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vanvesauquotidien - Page 1876

  • LE MAIRE DE VANVES AU SALON DE LA NOUVELLE VILLE ET AUX XVéme ASSISES DE L’AMIF

    Logement, transports, péréquation ont été les dominantes de cette première journée des XVéme Assises de l’AMIF (Association des Maires d’Ile de France) auquel a longuement participé Bernard Gauducheau, maire de Vanves. Arrivée à 8H30, il a tout d’abord participé au bureau de Paris Métropole, syndicat d’études, puis visité le salon de la Nouvelle Ville auxquels participent de nombreux syndicats intercommunaux, grandes et petites entreprises qui sont en lien avec les communes dans de très nombreux domaines. Il préfére ce salon à celui du Congrés de l’AMF,  car il est à dimension humaine avec les interlocuteurs franciliens de ses intervenants auprès des collectivités locales. Il a ainsi rencontré Alain Madelin sur le stand de l’Office départemental d’HLM, salué les responsables d’Avenance, de la Sablière etc….

     

    Le maire de Vanves a ensuite participé à l’inauguration de ces XVéme Assises avec de nombreux et longs discours du représentant du maire de Paris (Pierre Mansat), des président du CESR (Jean Claude Boucherat), de l’AMF (Jacques Pélissard, de la Région (JP Huchon) qui a salué sa présence, et des ministres Philippe Richer (Collectivités locales), et Valérie Pécresse (Université). « C’est sans doute un grand moment de respiration républicaine parce que nous sommes souvent dans le contexte de la confrontation des idées. Et nous sortons à peine des élections cantonales. Nous allons retrouver aux Assises de la Ville l’ensemble des élus franciliens de droite, du centre, de gauche, tous réunis autour des préoccupations des maires de toutes tendances politiques. C’est un moment de dialogue apaisé puisqu’à l’AMIF nous avons pris l’habitude d’aborder les grands sujets dans une attitude de dialogue très respectueux des différences des uns et des autres » a déclaré Michel Teulet, président de l’AMIF.

     

    Après un déjeuner rapide pris avec l’ensemble de ses collègues, il a participé au premier atelier de ces Assises consacré au Grand Paris avec le Secrétaire d’Etat Benoit Apparu (Logement), André Santini (Société du Grand Paris), Jean Paul Huchon, le préfet de Région Daniel Canépa… qui a réuni beaucoup d’élus qui ont débattu du logement et des transports bien sûr. Benoit Apparu a indiqué que l’Ile de France devait passer à un rythme de construction de 70 000 logements par an au lieu de 40/45 000 actuellement. Ce qui va représenter un effort important sachant que 80 % des permis de construire concernent seulement 20% des communes franciliennes. Ce qui veut dire que 80% des maires ne produisent pas de logements, cause d’une ségrégation sociale importante. Sans compter les terrains constructibles qui représenteraient 20 000 ha avec les délaissés routiers (5000 ha), ou en bord de fleuves (5000 ha). Le ministre a commencé à parler des mesures qu’il devrait bientôt présenter. Le président de Région lui a répondu en proposant des mesures simples à mettre en place : maîtriser le foncier avec l’Etablissement Public Foncier Régional, signer  un pacte régional avec les maires bâtisseurs et créer un Syndicat du Logement en Ile de France pour mettre en commun tous les efforts des acteurs franciliens dans ce domaine.

     

    Il a été ensuite beaucoup questions de transports avec le résultat des deux débats publics sur Arc Express et le réseau de transport public du Grand Paris, et surtout des gares du futur réseau Grand Paris Express auxquels ont abouti ses deux consultations avalisées par le protocole Etat-Région qualifié d’historique par JP Huchon. « Ce sera la dernière grande idée de notre génération qui a inventé le RER après que nos grands parents aient inventés le métro. Si nous n’y arrivons pas, on ne le fera jamais » a expliqué André Santini, président du Conseil de Surveillance de la Société du Grand Paris en constatant que « tout le monde réclame sa gare. On en a prévu 44, avec 18 gares optionnelles ». Sachant que le coût d’une gare se monte à 80 M€. Et la Commission  Nationale du  Débat Public dans ses conclusions a souhaité que les gares optionnelles deviennent opérationnelles. La liste définitive des gares retenues devrait être connu juste avant les vacances d’été. D’ici là, André Santini et son équipe vont être très sollicitée comme le ministre du Grand Paris (Maurice Leroy).  

  • LE CINE IMAGE VANVES SELECTIONNE AU FESTIVAL…DE LA FEDERATION CINE VIDEO DE BOURGES

    Le saut du Gaul,de Josette Bardy qui avait été présenté lors d’une projection publique du CIV le 4 février dernier avec des films de ses adhérents, en hommage à Gérard Bost, a été retenu ce week-end  pour concourir aux Rencontres Nationales de la Fédération Ciné-Vidéo à Bourges, fin septembre 2011.

