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taxe d’habitation - Page 2

  • A VANVES, A ISSY, A MEUDON ET AILLEURS, LES MAIRES DEMANDENT A MACRON DE REVENIR AUX FONDAMENTAUX

    Les maires seraient ils en train de reprendre la main après les manifestations de ce mouvement des Gilets Jaunes, comme l’a fait par exemple l’AMIF (Association des Maires d’Ile de France) en ayant demandé  à ses adhérents d’ouvrir dans leur mairie des cahiers de doléances. Certains maires des Hauts de Seine l’ont fait. Pas Vanves et d’autres villes de l’agglomération parisienne où très peu d’habitants ont porté des gilets jaunes. Le Parisien le montrait hier avec ses deux pages consacrés aux cahiers de doléance en citant surtout des bourgs et villages des départements de Grande Couronne

    Et certains ont commencé à s’exprimer sur ce sujet comme André Santini sur Le Point FR au travers d’une interview vidéo . «Les gens ont l'impression d'être abandonnés dans leur quotidien par un gouvernement et une administration centrale complètement déconnectés des réalités des territoires. Cette contestation sociale et ce ras-le-bol généralisé prennent racine dans le sentiment de trahison qu'éprouvent nos concitoyens vis-à-vis du président et de ses conseillers….. On ne gère pas ses concitoyens comme des numéros de dossiers, il y a des réalités derrière chacun d'entre eux, faire preuve de tant de mépris social, c'est affligeant et révoltant. Ce sentiment de révolte s'est propagé dans notre pays, et les gens manifestent leur mécontentement et leur solitude» explique le maire d’Issy les Moulineaux pour qui «nous assistons à une crise sociale majeure de ce début de XXIe siècle.» Pour cet ancien ministre « Macron doit revenir aux fondamentaux : écouter les élus et mener une politique utile aux citoyens. C'est ce que je m'attache à réaliser depuis 38 ans à Issy-les-Moulineaux. Pour agir correctement et efficacement, il faut connaître ses dossiers et respecter les gens qui, sur le terrain et au quotidien, vont en subir les conséquences  » explique t-il «Les maires ont raison de gueuler contre l'État. Il faut dire qu'ils ont fait fort : il n'y a plus de compensation et on nous enlève de l'argent au nom de la péréquation…  Ce que nous vivons actuellement, c'est une prise de pouvoir des technocrates sur les élus locaux» constate il en donnant ce conseil : «Il faut aussi être à l'écoute des gens. Ils m'arrêtent dans la rue, quand je vais prendre mon café, et je peux passer une heure avec eux. La différence, c'est l'action au service des gens. On aurait certainement évité le mouvement des Gilets jaunes si Emmanuel Macron avait fait preuve de plus d'écoute et de moins d'arrogance. Il manque d'expérience… 

    Son collégue Denis Larghero, maire de Meudon, s’étonnait lui dans le magazine du Point que «Emmanuel Macron nous tend la main comme pour saisir une bouée de sauvetage. Il vient chercher un salut auprès des derniers élus qui ont encore un peu de crédit politique. Mais je ne suis pas certain que nous soyons sur la même longueur d’ondes. Il s’agit encore de charger notre barque. Tous les trois mois, nous recevons des lettres des services de l’Etat pour nous signifier des baisses de dotations. Récemment encore, on me demande de rembourser des taxes d’aménagement parce que le logiciel de l’Etat s’est planté et a enregistré un trop perçu…depuis quinze ans, les commune sont mise sous tutelle par l’Etat, et maintenant, on va nous demander de jouer les hommes sandwichs du gouvernement ! Voyons ! ». Comme pour André Santini, pour Denis Larghero, et même le maire de Vanves,  il y a un préalable à toute discussion : La taxe d’habitation !

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    TRAVAUX SUR LA LIGNE SNCF

    Du 5 novembre au samedi 19 janvier, la SNCF réalise d’importants travaux de nuit, pour moderniser et fiabiliser la voie ferrée de la ligne N, entre Vanves et Viroflay. Cette rénovation des voies de la ligne N de la SNCF vise à améliorer la ponctualité, la fiabilité des infrastructures, la sécurité et à répondre à la croissance du trafic. Les travaux se dérouleront de nuit (des nuisances sonores sont donc inévitables à proximité du chantier mobile) mais l'impact sur la circulation des trains sera modéré. Et en trois grandes phases : Jusqu'à fin novembre un train usine sera à l’œuvre du lundi au samedi matin de 22h30 à 6h, pour mener des travaux préparatoires consistent à démolir les massifs en béton, tronçonner le rail et procéder à des essais. Du 26 novembre au 22 décembre, les travaux principaux, plus bruyants, auront lieu de 20h à 6h : Le ballast sera retiré mécaniquement avant de remplacer les traverses, puis déchargé de nouveau. Des engins lourds mettront à niveau la voie et les rails seront changés. La deuxième semaine de janvier, les travaux de finition (tronçonnage et réglage du rail, relevage complémentaire de la voie) auront lieu de nouveau de 22h30 à 6h : Pour sécuriser le chantier lors du passage des trains sur les autres voies, des annonces sonores se feront entendre de 22h30 à 00h40. «La SNCF met tout en œuvre pour réduire au maximum les nuisances sonores (travaux en simultané sur plusieurs tronçons, matériel réglementé, personnel formé et communications radio entre ouvriers). Le chantier mobile avance de 300 à 500 mètres par nuit, ce qui implique que la gêne ne sera pas ressentie au même endroit durant toute la durée des travaux» indique un communiqué.

