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ville de vanves - Page 1425

  • PROJET D’ERP A VANVES RUE DE L’AVENIR : « Que la bonne solution d’aujourd’hui, ne soit pas votre problème demain ! »

    Plus d’une centaine de vanvéens étaient présent dans le préau de l’école Larmeroux jeudi soir pour la réunion finalement publique sur le projet d’implantation d’un ERP (Etablissement Recevant du Public) au 14 rue de l’avenir. Après avoir rencontré le maire de Vanves lors de sa dernière permanence salle Latapie, des riverains ont obtenu qu’il organise une réunion avec les habitants directement concernés et les responsables de l’association « Tous Ensemble ». Mais elle s’est élargie aux habitants du quartier car des riverains qui se sont rassemblés au sein de l’association « Vanves Avenir »  ont souhaité que tous soient informés de ce projet et puissent donner leur avis. Après une présentation du projet par le maire, la discussion a pu s’engager entre les riverains et le président de Tous Ensemble.

     

    Le Maire a planté le décor : Un pavillon sur 133 m2 sur la partie pentue de la rue de l’Avenir descendante vers la rue Larmeroux. Une voie étroite, où  la circulation et le stationnement sont difficile, qui est en cours de classement dans le domaine public, et qui doit faire l’objet de travaux pour un coût de 1 M€  (rénovation de la chaussée et des trottoirs, modification du stationnement, rénovation du réseau d’assainissement, enfouissement des réseaux, réfection de l’éclairage).   Une déclaration d’intention d’aliéner déposé en mairie en Juillet dernier, dans lequel l’association indique qu’elle a pour projet d’établir un centre communautaire. Le PLU rend possible la construction d’un pavillon de 3 étages avec rez-de-chaussée. Le président de Tous Ensemble a présenté son association, son projet de construction d’un Centre cultuel, culturel et éducatif, mûrement réfléchi depuis 15 ans, et qu’il souhaité réaliser d’ici 3 ans, en constatant qu’il se trouve  dans une zone pavillonnaire comme celui de l’ACCIV (Association cultuelle et culturelle des Israélites de Vanves) situé prés du Square Jarrousse, dont un représentant était présent : « Tout ce que vous rencontrez comme difficultés, nous l’avons rencontré ! Et nous avons eu au début de gros problèmes avec les riverains  qui sont réglés maintenant. Car nous avons trouvé des solutions » a indiqué ce dernier.

     

    La discussion s’est alors engagée sur les inquiétudes et les interrogations des futurs riverains. Ils ont concernés tout d’abord le stationnement et la circulation, car ils ont déjà du mal à circuler et à stationner dans leur rue. « Le fait qu’il y ait un EPR ne veut pas dire que l’on pourra stationner à votre place. Nous pourrons sensibiliser nos adhérents  » a tenté de les rassurer le président face à la crainte des riverains que ses adhérents « n’aient pas d’autres solutions que venir en voiture ». Ils craignent que « les chassés-croisés ne soient à l’origine d’accidents, vu l’étroitesse de la rue (6 m de large) », que « 50 à 60 personnes dans 6 m de large ne posent quelques problèmes », surtout s’il y a des attroupements à la sortie des offices, commme c’est souvent le cas à la sortie de n’importe quel édifice cultuel ou religieux…  « votre association doit avoir un local qui ne focalise pas les risques » a demandé un riverain. « Arrêtons de focaliser sur la sécurité de l’immeuble » lui a répondu une habitante en proposant « d’organiser une porte ouverte pour échanger ».

