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vanvesauquotidien - Page 1638

  • VANVES AU CŒUR DES DOSSIERS ABORDES DANS LES ASSEMBLEES DEPARTEMENTALE ET REGIONALE

    Le Conseil Régional Ile de France  et le Conseil Général des Hauts de Seine ont tenu leur dernière séance avant les vacances d’été, avec beaucoup de questions inscrites à l’ordre du jour. Parmi-celles-ci quelques unes sont au cœur de l’actualité vanvéenne

     

    LA PROTECTION MATERNELLE ET INFANTILE :

    Les élus socialistes sont intervenus au Conseil Général des Hauts de Seine hier, pour que des moyens supplémentaires soient affectés aux PMI, notamment en matière de personnels, et ont indiqué qu’ils soutiennent toutes les actions menées le personnel des PMI. « La dégradation des PMI dans les Hauts-de-Seine est récente et peut être facilement interrompue » a indiqué Guy Janvier, conseiller général de Vanves,  au nom du groupe PS. Avec ses collégues Bernard Lucas, Luc Bérard de Malavas, ils ont réaffirmé l'importance d'un réseau de protection maternelle et infantile (PMI) efficient dans le Département. En effet « il est scandaleux que le Département invoque des prétendus problèmes financiers pour justifier la baisse de moyens imposée aux professionnels des PMI » a tonné Guy Janvier lors d’une conférence de presse  quelques jours auparavant : « Les centres de PMI sont une compétence obligatoire des conseils généraux, et le Département Hauts-de-Seine avec un budget de 1,9 milliards d'euros est en mesure de financer largement ce dispositif. De plus, le bon fonctionnement de la prévention grâce à un réseau de PMI permet d'éviter à plus long terme des coûts humains et financiers, notamment en matière de soins »

     

    UNE MUTUALISATION DES EQUIPEMENTS SPORTIFS VILLE-LYCEE

    Le Conseil Régional a entendu une communication sur la conférence régional du sports qui vient d’être récemment créé, pour relever avec le mouvement sportif francilien (19 400 clubs, 271 000 bénévoles, 2,3 millions de licenciés) de nombeux défis autour d’un projet partagé : équipement du territoire, formation, soutien aux bénévoles, développement des pratiques nouvelles, approche des questions de santé, d’éthique, de développement durable. L’une des questions soulevés dans cette instance est justement le sport et les équipements scolaires qui fait l’objet d’un groupe de travail, tout à fait d’acualité à Vanves, avec le Lycée Michelet, où ville, Région avec l’éducation national travaillent ensemble depuis un an, pour permettre de réhabiliter ces équipements sportifs du lycée et les ouvrir aux stadistes de Vanves.

    L’une des pistes de réflexion est la mutualisation des équipements, notamment pour adapter les nouveaux sites sportifs aux impératifs de la pratique scolaire et du sport de proximité, pour une meilleure optimisation de leur usage. Ainsi les équipements à construire dans un lycée ou une ville devront répondre à la fois au contenu des propgrammes d’EPS et aux besoins d’une population en recherche d’une offre à la fois de proximité et qualitative. Car si Vanves a la chance d’avoir un lycée avec un parc doté d’installations sportives – ce qui lui d’être le pemierà avoir une piscine et une équipe de rugby -  ce n’est pas toujours le cas, un certain nombre de lycées manquent d’équipement sportifs intra muros et rencontrent des difficultés pour accéder aux installations sportives municipales

