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paroisse saint françois

  • LES RENDEZ - VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE DE LENTE DECOMPRESSION

    Même si ce n’était pas très évident dés le 19 mai, la seconde étape du déconfinement se fait sentir à Vanves, surtout avec le retour du beau temps, et l’amélioration de la situation sanitaire : Le nombre de malades hospitalisés en soins critiques est redescendu au niveau du cap des 1000 patients, dans les hôpitaux franciliens depuis le 8 Mars. Ils commencent à voir le bout du tunnel. Une barre symbolique a été franchie mardi dernier : «Ça y est l’Ile de France passe sous la barre des 1000 patients covid «en soins critiques» a annoncé Aurélien Rousseau sur Twitter. Selon le décompte posté par le patron de l'ARS (Agence Régionale de Santé), il y avait exactement 711 personnes prises en charge en services de réanimation et 289 dans les autres services de soins critiques, soit 1000 en tout. La veille, ils étaient encore 1043 au total. Au niveau des hospitalisations conventionnelles aussi, la baisse est visible : notre Région comptait mardi dernier 1932 patients hospitalisés, contre 2013 la veille. «Comme souvent la satisfaction est à la hauteur de l’angoisse qui a été la nôtre, de l’engagement de chacun et de l’épuisement de beaucoup» a commenté Aurélien Rousseau.

    Les terrasses des cafés-bars-restaurants ont été pris d’assaut ce week-end à Vanves, leurs patrons croûlant sous les réservations pour déjeuner ou dîner même si elles se comptent presque sur les doigts d’une main, certains n’ayant pas ré-ouvert leur terrasse comme la crêperie la Girafe, ou le Tout Va Mieux toujours fermé depuis plus d’un an, d’autres étant riquiqui avec 4 à 5 tables. Mais ce week-end, beaucoup sentaient que les vanvéens décompressaient. Des fleurs géantes sont apparues cette semaine dans les rues de Vanves (sur la photo)  qui se déplaceront dans les rues et les quartiers jusqu’au 15 Juin. Pour fêter la ré-ouverture des commerces ( ?) alors qu’à Boulogne la mairie a installée  des bouquets de ballons en forme de cœur dans chaque commerce. Pour célébrer la fête des méres ce dimanche ( ?). Un binôme de la majiroté municipale et départementale (LR/UDI) candidat à l’élection départementale distribuait même des fleurs avec leur tract où curieusement des fleurs géantes avaient été installé. Les panneaux électoraux ont été installés cette semaine. Si les candidats sont en campagne déjà depuis plusieurs semaines, la ville entre progressivement en  campagne, mais sans porte à porte, ni réunion publique pour l’instant,  beaucoup de vanvéens ont la tête ailleurs, déjà à leur vacances

    Grâce à l'amélioration de la situation sanitaire et l'arrivée des beaux jours, de nombreuses activités reprennent : Ainsi un temps de convivialités prévue à la paroisse Saint François le 6 Juin après les messes de 10H et 18H avec un apéritif dans les jardins de Saint François pour se retrouver dans le respect des normes sanitaires, à défaut de la kermesse de printemps qui n’aura pas lieu comme l’année dernière à cause de l’épidémie. L’accès au PMS André Roche de la rue Jean Baptiste Potin a été ré-ouvert depuis le 19 Mai après plus d’un an de fermeture pour des raisons de sécurité. Un Jardin partagé devrait être aménagé à côté du petit pavillon à l’entrée avec un composteur parait -il. L'école de Rugby «Les Servals-Rugby Club Vanves» proposera 2 journées d'initiation au Rugby pour les filles et garçons à partir de 5 ans les samedis 5 et 12 juin 2021 au stade André Roche de Vanves, de 10h30 à 12h30.

    Les 3 médiateurs qui parcourent les rues de Vanves devaient reprendre ces jours-ci  leurs missions de veille, gestion des conflits, prévention des incivilités, rappel des règles de vivre ensemble et du respect des gestes barrières, en lien étroit avec les services municipaux et notamment le service de Prévention Spécialisée. Et la place de la République devrait redevenir piétonne durant les week-ends de Juin jusqu'au 14 Juillet

  • LE CENTENAIRE DE LA PAROISSE SAINT FRANCOIS D’ASSISE PAS CELEBRE MAIS REPORTE ?

