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piscine municipale roger aveneau - Page 4

  • 2éme CONTRAT DE DEVELOPPEMENTPOUR VANVES AVEC LE DEPARTEMENT DES HAUTS DE SEINE

    Isabelle Debré, vice président du Conseil Départemental des Hauts de Seine (CD 92)  était dans l’assistance lorsque le Conseil Municipal du 28 Juin a délibéré sur le contrat de développement entre le département et la ville. Vanves avait été en 2013 une des premières villes à s’engager dans un tel partenariat financier pour une période de 3 ans qui s’est achevé le 31 Décembre 2015. Les deux collectivités ont engagé des discussions pour préparer un second contrat départemental pour la période 2016-18  qui a été ainsi avalisé par les élus vanvéens après les élus départementaux lors de la Commission Permanente. « Les avantages du dispositif sont nombreuses pour les deux parties. Pour le département, il uniformise, simplifie et rend plus lisible son cadre d’intervention, et affirme son rôle de partenaire auprès de la commune. Pour la vile, il garantit un financement pérenne  sur des projets structurants et des actons de proximité de son choix » indique t-on au CD 92

    1 507 500 € seront consacrés à l’investissement avec plusieurs projets : La réhabilitation du bâtiment abritant le service qualifié pour l’accueil et l’animation des retraités (234 000 €), la réfection du 2éme étage des escaliers de l’école élémentaire Marceau (290 0000 €), la rénovation de la piscine R.Aveneau (325 000 €), la rénovation du gymnase Maurice Magne (150 000 €), la réfection du terrain d’honneur (sur la photo lors d'un match d'Expograph Vanves) du PMS A.Roche ( 508 500 €). 1 452 000 € seront consacrés au fonctionnement avec 1,02 M€ pour les structures municipales d’accueil de la petite enfance, 123 000 € pour la culture, 246 000 € pour le sport, 63 000 € pour la coordination gérontologique

    Depuis 2013,  ces contrats de développement  ont permis l’émergence de nombreux projets d’envergure grâce  à un engagement du CD 92 de prés de 156,5 M€ dont 96,3 M€ en investissement, auprès de 27 communes . Plus de 110 opérations d’investissements ont été ainsi financés : 40 M€ ont été consacrés aux équipements scolaires (Groupe scolaire Jules Verne à Chatenay) , 17 M€ aux équipements sportifs (piscine du fort à Issy), 15 M€ aux aménagements urbains en investissement, 45 M€ aux crèches en fonctionnement…

    Le premier contrat de développement entre Vanves et le département se montait à  2 776 861,81 €  dont 1 388 689,81 € en investissement et a permis la mise aux normes accessibilité, sécurité-aménagement du stade André Roche (395 000 € ),  la réfection compléte de la toiture de l’hôtel de ville et de ses façades (226 000 €), le réaménagement de l’aide droite de la créche Pomme Cannelle (75 000 € ), la réfection du premier  étage de l’école élementaire Marceau (273 250 € ),  le réaménagement du biblio club  (83 750 € ), la réfection du 1er  étage de l’école élémentaire Larmeroux (297 000 € ) et  l’aménagement de la mini créche « Pain d’Epices » (38 689,81 € ) dans le local du 1 rue de Châtillon

  • DROITE ET GAUCHE MUNICIPALE S’ECHARPENT SUR LES TARIFS DES SERVICES MUNICIPAUX DE LA VILLE DE VANVES

     

    Ce conseil municipal du 17 Juin dernier  était très instructif, en tous les cas pour les vanvéens qui s’intéressent à la gestion locale et pour comprendre ce qui différencie une gestion de droite qui privilégie la stabilisation de la fiscalité locale en choisissant d’augmenter et d’actualiser  les tarifs des services rendus à la population d’une gestion de gauche qui préfère augmenter les impôts afin de faciliter l’accés à tous des activités et services mis en place par une commune.  Une bonne partie de cette réunion a été consacré à la création, à l’actualisation, à la revalorisation de tarifs de plusieurs services publics communaux  (activités péri scolaires, adhésion au pôle jeunesse, Journées culturelles européennes, entrées au cinéma, entrées à la piscine… ) en commençant bien sûr par la création des tarifs des activités périscolaires qui remplacent les NAP.

