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  • LES RIVERAINS DE LA FUTURE GARE DU GRAND PARIS AU CLOS MONTHOLON INTERPELLENT LES CANDIDATS AUX MUNICIPALES DE VANVES

    L’association des Riverains de la Gare de Clamart (ARGC) fait partie de ces différentes associations qui ont envoyé un questioonnaire à tous les têtes de listes de Vanves, mais des 3 autres communes (Clamart, Issy les Moulineaux, Malakoff) concernés par la gare et le tracé du Grand Paris Express (GPE)

    « Nous les avons interrogé  sur les 7 objectifs que nous poursuivons :  La sécurité des personnes et des biens doit être la priorité absolue, le tracé doit être remanié pour limiter les risques, la gare souterraine doit être positionnée plus profond, des dispositifs anti-vibrations à l’efficacité démontrée doivent être implantés systématiquement, pendant les travaux les déblais doivent être évacués par rail etc… » indique Michel Benkemoun, son président en ajoutant : « Nous avons un seul impératif, la sécurité des personnes et des biens. Il ne s’agit pas d’empêcher ce métro du Grand Paris, mais à la condition que l’on ne soit pas les seuls à en payer les conséquences et notamment que notre sécurité soit remise en jeu. On a fait le forcing, la SGP (Société du Grand Paris) nous a écouté. Il y a 2 réserves et 11 recommandations du commissaire enquêteur qui va dans notre sens. La balle est un peu remise au centre, et certaines choses devront être fait par le SGP. Notamment, ses responsables se sont engagés à ce qu’il y ait des dispositifs anti-vibrations,  et à passer en dessous des carrières, donc enterrer avantage ce tracé sur les zones de carrières. On n’en est qu’au début du combat, parce qu’au-delà des mots, il faut que l’on soit sûr que les solutions proposées par la SGP soient bien les bonnes ». 

    La période des élections municipales s’y préte parfaitement bien. Ses adhérents ont confectionnés des banderoles qu’ils ont l’intention de déployer sur leurs pavillons et den tapisser les rues autour de la gare de Clamart, si ce n’est pas déjà fait, en faisant venir les médias pour faire des images. L’association a écrit au Premier ministre, aux ministres Duflot, Cuvelier, au président du STIF…sans réponses de leur part pour l’instant. « On n’exclut pas de bloquer l’ensemble de l’opération si on estime qu’on n’est pas suffisamment écouté et entendu, et qu’il existe un risque dans les solutions proposées » indique t-il, l’ARGC ayant réussi à avoir pour avocat une spécialiste de ces affaires avec Corinne Lepage. 3 des 4 têtes de listes en parlent dans  leur programme : « La future gare Clamart-Vanves-fort d’Issy du métro GPE étant un atout pour Vanves, travailler à l’aménagement du quartier du clos Montholon et à sa bonne desserte depuis l’ensemble de la commune » indique le Front de Gauche. Le PS prévoit « d’accompagner l’aménagement au Clos Montholon de la future gare Fort d’Issy/Vanves/Clamart ». La majorité UDI/UMP « apportera une vigilance particulière à la réussite de la future gare au Clos Montholon du métro GPE avec une limitation des nuisances de construction ».

  • VANVES, LE CLOS MONTHOLON ET LA GARE DU GRAND PARIS EXPRESS : « Nous cherchons à nous protéger ! » explique François Praud, un riverain.

     

    François Praud ex-président du stade de Vanves fait parti des riverains directement concernés par lligne 15 du Grand Paris Express entre les gares du Fort d’Issy/vanves/Clamart et de Châtillon Montrouge, et surtout de l’association qui rassemble les riverains de cette gare (Association des Riverains de la Gare de Clamart) situé sur le territoire de ces 3 villes auxquels tous les candidats aux élections municipales ont promis de s’intéresser de prés. Il était intéressant d’avoir son avis et son regard (d’un riverain) sur ce chantier et cette future ligne,  à un moment où les résultats de l‘Enquête publique qui s’est déroulée cet automne, ont été rendue public, avec deux réserves et 12 recommandations du commissaire enquêteur qui ont justement rassuré ses riverains 

