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vanvesauquotidien - Page 919

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : LES MAIRES FER DE LANCE POUR DEFENDRE LES DEPARTEMENTS

     «On est si convaincu de la malfaisance de ce que on nous fait, que votre présence ce soir l’affirme !» a déclaré Patrick Devedjian président du département des Hauts de Seine à l’origine, avec ses 6 collégues franciliens, de cette réunion pour défendre  «ses départements qui doivent devenir le moteur de l’attractivité de l’Ile de France». Prés de 1500  élus (maires, conseillers régionax et départementaux), ceints de leur écharpe tricolore,  avec des représentants des forces vives avaient fait le déplacement dont certains vanvéens, Mercredi soir jusqu’à la Seine Musicale. Pas de grands discours éloquents et violents, mais des témoignages des acteurs de terrain départementaux, à travers deux tables rondes consacré à lasolidarité et aux investissements, même si  Gérard Larcher, président du Sénat, Dominique Bussereau président de Départements France étaient aux côtés des 7 présidents de départements ou leurs représentants.

    Ce sont surtout les maires qui ont portés le fer, beaucoup ayant signé l’appel des élus d’IDF pour une métropole ambitieuse, solidaire et démocratique avec les départements d’IDF  (plus de 500 représentants 7 millions d’habitants dont le maire de Vanveset la vice présidente du Conseil départementale) : «P.Devedjian expliquait que 9% de la dette publique est le fait des collectivités locales, et que de leur part dans l’investissement est de 75%. Si les collectivités locales n’ont plus la possibilité de le faire, c’est 53,6% de la commande publique qui disparaitrait » indiquait un président d’une association départementale de maires seine-et-marnais en insistant sur «la capacité des départements à aider les communes à investir alors que l’Etat nous a retiré 30% de dotations et de notre capacité d’autofinancement. Heureusement qu’il y a le département qui a créé un fonds d’équipement rural et mis en place des contrats avec les communes. C’est le maillon le plus juste de péréquation, de solidarité. Si c’est le cas (suppression des départements franciliens), ce sera la mort des départements, mais aussi des communes. Ce sera un acte irresponsable pour notre démocratie» a-t-il conclu. « Est-ce que c’est vraiment utile de supprimer des départements. Aucun autre échelon ne peut mieux répondre aux problèmes de notre quotidien » indiquait un président d’une interco des Yvelines

    Quatre exemples frappants ont été donnés. Tout d’abord sur la Seine Musicale qui est «l’exemple de ce peut faire un département. En même temps que la Philarmonie qui a coûté 3 fois plus cher et été livrée en retard, la Seine Musicale était livré dans les temps avec un respect stricte du coût des travaux» indiquait Patrick Devedjian. Ensuite l’U Arena : «Nous avons eu besoin du département à deux occasions : Pour nous aider à trouver le terrain (des Bouvets) parce qu’il créait une liaison entre la Défense et Nanterre. Pour convaincre les banques de nous aider, ce qu’il a fait notamment en décidant d’installer son siège dans les bâtiments de l’U Arena» a témoigné le Directeur général de l’U Arena en ajoutant que «le Racing 92 est une exception car il est le club d’un département et non d’une ville. C’est une force d’être attaché à un département!. Enfin,  la création d’une plateforme pour mener à bien le projet de 2 foyers de vie pour handicapés dont un pour les autistes qui n’aurait pas été possible sans la volonté des deux départements Yvelines/Hauts de Seine, et surtout le génopole créé voilà 20 ans qui a reçu l’appui et de la région, et du département de l’Essonne.

    «Le président de la République nous a dit tout le bien qu’il attendait de la Décentralisation à l’Elysée, pour les vœux, lundi soir. Mais si le gouvernement et l’administration l’écoutaient, ce serait mieux ! Ces départements marchent, et ils sont l’interlocuteur de tous les jours de ses habitants. Dans une France qui veut innover, il ne faut pas casser ce qui marche. Tous les départements se sentent solidaires. Si on commence à casser les départements en changeant la carte, ce sont tous les départements qui sont concernés» a conclu Dominique Bussereau président des départements de France. Comme l’exprimait Philippe Laurent, maire de Sceaux dans le Parisien : « On a tellement d’autres travaux plus prioritaires à mener pour les logements sociaux, les transports en commun…Ce serait dommage de tout foutre en l’air. Si on supprime les départements, on en a pour dix ans de merdier ! ».

  • RAPPELS HISTORIQUES (2) : UNE STELE ET UN LIVRE POUR NE PAS OUBLIER

    Voilà vingt ans que  la stéle des victimes vanvéennes du Nazisme a été érigée au square de l’Insurrection devant laquelle à chaque journée internationale de commémoration en mémoire des victimes de l’holocauste (fin Janvier) puis de la journée Nationale des Déportés. les élus,  les anciens combattants, les  membres de la LICRA et l’ACCIV viennent déposer des gerbes depuis le 26 avril 1998.

