Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ville de vanves - Page 1531

  • LES 30 ANS DU THEATRE LE VANVES : 15 – UN VERITABLE VIVIER POUR LA JEUNE CREATION

    Octobre 2012 a été un mois anniversaire pour le théâtre Le Vanves qui célèbre ses 30 ans. C’est pourquoi le Blog Vanves Au Quotidien donne plusieurs petits coups de projecteurs sur ce théâtre qui a donné une très grande place à la jeune création

     

    L’accueil de ses jeunes compagnies en résidence a commencé grâce à l’ouverture de la salle Panopée voilà 5 à 6 ans. « Nous avions essayé avant, mais c’était difficile, parce que pour avoir une compagnie en résidence, il faut des lieux de travail. Or un des problèmes de Vanves est de manquer de places. Dés le moment que l’on a eu Panopée, partagée avec les associations et autres activités de la ville, nous avons eu des espaces de travail, permettant aux compagnies de travailler, chercher,…Car ce sont des laboratoires quelque part » reconnait José Alfarroba, son directeur. Auparavant,  il profitait des périodes de fermeture du Théâtre-Cinéma – surtout en Juillet – pour faire un espace de travail qui profitait aux comédiens comme aux techniciens. Maintenant cette salle modulable permet un travail de création et de répétition suivis.   

     

    Ainsi  de nombreuses compagnies ont commencé à Vanves, « chez nous, et c’est une fierté ! Mes collègues viennent piocher dans ce véritable vivier, car nous sommes réputé pour avoir du nez ». Durant ses dernières années, en musique,  Emily Loiseau qui a été en résidence et obtenu le prix de la SACEM  du Tremplin de la Chanson 2005, a fait ses premiers concerts sur la terrasse du théâtre. Pour le théâtre  la compagnie « d’Ores et déjà » collectif créé autour de Sylvain Creuzevault  considéré comme le nouveau « Chéreau », qui a travaillé sur « le pére tralalére » programmé dans le cadre du festival d’Automne, et au théâtre de la Colline, et qui a fait une tournée mondiale. 

     

    Jeanne Candel jeune comédienne et metteur en scéne, avec sa compagnie « La Vie Bréve » qui a beaucoup travaillé avec un grand metteur en scéne hongrois et a montée à Vanves sa première création « Robert Plankett » dans la salle Panopée, « acheté par le théâtre de la Cité pendant un mois, ce qui est une prouesse pour une première création, et maintenant par le théâtre de la Ville. Une autre en coproduction avec le théâtre du Nord installé à Lille, avec Julien Gosselin qui est une personnalité assez extraordinaire ». Ou Thomas Guillardet, metteur en scéne de 6 pièces  (Compagnie Mudiscué) qui reconnaissait que « le théâtre de Vanves est, pour moi, un véritable point d’ancrage dans nos vies  déracinées. Je m’y sens plus serein, plus tranquille…Et puis la force d’une résidence se trouve dans le partage entre une famillle de comédiens, avec le public, avec l’équipe du théâtre ».  

     

    Toute cette émergence autour du Théâtre, a permis au théâtre le Vanves,  d’avoir une visibilité au niveau du public francilien, des institutions qui aident et soutiennent le théâtre en France « Si nous bénéficions de subventions, c’est parce que nous prenons des risques, en montant des choses innovantes, l’Etat ne subventionnant pas du tout,  ce qui est évident, ce que tout le monde programme, de droite comme de gauche. Nous avons ainsi des aides au niveau de la danse, au niveau de la permanence artistique, c'est-à-dire à la permanence des artistes sur le lieu, grâce à la Région ( 32 000 € par an),  pour la création grâce au Conseil général (20 000 €), ce qui nous permet de leur donner quelques moyens techniques. Nous bénéficions de la subvention de la DRAC Danse pour la danse contemporaine » indique t-il. 

     

    « Toutes ces créations et leurs succès sont liés au fait qu’il y a une véritable exigence de José Alfarrroba avec lui-même, avec l’équipe, une vraie responsabilité par rapport au projet, ce qui n’est pas toujours facile de faire valoir ses passions et d’y amener le public », indique Tristan Baroni, son assistant. Du coup,  les grandes salles parisiennes viennent à Vanves pour faire leur marché : « Beaucoup de professsinonels viennent au théâtre de Vanves pour regarder ce qui se fait, et prendre éventuellement un spectacle pour leur prochaine saison, ou proposer à un jeune artiste de monter chez eux leur prochaine création, avec des  moyens de productions que nous n’avons pas à Vanves où on ne peut pas réellement produire de spectacles »

