Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

transilien

  • PAS DE TRAINS A VANVES LES 5 PREMIERS WEEK-ENDS DE 2017 A CAUSE DU GRAND PARIS EXPRESS

    Après son lancement début Juin 2016, le chantier de la gare du Fort d’Issy/Vanves/Clamart  sera marquée par un grand rendez-vous  à la mi-Août 2017 : Le ripage de la couverture de la gare sous les voies ferrées de la ligne N du Transilien(Paris-Montparnasse).

    Mais une étape intermédiaire est prévue en Janvier 2017 qui nécessitera d’interrompre le trafic ferroviaire  durant 10 week-ends entre Janvier et Octobre 2017 dont  les 5 premiers week-ends de 2017. Depuis le début du chantier sont creusés de part et d’autre des voies ferrées, à l’hydropresse des cavités qui accueillent les parois moulées qui constitueront l’enveloppe en béton de la future gare : 16 000 m3 de béton et 2300 tonnes d’accès seront nécessaires au total pour réaliser ses parois de 1,20 m d’épaisseur qui font 40 m de profondeur. Parallélement SNCF Réseau doit installer  les voies existantes au dessus de la future gare sur  deux ponts provisoires à double travée de 30 m de long qui seront ripés lors du dernier week-end de Janvier. Ils permettront alors de commencer à creuser sous les voies et de réaliser les dernières parois moulées de l’enveloppe de la gare à partir Février.

    Ce qui explique cette interruption du trafic pendant les cinq premiers week-ends de 2017, sur laquelle SNCF Transilien  et le STIF ont  communiqué auprés des communes concernées entre Paris Montparnasse et Versailles Chantiers, comme les vanvéens  ont pu s’en apercevoir sur le site internet de la ville et sûrement dans le premier numéro de l’année de Vanves Infos. Ils indiquent quelles sont les lignes alternatives (bus 169, 179, 171, 189 et RER C) qui  seront renforcées. Pour mettre en place ces itinéraires alternatifs à cette ligne N du Transilien entre Paris Montparnasse et Versalles Chantiers,  une étude a été réalisée sur l’ensemble des gares concernées par les interruptions pour mettre en place un dispositif d’information compréhensible et simple. « Car cette période de travaux sans précèdent va fortement perturber les habitudes des voyageurs ! Il était donc essentiel d’anticiper une communication fiable et compréhensible pour tous les voyageurs. Des « Gilets Rouge » et le placement des équipes dans chaque gare ont été minutieusement étudié afin de répondre aux attentes des usagers  et les guider vers les lignes de bus identifiés. Le dispositif passe également par les besoins en signalétiques spécifiques qui seront installés afin de permettre un guidage facile et cohérent des gares aux points d’arrêts de bus, et vice versa» indiquaient les responsablesde la SNCF/Transilien

    Cette étape est essentielle pour le rendez-vous de la mi-Août, car entretemps sur l’emprise Est du chantier, la dalle de couverture de la gare sera pré fabriqué par plots successifs sur étaiement à proximité immédiate de son emplacement final.. Début Août 2017, 44 chariots  moteurs multi-roues seront installés sous les deux ponts provisoires (cf la photo) afin de procéder au ripage de cet ouvrage de 7000 tonnes vers son emplacement définitif. Cette opération débutera le 12 Août pendant 4 jours durant lesquels la circulation  des trains sera de nouveau  interrompue. Dans ce délai très court, la SNCF démontera les ponts provisoires afin de permettre le ripage de la couverture de la dalle vers sa position définitive qui devrait s’effectuer en  moins de 3H. Une fois la couverture en place, les voies ferrées définitives seront immédiatement réinstallées pour permette la circulation ferroviaire dés le 16 Août. Pourra alors  se poursuivre la construction de la gare à l’abri de la dalle de couverture.

  • NEIGE ET VERGLAS A VANVES POUR MARDI ALORS QUE L’UMP DENONCE LA PAGAILE DANS LES TRANSPORTS

    Le radoucisssement constatée lundi matin a facilitée les interventions des services techniques de la ville et de GPSO qui étaient sur le pied de guerre depuis vendredi après-midi, avec pour corollaire cette gadoue de neige partiellement fondue et de pluie qui constellait les sols, les rendant glissant. « Les services communautaires et municipaux ont profité de l’accalmie de la nuit de Dimanche à Lundi  dernière pour déneiger et rendre accessible la plus grande partie des voies secondaires et des abords des écoles et des gares. La circulation est redevenue normale sur le territoire à l’exception de certaines voies secondaires, en cours de traitement, et des trottoirs non déneigés par les riverains. Enfin, les interventions manuelles se poursuivent et la vigilance reste de mise du fait des prévisions de nouveaux épisodes neigeux et de brouillards givrants la nuit prochaine » indiquait hier soir Bernard Gauducheau, maire de Vanves.

