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vanvesauquotidien - Page 451

  • UNE EVICION BETE, STUPIDE, RARE ET SECTAIRE A VANVES DANS UN CONSEIL DE QUARTIER

    Evenement très rare à Vanves pour être noté dans les annales : Un membre d’une instance participative a été démissionné par lettre recommandée par un maire adjoint de Vanves. Il s’agit de Guillaume Benhamou, membre du conseil de quartier du centre Saint Remy.

    Il est vrai qu’il a été absent à des réunions plusieurs fois et non excusées, et que le réglement intérieur des Conseils de Quartier le prévoit en cas d’absence répétée (Article 4.1 du Règlement Intérieur) comme l’a expliqué Kevin Cortes maire adjoint et président du Conseil de Quartier du Centre Saint Remy,  dans un courrier daté du 17 Février, envoyé en recommandé. Dans les annales de l’histoire des Conseils de quartier depuis leur création lors du mandat du maire socialiste Guy Janvier (1995-2001). cela doit bien être la première fois. Car généralement dans ces instances consultatives, les absences répétées ne sont pas sanctionnées, sachant que la présence des membres s’éffiloche au fil du temps, sans avoir besoin de l’acter par un tel courrier

    Mais manque de pot pour la municipalité, cette décision touche un vanvéen handicapé physique qui se déplace en fauteuil, et qu’elle a sollicitée, par  ailleurs, ans le même temps, pour tester ces aménagements rendant accessible certains bâtiments comme ce fut le cas ses derniers jours pour les accès de l’église Saint Remy réaménagés.

    Mais comme le note l’intéressé, l’adjoint au maire concerné n’a même pas pris contact avec lui pour l’informer,  ni tout autre personne de la mairie pour le prévenir, alors qu’il rencontre certains élus  lorsqu’il se rend chaque samedi au marché. A croire qu’il a été évincé parce qu’il a soutenue une liste concurrente à la majorité municipale aux dernières élections municipales. Il a d’ailleurs remarqué, comme beaucoup de vanvéens, que les élus de la majorité municipale n’adressent jamais la parole à ses opposants. Ils ignorent le dialogue républicain et citoyen dans une attitude particulièrement sectaire qui en choque beaucoup..

    D’ailleurs, c’est peut être à cause de cette attitude que ses interlocuteurs auraient ainsi pu prendre conscience, comme il s’en est confié à quelques amis, qu’il passe par des hauts et des bas en fonction de sa santé, de son traitement, pas toujours facile à vivre, pesant sur son moral, à certains moments qui le découragent, et le recroquevillent chez lui. Mais il est vrai qu’au sein de la municipalité, beaucoup ne sont pas très, comme on dit, « fute fute »

    Car Guillaume Benhamou, pour ceux qui le connaissent bien, est un hyperactif, que l’handicap, le fauteuil n’empêche pas d’agir pour les autres. N’a-t-il pas été nommé au conseil national consultatif des personnes handicapées mis en place par Sophie Cluzel, ministre des personnes handicapés voilà 3 ans, présidé la Jeune Chambre Economique de GPSO, écrit un livre… Mais comme beaucoup de Vanvéens qui ont siégé dans les conseils de quartier ou au fameux conseil Economique social et environnemental local de Vanves (CESEL), il s’est rendu compte qu’ils ne servaient à rien, véritables chambres d’enregistrement des décisions de la majorité municipale, sans disposer de véritables moyens financiers, et voyant tout projet présenté par des opposants, rejetés, à tel point que les membres d‘une commission du CESEL avaient démissionné lors du précédent mandat

  • VANVES A ECHAPPE A LA PARALYSIE, MAIS PAS AU GALERE DES TRANSPORTS

    Les  vanvéens comme les franciliens ont été confrontés vendredi à une grève de la RATP pour les salaires, la première massive depuis le début de la pandémie, mais Paris n'a pas été paralysée dans la matinée, malgré des bouchons importants sur les routes franciliennes.

    La direction de la RATP a compté vendredi matin «moins d'un quart de grévistes dans l'entreprise, très concentrés sur les métiers de la conduite». Les usagers franciliens ont dû s'adapter, mais ont paru en mesure d'éviter les galères, grâce à la marche, un changement de mode de transport (vélo, trottinette...), ou d'itinéraires…jusqu’au télétravail recommandée tant par la RATP que par Ile de France Mobilités et le ministre des transports Djebbari. Cette option a visiblement été suivie par nombre de Franciliens. Ce qui a permis à ceux qui devaient vraiment se déplacer de respirer un peu.  Les vanvéens usagers de la ligne 12 qui devait être totalement fermées, ont eu de la chance, car elle était finalement en partie ouvertes. Mais les RER, tramways et autobus ont été aussi perturbés. La situation gardait un arrière-goût de la dernière grande grève d'ampleur contre la réforme des retraites, fin 2019, juste avant la pandémie et l'entrée massive du télétravail dans la vie des salariés.