    A SUIVRE…

  • LORSQUE VANVES SE SOUVIENT DE SES FRERES DISPARUS DURANT CETTE TOUSSAINT 2012

    En ce jour de commémoration des défunts qui suit la Toussaint, Vanves se souvient de tous ceux qui ont quitté cette terre et plus particulièrement de certains qui ont marqué ce village. A un moment où  François Praud, Président d’Honneur du Stade de Vanves, venait d’informer, ces jours-ci,   le maire, les stadistes,  du décés de Bernard Villard, son Professeur de Sport qui a participé de très prés à cette la fabuleuse épopée des classes d’expérience du mi-temps pédagogique du cours complémentaire de l’école Gambetta de Vanves (aujourd’hui : Saint Exupéry) des années 1955 à 1959, institué par le célébré Docteur Max Fourestiert, créateur des classes de neige (et de découverte) dont on fêtera le 60éme anniversaire en 2013. « C’était un pédagogue exceptionnel. Il a fait de nous des Hommes en nous inculquant ses principes de droiture, de respect, d’effort, de dépassement, de joie de vivre. Nous étions heureux d’aller au collège, et nous avons même continué après, avec lui, en nous retrouvant certains soirs à Coubertin. En mai 2000, nous nous étions réunis pour "parler du bon vieux temps". Il était venu, toujours superbe, avec sa stature de "statue grecque". Nous avions pour lui une vraie admiration, une profonde affection. Il nous a marqués. Il aimait ses élèves et il restera gravé à jamais dans nos mémoires »

     

    C’est tout un pan de l’histoire de Vanves qui revient à la mémoire des vanvéens. Malheureusement, cette année 2012 a vu la disparition d’autres (dirigeants) sportifs chers au cœur des stadistes et plus particulièrement de la section Football « qui a payée un  lourd tribut » cette année après les disparitions de Yves Saccard et Jean Debat :  Tout d’abord Dominique Rodriguez, 82 ans dirigeant sportif bénévole au début de l’année : « Il avait commencé en 1954 et a été notre premier dirigeant. Il avait pour ses pupilles une profonde affection. Le Stade et sa section football était sa seconde famille. Tant que sa santé le lui a permis il n'a jamais manqué un seul match ni un entrainement de ses protégés. Dominique était dévoué à l'extrême. C'était le prototype même du bénévole. Toujours partant, toujours disponible. C'était un humaniste. Il aimait les gens. Toujours de bonne humeur, il savait trouver les mots et les solutions pour maintenir  l'harmonie des groupes » témoignait François Praud

     

    Ensuite Michel Giroud qui a été victime d’une crise cardiaque début Juillet en regardant le Tour de France chez lui. Surnommé « Foutix » par beaucoup, il était l‘un de ses dirigeants incontournables, par lequel passait tous les adhérents puisqu’il s’occupait des licences. Il était reconnaissable, entre mille, par sa crinière blanche qui manque à tous ceux qui viennent assister aux matchs dans la tribune du Stade  qu’il ne ratait en aucune façon. C’était une personne attachante que beaucoup de sportifs hors section football, ont  énormément appréciés. Beaucoup reste persuadé qu’il a retrouvé Yves, Jean, Dominique et d’autres de la section football pour « refaire le match » de l’équipe première de Vanves…là haut au paradis des « foutix » comme lui ! 

     

    D’autres vanvéens aussi attachants sont disparus cette année : Mohamed Bouda, 92 ans, à la mi-Mars, ancien combattant et membre de l’UNC de Vanves. Né en 1929 au Douar Hemmis en Algérie, il s’est engagé comme volontaire dans l’armée française en 1940. Il avait fait toute sa carrière dans l’armée et notamment fait partie des tirailleurs algériens. Finissant au grade de sergent, il a fait les campagnes militaires de Tunisie, de Madagascar et de Provence. Jean Offredo, journaliste d’origine polonaise qui avait  marqué le J.T. d’Antenne 2 lors de l’élection du pape Jean Paul II en 1978 qu’il connaissait bien, et lors des événements avec  Solidarité et Lech Walesa au début des années 1980. Il avait  commenté sur TF1  pendant des années la messe de Noël célébré par Jean Paul II après avoir présenté le J.T sur TF1 avant PPDA. Il s’était d’ailleurs installé à Vanves au moment des événements de Solidarité en Pologne dans son petit coin de Pologne du 139 avenue du Général De Gaule.

