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VANVES ET LE GRAND PARIS - Page 16

  • CHANTIER DE LA GARE DU FORT D’ISSY/VANVES/CLAMART : DEVIATION DE RESEAUX CONCESSIONAIRES ET DEPOLLUTION DES TERRAINS SNCF

    Après Vanves le 26 Mai, Clamart le 6 Juin, et prochainement  le 1er Juillet 2016 à Châtillon, la société du Grand Paris (SGP) a organisé une nouvelle réunion publique à Malakoff le 24 Novembre dans l’école Barbusse  à proximité de laquelle passera le Grand Paris Express en souterrain entre les gares du Fort d’Issy/Vanves/Clamart et Châtillon/Montrouge. Ses rencontres régulières permettent de faire le point sur les chantiers ou de les présenter à ceux qui ne seraient pas encore au courant, d’insister sur tous les moyens de communications et d’informations mis en place, de répondre aux préoccupations des riverains. Sachant qu’un Comité de suivi devrait être mis en place où seront présents des commerçants et des riverains désignés par les élus. Et qu’un agent de proximité a été désigné pour la gare du Fort d’issy/Vanves/Clamart (Matthieu Crane) pour faire le lien entre commerçants, riverains, élus avec la SGP. . 

    Les représentants de la SGP ont insisté sur la particularité du chantier de la gare du Fort d’Issy/Vanves/Clamart qui fait l’objet d’un « rétro planning » très précis puisqu’il a été programmé très prècisement avec la SNCF. Pour la simple raison qu’il faudra glisser l’immense dalle de la gare sous les voies ferrées très exactement le week-end du 15 Août 2017. Ce qui a impliqué de démarrer très amont et plus tôt que tous les autres gares de cette ligne 15 sud. Et d’avoir déposer le permis de construire dés Juin 2015. Cette gare et son environnement connaissent actuellement une phase de  travaux préparatoires aux travaux de génie civil prévu de démarrer en Avril 2016 : « Pour construire cette gare, prévu sous la gare et les voies SNCF-Transilien, il faut faire de la place : Il a fallu reconnaître les terrains, dont l’un d’entre eux est pollué, l’état du bâti,  maintenant dévier les réseaux des concessionnaires, libérer les emprises nécessaires au chantier » ont-ils expliqué, « tout en déposant les permis de démolir et de construire »

    Les déviations des réseaux concessionnaires sont en cours notamment du côté Vanves/Clos Montholon : ERDF pour le réseau électrique rue du Clos Montholon et du docteur Calmette (depuis le 26 Octobre jusqu’au 18 Décembre) qui peut entraîner des coupures d’électricité, et des restrictions de stationnement. Par la suite, ils concerneront, GRDF rue du Clos Montholon et dans une impasse donnant sur l’avenue du Général de Gaulle, le réseau d’assainissement du SEVESC avenue du Général de Gaulle et rue  des Fréres Vigouroux,  avec l’abattage de deux arbres, et de Veolia rue du Clos Montholon. La SGP a prévu de démolir des bâtiments à l’angle de la rue Clos Montholon et de l’avenue du Général De Gaulle, et rue du Clos Montholon, le long de la voie ferrée, puis un troisiéme plus tard,  la halle de la gare, puis de dépolluer une partie du terrain SNCF où se trouvait un  parking et  la halle. Une opération délicate à mener car  il y a une nappe phréatique sous ce terrain pollué. L’objectif de la SGP est d’en enlever le maximum, grâce à un système de pompage. Ensuite une passerelle devrait être construite pour remplacer le tunnel piétonnier, qui ira de la gare actuelle aux quais, sur 110 m de long et 3 m de large. Il est prévu de l’ouvrir en Janvier 2017 

    « Etape après étape, alors que les première opérations de génie civile seront lancées au printemps prochain et que prés de 3 milliards d’euros de commandes de travaux seront engagés d’ici la fin 2016, ce grand projet d’avenir pour les franciliens se concrétise » indiquait Philippe Yvin, président du Directoire lors du dernier conseil de surveillance du directoire qui s’est déroulé un certain 13 Novembre pas très loin du Stade de France. 

  • LENDEMAINS D’ATTENTATS A VANVES : RENCONTRE AVEC LA « GENERATION BATACLAN » : « Même pas peur ! Tous aux bistrots »