  • FUTUR SEINE : UNE AGENCE INTERCOMMUNALE DU NUMERIQUE (SO DIGITAL) A GPSO ET UN ESPACE CO-WORKING A VANVES

    A l’occasion de FUTUR SEINE auquelle participe l’interco,  GPSO lance officiellement, ce matin (à 12H au Cube à Issy les Moulineaux), l’agence intercommunale numérique SO Digital (Seine Ouest Digital) qui aura pour principales missions de créer, structurer et animer le réseau des acteurs de l’économie numérique du territoire, grands comptes, PME, TPE afin de développer un éco systéme du territoire,  de participer au rayonnement de la filière  et favoriser les liens avec tous les territoires d’innovations, et notamment les pôles de compétitivités et les entreprises de territoirzes proches (Plateau de Saclay, La Défense…). Parmi les actions envisagées : Faire évoluer le concept des matinales de l’innovations qui rassemblent des acteurs de l’innovation vers des événements plus interactifs, créer un accélérateur de start-up qui pourrait permettre de sélectionner des porteurs de projets webs ou de logiciels innovants afin de leur faire bénéficier d’une aide juridique, compable et financière, développer un réseau social des entreprises… et animer des espaces de co-workings notamment à Sévres, Ville d’Avray et Vanves. Il s’agit d’espaces de travail partagés principalement déployés au sein des antennes de SOEE qui pourront à terme travailler en réseau sur des thématiques partagées. L’objectif est de favoriser sur une part variable du temps de travail hebdomadaire le travail à distance des salariés, de valoriser l’action de travailleurs indépendants qui gagneraient à profiter de lieux équipés et reliés au THD, de favoriser l’émergence des nouveaux modes de travail colaboratif, de soutenir une dynamique de réseaux professionnels sur des secteurs innovants comme le numérique …Vanves a été retenu parce qu’elle a une proportion élevée de cadres et de professions intellectuelles supérieures susceptiobles de porter des projets de créations d’entreprises. Cet espace situé au 42 rue Mary Besseyre posséderait une capacité de 6-8 poste de travail et pourrait accueillir jusqu’à 10-12 personnes en mode réunion. 

     

    Issy les Moulineaux est à l’origine de la participation de GPSO  à Futur Seine qui a démarré vendredi dernier : « C’est une véritable vitrine de l’innovation numérique pour le grand public et les professionnels qui découvre  les usages, les objets et les technologies qui marqueront nos vies, à travers  des dizaines de manifestations proposées dans toute l’ÎDF, et notamment au Village des innovations au CentQuatre, à Paris. Une occasion de découvrir une centaine de projets innovants répartis en 10 thématiques (les villes numériques, les instruments de musique du futur, la santé optimisée, les robots fascinants, l’habitat augmenté…). Mais aussi de participer à des ateliers et des conférences » explique t-on au Conseil Régional. « C’est l’occasion, de rappeler l’impact extraordinaire du numérique sur nos vies quotidiennes. Pendant dix jours, les habitants seront invités à s’amuser, à apprendre, à redécouvrir ou à rêver autour du numérique » ajoute t-on à la mairie d’Issy les Moulineaux qui participe avec GPSO à cette 4éme édition sur le théme de « Générations connectées ». Ainsi Issy  organise samedi un jeu de piste numérique, les habitants étant invités à parcourir le territoire physique de la ville et son territoire numérique à l’aide d’un carnet de nord numérique. Le collectif de photographes du 127bis en partenariat avec Le Cube présente une exposition « géante » sur le thème de « Générations Connectées ». « Ce collectif a développé, autour de ce thème, une série de création photographique numérique, jouant entre les relations intergénérationnelles, les relations interculturelles, et les liaisons sociales que permettent les technologies numériques. Ce travail, composé d’une série de créations originales réalisées spécifiquement pour cet évènement, revisite ces relations humaines numériques sous des formes très diverses ».Six des créations sont exposées pendant l’événement « Futur en Seine » dans l’espace public à travers de grands tirages dans différents lieux de la Ville tout au long du mois de Juin (Mairie, Play Ground à la Ferme, devant les stations du RER, le long du Kino (Arches)…). La ville d’Issy a ouvert un stand au village des innovations au CentQuatre où elle présente quelques nouveautés : mixer sur smartphone et tablette grâce à Edjing, parapluie reliè à Internet donnant la météo extérieur (Twelve Monkeys Company), premier service de recherche par temps de trajet et modfe de transports (Rich Analysis), tablette gastronomiques (QOOG)etc…

     

    Mais ce festival  organisé sur toute la région Ile de France  jusqu’au 23 Juin se déroule cette année sous fonds de polémique sur les projets de quartiers numériques franciliens entre le gouvernement avec Fleur Pellerin, ministre de l’Econmie Numérique d’un côté, la Région Ile de France et la Mairie de Paris de l’autre avec leur projet de Paris Capitale du Numérique. Alors que la Région et la mairie de Paris, pour une fois d’accord,  défendent leur Silicon Sentier dans le 2éme arrondissement  en réhabilitant une ancienne usine de textile  de la rue du Caire pour accueillir des starts up  sur 15 000 m2 :