    Est-ce dû à l’effet Confinement, mais un anniversaire est passés inaperçu ses dernières semaines qui sera sûrement célébré lorsque les rassemblements seront de nouveau autorisé, d’autant plus que le père curé Bertrand Auville le souhaitait et l’avait annoncé l’année dernière lors de la Saint François  : les cent ans de la paroisse Saint François d’Assise, le 13 Mars dernier.  Ce jour là, voilà cent ans,  le Cardinal Dubois vint bénir la chapelle du Plateau dont certains habitants du Plateau se souviennent (de la chapelle bien sûr).  Elle a dû être détruite au milieu des années 80 car elle menaçait de s’effondrer, des pierres tombant sur les paroissiens, et remplacé par l’église actuelle avec son pavillon pour le foyer d’accueil. Elle a été inaugurée et bénie en 1986 par Mgr Favreau, alors Evêque du diocése des Hauts de Seine

    Ce cardinal avait nommé comme curé le célébre abbé Mortier qui s’installa ce jour là dans sa nouvelle paroisse où la chapelle et le presbytére avaient été construit en brique par Charles Venner, architecte sur un terrain acheté grâce à l’aide l’archevêché de Paris. Pour préserver l’esplanade, elle avait été bâtie en retrait de la rue Sadi Carnot à l’emplacement des jardins de la paroisse actuelle, difficilement visible, parce que tréx basse, signalée  par aucune clocher. Seul, son portail en plein cintre, flanqué de doubles fenêtres, elles aussi en plein cintre, permettaient de la distinguer des maisons environnantes.  L’intérieur de cette chapelle est rythmée par des piliers en bois qui soutiennent le plafond tandis qu’un arc triomphal sépare alors le chœur de la nef. Le presbytére était à l’emplacement du foyer d’accueil où le pére Mortier s’était installé avec son vicaire. A chaque fête l’église était ornée le mieux possible et l’abbé Mortier aimait à ranger lui même les fleurs et les plantes afin d’en tirer le meilleur parti.

    L’abbé Mortier arrivait sur une véritable terre de mission, mais il a marqué durablement les paroissiens de cette époque. Entre les 2 guerres, la population du Plateau atteignait 12 000 âmes composées de cheminots, de petits ouvriers ou employés, de chiffonniers, presque tous originaires de la Bretagne, de la Normandie. «En s’éloignant de leur clocher natal, presque tous ces déracinés n’ont trouvé que déception, ruiné leur santé, abandonné complétement leurs pratiques religieuses qui n’étaient d’ailleurs chez beaucoup qu’une routine : « Vous comprenez, Monsieur le Curé, ici ce n’est pas l’habitude » racontait un habitant dont le témoignage a été retrouvé dans les archives de la paroisse et rapporté dans un ouvrage consacré aux 85 ans de la paroisse à l’occasion des 20 ans de la nouvelle église. « En le voyant arriver, on craignit tout de suite que le prêtre ne voulut s’imposer, mettre la main sur toutes choses. Or, on le vit s’installer très simplement, vivre comme tout bon citoyen, sans bruit, sans se faire remarquer. On était également convaincu que « le curé » serait un homme d’argent, et bien vite, on s’aperçut que menant une vie très ordinaire, n’ayant que le strict nécessaire, habitant une maison très simple d’ameublement et dans aucun confort, ce prêtre n’était pas ce qu’on avait pensait. Il se contentait des quêtes et des offrandes qu’on lui apportait»

    Ce pére curé a raconté qu’il s’était rendu compte « qu’un des gros efforts devrait porter tout naturellement sur l’enfant. Avant 1921 rien n’existait encore pour le bien de cette jeunesse. Nous remarquâmes très vite que, là comme en beaucoup d’autres endroits, l’enfant, très délaissé, fait à peu prés ce qu’il veut, les parents se préoccupant fort peu, pour ne pas dire aucunement, de son éducation religieuse ». C’est ainsi, au prix de quelques aménagements, récupération de baraque de guerre, il commença  à installer ce qu’on appelait un patronage, avec d’un côté les œuvres des fille, de l’autre celles des garçons Plus de 500 enfants étaient accueillis en 1935 réparties en plusieurs sections pour le cercle d’études, le cathéchisme, Il lança alors des colonies de vacances qu’il installa dans « ces maisons merveilleuses» qui ont imprégnié les jeunes de l’’époque tout autant que Saint Gilles  Croix de Vie que la Féclaz.