    La principale réserve porte sur les risques de vibrations qui seraient ressenties en phase d’exploitation du métro par les habitants au droit du tunnel. « La SGP s’engage à réaliser une pose systématique antivibratoire afin de réduire les vibrations à la source » a-t-elle répondu dans un communiqué de presse en précisant : « Elle s’engage à compléter au cours des études d’avant-projet et de projet, les modélisations déjà réalisées. Elles prendront précisément en compte les caractéristiques envisagées pour le futur métro (longueur des voitures, charge à l’essieu, distance entre les voitures, nombre de roues par voiture et distance entre les roues, vitesse locale en exploitation) et permettront de caractériser le risque vibratoire à l’échelle localisée de chaque quartier. Elle s’engage à faire valider les résultats par un organisme indépendant ». Elle assure que, « dans le cas où ces modélisations mettraient en évidence, dans les zones sensibles, des risques,  des dispositions supplémentaires (pose de systémes anti vibratoires supplémentaires, adaptation du profil en long du tunnel) seraient prises ». 

    La seconde réserve concerne le risque d’effondrement ou de mouvements de terrain pendant la phase de réalisation du tunnel, en particulier dans les zones d’anciennes carrières. La SGP s’engage à conduire des études de sols complémentaires, pour bien identifier les zones sensibles nécessitant un traitement particulier,  en prévoyant que « le tunnel évitera ses carrières en passant au dessous à une distance suffisante pour garantir le creusement du tunnel en toute sécurité » et « des traitements préventifs (confortement, comblement) des zones à risque ». La SGP a prévu également de commander des études et des constats par experts,  « pour déterminer l’état initial de tous les bâties situés dans la zone d’incidence des travaux avant leur démarrage (lors de référés), et d’équiper d’appareils de mesures les bâtiments situés dans les zones sensibles, permettant de détecter en continu d’éventuels mouvements ».    

    Vanves au Quotidien- Quels sont les soucis que vous avez par rapport à ce chantier

    François Praud : « C’est un chantier énorme qui va durer 5/10 ans ! Nous avons plusieurs soucis : Tout d’abord les travaux, avec un tunnelier qui va creuser le tunnel sous les maisons. Comment va-t-on évacuer les gravats, les délais. Il est prévu une noria de camions qui va circuler sans arrêt dans nos quartiers comme l’ont connu tous les riverains avec le chantier de l’éco-quartier du fort d’Issy. Nous craignons que le Clos Montholon soit rapidement saturé et sinisré, sauf si c’est organisé ! Mais il n’en restera pas moins un point noir pour la circulation. Même si on nous a indiqué que ces gravats devraient être évacués par la voie ferrée Paris Montparnasse. Mais l’essentiel se fera par camion. Outre ce tunnel, il est prévu des puits d’aérations et de secours dont notamment au niveau de l’école Henri Barbusse (à Malakoff) qui devrait condamner un charmant petit square durant les travaux pendant un an. Et encore ! Il faudra vivre avec encore là des nuisances : camions, bruits… 

    VAQ - Quel est le second souci ?

    F.P.  : Ce sont les carrières  qui est un problème majeur. On ne comprend pas que la Société du Grand paris (SGP) ait décidé d’un tracé alors que ces responsables nous avaient dit, en réunion de présentation du projet, que le GPE avait deux objectifs : Eviter les zones urbanisées et les carrières. Sauf qu’entre Clamart et Chatillon/Montrouge, la ligne passera sous les carrières, dans une zone urbanisée. Ils font l’inverse de ce qu’ils nous ont déclaré. J’avais été en Octobre, à une réunion et j’avais dés ce jour là, pris le micro pour m’en inquiéter. Je ne comprends pas pourquoi, ils n’ont pas pris le tracé qui nous parait le plus évident sous l’avenue Vigouroux, vers le Bd Staliingrad, longer le stade Marcel Cerdan pour aboutir à la gare de Chatillon/Montrouge

    VAQ - Qu’est-ce que vous craigniez ?

