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pierre toulouse (eelv) - Page 3

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : GPSO, PDU, PPA, SCRAE… TU VEUX OU TU VEUX PAS !

    Après la validation du CDT (Contrat de Développement Territorial) GPSO par le Comité de pilotage Mardi dernier qui a fait l’objet d’une question orale d’Anne Laure Mondon au Conseil Municipal de Mercredi soir, celui-ci a examiné trois plans ou schémas régionaux concernant les déplacements, la protection de l’atmosphére, le climat, l’air  et l’énergies qui sont soumis actuellement à l’avis de l’ensemble des collectivités territoriales franciliennes

     

    L’opposition PS-PC-EELV a reproché à la majorité municipale que ces avis sur le PDU (Plan de déplacement urbain),  mais aussi sur  le PPA  (Plan de Protection de l’atmosphére) et le SRCAE (Schéma Régional Climat-Air-Energie), soient exactement les mêmes que dans les 6 autres communes constituant GPSO, et que « nous ayons pas des délibérations propres à Vanves » selon Anne Laure Mondon (PS), notamment sur le PDU : « Nous nous sommes interrogé sur son retrait du dernier conseil municipal alors qu’ils sont passé au Conseil Communautaire, une semaine après ». Pierre Toulouse a trouvé ennuyeux cette façon de procéder : « Vous avez recopié ce qu’avaient préparé vos camarades. Vous émettez un avis défavorable à ce qui se  fait notamment à Vanves en matière de vélo. Il y a des recommandations qu’on ne peut pas admettre. C’est une allégorie à la voiture ! » a-t-il tonné en ne souscrivant pas à cette démarche. « Et prendre acte, n’est pas donner un avis » a souligné Lucile Schmid (EELV)  pour qui ce document pose un problème juridique.

     

    « Ce n’est pas un document  facile à ingurgiter… Et puis ce n’est pas le PDU qui sera appliqué et opposable puisqu’il y aura enquête publique. Ce qui est important, est de s’assurer que les demandes soient prises en compte. C’est pourquoi on prend acte en formulant des demandes. Et en fonction des réponses que l’on aura, on se prononcera » a tenté expliquer Bernard Gauducheau (UDI). « Prendre acte, c’est l’accepter, puisque ne donnant pas d’avis, il est considéré come acquis, c’est la procédure » a constaté JC Le Goff (PS). « Si vous ne répondez pas, c’est considéré comme si vous l’acceptiez » a surenchérit Pierre Toulouse (EELV). « Il aurait été préférable d’avoir un avis propre à Vanves » a ajouté JC Le Goff. (PS). Les Verts ont demandé une suspoension de séance, qui a été courte et pendant laquelle Bernard Gauducheau a demandé à ses co-listiers de s’abstenir.  A leur retour Anne Laure Mondon présidente du groupe PS-PC, a déclaré que les deux groupes considérent « que prendre acte, ce n’est pas rendre un avis. Et si vous faites un vote, on ne prend pas part au vote ». Le même exercice s’est déroulé pour le PPA et le SRCAE mais avec un vote unanime du Conseil à chaque fois.

     

    A l’occasion  des questions orales (sans débat) qui marquent la fin du conseil, Anne Laure Mondon s’est étonné des conditions de validation du CDT de GPSO et de la non participatioon des conseillers communautaires à la décision et notamment ceux de l’opposition.  Le maire a rappelé que « suivant les dispositions du décret du 24 juin 2011 relatif  aux CDT, la procédure d'élaboration est conduite par l'Etat, dans un délai très encadré, la décision d'ouverture de l'enquête publique devant intervenir, en l'état des textes en vigueur, en février 2013. Conformément aux termes de la réponse apportée lors de la séance du conseil municipal du 30 mai 2012, un projet de CDT a bien été rédigé sur la base de l'accord cadre signé le 21 mars 2012. Après plusieurs réunions du comité de pilotage, signé le 18 avril 2012 par le Préfet de la Région Ile-de-France, et réunissant, sous la présidence de ce dernier, les exécutifs de chacune des collectivités et les représentant de l'Etat, le projet de CDT a fait l'objet d'une présentation en comité de pilotage le 25 septembre dernier et a d'ailleurs été transmis aux membres de la commission moyens et gestion de l'espace urbain à l'appui de la convocation pour la réunion du 26 septembre 2012   Le projet de CDT a en définitive été validé le 13 novembre courant. Ce document a été remis sur support numérique aux communes et à GPSO, à l'issue de ce comité de pilotage » a-t-il indiqué en annonçant que le Conseil Municipal de Vanves sera appelé à délibérer sur ce projet le 12 décembre prochain qui fera l’objet d’un débat ouvert à tous. « Enfin, le projet de CDT, éventuellement modifié pour tenir compte des avis recueillis et des observations formulées au cours de l'enquête publique, sera soumis à l'approbation du comité de pilotage, avant signature par les différentes parties au contrat ». 

