Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

pierre bled architecte

  • LE CHANTIER DE L’ETE 2018 A VANVES : LA REHABILITATION DE LA PISCINE

    «On avait commencé par rénover les installations de traitement de l’eau à l’ozone (1 M€). Il restera la mise aux normes et le réaménagement des vestiaires » indiquait  le maire de Vanves lors de ses réunions publiques de printemps en présentant les travaux de la piscine municipale Roger Aveneau qui a entraîné sa fermeture durant les vacances. Il s’agissait surtout du ravalement du bâtiment qui a commencé fin Mai et lui a donné une autre couleur que les vanvéens découvrent en rentrant de vacances, cinquante ans après le lancement de sa construction, et divers autres travaux à l’intérieur pour un coût total de 802 000 € 

    Dés l’aménagement du PMS  et la création de l’association « Stade de Vanves » en 1941, la ville avait déjà en tête la construction d’une piscine. L’architecte Paul Marne avait même conçu un projet qui a dormi dans les tiroirs jusqu’en 1968. André Roche relança le projet avec quelques difficultés, car le ministère de l’éducation nationale reconstruisait la piscine du lycée Michelet et l’Etat ne voyait pas la nécessité d’une seconde piscine, même si la première était réservée à un usage scolaire.  Mais la ville désignait, voilà 50 ans, son architecte, Pierre Bled, et choisissait son l’emplacement, sur des terrains occupés alors par la section Boules Lyonnaises du Stade Vanves. Le maire proposa de déménager leur terrain à l’emplacement des terrains de volley-ball désaffectés depuis un certain temps. Avec un nouveau local qui s’est substitué à la cabane complètement vétuste dont elle disposait. Le pari adopté fut d’agrandir le club house de la section tennis pour en faire un pavillon plus vaste, et mieux équipé.

    3 ans plus tard, la piscine municipale était inauguré par Jacques Baumel, président du  conseil général des hauts de Seine 92 et André Roche maire et vice président aux sports de l'assemblée départementale, avec son bassin d’entraînement de 25 m sur 15, la profondur variant de 2 à 4 m, un bassin d’initiation de 15 sur 10 (avec une profondeur variant de 0,60 cm à 1,30) et surtout un traitement par ozonation de l’eau des bassins, ce qui était une innovation à l’époque. Ce procédé qui a fait sa renommée depuis son ouverture,  a été amélioré, au fil des années. Ce procédé à fort pouvoir désinfectant permet à l'eau de la piscine de n'être que très faiblement chlorée. Ce qui signifie pour les nageurs plus d'odeurs de chlore, ni d'yeux irrités ...pour les plus sensible qui venaient quelquefois de loin au début

  • LE CHANTIER DE L’ETE 2018 A VANVES : LA REHABILITATION DE LA PISCINE (suite)

    Elle a fait l’objet de nombreux travaux d’entretien du fait de l’humidité mais aussi pour assurer sa sécurité sanitaire, en dehors des vidanges régulières qui donnent lieu à des opérations de nettoyage, et des interventions, quelquefois lourdes. Elle avait fait l’objet, comme cette année, d’une réhabilitation de ces façades au moment de la restructuration du PMS André Roche dans les années 1990, et d’une réfection totale de ses façades vitrées à la suite de la tempête de 1999. Des travaux d’amélioration de la performance énergétique de la piscine étaient engagés voilà 4 ans, car, au regard des consommations d’électricité, d’eau et de gaz, la piscine municipale est indéniablement le bâtiment communal le plus énergivore. Ce qui a entraîné un changement des chaudiéres existantes par des chaudières à condensation, une amélioration de la production d’eau sanitaire, avec la mise en place d’une gestion centralisée des équipements thermiques et du traitement de l’eau.  D’ailleurs une analyse des conditions d’exploitation du traitement de l’eau de la piscine avait été confiée à une société privée. Elle avait adoptée un plan d’organisation de la surveillance et des secours (POSS) rendu nécessaire par le développement des activités aquatiques (Aquabike, Aquamaternité... )