    F.P. : «  Tous les anciens ont en tête la catastrophe de Clamart/Issy les Moulineaux, où ont été construite les tours de la ZAC Rodin au début des années 60 (1963) qui a fait 23 morts. Il y avait toute une zone pavillonnaire, un terrain de football sur lequel j’avais joué le dimanche précédant le drame. Et tout s’est effondré. On va nous dire que c’était en 1963, et qu’en 2014 , qu’il n’y a pas de risques, qu’on sait maîtriser la situation. Peut être, mais si, par malheur, nos pavillons et nos maisons, étaient fragilisés, si ce n’est pas écroulé, on se retrouvera à la rue et surtout seul et sans moyen face à une administration qui s’intéressera moyennement  à nos soucis.  C’est pourquoi nous avons une confiance limitée dans ces gens là

    VAQ - Le troisiéme souci n’est il pas la crainte des vibrations ?

    F.P. : «  D’autant plus que la profondeur à la gare de Clamart, est entre 15 et 20 m car la ligne doit remonter, le maire de Clamart ne voulant pas que le temps de transit dans sa gare soit trop élevé et les accés soient le plus court possible. Mais à ce niveau de profondeur, les maisons vont être victimes de vibrations à chaque passage de trains à grande vitesse, et cela toutes les 3 à 4 minutes. Ce secteur deviendra rapidement invivable. Et nos biens immobiliers vont perdre de la valeur. Notre but n’est pas de déménager parce que le métro va arriver. Nous avons donc toutes les conséquences, les ennuis, sans avoir aucun avantage. Nous ne voulons pas que nos maisonns s’effondrent et vibrent.  

    VAQ - Que faites-vous avec les riverains ?

    F.P. : «  Ils se sont rassemblés au sein de cette association, avec un  bureau qui s’est investit, renseigné sur les aspects techniques de sa réalisation, participé à de nombreuses réunions avec la SGP, et nous ont rendu compte lors de deux grandes réunions à Issy les Moulineaux et à Clamart. Ils ont incité à participer à l’enquête publique à laquelle beaucoup de membres de l’association ont participé pour aller répéter et dire qu’on ne voulait pas de ce tracé, et que si on ne pouvait pas faire autrement, il fallait prendre toutes les précautions pour que nos maisons ne s’écroulent pas, ne vibrent et l’évacuation des déblais se fassent correctement. D’ailleurs le commissaire enquêteur a été plutôt rassurant en prenant en compte nos remarques, avec ses réserves, pour éviter justement les nuisances.

    On en était prêt à faire des manifestations publiques parce que nous avions l’impression que les élus nous écoutaient de façon un peu condescendante et nous regardaient de haut en disant « cause toujours, de toute façon, on fera comme on a décidé ». On a l’impression qu’il y a certes de la communication, mais la question était déjà résolue.  Les dirigeants de l’association se sont démenés avec les responsables de la SGP, ont trouvé un cabinet d’avocat (de la célébre Corinne Lepage, ex-ministre de l’Environnement)  qui va nous aider dans nos démarches et a adressé un courrier très explicité et détaillé au Premier Ministre et aux ministres de l’Environnement, des transports pour faire part de nos craintes. Ce n’est pas notre association qui va remettre en cause la ligne 15 ! Par contre, nous cherchons à nous protéger. Et nous envisageons de mettre des calicots un peu partout pour indiquer que « nos maisons sont en danger » et « qu’un autre tracé est possible ». Car nous ne  sentons vraiment pas une volonté active des élus,  de Clamart notamment, de nous défendre, contrairement à la maire de Malakoff qui en a pris conscience. Quant à Bernard Gauducheau, maire de Vanves, il m’a incité à sensibiliser le plus possible le monde politique pour mettre en garde vis-à-vis des éventuels risques.

