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question orale

  • L’APPLICATION A GEOMETRIE VARIABLE DU PRINCIPE DE PRECAUTION ET DE PRENVENTION A VANVES

    Cette semaine a démontré que la ville de Vanves, très rigoureuse parait il sur le principe de prévention, pour éviter à son maire d’être mis en cause "intitue personae" en cas d’accident, l'applique à « la petite semaine ». Un article du Parisien, lundi dernier,  a fait état d’une  longue démarche d’un parent d’éléve Laurent Delrieu et de procédures pour lever l’opacité de la municipalité sur la présence d’amiante dans des écoles (Larmeroux, Le parc, Marceau). Ce  qui a provoqué une question orale de Severine Edou (LREM) au conseil municipal qui lui a valu cette remarque du maire : « Merci de nous rappeler à nos obligations qui nous auraient échappés ». Preuve qu’il y a eu une sorte de défaut de la municipalité dans l’application de ce principe.

    Par contre, autre exemple, les stadistes vanvéens attendaient depuis lundi dernier à l’occasion de la levée du pass sanitaire et du masque, que l’accés par la rue Jean Baptiste Potin du PMS A.Roche,  soit possible, comme ce fut la cas à la fin du confinement au printemps 2021. La mairie a fait avoir que ce n’est pas possible à cause de Vigipirate, alors qu’il n’y pas eu une hausse du degré de vigilance par rapport au printemps 2021 lorsque l’accés avait, de nouveau, été ouvert. Ce qui est incompréhensible  aux yeux des habitués, d’autant plus qu’il n’y a aucun contrôle de l’accés à l’entrée du Docteur Arnaud par les gardiens, souvent absent, alors que ce n’était pas le cas lorsque le pass-sanitaire était exigé,  comme l’ont constaté nombre d’habitués. A Croire que le mairie de Vanves applique plutôt le principe « d’enmm… » . Mais beaucoup l’expliqueraient par l’hostilité du service des sports qui date de mathussalem à cet accés au PMS où pourtant ont été installé une caméro de viéoprotection, avec et un tourniquet  pour justement sécuriser les entrées du PMS.  

    «Vous avez été alerté à plusieurs reprises et par de nombreuses voies administratives sur la présence d’amiante dans des locaux municipaux accueillant du public, plus particulièrement dans les écoles Larmeroux, Marceau et du Parc, ainsi que la bibliothèque municipale. Si nous savons, enfin, que ce n’est pas de l’amiante dégradée et que cela ne fait pas particulièrement courir de risques à nos enfants et aux personnels techniques, nous souhaitons avoir de plus amples précisions quant aux actions menées en termes de désamiantage et d’information aux populations concernées» a déclaré Séverine Edou lors du dernier conseil municipal mercredi dernier en prenant l’exemple de l’école Larmeroux : «Comme vous le savez, la présence d’amiante a été détectée dans le préau de l’école (poteaux) ainsi que dans la colle du sol d’une salle destinée à l’accueil des enfants. Il en est de même dans la chaufferie et sur les allèges des fenêtres. Nous pensons que les allèges des fenêtres du bâtiment des logements de fonction en cours d’aménagement en Centre de loisir sont également concernées, or la construction d’un escalier extérieur jouxte ces fenêtres, et seul le rez-de-chaussée a fait l’objet d’un désamiantage».

    Et de la bibliothèque municipale : « Ses 600m2 de plafond contiennent de l’amiante non dégradée et protégée par de faux plafonds. Un désamiantage est-il prévu lors de sa prochaine rénovation ? Nous souhaiterions savoir si des travaux sont prévus sur l’ensemble des bâtiments municipaux concernés afin de prévenir tout risque futur de dégradation ? Si la municipalité a mis en place un plan d’information des risques à l’attention des personnels techniques intervenant dans les chaufferies ? Si des études et diagnostiques amiante ont-ils été menés avant la destruction des locaux techniques de la ville pour y construire l’école provisoire du Parc ? Nous vous remercions des réponses et précisions que vous apporterez sur ce sujet de santé publique qui engagent la responsabilité de la ville de Vanves et la vôtre en tant qu’employeur et 1er magistrat de notre commune.» a-t-elle demandée