    Le chantier de cet été s’est terminé la semaine dernière durant laquelle les bassins ont été remis à l’eau (en 3 jours) pour une ouverture mercredi dernier, après sa fermeture le 21 Juin dernier. Malheureusement, un accident est survenu le 4 Août dernier lorsque que le démontage de l’échafaudage qui avait été mis en place tout autour de la piscine, a été entrepris. Deux ouvriers ont été victimes d’une chute, l’un s’étant légèrement blessé a une main, l’autre ayant été victime de multiples lésions au fémur, à la tête et au bras, son pronostic vital, un temps engagé, a pu être levé. Si l’ouverture de cet équipement sportif n’a pas été différée, par contre le démontage de l’échafaudage a été arrêté pour les besoins de l’enquête à la demande de l’inspection du travail

  • VANVES EN MAI 68 : TOUJOURS AUTANT DE PROJETS ET DE CHANTIERS 50 ANS APRES

    Vanves comptait 25 975 habitants et n’avaient rien à voir avec la ville d‘aujourd’hui, encore marqué par un certain passé qui a complètement disparu. Certains se souviennent qu’à l’époque, subsistaient encore l’une des dernières fermes de Vanves à l‘emplacement du garage en face du Rosier Rouge, ou le grand jardin des bénédictines qui s’étendaient jusqu’à l’angle des rues Gaudray et Vieille Forge, avec leur porcherie. Les rues et les place comme Antoine Fratacci ou le carrefour de l’Insurrection, les quartiers comme le Plateau n‘avaient rien à voir avec ce qu’ils sont devenus aujourd’hui.

    La ville était dirigée alors par André Roche, maire gaulliste qui avait lancé de nombreux chantiers : Le réaménagement du Plateau avec le lancement de l’enquête préalable à la DUP (Déclaration d’Utilité Publique) de la dernière tranche (tout le secteur de l’hôtel mercure et l’ex-résidence des célibataires)  et surtout de l’enquête parcellaire de la 1ére tranche de rénovation urbaine, suscitant moultes agitations. D’ailleurs, il avait prévu une opération tiroir avec la construction d’un immeuble de logements sociaux rue Châtillon avec le Logement Français sur une parcelle de terrains appartenant au service de santé des Armées pour reloger des habitants du Plateau expropriés.

    L’un d’entre eux se souvient très d’avoir emménagé en 1970 avec ses parents après avoir quitté la rue Rabelais, et de cette voie ferrée où venait stationner des trains devant l’entrée du 30 où se sont installés les premiers habitants. D’ailleurs plusieurs immeubles étaient en projet auxquels la ville avait apporté sa garantie d’emprunt : Le logement Français à Sadi Carnet (au 59/61), à Mary Besseyre,  à Jacques Cabourd (80 logements) et dans l’îlot des Chariots (33 logements)  

    Ce qui avait amené la ville à ré-aménager les abords de l’école du Parc, « compte tenu de l’importante circulation qui régne désormais dans ce quartier de Vanves dont la population a nettement augmenté », mais aussi  de décider de la réfection des rues Falret, Vieille Forge, et du remodelage de la place du Président Kennedy. Un projet de Branche Ouest de l’A 10 soulevait l’opposition des habitants de Vanves et de ses voisines : Il s’agissait d’une voie rapide prévu à l’emplacement actuelle de la Coulée Verte au dessus de la voie du TGV Atlantique dont une bretelle était prévue le long de la rue J.Bleuzen.

    La ville entamait le projet de construction de la piscine municipale en désignant son architecte, Pierre Bled, à l’emplacement de terrains occupé alors par la section Boules Lyonnaises du Stade Vanves. Le maire proposa de déménager leur terrain à l’emplacement des terrains de volley ball désaffectés depuis un certain temps. Avec un nouveau local qui s’est substitué à la cabane complètement vétuste dont elle disposait. Le pari adopté fut d’agrandir le club house de la section tennis pour en faire un pavillon plus vaste, et mieux équipé. Enfin, la ville avait lancé son projet de nouveau centre administratif (avec tour d’habitation, bibliothéque, théâtre, couplé avec l’élargissement de la rue Antoine Fratacci en lien avec  le Conseil Général des Hauts de Seine. Sans compter l’édification du collége Saint Exupery,  d’une Maison des Jeunes (rue Murillo) et d’un changement de direction au pavillon de la Tourelle pris en main par un certain Antonin Roche assassiné plus tard à la veille des législatives de 1978, dont la veuve, Larissa Doublet fera parler beaucoup d'elle dans les médias

    A Suivre….