  • DERNIERES JOURNEES DES VACANCES D’ETE 2013 A VANVES : BLUES DOMINICAL DE RETOUR DE VACANCES

    Voilà quelques années, un grand hebdomadaire s’interrogeait sur « qu’est-ce qui fait qu’une fois par semaine, de 7 à 77 ans, toute une société (ou presque) s’abandonne à une dépression aussi brève que régulière », le dimanche soir ! Surtout au  retour des vacances d’été, avec les derniers arrivés, hier et ses derniers jours qui traînaient leurs valises à roulettes dans les rues de Vanves, déchargeaient leurs véhicules, cherchaient des magasins ouverts. Les places de stationnement se faisaient plus rares dans certains quartiers de Vanves.  Les vanvéens  profiteront peut être des derniers rayons de soleil dans le parc F.Pic, pour courir, se promener ou jouer avec les enfants, ou sur les terrasses de café… si le soleil le permet et que la pluie ne tombe pas sans discontinuer comme Dimanche dernier.

     

    Pourtant, ce n’est plus le farniente pour certains depuis longtemps, même si cette semaine passée, donnait encore l’impression que peu de vanvéens étaient encore rentré. Bernard Gauducheau (UDI) était à son poste dés le 25 Août, pour préparer la Rentrée en s’apprêtant cette semaine à faire le tour des écoles Mardi prochain. Il a d’ailleurs commencé à faire l’une de ses visites réguliers dans les différents quartiers de vanves, et notamment chez les commerçants pour prendre le pouls six mois avant les municipales, avec sa désormais célèbre question qu’il pose à tout le monde : « Alors  qu’est-ce qui se dit en ville ? ». Vendredi après-midi, il était entouré d’une forte délégation dans le Centre Ancien, avec Alain Toubiana, la manager du commerce, Jacques Landois, Laurent Lacomére, Mauricette Noyer, Gérard Laubier….

     

    Isabelle Debré (UMP) sénateur et 1ére adjointe a fait quelques allées aller-retour entre Vanves et sa Bretagne durant ces vacances. Elle a participée mercredi dernier à la Rentrée de François Fillon lors d’une journée de réflexions et d’échanges sur le théme « République et reconquêtes » à l’abbaye de Champagne à Rouez (72) en animant une table ronde « chômage : big bang ou réformes » avec Jérôme Chartier et Isabelle Le Callennec. ...Elle s’était exprimé sur le JDD.fr lors du wek-end du 15 Août en commentant  les tentatives d’émancipation de Laurent Wauquiez par rapport à François Fillon, en expliquant qu’il avait été  « exaspéré par la guerre des chefs » et « repris de l'autonomie » : « Je ne pense pas qu'il joue en solo et c'est quelqu'un qui sait écouter. Mais il faudra jouer collectif, attention à ne pas être trop pressé » conseillait-elle. La sénatrice des Hauts-de-Seine veut encore « attendre de voir » en septembre pour sonder les ambitions de l'ancien ministre, notamment lors d'une réunion de rentrée de la Droite sociale avant le 10 septembre » Point n’est besoin de parler des élus PS et EELV qui sont sur le pied de guerre depuis les universités d’été du week-end dernier dont ce blog a fait état. C’est au tour de la droite et surtout de l’UMP avec l’association des Amis de Sarkozy de faire parler d’elle ce week-end

     

    D’ailleurs certaines personnalités et élus UMP de la ville se sont retrouvés hier après-midi autour de Pascal Gengoux qui mariait sa fille Héléne avec Mathew Jreke (de Bristol) à la mairie, où Isabelle Debré a officié, et à l’église Saint Remy. où le pére curé Vincent Hauttecoeur a célébré ce mariage religieux. Un événement qui aurait pu être très mondain, avec queue de pie pour le marié, longue traine pour la mariée,  a été plutôt convivial et amical car le pére de la mariée avait souhaité y asocier les compagnons (gaullistes) et la communauté paroissiale de St Remy dont il est l'un des piliers, tout en  célébrant finalement les liens entre la France et l’Angleterre (l'entente cordiale). Une cérémonie qui s'est terminée par un coktail sur le parking et le jardin de la Maison paroissiale où le  dernier barbecue de l’été organisé tous les  mercredis de Juillet et d'Août s’est déroulé Mercredi dernier. A chaque fois une trentaine de paroissiens se retrouvaient pour quelques heures de convivialité.