     « L’ambition de la Région et de tous les partenaires, est ainsi de renforcer l’action de l’association mais aussi de consolider la place du Sentier et du Centre de Paris comme cœur battant de l’éco-systéme numérique. Les implantations de nombreux grands groupes aux alentours (Google et Critéo dans le 9éme, le Spark de Microsoft dans le 2éme…) de même qu’une importante disponibilité de locaux pour les startups font de ce quartier un lieu tout à la fis innovant et historiques dans l’histoire numérique de notre région  » explique Jean Paul Planchou, Vice Président de la Région chargé du développement économique. Il défend ainsi ce Grand Lieu Intégré d’Innovation, autre élément moteur du développement numérique de l’IDF qui doit  s’ajouter à Plaine Commune (pour le Digital et le cinéma), Montreuil (avec les jeux vidéo et les contenus), Saclay (pour la recherche fondamental), Issy les Moulineaux (siéges des grands groupes et les médias), Le Kremlin Bicêtre  (avec les écoles de développeurs)… et à la Cantine  qui a été le premier centre de « coworking » et d’animations des communautés numériques implantées en Ile de France , fondée par la Région et l’association Silicon Sentier, voilà maintenant 4 ans. Le gouvernement défend de son coôté, la rénovation de la fameuse halle Freyssinet (25 000 m2) dans le 13éme arrondissement pour en faire la base d’un quartier numérique en IDF, qui pourrait accueillir un incubateur, des siéges d’entreprises…. Mais voilà « sous couvert de prendre une initiative publique,  l’Etat promeut d’abord un projet privé » constatait Jean Paul Planchou  en visant Xavier Niel, pdg de Free. Ce qui a créé quelques tensions depuis quelques mois, avec report de rendez-vous entre la ministre Pellerin et la Région et la mairie de Paris sur le projet de Paris Capitale du Numérique.  

     

  • 24H DANS LA VIE D’UNE SENATEUR DE VANVES UN CERTAIN 18 JUIN 2013 : Ce n’est pas encore l’heure de la retraite !

    Isabelle Debré a vécut une journée particulière en cette journée du 73éme anniversaire de l’appel du 18 Juin 1940 du Général de Gaulle. Elle a commncé sa journée à Radio Notre Dame, puis a choisi d’être au milieu des militants gaullistes au lieu du Mont Valérien avec le premier ministre, le gouvernement, les autorités et personnalités altoséquanaises pour déposer tout simplement une gerbe devant la plaque commémorant cet appel square Marceau, entre les deux groupes scolaires (Marceau/Gambetta), et respecter une minute de silence. Certains élus de la municipalité ont regrettés n’avoir pas été convié à cette cérémonie alors qu’ils y participent généralement, car même s’ils ne sont pas UMP, ils respectent profondément le libérateur de la France et le fondateur de la Véme République. En fin d’après midi, devant le monument aux morts au bout de la rue Guy Mocquet, elle lisait l’appel du général de Gaulle  devant une assemblé composée du maire, de maires adjoints et d’élus UMP, UDI, et PS, d’anciens combattants, de militants UMP, de vanvéens… et de jeunes écoliers de l’école primaire Marceau qu’a salué le maire dans son discours. Jamais cette cérémonie n’avait rassemblée autant de vanvéens, toujours sobre, limitée à la lecture de l’appel, puis de la sonnerie aux morts, de la minute de silence, de la marseillaise souvent à capella, auquels sont venus s’adjoindre au fil des années, le discours du maire, puis le chant des Partisans. Mais voilà, ses éléves qui devaient chanter justement à capella ce chant des Partisans, s’étaient préparé, ayant répété, et mobilisé les parents qui étaient venus pour les entendre. Et patatrac, personne ne les a entendu puisque le protocole a choisi le CD plutôt que les enfants, ce qui a fait beaucoup de déçus

     