    « #VictorM : On devait être ensemble ce soir la. Tu devais profiter de cette soirée à #Paris. Je devais faire la fête à #Londres . Je devais t'appeler ce matin. On devait se voir ce soir. Rien de tout ça ne s'est passé comme prévu !! Tu y étais sans moi, maintenant je suis là sans toi ». Voilà en quelques mots, résumé, la perte d’un ami à la « Belle équipe » rue de Charonne, mais aussi un incroyable concours de circonstance qui fait qu’aujourd’hui ce jeune vanvéen, Philippe, est là pour témoigner. « J’aurais dû être avec lui si je n’étais pas parti, vendredi soir, sur un coup de tête à Londres, avec Remi et les autres. Cela m’a presque sauvé. Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, mon frére, Raphaël, a perdu lui aussi, un ami dans ce bar branché. On a tous été touché d’une façon ou d’une autre » ajoute t-il en se souvenant de cet appel de Xavier qui nous a demandé « vous êtes où ? » - « On a pensé qu’on avait râté une réunion ce soir là. Nous lui répondons « à Londres » - « Eh bien restez y ! ». Le fait d’être des jeunes fêtard du PS , nous a sauvé la vie ! ». Et des histoires comme celle-là, il y en a plein que les jeunes vanvéens, qu’ils soient politique ou apolitique, de droite ou de gauche, de quelques religions ou communautés que ce soient, qui pourraient en raconter. C’est la « jeunesse bataclan » comme on dit aujourd’hui, même s’ils n’y ont jamais mis les pieds, la génération qui sort à Paris, dans les quartiers branchés, et qu’a si bien résumé Anne Hidalgo, la maire de Paris, la voix chargée d’émotion, devant 200 Maires rassemblés mercredi dernier : « Vendredi soir, les terroristes sont venus défier ce qu'ils détestent le plus : la vie cosmopolite, généreuse, insoumise et bruyante de Paris et de Saint Denis. C'est dans des quartiers où cohabitent toutes les générations, toutes les langues et toutes les cultures qu’ils ont cherché à nous interdire de vivre et de vibrer, de parler et d'écouter, d'échanger et de partager. Ce qu'ils ont voulu abattre, c'est notre liberté – cette liberté que dans chacune de nos communes nous nous attachons à protéger et à partager – cette liberté qui est à la fois l'air que nous respirons, la langue vivante que nous parlons, et le sang qui coule dans nos veines »

    Tous ces jeunes se souviennent de leur soirée de Vendredi, d’autant s’ils étaient à Paris. « J’étais dans Paris, à Montparnasse, en train de dîner. Un copain nous a appelé. Il nous a dit qu’ils y avaient des attaques dans Paris » raconte Fred. Philippe qui était à Londres n’avait pas de téléphone, mais l’a appris par le restaurateur, et il est rentré à l’hôtel pour essayer d’en savoir plus grâce aux chaînes d’infos, « mais la TV n’en parlait pas beaucoup ». Sarah a reçu un appel de son pére lui demandant – et c’est bien la première fois à 22 ans – de rentrer, même si elle ne le croyait pas tellement cela paraissait incroyable alors qu’elle était dans un secteur calme de Paris, trop près des lieux de tirs  aux yeux de ses parents: « J’ai été prévenu par un ami de New York qui m’a envoyé un SMS : « Shooting in Paris » m’a t-il dit ». Du coup, ils en ont perdu leur appétit, Philippe n’a pas terminé son hamburger, Fred était soucieux : « Mes copains étaient prêt à faire la fête. Je suis rentré direct ! J’ai mis la journée de samedi à m’en remettre. Je n’avais pas vraiment envie de faire la fête samedi soir. On n’a pas bougé » raconte t-il. Philippe a participé le lendemain au grand rassemblement à Trafalgar Square où « nous étions plus de mille personnes. Mais on était anxieux car on n’était pas en France ! »
    Pour tous les deux, « ces attentats n’ont rien à voir avec ceux du 11 Janvier ! C’était la musique, le foot, le bistrot, le mode de vie parisien, dans les quartiers les plus représentatifs de la vie parisienne, là où sortent les jeunes. Ils n’ont pas visé les quartiers touristiques, mais le Bataclan, là où vont les moins de 30 ans » expliquent ils. Philippe n‘a véritablement réalisé qu’en étant revenu à Paris, lundi : « Ils ont visé l’art de vivre à la Française, à la parisienne ». Fred a du mal à réaliser « alors qu’on était entre nous ! On ne fait pas de politique ! On aime se retrouver pour aller à un match, à un concert ». Et tous les deux de conclure avec un sourire amer : « Si le bistrot, le foot, la musique sont condamnés, on prend tous perpéte ! » et cette exclamation autour d’un verre de beaujolais nouveau : « Même pas peur, tous au bistrot ! »

  • VANVES DANS LE CREUX DE L’OREILLE

    EGOISME : Vanves a été cité hier au Conseil de Paris qui débattait des orientations budgétaires pour 2016 par Eric Azières (UDI): « Comme souvent, dans les orientations politiques qui sont les vôtres, la perspective, les moyens et les économies d’échelle que constituent l’intégration de Paris dans une grande métropole parisienne, est quasi absente. C’est un budget qui va à rebrousse poil, de la banlieue parisienne, de ses travailleurs,  salariés, cadre, de nos riverains Boulogne, Vanves,  Vincennes, Charenton et de leurs élus, à qui nous imposons pour quelles que raisons que ce soient, et sans concertation, de ne plus traverser Paris ou d’y stationner à un nouveau tarif ». Une déclaration d’autant plus intéressante à un moment où la maire de Paris cherche à faire des économies ou à trouver des leviers pour boucler son budget 2016 car il lui manque 400 M€. Et l’un de leviers, est de mettre en place un contrôle plus sévère du paiement du stationnement car « 90% des automobilistes ne s’acquittent pas des droits » explique Anne Hidalgo en constatant d’ailleurs que "les parisiens ne seront pas si pénalisés que cela parce que la plupart  n’ont plus de voiture et que ce sont des gens extérieurs à Paris qui viennent s’y garer »

    FOOTBALL : Au 4 éme Tour de la Coupe des Hauts de Seine, dimanche dernier, Vanves a  battu Ville d’Avray par 5 à 1.Après un match équilibré en première mi-temps sur le score de 1 à 1. C’est durant la seconde période que la différence de niveau s'est fait sentir ( 3° Div.contre Excellence ) selon Jean Claude Vignal, son président. Repos bien mérité après ce début de saison encourageant pour la suite du championnat, avec un week-end de la Tousaint sans match.