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sncf - Page 4

  • AU STIF LE MAIRE DE VANVES VA PARTICIPER A LA REVOLUTION DES TRANSPORTS DE PECRESSE

    Bernard Gauducheau (sur la photo en train de voter hier matin au palais d’Iéna siége du CESE pour élire le président de la MGP) a siégé pour la première fois au Conseil d’administration du STIF Mercredi dernier, qui a élu à sa tête Valérie Pécresse. Il a été nommé président de la commission des investissements et du suivi du contrat de projet du STIF et devrait être élu à la tête de la commission des transports du conseil régional. Ce qui est tout à fait complémentaire avec sa fonction de président du Comité Stratégique de la Société du Grand Paris. Ainsi le maire de Vanves est au cœur des décisions concernant les transports en  Ile de France à un moment où sa présidente veut mener une véritable révolution des transports. Et il siège au conseil d’administration de la haute autorité des transports et de la mobilité durable qui organise et finance les transports publics français, fédère tous les acteurs (voyageurs, élus, constructeurs, transporteurs, gestionnaires d’infrastructures…). Il investit et innove pour améliorer le service aux voyageurs. Il décide et pilote les projets de développement et de modernisation de tous les transports dont il confie l’exploitation à des transporteurs. L’une de ses réalisations est ce fameux pass navigo à tarif unique (70 €) dont les vanvéens profitent comme les franciliens depuis le 1er Septembre 2015

    Dans sa feuille de route présenté lors des voeux du STIF le soir même, Valérie a donné une idée de la tâche :« En choisissant l’alternance, les franciliens ont approuvé un programme ambitieux des transports en IDF qui englobe tous les modes  de déplacements…L’IDF ne peut continuer à dégringoler dans les classements internationaux d’attractivité parce qu’elle n’a pas, par exemple, de liaisons express avec ses aéroports » a-t-elle déclaré d’emblée en prévenant : « Cette révolution, c’est vous qui allez la conduire avec moi ». Et de décliner ce programme : Consolider le financement du Pass Navigo à tarif unique à 70 € nos  prédécesseurs nous ont laissé une ardoise de 300 M€. Et il n’est pas question de jouer au yoyo avec le pouvoir d’achat des franciliens, ni de sacrifier les investissements dans la modernisation du réseau. Elle entend renégocier les contrats qui lient le STIF avec la SNCF et la RATP en donnant quelques pistes : accélérer le rajeunissement du matériel roulant en lançant les programmes de remplacement et de rénovation des RER, un plan d’achats de nouveaux trains, rénover  le réseau  SNCF en maintenant un investissement de 800 M€ par an  jusqu’en 2023, généraliser le pilotage automatique dans les tronçons centraux des lignes RER  et automatiser les lignes 4, 11 et 13 du métro.

    Son objectif est aussi de placer l’usager au cœur de notre politique des transports, en lui d’offrant de nouveaux services adaptés au mode de vie si particulier des franciliens : Faire des gares  des lieux de multiservices avec commerces, services de proximité,   élargir les horaires avec l’ouverture du métro la nuit en focalisant cette offre le week-end et sur les lignes automatiques du métro, simplifier la billetique en permettant un passage direct dans les tourniquets avec un smartphone ou une carte bancaire, aménager 10 000 nouvelles places de parkings aux abords des gares. Il s’agit aussi de régler le problème de la sécurité qui préoccupe tous les franciliens : Installation de caméras de vidéo protections dans tous les transports franciliens et les gares, soutien aux dispositifs de vidéo protection innovants qui permettent de détecter les comportements anormaux ou suspects, développement d’une véritable police régionale des transports.  