    «Aujourd'hui, c'est plus de 5 millions de voyageurs qui sont pris en otage, des commerces et des services désertés. Attention à ce que la capitale ne finisse par être perçue comme une ville où il est de plus en plus difficile de vivre, de travailler et de se déplacer en toute liberté», s'est plaint Bernard Cohen-Hadad, président de la CPME Paris Ile de France qui regrettait la grève massive du 18 février à la RATP, un mouvement social qui pénalise lourdement les chefs de TPE-PME, leurs collaborateurs, leurs fournisseurs et leurs clients à Paris et en ile de France, alors que les TPE-PME ne peuvent s’offrir le luxe d’un nouveau «stop and go» : «La grève massive à la RATP est d’autant plus nuisible qu’elle est particulièrement antisolidaire et inopportune. Une grève antisolidaire car décidée par une seule catégorie de travailleurs pour une seule catégorie de travailleurs, aux dépens de tous les autres Franciliens, qu’il s’agisse des travailleurs, qui ne peuvent pas tous télétravailler, ou des vacanciers, au premier jour de leurs vacances d’hiver et d’éventuels départs. Une grève inopportune car décidée à peine les restrictions sanitaires levées, alors que l’économie francilienne repart moins vite que les autres régions en raison de sa spécialisation économiques dans des secteurs qui peinent à sortir de la crise (tourisme international, culture, événementiel) et après que les acteurs économiques franciliens ont déjà subi les externalités négatives des gilets jaunes, des grèves dans les transports de 2019-2020 et de deux années de crise sanitaire».

    «Il y a une forme de grève réflexe que, moi, je ne comprends pas» a pour sa part réagi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, sur BFMTV et RMC, qui  a déploré le timing de la grève, au moment où les Français «aspirent à partir en vacances » et peuvent « retourner sur leur lieu de travail » Aux grévistes qui disent ne pas être entendus par la direction sur les salaires, il a fait valoir qu'« il y a un dialogue social » et que « des choses ont été mises sur la table par la SNCF et la RATP », avec des mesures fortes pour les salaires.  Il a fait valoir «qu'une augmentation des salaires en moyenne de 2,7 % (en 2022 comme proposé par la direction de la RATP), c’est supérieur à ce que constatent beaucoup des Français sur leurs fiches de paie», et qu'« une partie importante des salariés auront une augmentation supérieure à ça, parce qu’ils ont de l’ancienneté ou des fonctions plus exposées» a fait remarquer cet élu vanvéen.

  • LE COMBAT D’UNE HABITANTE DE VANVES DEVENUE MINISTRE SUR SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DES PERSONNES HANDICAPES : SOPHIE CLUZEL

    Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat aux personnes Handicapés a sortit voilà quelques semaines,  un livre, «La force des différents» (éditions Jean-Claude Lattes), avec pour sous-titre «Changer de regard sur le handicap». Il ne s'agit pas, comme on pouvait s'y attendre, d'une biographie sur son parcours de maman et sa « naissance au handicap » avec l'arrivée de sa fille, porteuse de trisomie 21. Même si son histoire personnelle apparait en filigrane, ce recueil de 198 pages restitue surtout des échanges avec plusieurs personnalités en situation de handicap (ou pas), qu'elle a interrogées durant un an, comme le chanteur Gilbert Montagné, marqués par la colère, à l'instar de Dominique Farrugia, ou engagés, comme peut l'être l'athlète multimédaillée Marie Amélie Le Fur,  Marc-Olivier Fogiel, qui n'emploie pas la langue de bois lorsqu'il s'agit de dénoncer la faible représentation des personnes handicapées dans les médias, et  Claude Chirac sur le rôle et la place des aidants….

    A cette occasion, elle a eu l’occasion de se confier, dans des interviews, sur sa fille Julie, trisomique, aujourd'hui autonome et insérée dans la société et son engagement en faveur des personnes handicapées qui a commencée à Vanves. Et notamment dans un long entretien à l’hebdomadaire chrétien « La vie » où elle explique comme on lui a redonné espoir depuis la maternité, jusqu’à  l'aide d'un CAMSP, centre d'action médico-sociale qui gère la prise en charge précoce du handicap chez les 0-6 ans, de la Fondation Jérôme-Lejeune, jusqu’à sa rencontre avec Élisabeth de Vismes, maman de cinq enfants, militante et fervente croyante, avec qui, elle a créé l’association Grandir à l’Ecole, pour permettre la scolarisation d'enfants porteurs de handicap et la rémunération d'aides de vie scolaire (...). Sophie Cluzel raconte comment son militantisme lui a permis ensuite de contribuer à la rédaction de la loi de 2005 énonçant le principe du droit à une compensation du handicap.

    « J'ai dû remplir 11 dossiers, presque un tous les 18 mois, pour faire reconnaître le handicap de ma fille et recevoir les compensations dont elle avait besoin». Puis elle dit avoir été «marquée», lors de la campagne du candidat Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017, «par sa prise en compte du handicap». Nommée ensuite secrétaire d'État chargée des personnes handicapées, sa priorité a été  l'allègement administratif... Tout au long de ces années, ce qui l’a fait tenir, c’est la force puisée dans la détermination sa fille Julia: «J'éprouve beaucoup de fierté pour ce qu'elle fait de sa vie : sa capacité à vivre en colocation dans un habitat inclusif, à prendre le métro toute seule tous les jours, à travailler comme serveuse au Café Joyeux (sur les Champs Elysées» à Paris (...). Comme beaucoup de personnes trisomiques, elle se révèle un vecteur de paix sociale dans l'entreprise». Il est intéressant de noter que l'ensemble des bénéfices du livre sera reversé au programme « Vie sociale et citoyenneté des personnes handicapées » de la Fondation de France