     

    Grâce à un irréductible groupe d’amateurs d’images, le CIV (Ciné Image Vanves) présentait 3 films aux rencontres régionales (franciliennes) organisé les 2 et 3 Avril par  le club A.V.M. Vaivresson-Marnes La Coquette avec 42 autres courts métrages réalisés par des cinéastes non professionnels des clubs de la Région Ile-de-France. « Monastères des cimes » de Dinah et Jean Roquefort, qui a obtenu un 3ème Prix et sera conservé à la B.N.F. ; « Poussière de rêve », de Gérard et Nicole Bost, qui a également obtenu un 3ème Prix et sera conservé à la B.N.F. ; et « Le saut du Gaul » de Josette Bardy qui avaient été présentés lors de cette projection publique au début de l’année.  Le jury, composé de 5 cinéastes, a attribué à ce dernier (et à sa réalisatrice) un deuxième Prix, le sélectionnant pour être présenté aux Rencontres Nationales de la Fédération Ciné-Vidéo à Bourges, fin septembre 2011. « Le saut du gaul » raconte et montre  un rite réservé aux hommes des lointaines îles Vanuatu, événement peu connu de nos contrées, mais très prisé des Australiens. Cette tribu vivant nue, saute avec des lianes d’un édifice en bois pour s’assurer les bonnes grâces des Dieux pour l’année.

  • VANVES ET SON BUDGET 2011 (suite): DES RECETTES PLUS OU MOINS STABLES

    Les recettes sont estimées à 34,51 M€ pour le fonctionnement (+1,61%) et à 17,51 M€ pour l’investissement.

     

    En matière de recettes, les chapitres les plus importants sont inscrits en fonctionnement et concernent tout d’abord les impôts et taxes pour 23 M€ (+2,75%) : Ainsi le produit de la fiscalité directe locale se monte à 17 004 113 € constituant à lui seul 49,27% des recettes réelles de fonctionnement. La deuxiéme recette de ce chapitre correspond à l’attribution de compensation versée par la Communauté d’agglomération GPSO (3 144 467 €)  constituant 9,11% des recettes réelles communale. Il est identique à celui perçu en 2010. L’enveloppe que consacrera GPSO à la dotation complémentaire dite « Dotation de Solidarité Communautaire » reste portée à 951 000 €. La troisiéme provient des droits de mutations (1 200 000 €) représentant 3,48% des recettes réelles, sachant qu’elles sont particulièrement aléatoires car dépendant du marché de l’immobilier. Pour la seconde année, le produit de la taxe de séjour rapportera 286 000 €. Il faut ajouter 30 000 € de taxes sur les emplacements publicitaires.

     

    Ensuite, les dotations et subventions à hauteur de 7,4 M€ regroupant 21,58% des produits réels de fonctionnement de la commune, sont en baisse (-2,06%) : 4,8 MF de DGF, 47 200 € de DSI et DGD  qui affichent ensemble une baisse des dotations de l’Etat de 3,48% (-177 000 €) équivalente à un point de fiscalité. IL en  est de même pour le montant des compensations fiscales qui diminuent de 69 000 €. Par contre les subventions progressent de 89 000€ quasi exclusivement du seul fait  de la ré-ouverture de la créche Boule de Gomme dans le secteur petite enfance (+ 146 000 €)

     

    Enfin les produits de services qui se montent à 3,2 M€ (+5,69%) : Les écarts les plus significatifs concernent le secteur de la petite enfance (+ 457 000 €), la régie de Vanves Infos ( + 3000 €), la restauration scolaire (+ 55 000 €), les refacturations à GPSO qui doivent être augmentées de 45 000 €…. Avec une hausse globale sur d’autres secteurs (+ 3000 €) grâce aux revalorisations tarifaires et des fréquentations en hausse notamment  dans les secteur jeunesse avec  ESCAL (+25 000 €), enfance-éducation (+192 000 €), sports (+ 7000 €), jumelage (+ 36 000 €). Et une baisse en sécurité (- 14 000 €) du fait de la baisse du nombre d’expositions à Paris Expo, et en culture-animations (- 11 000 €). La ville a inscrit une recette exceptionnelle de 16 454 € qui correspond à une dotation versée par l’Etat jusqu’en 2011 dans le cadre du contentieux des CNI-Passeports délivrés par la commune.  Les autres produits de gestion (418 100 €) courantes proviennent  de récupération notamment de charges locatives (386 600€) et de la redevance du concessionnaire du marché (31 500 €).