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Eglise - Page 5

  • LES BENEDICTINES DE VANVES CELEBRENT LE CENTENAIRE DE LEUR CONGREGATION : 3 – UNE VOCATION D’OUVERTURE

    Dernier volet de notre historique sur le centenaire de cette congrégation qui célébre aujourd’hui son jubilé par une messe célébrée par Mgr Rougié, Evêque du diocése de Nanterre, l’inauguration d’une exposition dans le monastère et la projection du film   «Les bénédictines de Sainte Bathilde, visages d’unec congrégation » de Lisette Lemoine et Aubin Hellot au théâtre Le Vanves

    Il faut savoir que le monastre Saint Bathilde héberge l’AMTN (Amis des Monastères à Travers le Monde) qui rassemble tous les monastères de cette congrégations, finance de nombreuses congrégations et  leurs projets, notamment au Brésil, au Tchad, au Rwanda. Elle a accueilli au fil du temps d’autres groupes depuis l’AMTN jusqu’à l’association et le premier foyer  Simon de Cyréne, avec l’aide au Travail des Cloitres (devenu l’Artisanat Monastique),  l’atelier des vêtements liturgiques, l’atelier d’art sacré, l’aide au travail des cloitres (ATC), le Centre national de la Pastorale Liturgique (CNPL) de Paris, l’œuvre pouur la travail au foyer, l’association  Metissages du pére Jondot oeuvrant pour le rapprochement catholique-musulman, et bientôt une association sur la musique sacré à l’occasion de la restauration de l’orgue de sa chapelle.

    Cette vocation d’ouverture et d’implantation de par le monde ne doit pasfaire oublier que leur but est surtout le la vie monastique et l’expression de ce que l’on dénomme le monachisme. « Le principal office des Moines est l’humble et noble service de la majesté divine dans l’enceinte du monastère, sauvegardant leur caractère propre, qu’ils renouvellent leurs antique tradition de bienfaisance et en les adaptant auxbesoins actuels des âmes, de sorte qe les monastères soient comme des centres vivant de l’édifcation du peuple chrétien » soulignait le concile Vatican II. »Nous nous devons de rayonner et de proposer une manière de vivre le quotidien autrement, à la lumière de la parole de Dieu qui fortifie et encourage » expliquent elles.  Leur rythme de vie tourne autour de la prière, du travail et de la vie communautaire, avec trois temps forts de la journée : L’office du matin à 7H30, temps de prière silencieuse prolongé de méditation commune, l’office de la mi-journée à 12H, en union avec tous ceux qui, à ce moment, marquent une pause, la prière du soir à 18H  suivi de la célébration eucharistique à 18H30 où elles mettent en commun, toutes leurs intentions, et les Vigiles un peu plus tard dans la soirée.

  • LES BENEDICTINES DE VANVES CELEBRENT LE CENTENAIRE DE LEUR CONGREGATION : 1 - LA CREATION

    La Congrégation bénédictine de Saint Bathilde fondée en 1921 entre dans l’année du centenaire de sa création, le 30 Novembre 2021 par un rassemblement non pas de toutes les méres prieures des monastères créés à travers le monde, à cause de la crise sanitaire, mais des communautés présentes en France avec deux journées de rencontres dés lundi, une messe célébrée par Mgr Rougié, Evêque du diocése des hauts de Seine, à 12H le mardi 30 Novembre, avec la projection d’un film au théâtre le Vanves l’après-midi . Occasion de rappeler son histoire en 3 actes

    Les Bénédictines de Sainte Bathilde souvent nommées Bénédictines de Vanves sont une congrégation religieuse féminine de  droit pontifical vivant la vie monastique ouverte sur le monde avec une attention à l'unité des chrétiens dans l'élan missionnaire. Bénédictine Waddington Delmas avec soeur Marie Scholastique Richard à Paris ont créé cettte congrégation en 1921, mais elle ne s’est s’installé que bien plus tard à Vanves dans ce prieuré Saint Bathilde  construit en 1934 par dom Bellot. Veuve protestante récemment convertie au catholicisme, Marguerite Waddington-Delmas était devenue le 11 Juillet 1918, Oblate de l’Abbaye Saint Martin de Ligugé et pris le nom de sœur Bénédicte. Cette mére de 6 enfants, venant de l’église réformé, était entrée dans l’Eglise Catholique en 1916. Elle communiquera à sa famille monastique, avec sa foi profonde, son souci d’humanité, le respect des confessions chrétiennes, le désir d’unité, l’attention au monde qui l’entoure.