    « Il n’y a que des augmentations tarifaires » s’est plainte Valérie Mathey (PS) à l’occasion de la délibération sur l’actualisation du tarif pour les journées culturelles européennes organisées par le pôle Jeunesse de 35 à 50 €. « C’est afin de tenir compte de l’augmentation des tarifs de transports » a précisé Sandrine Bourg conseillère municipale. « Encore une augmentation ! Avez-vous pensé à demander une subvention à l’UE. Pourquoi n’y a t-il pas application du quotient familiale ? Parce que 50 € c’est très cher et très fort » a-t-elle insistée. « Un peu de décence » s’est exclamé Bernard Gauducheau (UDI) qui précise que « si une famille est en difficulté, on aide le jeune grâce à des aides au voyage quelle que soit son  origine ». Du coup Lucile Schmid (EELV) a demandé  « combien cela coûte, et qui cela concerne ?». Le groupe socialiste a proposé de rendre plus cohérent et de faire entrer un peu de justice dans la nouvelle tarification des entrées au Cinéma en déposant un amendement très précis et technique proposant d’élargir la liste des bénéficiaires du tarif réduit. Valérie Vignaud (UDI) a proposé un examen de ces propositions par la commission culture après un échange vif avec Jean Cyril Le Goff qui s’est énervé lorsqu’il a constaté une forme de bienveillance polie de la part de ses interlocuteurs.

    Les tarifs de la Piscine municipale ont cristallisé le débat, lorsque Gabriel Attal (PS) est revenu à la charge avec son amendement proposant d’instituer le quotient familial. « On voit bien les choix politiques faits à Vanves d’augmenter les tarifs des services publics communaux pour ne pas augmenter les impôts et la fiscalité locale » a-t-il expliqué en critiquant la suppression de la gratuité aux personnes âgées, et certains tarifs réduits à des jeunes (travailleurs). « Les tarifs sont augmentés pour tout le monde et cela tous les six mois. Ces tarifs sont plus élevés que les piscines aux alentours comme celle de la porte de la Plaine » - « Mais  Paris n’a pas les mêmes ressources que Vanves » s’est exclamé le maire. Lucile (EELV) a essayée d’imaginer ce que cela augure : « La ville de Vanves devra trouver de nouvelles ressources. On voit très clairement que l’on devra augmenter les impôts. Les vanvéens vont comprendre qu’il y a des difficultés financières. Il faudra leur dire qu’il faudra trouver de nouvelles ressources ». Maxime Gagliardi (L.R.) a précisé que « les tarifs de la piscine municipale sont considérés comme sociaux. La ville de Paris peut pratiquer des tarifs bas, car elle en a 39. Mais il faut voir dans quel état elles sont, sans parler des gréves de son personnel ».Il a indiqué que le coût réel est de 7,50 à 9 € pour Vanves. «On voit bien que pour la droite, l'objectif est de faire payer au citoyen ce qu'il coûte. Cela n'est pas notre conception des services publics » a conclut Gabriel Attal (PS)

  • LE CANTON DE VANVES QUI A 122 ANS D’EXISTENCE, A CONNU QUELQUES CAMPAGNES HOMERIQUES DEPUIS 50 ANS

    Tout le monde sait que les départements ont été créés le  22 décembre 1789 et que la première élection du conseil général au suffrage universel remonte à 1871. La commune de Vanves au moment de la création des départements faisait partie  du département de Paris créé le 4 Mars 1790 et constitué de 3 districts : Bourg La Reine, Paris, et Saint Denis. Il est devenu le département de la Seine le 22 août 1795 (Constitution du 5 Fructidor an III). 14 arrondissements étaient créé le 17 Février 1800 ( loi du 28 pluviôse an VIII) dont, Sceaux qui comprenait en autre la ville de Vanves, Charenton Le Pont, Villejuif et Vincennes. 13 nouveaux cantons étaient créés en 1893 dont  5 dans l'arrondissement de Sceaux (Ivry, Montreuil, Nogent-sur-Marne, Saint-Maur, et Vanves).

    Il en sera ainsi durant toute la IIIéme République, mais il est difficile de savoir  quel conseiller général représentait notamment le canton de Vanves qui n’était pas limité à la commune elle-même, car d’une part,  les prénoms et les noms des conseillers élus n’apparaissent pas toujours dans les procés verbaux des  résultats des élections cantonales archivés, et d’autre part parce que le découpage électoral a été très fluctuant pour les élections cantonales et qu’il est parfois délicat de s’y retrouver (c’est le cas notamment pour les élections cantonales de 1945) dans les archives de la ville de Vanves et de la ville de Paris. Néanmoins, et parce que ce Blog rappelle les événements de la Grande Guerre à l’occasion du centenaire de 1914-18,  Henri Mayer, (Parti Républicain radical) maire d’Issy-les-Moulineaux de 1894 à 1903 et de 1908 à 1911, avait été élu Conseiller général du canton de Vanves en 1911 (après le décès d’Etienne Jarrousse), puis réélu en 1912, et a été le Conseiller général du canton de Vanves de la période de la Grande Guerre. Il est décédé en 1919.