     

    L’épisode neigeux a recommencé hier soir avec une alerte au verglas  « dans des proportions importantes » dans la nuit et surtout ce matin, ce qui devrait rendre les conditions de circulation très difficile, et perturber la circulation des bus…alors que les Pouvoirs publics appellent les franciliens à utiliser les transports en commun. Malheureusement pas tous, surtout s’il y a du verglas. Justement le groupe UMP  au Conseil Régional a dénoncé  l’incapacité du STIF à assurer sa mission d'autorité organisatrice des transports et la pagaille qui s’en est suivi dimanche  : « Le constat est cinglant : pas un seul bus en circulation et une voirie impraticable dans la Capitale, des problèmes à répétition sur l’ensemble du réseau ferroviaire francilien. La situation inacceptable vécue dimanche par les milliers d'usagers des transports en commun franciliens démontre une nouvelle fois l’incapacité du STIF à assurer sa mission d'autorité organisatrice des transports. Les responsables socialistes ont fait preuve d’une inertie coupable en n’anticipant pas les conséquences de telles conditions météorologiques sur les déplacements en Ile de France ». Pourtant Lundi matin, le métro fonctionnait à 10% après avoir roulé pendant toute la nuit sans interruption, les lignes RATP  de bus fonctionnaient à 100% dans Paris intra muros et à 75% dans la banlieue, certaines  lignes étant  déviés, la SNCF faisait état de quelques suppressions de trains localisés sur la ligne Transilien reliant Paris Saint Lazare à Mantes la Jolie.  Bernard Gauducheau reconnaissait « certes que l’absence de bus ratp a pu être gênante mais les conditions climatiques rendaient réellement problématiques leur circulation (Dimanche)  et je n’ai eu pour ma part aucun retour négatif à ce sujet ».

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : INQUIETUDES, SURCOUTS ET DEGRADATIONS DANS LES TRANSPORTS !

    Durant la semaine passée les vanvéens comme les franciliens ont appris que la Société du Grand Paris  a fait ses premières acquisitions foncières pour 5,4 M€ à Issy les Moulineaux pour pouvoir réaliser la gare Issy RER de la ligne Rouge Sud du super métro automatique qui passera par Vanves au niveau du clos Montholon. Mais surtout que Grand Paris Express coûtera plus cher que prévu : 30 Milliard au lieu de 20.

     

    Jean Paul Huchon, président de la Région Ile de France a évoqué un surcoût de 10 milliards d'euros devant les députés siegeant à la Commission du Développement Durable de l’Assemblée. Une estimation qui prépare le terrain à l'annonce par le gouvernement d'un étalement des travaux en ces temps de crise. « J’ai fait valoir que cette opération coûtera plus cher que prévu,  de l'ordre de 30 milliards au lieu de 20 milliards…Bien sûr qu' on le sait depuis le début…mais nous sommes conduit à aller jusqu’au bout » a-t-il expliqué en revenant sur le rapport de Pascal Auzannet qui doit faire le point sur le coût estimé de ce projet majeur d'infrastructures de transports et  permettre au gouvernement de décider de l'étalement des travaux en fonction des besoins des populations. Il a indiqué « qu’une grande partie de ce surcoût proviendra des interconnexions, des nouvelles gares », au nombre de 72 pour rythmer les 200 km de nouvelles lignes en rocade autour de Paris. Il a aussi mis en cause la SGP ( Société du Grand Paris) qui aurait fait une erreur dans ses calculs :  « Elle  n'a compté que sa participation et pas le montant total des travaux ».  Ses propos ont suscité quelques réactions notamment dans l’entourage de la ministre de l’Egalité des Territoires : « Si ce que dit Jean-Paul Huchon est vrai, cela vient plutôt confirmer des inquiétudes qu'avait Cécile Duflot, et ce depuis un moment ». Rappelons qu’opposante au projet quand elle était chef de file des écologistes au conseil régional, elle avait dénoncée un coût sous-estimé. Mais depuis qu’elle est chargée du dossier Grand Paris, elle n'a eu de cesse de dire que l'Etat poursuivrait ce chantier de supermétro automatique, qui doit voir le jour à l'horizon 2025.

     

    Dans le même temps, il est intéressant de noter que les organisations syndicales CGT, UNSA, SUD, CFDT, FO de la RATP et de la SNCFse  sont unies pour déposer une « alarme sociale ». Leur objectif était de mettre en lumière les dysfonctionnements qui touchent notamment la ligne B du RER – qui traverse du Nord au Sud toute la Région Capitale – et la nécessité de prendre des mesures  pour améliorer la qualité de service et la ponctualité sur cette ligne parce que sa situation est devenue invivable tant pour les salariés que les usagers. Mais à travers leurs déclarations, c’est une situation explosive qui était décrite et qui touche l’ensemble du réseau de transports franciliens, métro, RER et transilien comme peuvent le constater les vanvéens qui empruntent régilèrement la ligne 13 sursaturée, ou la ligne transilien Paris-Motparnasse : « Les employés viennent travailler la boule au ventre. Les menaces verbales et physiques, les agressions se multiplient » indiquaient ses syndicats qui tirent la sonnette d’alarme après avoir constaté une progression de ses événements depuis 5 ans, et essaient de se rapprocher des usagers pour interpeller le gouvernement. 

     

    Ces syndicats ont aussi insisté sur une situation des transports qui se dégradent, sur un réseau vieux de 30 ans : « Faire rouler  des trains sur les mêmes infrastructures est devenu une prouesse quotidienne » expliquaient ils en s’inquiétant des déclarations d’élus qui invitent les franciliens  à laisser leurs véhicules dans leur parking et prennent des mesures pour les dissuader de venir en auto à Paris : «Si nous avons 5 à 7% de franciliens en plus, nous ne pourrions plus les transporter, car les transports sont sur-bookés » indiquaient ils donnant cet exemple significatif : « Il est devenu courant d’avoir 200 à 250 km de bouchons chaque matin, alors que nous n’avions atteint ce chiffre qu’en 1995 lors de la grande grève ». C’est pourquoi il est, certes, urgent de bien programmer le réseau de transport de demain comme Grand Paris Express mais surtout d’améliorer le réseau de transport existant avec un plan de mobilisation lancé par la Région qui tarde à se faire sentir.