  • REUNION GRAND PARIS EXPRESS A VANVES : BEAUCOUP DE QUESTIONS SUR LA GARE

    « Le sujet, ce soir est le Grand Paris Express avec tout ce qu’il représente pour notre ville » a déclaré Bernard Gauducheau en accueillant Lundi soir à La Palestre,  l’une des 20 réunions organisé par la SGP (Société du Grand Paris) dans les villes du tracé Rouge sud entre Sévres et Noisy-champ. Isabelle Debré, André Santini, de nombreux élus, vanvéens et habitants des villes proches étaient présents. Mais le maire de Vanves n’a pas été le seul à les accueillir. Les élus Verts de Vanves, Pierre Toulouse et Claire Papy distribuaient un tract à l’entrée posant la questin : « Ligne Rouge Sud/Grand Paris Express : Où est le besoin de GPSO ? »

     

    Une réunion particulièrement « soft » bien menée par des responsables de la SGP avec film et « powerpoint »pour présenter l’ensemble du projet, et bien sûr de la gare du Clos Montholon/Vanves/Fort d’Issy. « A condition que tout le monde soit au rendez-vous avec le milliard » a tonné Bernard Gauducheau, car ces réunions publiques se tiennent à un moment où le gouvernement n’a pas inscrit dans la loi de finances 2013 mais aussi dans la loi de finances triennal (2013-15) le milliard devant revenir à la SGP. Ce qu’il a regretté alors « que l’on est dans la révision du SDRIF (Schéma d’aménagement de la Région Ile de France) valable pour les 30 prochaines années, où on nous annonce 13 à 14 millions de franciliens. Autant dire que si l’Ile de France ne se dote pas de Grand Paris Express,  notre région sera asphyxiée. Et je crois que si ce projet ne doit pas faire l’ombre d’un doute, c’est bien celui-là ! ». André Santini a reconnu que « l’émotion avait été vive. Ce métro est sur les rails aujourd’hui. Je n’ai aucune raison de mettre en doute les engagements de madame Duflot. On ne doit pas être pessimiste. C’est un grand projet. Si cela ne démarre pas aujourd’hui, cela ne se fera jamais ! »

     

    L’emplacement des gares a été beaucoup discuté lors de ces réunions publiques comme au sein des comités de pilotage et des comités techniques tenus dans chacun des sites prévus, avec un gros travail d’identification des terrains (en cours) sachant que la plupart se trouvent sous des terrains publics à quelques exceptions prés. « A Vanves, elle s’inscrit dans des enjeux importants » ont expliqué les représentants de la SGP en parlant des carrières à Vanves et Issy les Moulineaux, qui obligeront à l’approfondir dans les couches aquiféres pour éviter les réseaux d’assainissement, et prendre  en cmopte la présence de voies ferrées en surface. Elle se situera sous le parking de la gare, la voie ferrée SNCF Paris Montparnasse qui devrait voir son trafic augmenter, et la rue du Clos Montholon à 26 m de profondeur, dans « une géologie défavorable à cause de la nappe aquifére », avec un quai central, une salle d’échanges au desssus et des accés tant du côté de Clamart que de Vanves et Issy les Moulineaux. Cette présentation a eu le mérite d’être courte pour laisser place au jeu des questions/réponses avec un animateur qui se promenait dans la salle, et une équipe de la SGP qui prenait beaucoup de notes sur leurs ordinateurs.  

     

    Pierre Toulouse (EELV) a posé la première question sur le parking à vélo. Un Clamartois s’est inquiété des nuisances dans les zones pavillonnaires avec ce passage souterrain en profondeur. La SGP a indiqué « qu’une analyse de l’état du bâti sera menée, que des capteurs seront installé pour suivre l’évolution des terrains pendant le chantier ».  Un vanvéen a demandé ce que deviendra la rue du Clos Montholon pendant le chantier et quelles mesures seront prises pour limiter les nuisances, avant, pendant et après le chantier. D’autres questions ont concerné les correspondances notamment avec la ligne Transilien où circulent 350 trains quotidiennement, les lignes de bus et le futur tramway Antony-clamart. « A-t-on déjà prévu son emplacement ? » a même demandé un participant. Une autre écologiste a demandé si cette ligne de métro automatique pourra accueillir du fret. « Ce sera incompatible  à cause de la cadence des trains, et de la maintenance généralement effectué de nuit ». Une autre série de questions ont concerné le dimensionnement de la gare, la présence de commerce, l’accessibilité, lalisibilité des informations (panneaux d’affichages, écrans…)… les responsables de la SGP s’évertuant de rappeler qu’ils travaillent pour l’horizon 2020/25 où cette ligne verra voyager autant d’usagers si ce n’est même plus que la ligne 14 actuellement.      