     

    Des riverains ont carrément posé le problème du plan de circulation et de stationnement dans ce secteur avec ses véhicules mal garées le long de la voie SNCF, ceux qui arrivent à vive allure de la rue de Châtillon, sans aucun sens unique : « On se demande comment il n’y a pas eu encore d’accidents, notamment avec le garage municipal ! ». Le maire a reconnu que « ce qui existe en matière de circulation dans ce secteur n’est pas satisfaisant. Mais tout est envisageable ! Il  faut réfléchir » et que « le réaménagement de la rue de l’Avenir nécessite une attention particulière qu’il y ait ou non le « 14 ». Il ne s’agit pas « de rendre plus difficile la situation ». D’ailleurs il n’a pas caché « qu’il faut profiter du délai de 2 à 3 ans que s’est donné l’association pour réaliser ce projet » pour avoir « une vision élargie sur cette rue que l’on n’a pas eu jusqu’à présent ».

     

    Plusieurs questions ont concerné ensuite le projet lui-même – « Je n’ai pas encore un plan d’architecte. Tout dépendra du nombre de mètres carrés qui conditionneront le nombre de personnes pouvant être accueillies » -  son emplacement enserré entre la voie SNCF et les pavillons environnant, limitant les accès, sa situation excentrée par rapport au centre de Vanves qui devrait inciter les fidèles à venir en voiture : « Pourquoi avoir choisi cet endroit alors que vous êtes en dehors de votre zone de chalandise (Le Plateau) » s’est interrogé un riverain. « Nous n’avons pas eu d’opportunités sur le Plateau. On a démarché pendant des années » a-t-il répondu  en ajoutant « personne ne s’est souciée de ce que devenait notre association à Michel Ange et de la place de la communauté musulmane à Vanves ! ». Ce qui n’a pas empêché un autre riverain de constater que (les riverains) « ont été mis devant le fait accompli, avec un projet déjà  bouclé ».

     

    Beaucoup de questions ont concerné  le nombre d’adhérents (500)  - à 95% Vanvéens, -  et de personnes qui fréquenteront ce centre – 100 enfants de dimanche, 30  fidèles pour les 5 prières de la journée, une centaine pour celle du Vendredi – « Comment va-t-on gérer l’arrivée de 100 personnes pour la prière du Vendredi ? » s’est interrogé un riverain  -  sachant que « tous ces membres ne se retrouveront pas tous ensemble là ! », conforté par le représentant de l’ACCIV qui indiquait que son association comprend 300 familles (1000 adhérents) et que « l’on n’a pas tout le monde en même temps ». Et dans ce cas, la mairie prête ou loue une grande salle comme c’est le cas pour le Ramadan et deux autres fêtes comme l’a indiqué le maire

     

    Enfin cette association et ses activités ont suscité quelques questions et interventions notamment du maire qui a expliqué que « depuis 20 ans, cette communauté utilise des locaux municipaux (salle polyvalente Gérard Orillard) qui lui sont loués. Tous Ensemble souhaite avoir une autonomie, ses propres locaux. Et c’est cette démarche qui a été validée ». Il a expliqué que « Tous Ensemble a un rôle important car cette association fait partie de la vie associative de Vanves. Une de ses particularités est d’avoir fait un travail remarquable sur le Plateau où on avait des problèmes avec les jeunes (drogue, délinquance). Cette association est plutôt composée de personnes qui apportent des solutions que des problèmes ».

     

    D’ailleurs un ancien président de Tous Ensemble a expliqué à l’assistance que l’association fait elle-même la police lors des prières du vendredi et lors de grands fêtes justement pour éviter tout débordements aux alentours. Et qu’il en sera ainsi rue de l’Avenir. « A chaque pas de ce projet, j’espère que vous serez avec nous pour en parler. On n’a pas vocation à tout bouleverser » a conclut le président de Tous Ensemble face à des riverains inquiets et préoccupés qui ont commencé ainsi à dialoguer avec ses dirigeants. «Espérons que la bonne solution d’aujourd’hui, ne soit pas votre problème demain » comme l’a clamé un riverain face au maire.

  • CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : Vœu contre la métropole du Grand Paris tueuse d’intercos

    La Gauche vanvéenne n’a pas suivie la gauche régionale sur le vote du vœu concernant le projet de loi sur la métropole du Grand Paris proposé par la majorité municipale UMP/UDI lors du conseil municipal de Mercredi dernier,  sauf le PS qui a voté contre,  les verts s’étant abstenus et l’élu FdeG/PC n’ayant pas pris part au vote. Dans ce vœu le conseil municipal refuse « un texte déposé précipitamment, sas préparation sérieuse, ni concertation avec les acteurs locaux qui éloignera nos concitoyens des centres de décision et qui fait peser un danger direct pour des milliers d’agents communautaires », refuse « le démantélement des EPCI existants, qui ont été démocratiquement choisis par les élus locaux et qui ont fait la preuve de leur efficacité dans la gestion des compétences de proximité, dans la planification et la conduite des politiques de développement local », et demande « pour la région capitale, une métropole ambitieuse, tournée vers l’avenir et ses enjeux, partenaires de »s acteurs locaux et soutien des dynamismes territoriaux »

     

    Anne Laure Mondo, présidente du groupe PS a reproché au maire « de demander au conseil municipal de se prononcer contre un amendement qui  n’est plus d’actualité ». Il prévoyait la création d’un EPCI à fiscalité propre, la métropole du Grand Paris, disposant d’un statut particulier comprenant Paris et les communes des 3 départements de la petite couronne. « En fait si nous en sommes arrivé à ce texte, c’est parce qu’au Sénat, l’amendement de l’UMP et du FdeG/PC ont supprimé les articles consacré à la métropole  du Grand Paris » a-t-elle expliqué  en reprenant les arguments de Jean Yves Le Bouillonnec, député maire PS de Cachan et  ex-président de Paris Métropole qui regrette « la page blanche du Sénat » qui « a été une insulte pour nos territoires. C’est le pire service qu’il pouvait nous rendre ». Pour éclairer nos lecteurs il faut savoir que  le texte en seconde lecture devant le Sénat prévoit toujours la constitution d’un EPCI couvrant tote la métropole (Paris et les 3 départtements de la Petite Couronne) d’ici le 1er Janvier 2016, mais surtout la disparition de toutes les intercommunalités de la petite couronne, ce qui n’était pas le cas dans le texte originel.     

     

    Pierre Toulouse (EELV) a fait la même réflexion, en constatant que si « un certain nombre de communauté d’agglomération ont constitué un progrés », ce n’est pas le cas à « GPSO qui est la réunion d’une bande de copains pour éviter d’être soumis à la péréquation financière. Je ne pleurerais pas sur la suppression des EPCI. Il y a beaucoup de points obscurs à GPSO, même s’il y a eu des points positifs : l’agence de l’énergie, l’agenda 21 » a-t-il expliqué en constatant tout de même que « le texte est loin d’être satisfaisant ! On aurait préféré la suppression des départements ». Claudine Charfe (FdeG/PC) a expliqué très succintement qu’elle « ne se retrouve pas, ni dans la position prise par le PS, ni dans le vœu MP/UDI ».

     

    « Ce n’est pas un problème de droite et de gauche » a clamé Isabelle Debré (UMP) en relevant deux éléments graves : « Les maires n’auront bientôt plus de pouvoir. Et c’est cela que tous les élus contestent. Des maires ont travaillé depuis des années pour construire des EPCI qui tiennent la route. Velizy, du coup, ne veut plus rejoindre GPSO pour éviter d’être intégré dans la métropole. L’objectif de l’UMP et de l’UDI est de proposer un amendement au Sénat qui puisse sauver les EPCI. Nous voulons les protéger et laisser aux maires un minimum de pouvoirs ».

     

    Bernard  Gauducheau (UDI) est bien sûr revenu sur les bienfaits apportés à Vanves grâce à GPSO en condamnant « cette métropole de Paris pensée par des apparitchiks socialistes qui n’ont jamais dirigé une commune, et qui veulent rajouter une couche au millefeuille » et en rappelant qu’à une certaine époque « l’opposition accusait GPSO d’enlever des pouvoirs aux maires » alors que « cet outil a fait ses preuves depuis 10 ans ». Enfin, il n’a pas caché que derrière tout cela, « il y a une idéologie qui ne fait pas confiance aux élus », « un moyen détourné pour récupérer les moyens (financiers) de nos communes altoséquanaises sous couvert de rééquilibrage régional ».  Valérie Mathey (PS) a été choqué par « ces propos violents » que Bernard Gauducheau (UDI) assume complétement comme il le lui a répété.