  • VANVES A ADHERE A L’OBSERVATOIRE DU BRUIT MAIS SANS REGLER LA QUESTON DES MESURES ANTI BRUIT

    La ville de Vanves comme GPSO a adhéré à l’observatoire du Bruit Ferroviaire de Vanves/Malakoff dans le cadre du projet d’aménagement de l’avant-gare de Paris Montparnasse. Rien à voir avec la longue et difficile gestion et réalisation des mesures anti-bruit  (doubles vitrages, murs anti-bruit) entre Vanves et Malakoff sur la partie de la ligne entre la gare de Vanves-Malakoff et le pont du Clos Montholon. Cet observatoire s’inscrit dans le cadre du développement du réseau à grande vitesse sur l’ouest et le sud ouest de la France à l’horizon 2017 avec la ligne nouvelle Sud Europe Atlantique (SEA) depuis Tours vers Bordeaux, la ligne nouvelle Bretagne Pays de Loire (BPL) depuis l’Ouest du Mans vers Rennes. SNCF Réseau prévoit d’aménager le plan de voies sans modification d’emprise, ni ouvrage de génie civil. Une enquête publique avait été réalisée entre le 15 juin et le 15 Juillet 2014 qui avait fait ressortir des préoccupations fortes des riverains quant aux nuisances acoustiques liées au bruit ferroviaire. D’où la mise en place de cet observatoire du bruit qui sera présidé par un élu – Vanves sera représenté par 2 élus, 2 membres du CESEV, 2 membres du Conseil de quartier du Centre-Saint Remy  - afin d’oeuvrer à l’information des riverains et à la bonne application des mesures prises pour la diminution des nuisances sonores. Ce qui avait fait réagir Boris Amoroz (FG/PC) lors du conseil municipal du 30  Septembre dernier…

    « Nous ne pouvons que nous en  féliciter mais,  nous ne pouvons que faire le lien avec les autres problèmes de bruit ferroviaire que nous connaissons sur Vanves, sur le réseau Paris-Chartres (réseau de banlieue), qui ne sera pas concerné par cet observatoire. Cependant, il est fort à craindre que les résultats liés à cet observatoire soient bien maigres. Dans le contexte actuel de casse du système ferroviaire, les moyens et budgets liés aux travaux d’infrastructure et de maintenance, tant légère que lourde, sont réduits à peau de chagrin » a-t-il réagi en revenant sur les multiples facettes de ce casse du ferroviaire. « Comme je vous l’avais expliqué au conseil municipal  de mai 2015, cette casse du ferroviaire a de multiples facettes : Énorme baisse du fret ferroviaire, ce qui est en contradiction avec les réductions de polluants, dont nous venons de parler lors de la délibération sur la station GNV, Augmentation des tarifs voyageurs et fermeture des agences, donc celle de Vanves, fermeture pour laquelle M.le maire a dit amen. Et donc une absence d’investissements et de maintenance de l’infrastructure, dont l’accident de Bretigny-sur-Orge ou nos problèmes de bruit ferroviaire sont différentes facettes.Et pendant ce temps-là, le gouvernement clame « COP21 ! COP21 ! », mais détruit le système ferroviaire français, avec le soutien du lobby routier et des partisans de la destruction du service public. Il n’abuse personne »..-  « Ce n’est qu’un observatoire ! Il permet de suivre ce que va faire la SNCF. On est peu concerné par rapport à Malakoff qui l’est plus que nous, car les voies TGV passent sur son territoire » a répondu Pascal Vertanessian (UDI), maire adjoint.

  • LES GRANDS CHANTIERS DU MAIRE DE VANVES DE LA GARE DU GPE AU PISSENLITS DU TERRE PLEIN CENTRAL DU CD 50

    C’était finalement le théme de cette seconde réunion publique de quartier consacré à Saint Remy-Centre Ancien lundi soir à l’hôtel de ville devant une assistance fournie et la présence de très nombreux maires adjoints dont le maire a fait venir, les nouveaux, au premier rang, au fur et à mesure de leur arrivée dans la salle Henri Darien

    Bernard Bauducheau a passé en revue ses grands chantiers, en citant deux chantiers emblématiques des efforts de la ville avec la rénovation de l’école élémentaire Marceau  (800 000 €) avec son nouveau préau et son ascenseur, le biblio club (500 000 €) bien sûr qui redonne de la vie à ce quartier, lumière au bout de cette galerie marchande, la crèche Canelle (622 000 €) avec la 2éme tranche des travaux jusqu’en Mars 2015. « C’est la ville qui fait le plus grand effort financier dans ses travaux ! » a-t-il précisé. Il est revenu tout d’abord sur le Conservatoire de Musique  qui est en cours d’équipement actuellement, avec son auditorium de 240 places et sa fosse d’orchestre. « Ce n’est pas la Philarmonie de Paris dont le budget a explosé » a-t-il précisé en citant le coût (14 M€) dont une partie a été à la charge de la ville ( 4 M€ pour l’acquisition du terrain rue Solférino + 1 M€ fonds de concours) et le reste par GPSO  : « C’est une chance qu’on l’ait réalisé car nous ne l’aurions pas lancé maintenant ». Ensuite, sur le chantier du siége d’Hachette Livre qui arrive sur sa fin, avec 3 mois de retard, l’immeuble devant être occupé à partir du printemps 2015. Enfin sur la Trésorerie à côté de la poste qui accueillera une antenne de la direction de la vie sociale (ex-CASS) du Conseil Général des Hauts de Seine qui a souhaité se rendre acquéreur des locaux.

