PAS ETE ENLEVES NORMALEMENT MEME A VANVES 

    A Vanves, cela se voit moins, contrairement à certains quartiers de Paris, et des villes voisines comme Issy les Moulineaux,  mais le ramassage des poubelles était toujours perturbé ces jours-ci, à cause de l’arrêt des trois incinérateurs d’ÎDF (Saint Ouen, Isséanne à Issy les Moulineaux, et Ivry) à l’appel de la CGT Énergie, pour protester contre le projet de réforme des retraites. Le préfet de police a réquisitionné à la demande du Syctom des personnels des usines pour «permettre le retour à un fonctionnement minimal» a indiqué le Syctom, organisme intercommunal qui gère les déchets d’une partie des communes d’ile de France, qui reconnaîssait que «la situation devient critique».  

    Un seul four a fonctionné sur les sept répartissur ses 3 usines, car le syndicat avait mis en place un filtrage des bennes entrantes à Saint-Ouen et un arrêt de la gestion des fosses à Isséane et Ivry-sur-Seine. Résultat: les bennes ne pouvaient plus déverser leurs déchets et repartir faire la collecte jusqu’au week-end dernier. Mais la galère devrait commencer à se régler, avec parait il le redémarrage d’Isséanne, mais il faut environ deux jours pour redémarrer les fours, et un retour à la normale. En attendant, alors que le Syctom récupère 6 000 tonnes par jour, une partie a été envoyée dans d'autres incinérateurs de la région, vite saturés. Le reste, environ 5 000 tonnes par jour, a dû être enfoui.

    Pour Hervé Marseille, sénateur UDI des Hauts-de-Seine que les vanvéens connaissent bien, le blocage coûte énormément d'argent au contribuable. Il déplore l'absence de prise de position des écologistes : «On ne les entend pas, ils sont muets dans cette circonstance. Et en plus l'État ne fait rien. On a demandé à ce que la police interviennent pour faire rouvrir les centres. Mais l'État attend parce qu'ils ne veut pas faire d'histoire. Il attend que les poubelles soient dans les rues» affirmait-il ses derniers jours. En outre, l'incinération contribue au chauffage urbain, et l'arrêt des fours prive la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) d'une partie de son approvisionnement.

     

  • CENTENAIRE DE LA GUERRE 1914-18 A VANVES : 34 –SCOUMOUNE AU DEBUT 1918

    Le Blog Vanves Au Quotidien rappelle au fil  de l’actualité qui marque l’année, les événements qui se sont déroulés voilà cent ans à l’occasion des célébrations du centenaire de la « der des der », depuis prés de quatre ans maintenant. Cette dernière année  de la « der des der » sera particulièrement éprouvante et dramatique, avec une nouvelle vague de bombardements par avion sur la capitale et  par ce canon dénommé « la grosse Bertha » qui durera jusqu’en septembre en faisant beaucoup de dégâts notamment à Vanves, les troupes prussiennes se rapprochant de Paris une nouvelle fois, en étant revenue jusqu’à la Marne.

    En ce début d’année, la scoumoune s’abat sur Vanves : Tout d’abord, la commune doit faire face à la brusque cessation de la collecte des ordures ménagères et le refus de l’usine de « broyage » d’Issy les Moulineaux  de continuer à les traiter. Du coup la ville a dû trouver un dépôt banlieue, organiser un service régulier de ramassage mobilisant quelques uns de ses agents volontaires et faire voter un vœu par son conseil municipal pour que le Conseil Général de la Seine mette à l’étude l’établissement d’usines départementales de broyage et d’incinération. Ensuite, la municipalité découvrait que la comptabilité de son comité municipal d’approvissionnement créé en 1916 à l’initiative d’élus socialistes, faisait apparaiîre un déficit de 5673 frs de l’époque  dû à des erreurs de comptabilité, un expert comptable découvrant qu’aucune comptabilité régulière d’entrée et de sortie des marchandises n’était tenue. Enfin, l’intendance militaire ne donnait plus que très peu de travaux à l’ouvroir municipal, obligeant la municipalité à étudier l’exécution de travaux pour l’industrie privée, avec l’obtention d’un marché de confections de peignoirs

    Malgré ses vicissitudes, la municipalité continue à oeuvrer pour aider ses administrés avec l’achat de chaussures pour hommes, la création d’une boucherie municipale, l’organisation d’un enseignement professionnel pour retenir à l’école les jeunes garçons ayant obtenu le certificat d’études avant qu’ils n’entrent en atelier. Le ministre des Travaux Publics lui donne même une bonne nouvelle en ordonnant au préfet de police de prescrire la réalisation de la nouvelle ligne de tramway Vanves-Chatelet, mais qui malheureusement butera sur les difficultés de la compagnie à la réaliser matériellement à cause du défaut de matériel  (rails, poteaux files de trolley..),  d ’ouvriers  qualifiés pour la pose des voies ferrées, et même de voitures pour rouler dessus.