  • REUNION PRIVEE OU PUBLIQUE A VANVES SUR UN PROJET D’ERP RUE DE L’AVENIR

    Le maire de Vanves pourrait bien avoir plus de monde que prévu, à la réunion prévue aujourd’hui à 19H30 dans le préau de l’école Larmeroux, pour évoquer les projets de l’association « Tous Ensemble » au 14  rue de l’Avenir : la construction d’un ERP (Etablissement recevant du Public) c'est-à-dire un nouveau lieu d’activités cultuelles, culturelles et éducatives destinée aux personnes de confession musulmane.  Il pensait réunir que les riverains directement concernés. Mais ces derniers ne l’entendent pas ainsi. Ils ont prévenu par mail, par tract tous les habitants du quartier qui pourraient venir très nombreux, et ils viennent de créer une association « Vanves Avenir ». Ses responsables indiquent qu’il  « semblerait qu'à la suite de leur rencontre avec le maire, la signature de l'acte de vente aurait été repoussée dans l'attente d'une présentation publique du projet ».

     

    « Il est clair que si le maire a pris le soin de nous faire parvenir cette lettre et d' organiser aussi rapidement une réunion publique jeudi 3 octobre avec le président de l'association concernée - alors que la transaction n'est pas encore finalisée (l'association peut en effet encore renoncer à l'achat en fonction de la mobilisation qui se dessine) et qu'il n'a pas encore été saisi de la demande de permis de construire - c'est parce qu'il a dû certainement être alerté par de  nombreux riverains.

    L'installation d'un équipement recevant du public (l'association a pour vocation de donner des cours, d'organiser des débats et des conférences, de réunir des fidèles autour de la prière, etc) dans une zone pavillonnaire ne manquera pas de poser des problèmes en termes de trafic et de stationnement alors que notre rue, très étroite, est déjà sujette au stationnement « sauvage » (jusqu'à présent toléré s'agissant des voitures appartenant aux familles installées dans la rue et qui n'ont pas toutes un garage) » indiquent les responsables de Vanves Avenir.

     

    « Par ailleurs, il ne faut pas sous-estimer l'impact que pourrait avoir ce projet en termes d'urbanisme. En effet, il ne faut pas oublier que le plan local d'urbanisme a fait de notre quartier un secteur à vocation pavillonnaire (donc un habitat individuel) et on peut craindre que l'installation d'un immeuble à vocation d'équipement recevant du public ne soit la première étape qui conduise à terme à détruire cette vocation résidentielle, vocation qui, pour notre part, avait motivé notre achat dans ce secteur. A première vue, la parcelle est constructible sur une hauteur de 12 m (4 étage) et est susceptible de développer 200 à 300 m2 de surface habitable environ » ajoutent ils.

     

    Il apparaît très bien, dans l’initiative prise par ses riverains dont certains sont d’origine musulmane, qu’il ne s’agit pas de mener une guerre de religion comme voudraient le faire croire certains qui sont prêt à mettre de l’huile sur le feu, mais de poser tout simplement la question d’un ERP (Etablissement recevant du Public) dans une zone pavillonnaire dont la rue d’accès est particulièrement étroite, difficile d’accès aux pompiers et aux secours de surcroît…comme cela a été dit lors d’une réunion publique consacré au réaménagement de cette rue.  Et ce n’est que de cela qu’il s’agit. D’ailleurs certains membres de l’association « Tous Ensemble » ne sont pas d’accord avec ce projet, car, et ils l’ont dit plusieurs fois, il se trouve excentré par rapport au centre ville, dans une zone pas facile d’accès, et un bâtiment jugé trop petit…sans parler du coût.