  • LE CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES DONNE SON FEU VERT A L’ADHESION DE VELIZY A GPSO MAIS PAS A L’UNANIMITE

    Vanves comme l’ensemble des 6 autres communes composant la Communuauté d’Agglomération (CA)  de Grand Paris Seine Ouest (GPSO), était appelé à donner au Conseil municipal d’hier soir, son avis sur son élargissement à Velizy Villacoublay. 2 élus Verts se sont proncés contre (claire Papy et Pierre Toulouse), 3 se sont abstenus : Lucile Schmid (EELV), Fabian Estellano (PS) et Claudine Sharfe (PC).

     

    Bernard Gauducheau a fait un rappel historique d’une double procédure très complexes et menée parallélement : Les schémas départementaux de l’intercommunalité menée dans les Hauts de Seine et les Yvelines par les préfets, et l’intégration de Velizy dans la CA GPSO.  C’est en Mars 2012 que le conseil municipal de cette ville yvelinoise de 20 000 habitants qui abrite 43 000 emplois,  a demandé son adhésion à GPSO. « Accueillir Velizy Villacoublay aporte une nouvelle cohérence à notre intercommunalité » soulignait alors Pierre Christophe Baguet, Président de GPSO et député-maire de Boulogne. En effet GPSO et Velizy partagent beaucoup d’objectifs communs, en matière de transports, de développement économique, d’environnement, de logement… formant un axe et une liaisonn incontournables entre Paris et le Plateau de Saclay. Ainsi GPSO concentrerait plus de 200 000 emplois et formerait ainsi le bassin économique le plus important d’IDF, véritable atout en terme de compétitivité et d’attractivité…. « De plus il y a une vraie cohérence de géographique. Peu de gens font la différence entre le plateau de Meudon et celui de Velizy… Et une intercommunalité très forte existe déjà entre Vélizy, Meudon et Chaville »

     

    Il faut rappeler que les conseillers comunautaires de GPSO avaient déjà voté favorablement le 30  Juin 2011 pour son adhésion, suite à un vœu voté le 27 Avril 2011 par le conseil municipal de Velizy qui avait confirmé cette délibération par une demande d’adhésionn le 22 Juin 2011 malgré l’avis négatif du préfet des Yvelines qui avait élaboré un schéma départemental rattachant Velizy à la CA de Versailles Grand Parc. Mais son maire, Joël Loison, avec son équipe municipal ne l’avait pas accepté en se prononçant pour une adhésion à GPSO le 28 Mars 2012. De leur côté, les membres de Versailles Grand Parc ne s’étaient pas opposés au départ de Velizy pour GPSO.  Du côté des Hauts de Seine, son préfet qui avait adopté la même position que son colégue des Yvelines, n’affichait pas d’opposition au désir d’extension de GPSO : « Nous avons demandé aux différentes communes de se  mettre d‘accord » indiquait-on côté préfectoral. Enfin, le 29 Mars 2012 le conseil communautaire de GPSO donné un avis favorable à l’unanimité à ctte adhésion. Mais ce n’était fini, car il faut que le conseil municipal des 7 communes membres de GPSO se prononce dans un délai de 3 mois. Ainsi Velizy devrait rejoindre GPSO le 1er Janvier 2013

     

    Jean Cyril Le Goff (PS) a confirmé son vote communautaire en annonçant que le groupe PS voterait cette délibération : « Il faut dépasser les logiques départementales. Nous savons tous très bien que de nombreux vanvéens vont travailler ou faire leurs courses à Velizy, sans parler du futur tramway (T6) entre Châtllon/Montrouge et Velizy/Viroflay. Il y a une plus value apporté à GPSO avec cette adhésion, et une plus grande logique à ce que Velizy soit avec GPSO qu’avec Versailles Grand Parc ». Bernard Gauducheau (NC) a salué « cet esprit constructif ».  Mais avec Pierre Toulouse (EELV)  ce fut un autre ton avec cette maxime,  « les riches attirent les riches », frappé par cet « entre soi » qui se manifeste. « C’est là qu’il est intéressante que l’Etat décide au titre de l’équité territoriale. Il y a d’autres manières de voir les territoires, leur ré-équilibrage » a-t-il expliqué en regrettant « qu’il n’y ait pas eu de réelle concertation au niveau régional » et en condamnant « le processus d’adhésion qui s’effectue dans l’opacité de l’EPCI ».

     

    Lucile Schmid (EELV) qui avait voté contre lors de la réunion de la commission, a indiqué qu’elle avait changé d’avis en s’abstenant lors de ce conseil municipal, en parlant de logique économique, d’emploi…mais en reconnaissant que « Vanves est dans une position marginale dans GPSO que l’adhésion de Velizy va renforcer. Notre commune a un axe plus naturel avec Malakoff, Montrouge…qu’avec Velizy. Et c’est incompréhensible pour les citoyens. Il n’y a aucune légitimité dans cette construction de l’intercommunalité ». Claudine Charfe (PC) a reconnu que « cela demanderait débat ». Du coup le maire a rappelé que « Vanves a pris un train express plutôt qu’une micheline » en adhérant à GPSO « Et Vanves en a bien profité. Même s’il y a des choses à revoir et à améliorer ».