    Deux vanvéens sont à l’origine de cette stèle sculptée par Iréne Zack où sont inscrits les noms des vanvéens victimes de la barbarie nazie : Josette Sala et Etienne Raczimov. Il leur a fallu 3 ans de recherche menée avec l’association pour la Mémoire des Victimes vanvéennes de la barbarie nazie pour retrouver les 119 noms inscrits sur cette stèle, issus de tous les milieux et origines auxquels ont rajoutés quelques noms par la suite. Beaucoup de rues portent leurs noms, Jean Bleuzen, Raymond Marcheron, Mary Besseyre, Marcel Yol, Ernest Laval, Albert Legris, mais aussi Frank Wolh avec Daniel Suslachi et ses fréres emportés par la rafle du Vel d’Hiv, Claude Chalufouret Jules Arvatinakis qui fuyaient le STO, Gilberte du Martray.

    Un livre rappelle leur souvenir écrit par René Sedes et Josette Sala, paru en Juin 2006 : « Ils voulaient simplement ne pas vivre à genoux – des vanvéens dans la résistance (1939-1943) ». « Ce fut une élite es profondeurs ! Une élite qui paya très cher le prix de son courage, pares tués sur les champs de bataille, par ses fusillés dans lesf ossés d’une forteresse ou au coin d’un bois, par ses torturés à morts dans less ous sols d’une prison, par ses déportés évanouis dans les brûmes d’un camp de concentration et par ses disparus dont la trace fut perdue à tout jamais » écrivaient ils dans l’introduction de ce livre  

  • RAPPELS HISTORIQUES (1) :RECORD DE MINISTRES A VANVES EN UNE SEULE JOURNEE

    Jamais Vanves n’avait reçu autant de ministres en une seule journée : 5 ministres  lundi dernier à inscrire au livre des records communaux. Grace au jeune député Gabriel Attal (LRM), l’étoile montante de ce mouvement, porte parole de LRM qui expliquait encore en début de semaine face aux revendications sectorielles concernant les EPHAD, les hôpitaux, les universités, les prisons : « Depuis son élection, Emmanuel Macron a restauré l’autorité de l’Etat et les Français lui en sont reconnaissant. Il ne faut pas donner l’impression d’un Etat faible qui céde dés les premières revendications» 

    Ainsi Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, Laura Flessel, ministre des Sports, et Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, étaient lundi matin, pour le lancement de la semaine olympique et para olympique au lycée Michelet de Vanves (Hauts-de-Seine), qui sera probablement labellisé lui aussi Génération 2024. D’ailleurs, ils ont rencontré les éléves d’une classe dispose d'un label du Comité national olympique et sportif français (Cnosf), et qui a, à son programme, un cours d'histoire-géo qui aborde l'histoire du XXe siècle, et notamment sa géopolitique, à travers les jeux Olympiques, des ateliers de sport et des mises en situation de handicap, comme le judo pour les malvoyants, le ceci-judo.  «La semaine Olympique & Paralympique est lancée ! Merci aux élèves du Lycée Michelet pour leur mobilisation ce matin ! Avec l'Etat, le mouvement sportif & les acteurs du sport scolaire nous serons ambitieux pour la génération 2024 » a tweeté Tony Estanguet président du Comité d’organisation des JO 2024, après la visite

    Muriel Pénicaud, ministre du travail et Elisabeth Borne  ministre chargée des transports ont passé une partie de l’après-midi à la plateforme de mobilité de l'association Wimoov (du groupe SOS) installé rue Jean Bleuzen, afin de trouver des solutions aux difficultés de déplacements des personnes en parcours d'insertion socioprofessionnelle. Une partie des 4600 franciliens accompagnés par Wimoov passe par Vanves, pour participer à des ateliers afin de mieux appréhender et maîtriser tarifications plan, grilles horaires, afin de les rendre autonome et agile

    Par le passé, généralement, Vanves a le droit à une visite d’un ministre mais pas de plusieurs, dans une journée, le lycée Michelet étant l’un des lieux les plus prisé, bien sûr, qui a reçu bien sûr des ministres dans le cadre de leurs fonctions. Pour l’Education Luc Chatel le 1er Septembre 2009, pour la Rentrée scolaire, Christiane Taubira, ministre de la justice pour une rencontre informelle avec des élèves lorsqu’elle était ministre sous le gouvernement Jospin, mais aussi Michéle Alliot-Marie alors ministre de l’intérieur pour l’inauguration du nouveau commissariat de police, Claude Evin, voilà bien plus longtemps  lorsqu’il était ministre de la santé sous la présidence Mitterrand, pour visiter une agence de prévention contre le SIDA installée sur le Plateau. D’autres sont venus pour des raisons politiques ou des campagnes électorales lorsqu’ils étaient ministre de l’intérieur par exemple : Nicolas Sarkozy pour décorer le maire actuel de la légion d’honneur pour les Vœux 2007, Charles Pasqua aux vœux de la municipalité de Vanves en 1988.