     

    Des rumeurs n’ont cessé de circuler dans la ville : « Trouvailles doit fermer » s’inquiétaient quelques uns depuis qu’il a mis en liquidation tout son stock. « On va construire une mosquée rue de l’avenir ! » s’inquiétaient d’autres alors que la communauté musulmane a versé des arrhes pour acheter un petit pavillon. Mais ses membres sont divisés actuellement car certains trouvent le site trop excentré et  le pavillon trop petit (150 m2). Ils préféreraient 200 m2 dans un secteur plus central. Ils ont failli le trouver avec un pavillon de l’avenue A.Fratacci.

     

    Vanves a commencé à prendre son visage de « Rentrée » avec de nouveaux chantiers comme le ravalement du dernier immeuble de la place du Val  (de Lattre de Tassigny) qui ne l’était pas, où se trouve la boulangerie « Les Lavandières » et le « Relais de Vanvres ». Des aménagements au sol ainsi qu’une signalétique ont été mise en place  ses derniers jours pour indiquer dans les nouvelles zones trente, notamment dans le centre ancien, la circulation en contresens des vélos dans les rues à sens unique.

     

    Les équipes premières du stade de Vanves ont repris l’entraînement dés le début Août pour le basket avec des matchs amicaux, à la mi-Août pour le football dont les joueurs faisaient des exercices et couraient  sur la piste d’athlétisme au rythme du sifflet de leur entraîneur.  La section Boules Lyonnaises organise aujourd’hui son 20éme challenge de la Ville de Vanves sur ses terrains avec 32 équipes venus des Hauts de Seine et de l’Ile de France. Il avait été organisé pour la première fois en Juin 1993 sur le terrain annexe de football alors en stabilisé avec 64 équipes alors que Patrick Chislard était président.

    A cette époque, il avait pu être organisé grâce à une subvention du Comité des fêtes présidé par Jean Louis Lelarge, maire adjoint, qui subventionnait aussi un autre concours de pétanque pour ne pas faire de jaloux dans le sport boules vanvéens. Occasion de découvrir ce sport avec quelques champions sachant que des démonstrations sont prévues le dimanche suivant, 8 Septembre 2013,  lors des journées Portes Ouvertes du Stade de Vanves, avec possibilité de faire quelques parties ou ménes en tandem avec un licencié. 

     

    Ce tournoi devrait se terminer vers 18H/19H à un moment où beaucoup ressentent ce spleen d’une fin de dimanche, ce moment où on a l’impression que le vie s’arrête et qu’il n’est plus temps d’engager une activité. Pour  certains, ils penseront à se préparer pour le lendemain, recommencer à préparer enfants -  « range tes jouets ! », « prépare ton sac », « ne regarde pas le film trop tard, demain, c’est la rentrée et on se lève » - et reprendre le train-train habituel. Pour d’autres, afin d’effacer ce sentiment de morosité, ils se retrouveront avec d’autres pour partager un verre ou deux, quelquefois dans l’un de ses jardins privés de Vanves ou sur une terrasse de café. Et c’est encore plus dur à la fin des vacances, et en plus un 1er Septembre. « Le pire, c’est le dimanche soir après le film, lorsque l’on se rend soudain compte qu’il n’y aura plus de lundi matin, plus rien de ce qui avait fait notre vie jusqu’à présent ». Mais l’on se retrouvera pourtant, dans 7 jours,  avec ce dimanche,  que l’on apprécie de voir arriver, avec ces petites habitudes pour se délasser et faire autre chose, et que « l’on déteste de n’être que lui, jamais assez bien, jamais assez plein ». Mais là, la Rentrée sera déjà bien entamée. Et les vacances seront loin.