    Elle a pensé ensuite à entrer dans la vie religieuse et en a parlé à Jean Martial Besse, bénédictin de Ligugé qui lui suggère une oblature régulière, c’est à dire un institut de femmes qui suivent la régle de Saint Benoît, mais sans la clôture religieuse (marquée physiquement par des barreaux, mur, grille, porte verrouillée), tout en conservant la double dimension de « consécration » (appartenance à Dieu) et de «protection ascétique» (de la vie religieuse).  Ainsi pour chaque sortie, même régulière, toute sœur doit demander et obtenir l’autorisation de sortir (pour un cours à l’institut Catholique, ou suivre un atelier, aller animer un groupe de prière, ou une activité sociale) à la mére supérieure. Il préconisait une communauté qui exerce une hospitalisation ouverte, à la manière des monastères masculin. Cette Congrégation respecte la pratique des trois vœux d’Obéissance, de Chasteté, de Pauvreté selon la règle de Saint Benoit. «Son but spécial est de mettre la force de vie contemplative au service de l’œuvre missionnaire de l’Eglise » selon la constitution des Bénédictines Missionnaires

    La rencontre de Marguerite Waddington-Delmas avec Gabrielle Richard, (sœur Marie-Scholastique) oblate de Ligugé a été capitale.  Pour avoir une connaissance de la vie religieuse bénédictine en vue de la future fondation, toutes les deux ont désirés recevoir la formation du noviciat à l’abbaye de Jouarre, où elles ont fait leur profession religieuse le 30 novembre 1921, acte par laquelle une nouvelle branche de la famille bénédictine a pris naissance, et se sont installés avenue de Ségur dans un petit hôtel particulier le 2 janvier 1922. En janvier 1924, elles ont instituée pour la première fois à Paris l’octave de priére pour l’unité des Chrétiens. Comme le 28 février 1926, Pie XI, dans son encyclique Rerum Ecclesaie demandai aux ordres contemplatifs de fonder des monastères en pays de mission, la jeune communauté a sentie qu’elle devait répondre à cet appel dès que les circonstances le permettraient et renouer ainsi avec la vieille tradition missionnaire de l’ordre bénédictin. Le 24 juin 1926, la congrégation des réguliers a autorisé le nouvel institut sous le nom d’oblates missionnaires de saint Benoît. Le cardinal Dubois signait le décret d’érection le 15 août. Plus tard la communauté s’est placée sous le patronage de sainte Bathilde selon le vœu de Don Besse et s’est installée à Vanves…

    A Suivre

  • LE CAFE THEO POUR CEUX QUI CROIENT ET NE CROIENT PAS A DIX ANS

    Après prés de deux ans de crise sanitaire et de confinement, le café a repris ses rencontres-débats en présentiel à la brasserie-crêperie La Girafe le samedi à 10H comme ce sera le cas demain sur le théme «La non-violence, une utopie». Depuis dix ans, Le café théo pour ceux qui croient et ceux qui ne croient pas, se veut un lieu de convivialité et d’échange autant que de questionnement et de recherche de sens, enrichie par la diversité des horizons. Chacun est bienvenu dans cette réunion qui réunit, à chaque fois, 15 à 20 personnes. Le thème est introduit par une personne.  Un débat suit, où chacun s’exprime dans une discussion toujours amicale et respectueuse de l'opinion et des aspirations spirituelles de l'autre. Ceux qui préfèrent seulement écouter sans intervenir ont aussi leur place. Les thèmes sont généralement choisis par tous, chacun faisant des propositions en Juin, retenus pour la Rentrée

    Depuis 10 ans, ses réunions se sont déroulés dans différents établissements, Au Tout Va mieux (sur la photo), Le Soleil Levant, La Girafe. «Initié par des chrétiens, quelques musulmans de l’association Tous Ensemble y participent, quelquefois des boudhistes, mais pas de membres de la communaiué juive  moyennent intéressé. Catholiques et protestants viennent naturellement. Les autres, si on les relance » indique l’un des animateurs. En juin, ses membres ont réfléchis à une nouvelle appellation, mais ils tenaient à la dimension inter-religieuse et en sont restés à cette appelation. « Beaucoup de propositions ont été émises : café philo  a été mis de côté car trop intellectuel , et un consensus s'est dessiné sur un nom autour de la notion du sens de la vie, du sens de nos vies avec des appellations comme : café et sens de la vie, sens de ma vie, sens de nos vies, café chemin, café pluriel réflexion sur nos vies, questions sur nos vies... »  Par contre, ils sont souhaités restés à la Girafe et aborder des thémes plus sociaux comme ce sera le casen 2022 avec le 15 janvier : «Me too et après ? » et le12 février : «Quelle hospitalité, quel accueil pour les migrants ?»