    Et il en sera ainsi jusqu’à la suppression des départements de la Seine et de la Seine-et-Oise en Juillet 1964, avec la création des 3 départements du Grand Paris avec les Hauts de Seine,  la Seine Saint Denis et du Val de Marne (en dehors des 4 Départements de grande couronne).  Les chefs-lieux des nouveaux départements sont désignés le 25 Février 1965 dont Nanterre pour les Hauts de Seine qui constitue l’un des 3 arrondissements du 92 avec Boulogne et Antony dont fait partie le canton de Vanves, créés le 30 Décembre 1966. Les premières élections cantonales se déroulèrent en 1967.

     

    Vanves a toujours été une ville-canton, malgré un premier découpage en 1985,  représenté par seulement 3 conseillers généraux : André Roche (1967-80) qui a été vice président chargé des Sports, sous la présidence de Jacques Baumel alors Maire de Rueil, entrecoupé par la première présidence de Charles Pasqua entre 1973 et 1976. Il a ainsi pu faire construire la piscine municipale, inauguré en 1971 notamment durant son mandat. Ce gaulliste a été remplacé par un centriste Roger Aveneau (1980-98) qui a été le 1er adjoint de Gérard Orillard maire de Vanves (1980-91) grâce un subtil accord politique RPR-UDF se partageant mairie et canton. Il a été tellement actif au sein du Conseil Général des Hauts de Seine que l’un de ses illustres opposants Raymond Deniau (PS), l’avait qualifié « d’hibernatus » pendant la campagne cantonale de 1992.

    Bernard Gauducheau (UDF) lui a succédé en 1998 alorsqu’il était dans l’opposition au conseil municipal dirigé par Guy Janvier, après une campagne virulente puisqu’il avait en face de lui, le 1er premier adjoint (aux finances), François Bordes. Premier des duels Janvier-Gauducheau par 1er adjoint interposé qui était alors surnommé le « procureur » dans les rangs gaullistes car il n’avait jamais mâché ses mots sur la gestion de la municipalité RPR. Remporté par Bernard Gauducheau qui souhaitait alors que « la gauche mette les deux genoux à terre » en ayant en face de lui, en dehors de F.Bordes, Raymond Deniau (Gauche alternative), Jean Pierre Bourely (PC) et Christian Raoult (MRC). Essai transformé aux municipales de 2001 remportées par Bernard Gauducheau qui lui a permis de mettre en place des projets importants financés par le conseil général : le réaménagement de la place de l’Insurrection, puis de la rue Jean Bleuzen avec ce fameux revêtement anti-pollution… premiers chantiers d’une longue série de requalification de voies départementales avant leur municipalisation (Martinie-Pasteur, Jezéquel…).

    Mais les cantonales de 2004 puis de 2011 ont été remportées par Guy Janvier (PS). Ce dernier expliquait en 2004 que « les vanvéens me connaissent et beaucoup me regrettent ! »  en ayant face à lui, un ancien adjoint au maire communiste (JP Bourely), un MRC (Eric Raoult un écologiste (Pierre Toulouse), bénéficiant de l’hostilité des vanvéens au projet de l’îlot Cabourg qui comportait alors un projet d’immeuble d’habitations (une petite tour selon le candidat PS) qui a été abandonné. 7 ans plus tard, nouveau face à face remporté par Guy Janvier qui avait toujours face à lui les mêmes candidats de gauche « Je n’ai pas réussi à le dégager » confiait alors Bernard Gauducheau qui reconnaissait que « c’est dur à Vanves », « qu’il y a une opposition » et que « les Verts prennent de plus en plus d’importance ». Il n’en était pas moins nommé au conseil d’administratin de l’office HLM du département des Hauts de Seine. Comme quoi, même lorsqu’on perd, rien n’est perdu. Mais il n’y a pas eu de troisième fois, avec ce redécoupage cantonale de 2014 qui a changé la donne avec un canton plus étendu (à Clamart) et la parité avec des tandems homme/femme. Du coup, sa première adjointe et vicve présidente du Sénat, s’est attelé à la tâche, en essayant, avec Jean Didier Berger, nouveau maire de Clamart, de sortir le sortant.