    VANVES DANS L’ALLIANCE DES TERRITOIRES

     Le maire de Vanves fait parti des 122 maires du Grand Paris, qui demandent le maintien des ressources financières aux communes et à leurs intercommunalités, et se sont rassemblés au sein de l’Alliance des Territoires – dont les noms ont été publié fin Octobre par Le Parisien - lancé par son collégue de Clamart, JD Berger. La loi NOTRe a prévu de supprimer, en 2009, les 55 M€ versés aux Territoires, nouveau nom donné aux intercommunalités comme GPSO qui en reversaient une quote-part aux communes, en 2009. Ils cherchent à faire pression sachant que P.Ollier, président de la MGP, a trouvé une solution en déposant, avec l’accord de l’ex-ministre de l’intérieur un amendement prolongeant ce versement en 2009, nécessaire à certains territoires en difficulté, notamment au Nord et à l’Est de la Métropole. Ils ont demandé à être reçu par Jacqueline Gourault nouvelle ministre de la cohésuion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargée par le président de les caliner après les avoir matraquer

    TAXE D’HABITATION

    5532 foyers sur les 13 102 assujettis à la taxe d’habitation pourraient bénéficier de sa baisse progressive entre 2018 et 2019 (et de sa suppression en 2020 selon lesservicesde Bercy. Sachant que son montant moyen s’éléve à 789 € dans notre ville. Le gain moyen pourait être de 200 € en 2018, de 433 en 2019, de 667 en 2020

  • CENTRE ANCIEN-SAINT REMY DE VANVES : UN MAIRE OFFENSIF FACE AUX FAKE NEWS ET AUX CRITIQUES

    Pour la seconde réunion publique de quartier, consacrée au Centre Ancien-Saint Remy (la place de la République sur la photo), jeudi soir à l’hôtel de ville, le maire de Vanves était combatif, ne s’en laissant pas compter par ses opposants, ce qui promet pour la dernière réunion consacrée au Plateau avec plusieurs sujets brûlants lundi prochain, avec l’association Agir Pour le Plateau dont il n’apprécie pas du tout l’action l’ayant pris, elle aussi, en grippe.

    D’ailleurs les blogs de Vanves s’en sont pris plein la gueule dés le démarrage de la réunion de Jeudi : « Vanves n’échappe pas aux fake news », profitant de la présentation des grandes lignes du budget 2018 de la commune pour bien expliquer que « la ville est gérée en toute transparence. Les finances sont saines et bien gérés. La fiscalité a été très modérée. Vanves se situe dans la bonne moyenne pour la taxe d’habitation » tout en émettant des réserves sur la capacité de l’etat à compenser sa suppression. « On a des difficultés à voir loin. On navigue à vue La dernière annonce est une refonte de la fiscalité sociale. C’est un chantier phénoménal. Et on est dans l’expectative ! »

    La deuxiéme salve est intervenu lors de la présentation des nouveaux chantiers de construction, rue R.Marcheron, et à l’angle Jullien/Gabrielle d’Estrée et de deux qui sont en cours de réalisation : «Avec tous ses nouveaux logements, qu’avez-vous prévu en matière d’écoles, de créches ? » a demandé un participant. « On fait notre travail de manière raisonné. Ce n’est pas seulement à Vanves que les choses changent », commençant à s’énerver lorsque d’autres participants ont expliqué qu’il commence à abîmer leur ville et le centre ancien. « On pourrait interdire aux propriétaires de vendre leur pavillon. Et ne rien faire. IL faut regarder les choses en face, et pas son nombril ! » a-t-il asséné en expliquant bien que « la ville est là pour accompagner et encadrer les propriétaires dans le cadre d’un PLU. Tout ce que l’on fait est soumis au contrôle de légalité de l’Etat et en conformité avec les lois de l’Etat »… «Et il y a des choses que l’in ne peut pas faire parce qu’on n’est  pas en Union Soviétique ! »

    La troisiéme salve a été provoquée par un sujet récurrent : la sécurité et la situation sur la place de la République dont se plaignent les riverains. Occasion pour le maire d’expliquer très longuement qu’elle provient plus d’actes d’incivilités que de délits, difficile à supporter pour les riverains, difficile à sanctionner pour les autorités, malgré des mesures de prévention face aux auteurs de ses actes qui ont des ressorts insoupconnés. Mais aussi d’expliquer ce qu’il ressent et comment il essaie de faire face à ces incivilités quotidiennement qui touche certes à la tranquillité des riverains, mais aussi aux comportements des automobilistes et incivilités diverses et variés… lorsqu’il s’est fait interrompre par un jeune habitant qui est revenu sur ces perturbations qui gênent la tranquilité des riverains : «Ce petit problème de rien du tout, on essaie de le régler depuis des années. J’ai besoin de bras, de solutions, pas de critiques ! »