    C’est une mémoire du plateau que rappelle une plaquette éditée par la paroisse pour les 20 ans de la nouvelle église, écrite par des paroisiens avec des témoignages d’habitants du quartiers dont certains nous quitté maintenant, à l’initiative du pére curé de l’époque, Yves Morel  : «1921-2006 : 85 ans de vie paroissiale»

  • UNE BENEDICTION DES ANIMAUX A VANVES EN PLEINE POLEMIQUE SUR LE BIEN ETRE ANIMAL

    « Il s’agit d’un moment de rassemblement de la communauté autour de la Parole, pour remercier Dieu pour nos « frères et sœurs » les animaux. Et pour prier avec notre cœur attentif à la sauvegarde de la création, pour nous engager agir à la manière de saint François qui a bien compris le désir de Dieu vers sa création, en protégeant la nature, les animaux. On va louer le Seigneur et le ministre va bénir les animaux, avec priére de bénédiction desanimaux, priére d’enfants, jeunes et adultes, témoignages, chansons etc… ». La paroisse Saint François a souhaité célébrer ainsi la Saint François dimanche qui est l’occasion pour tous ces paroissiens d ese retrouver pour la messe domicale, un verre d’apéritif, généralement un repas partagé annulé cette année pour cause de Covid-19, suivi d’un tempds fort l’après-midi : La bénédiction des animaux cete année à l’occasion de la journée mondiale des animaux, aprés, par exemple, l’inauguration de la sculpture implanté sur la parvis d’entrée de l’égluse

    Elle intervient en pleine polémique concernant les cirques avec animaux, d’actions extrémistes contre les commerçants bouchers, les abattoir, mais aussi ces agressions sauvages contre les chevaux pas encore élucidée, et l’annonce de mesures sur le bien être animal,  cette semaine,  par le gouvernement, avec notamment la disparition prochaine des animaux sauvages dans les cirques ambulants,  la fin de la reproduction et de l'introduction de nouveaux orques et dauphins dans les delphinariums, et l'élevage de visons d'Amérique pour leur fourrure. «Il est temps que notre fascination ancestrale pour ces êtres sauvages ne se traduise plus par des situations où l'on favorise leur captivité par rapport à leur bien-être» expliquait Barbara Pompili, la ministre de la transition écologique qui assurait que « des solutions vont être trouvées au cas par cas, avec chaque cirque, pour chaque animal, car tous ces animaux ne pourront évidemment pas être remis en liberté».

    En dehors des militants de toute obédience, et de responsables politiques, tout cela passe bien au dessus de la tête des vanvéens lambda. Comme ces vanvéennes qui, quotidiennement, vont nourrir quelques chats vivants dans la rue, ou cette riveraine du parc des expositions qui promène autour d’elles, une ribambelle de chiens et de chats tenus en laisse. Et bien sûr ces  propriétaires de chiens ou de chats qui se lamentent lorsqu’ils disparaissent, jusqu’à en faire une dépression, car pour beaucoup d’ainés, c’est un compagnon dans leur solitude, et qui retrouvent le sourire et la gaieté lorsqu’on leur a retrouvé un compagnon, qu’il convient d’apprivoiser dans un premier temps. Er c’est ce qui est arrivé ces derniers temps à l’un d’entre eux sur le Plateau, ce dernières semaines. Ils apprécient, comme ils le racontent tous, lorsqu’ils viennent se blottir contre eux, lorsque le froid revient ou qu’un orage éclate. Quite quelquefois à ressortir pour faire des courses uniquement pour eux parce qu’ils manquent des crevettes pour le chat « Il ne mange que cela ! ». Une bénédiction pour ces animaux de compagnie