    « Nous allons engager le chantier de rénovation de la tribune du PMS André Roche qui sera remis aux normes, avec de nouveaux bâtiments de part et d’autre, une pelouse synthétique pour le terrain d’honneur pour 1,5 M€ » a-t-il annoncé et confirmé. Des travaux qui devraient se dérouler entre Juin 2015 et la Renrée 2016. Il n’a pas caché qu’il faudra ensuite s’occuper du gymnase André Roche qui « nécessite aussi  une rénovation » et pas simplement « un ravalement », ainsi que de la piscine, tout en reconnaissant « qu’on est juste en équipement avec 4000 adhérents au Stade de Vanves ». Cette présentation a suscité quelques questions : « Que vont devenir les anciens locaux du Conservatoire ? » - « On y réfléchit. Rien n’est arrêté. Il y aura un choix à faire selon le contexte économique. Ils ne sont ni à louer, ni à vendre » a-t-il précisé tout en lâchant quelques minutes plus tard une information (qui n’est pas nouvelle puisqu’il en avait fait état durant la campagne des municipales) : Il pourrait accueillir la bibliothèque. Durant la campagne, il avait même parlé d’une « Bibliothèque du futur » en profitant justement de la présence d’Hachette Livre. Justement un participant a demandé quelles seraient les retombées pour Vanves de l’installation du siége d’Hachette Livre ? » - «  La CFE et la CVAE devraient augmenter, l’une pour la ville, l’autre pour GPSO » mais sans donner une idée de la somme.  

    Le référant technique de GPSO à Vanves a d’ailleurs présenté rapidement les chantiers réalisés, en cours et programmés dans ce quartier en matière de voirie, d’éclairage, d’assainissement, ce qui a suscité des questions très terre à terre après coup sur les pissenlits du terre plein central  de l’avenue Antoine Fratacci qui ont remplacés de très belles plantes s’est plainte une riveraine : « Elles ont été détruites par le salage » a tenté d’expliquer le maire en regrettant qu’on n’est pas prévu un terre-plein plus haut.

    Le plus important est bien sûr la requalification de la rue Jacques Jézequel en bonne voie, qui va coûter 1 M€. Après les travaux d’assainissement, lourds financièrement, menés avec le souci de  limiter la gêne, l’aménagement des espaces publics a été engagé en 4 phases toujours pour limiter la gêne. Plusieurs questions ont concernées notamment la piste cyclable – « la double circulation n’a pas permis de la réaliser. Il y aura des pictogrammes. Et la zone trente sera instituée pour apaiser » a indiqué le maire en revenant sur l’effet positif des radars pédagogiques, qui seront installé sur cette voie : « Il s’avère globalement  que les limites de vitesses sont respectées à 90%, avec toujours une minorité qui ne respecte rien » - la rue Victor Basch et les arrêts de bus – « Des aménagements sont réalisés pour améliorer la circulation et le stationnement  où le trafic a diminué, les bus ne devant pas susciter une grande gêne » -  la petite place devant la gare Vanves-Malakoff où sera réinstallé la plaque rendant hommage à Albert Culot, 

    Et la gare elle-même qui devrait être en interconnexion avec la future gare de Grand Paris Express (GPE)  prévu à l’horizon 2020 au niveau du Clos Montholon et de la gare SNCF de Clamart. Occasion de rappeler que c’est grâce à lui qu’elle a été obtenue alors qu’elle n’était pas prévue entre Châtillon/Bagneux et  Issy les Moulineaux. « C’est la première gare qui sera réalisée ! » a-t-il annoncé après avoir participé l’aprés-midi même au Comité de tronçon organisé par la Société du Grand Paris (SGP). .