    Quelques heures plus tard, Isabelle Debré participait à un meeting UMP au Plessis Robinson avec Laurent Wauquiez, où il a été beaucoup question de famille, de retraite à la veille de la Conférence sociale qui s’ouvre ce matin, de transparence dont débat l’assemblée Nationale. Quelques jours plus tôt, la sénateur de Vanves (et des Hauts de Seine) avait eu l’occasion de poser une question orale sur les retraitees à Marisol Touraine, dont le conseiller parlementaire est un vanvéen. « Malgré les réformes courageuses menées par les précédents gouvernements, réformes constamment critiquées par la gauche, notre système de retraite fera rapidement face à des déséquilibres financiers très importants, en partie dus à la dégradation considérable de la conjoncture économique.Les besoins de financement de l’assurance vieillesse, qui s’élevaient à 14 milliards d’euros en 2011, seront de 20 milliards d’euros en 2020, selon le Conseil d’orientation des retraites. L’heure n’est plus aux tergiversations : il s’agit maintenant de réfléchir ensemble à un système juste et efficace, et en même temps moins complexe. Nous savons combien ce sujet est difficile. Il nécessite courage, concertation et détermination.Vous avez combattu toutes les réformes des retraites que les précédents gouvernements ont voulu élaborer, alors que la question était posée depuis le gouvernement de Michel Rocard, au début des années quatre-vingt-dix, sans que la gauche, lorsqu’elle était au pouvoir, ait pris la moindre initiative en ce domaine. Il n’est pas dans nos intentions de nous opposer systématiquement aux propositions qui seront débattues, car ce sujet est majeur pour notre pays, pour l’avenir de nos enfants. À la lumière des nombreux rapports établis par des experts, auxquels s’ajoutera celui de la commission présidée par Mme Moreau, et dans le contexte actuel, marqué par un taux de chômage jamais atteint, un coût du travail trop élevé et une pression fiscale difficilement supportable, pouvez-vous,  nous exposer clairement les axes de réforme retenus par le Gouvernement ? »

     

    « Madame Debré, si j’entends bien ce que vous me dites, au fond, l’opposition d’aujourd’hui – majorité d’hier – serait prête à soutenir le Gouvernement dès lors qu’il s’engagerait dans une réforme que l’UMP jugerait courageuse. Et ce que l’UMP juge courageux, c’est ce que l’UMP n’a pas réalisé hier ! » a attaqué d’emblée la ministre qui a répondu finalement sur un ton très polémique et politique : « Nous avons la volonté, madame la sénatrice, de prendre à bras-le-corps la situation que vous nous avez laissée. La réforme qui s’engage ne doit pas être purement comptable, car à vouloir simplement mettre en place des mesures de rééquilibrage financier à court terme, l’exemple de 2010 le prouve, on s’expose à de tristes déconvenues : nous nous retrouvons déjà, en 2013, avec un déficit des régimes de retraite de l’ordre de 14 milliards d’euros, alors que nous étions censés trouver des comptes à l’équilibre.Nous voulons par conséquent engager une réforme qui s’inscrive dans la durée et qui permette de concilier exigence sociale et responsabilité financière ». Face à cette courte réponse, Isabelle Debré n’a pas manqué de s’étonner de cette caricature : «  Vous dites vouloir écouter, madame le ministre : écouterez-vous les Français qui sont 52 %, d’après un sondage, à préférer l’allongement de la durée de travail à l’augmentation des cotisations ? Écouterez-vous le Président de la République, qui a déclaré : « Dès lors que l’on vit plus longtemps, on devra travailler aussi un peu plus longtemps » ? Enfin,  je trouve que cette réforme commence assez mal. Vous nous dites que vous voulez aider les personnes qui touchent de très petites retraites. Or a été adoptée au Sénat une proposition de loi permettant le cumul de l’allocation de solidarité aux personnes âgées, anciennement minimum vieillesse, avec un revenu d’activité, et vous avez fait en sorte qu’elle ne le soit pas à l’Assemblée nationale. Nous sommes désolés et même un peu choqués que vous n’ayez pas agi pour que soit adoptée une proposition de loi simple, humaine, efficace, de bon sens et fondée sur la solidarité ». Pour la petite histoire, il parait que les ministres ne sont pas prévenus à l’avance des thémes des questions posées par l’Opposition, tant à l’Assemblée qu’au Sénat, même s’il s’agit de questions cîblées, et que le Conseiller Parlementaire est aux aguets, portable ou tablette à la main, pour envoyer des éléments de réponse par texto à sa ministre, ce qui a été sûrement le cas, cet après midi là, pour Gabriel Attal, le conseil parlementaire de Marisol Touraine