     

    Soeur Marie-Boniface, 93 ans de son vrai nom Marie Elisabeth Stolberg, petite-fille de l'Archi-Duchesse d'Autriche qui était entrée dans la Communauté des Soeurs Bénédictines de Vanves au début des années 1950. "Elle y avait apporté sa générosité et son amour pour la peinture dont les premières oeuvres ont servis à illustrer l'Evangile pour la catéchèse des "Montagnards" au Vietnam où elle y resta plus d'une vingtaine d'années avant d'être expulsée. Elle a poursuivi son oeuvre à Madagascar pendant une dizaine d'années puis à Vanves".

     

    Enfin, Didier Bontemps (Didier Artisan), 54 ans ans qui  s’était installé à Vanves comme plombier, dans un atelier de la place du VAL  décoré de photos de Doisneau qu’il avait connu.  Il a toujhours travaillé seul, à Vanves, ne comptant pas ses heures, expliquant tout simplement : « Pour faire ce que je fais, il faut aimer son métier. Sinon il faut arrêter ». Michel Biver, très impliqué dans la communauté paroissiale de Vanves, est décédé durant l'été. Il s'était beaucoup engagé dans l'action caritative et sociale avec le Secours Catholique et dans le scoutisme.  Et  Mouss Diouf, l’ex-inspecteur N’Guma de la série télévisé « Julie Lescaut », qui a fréquenté les cafés-restaurants du Centre Ancien lorsque cette série télévisée était tournée à Vanves entre 1994 et 2002. Beaucoup de commerçants et de figurants vanvéens avaient eu l’occasion de rencontrer et de parler avec cet acteur qui aimait les gens.

  • LE PPI LYCEE FRANCILIEN : VANVES SOLLICITEE MAIS PAS TRES AIDEE POUR MICHELET

    La réhabilitation des équipements sportifs du Lycée Michelet attendus depuis longtemps par sa communauté scolaire et la ville de Vanves pourrait bien être inscrite au programme prévisionnel d’investissement (PPI) des lycées pour la période 2012-2020 qui sera examiné fin Novembre par le Conseil Régional. D’autant plus qu’un accord a été passé au début de l’été entre le conseil général, le conseil régional et l’Etat

     

    Ce PPI  vient de faire l’objet d’un avis du conseil général des Hauts de Seine lors de la dernière séance du 19 Octobre. Il s’agit de poursuivre et de répondre à l’urgence patrimoniale des 469 établissements franciliens représentant environ 6,5 millons de m2, en luttant contre les inégalités sociales, scolaires et territoriales, d’orienter une carte des formations favorisant la polyvalence des lycées et la mixité sociale ainsi que l’égal accés à l’ensemble des filières, de développer des internats de proximité, mettre en place une stratégie régionale pour l’accessibilité « handicap ».

     

    Ainsi pour  le sud des Hauts de Seine, le besoin de places nouvelles est estimé de l’ordre de 500 places, tout particulièrement dans les communes à proximité de Paris comme Vanves. « Compte tenu de l’absence de disponibilités foncières des sites existants », la Région  propose de « solliciter les communes pour identifier un site susceptible de constituer l’extension d’un lycée existant » et de « contribuer à réduire les concurrences inter-établissements très forts dans ce secteur, tout en envisageant au besoin l’expérimentation d’une politique d’affectation inter-académique en fonction des places et des évolutions de l’offre dans Paris intra-muros ».

     

    Ce qui a été entendu par les maires concernés comme l’a montré le débat sur cette question. Catherine Margaté (PC) a laissé entendre que les communes riveraines de Paris comme Malakoff sont tout à fait prêt à aider la Région pour trouver des terrains. Patrick Alexanian son collégue de Bagneux a indiqué qu’une annexe du lycée Lakanal devrait s’installer sur les terrains de la DGA. Mais ils étaient bien les seuls à défendre ce PPI car Claire Barody Weiss, Vice Présidente  chargé des colléges a indiqué que la moitié du PPI précédent pour les Hauts de Seine n’avait pas été réalisé. « On peut donc se poser des questions ».

     

    D’autant plus que des maires comme Bernard Gauducheau (UDI) se sont vus répondre souvent par la Région qu’il n’y avait aucune urgence, celle-ci préférant privilégier des établissements et des territoires défavorisés. Le dossier d’ouverture du parc du lycée et la réhabilitation des équipements sportifs le démontrent aisément même si l’on sent quelques avancées à entendre le maire, le conseiller général et le proviseur. Mais il ne faut pas trop se faire d’illusion : L’un des principaux objectifs du SDRIF est de favoriser l’Est de la Région pour réequilibrer le déséquilibre Est-Ouest, et pas les Hauts de seine, ni les Yvelines.