    «S’il est vrai que la ville a été sollicitée par un même administré pour des demandes de transmission de diagnostics techniques amiante (DTA) de certains bâtiments communaux, je tiens à vous rassurer et vous assurer que la présence d’amiante dans les bâtiments est-elle en revanche connue et suivie par les services qui en ont la gestion »a assuré Pascal Vertanession maire adjoint à l’urbanisme en entrant dans les détail : «Concernant l’école Larmeroux, les allèges des fenêtres du bâtiment des logements de fonction amené à devenir le futur centre de loisirs sont dépourvus d’amiante au regard des diagnostics avant travaux réalisés. Un désamiantage a déjà été opéré suite aux diagnostics avant travaux et à la validation, par les organismes officiels compétents, du plan de retrait en découlant, conformément à la réglementation en vigueur .Pour la bibliothèque, un désamiantage est bien prévu. Il a été contractualisé dans l’appel d‘offres dédié à ces travaux (lot 1) et sera exécuté, comme explicité préalablement, conformément à la réglementation en vigueur qui s’impose» a-t-il indiqué..

    « Ensuite, sur la question de savoir si des travaux sont prévus sur l’ensemble des bâtiments municipaux concernés afin de prévenir tout risque futur de dégradation. Les matériaux amiantés repérés (matériaux de la liste B de l’annexe 13-9 du code de la santé publique) sont soumis à une recommandation d’effectuer une évaluation périodique qui consiste à contrôler périodiquement que l’état de dégradation des matériaux et produits concernés ne s’aggrave pas et, le cas échéant, que leur protection demeure en bon état de conservation sans que la réglementation n’impose de fréquence d’évaluation. Par conséquent les services de la ville se conforment à la réglementation et il n’est pas prévu d’autres opérations de désamiantage à ce jour. Concernant votre question sur le plan d’information des risques à l’attention des personnels techniques intervenant dans les chaufferies, je vous confirme que les entreprises intervenantes ont eu transmission des documents au lancement d’exécution des marchés correspondants. Enfin, concernant l’école du Parc, des diagnostics amiante avant travaux ont bien eu lieu afin de définir le périmètre qui sera soumis à la mission de désamiantage, les cahiers des charges étant en cours de rédaction par la maitrise d’ouvrage déléguée et la maitrise d’œuvre désignée pour cette opération».

  • OUVERTURE D’UN CENTRE MATERNEL «LES BERCEAUX DU ROSIER ROUGE» A VANVES

    A l’occasion  d’une question orale posée par un élu de la majorité municipale lors du dernier conseil municipal du 2 Février,  Sandrine Bourg, adjoint au maire chargée de la solidarité a fait le point sur un appel à projet de l’association Cités Caritas pour  la création d’un centre maternel dans les locaux du Rosier Rouge  dans le cadre de la protection et l’accompagnement des femmes en difficulté ;  «Depuis notre élection en juin 2020, notre majorité a érigé en priorité absolue l’accompagnement des femmes en difficulté ainsi que la promotion de l’égalité homme-femme. Dans une volonté de compléter les dispositifs existants, notre volonté est d’améliorer l’articulation des acteurs locaux, de clarifier les procédures et démarches à suivre, de sensibiliser et former, ainsi que de mettre à disposition des outils adéquats. Le service rendu est décliné selon deux axes stratégiques : la prévention et l’accompagnement» a-t-elle indiqué en rappelant les actions menée jusqu’à présent : Mis en ligne les numéros utiles sur le site internet de la Ville ; distribution de plus de 10 000 sachets baguettes violentomètres et numéros utiles dans les boulangeries; formation   et sensibilisation  des services municipaux  (CCAS, Logement, Santé publique, Educateurs de rues, Pôle Famille de l’Escal, Police municipale) à ces questions ; adhsésion au Centre Francilien pour l’égalité Femmes-Hommes Hubertine Auclert. accueil ponctuel du bus Santé Femmes en lien avec le conseil départemental. «Nous allons, au cours du 1er trimestre 2022, s’agissant de la lutte contre les violences conjugales, mettre en place des bons-taxis en lien avec le commissariat de police pour le transport de femmes victimes vers l’unité médico judiciaire,  un dispositif de sécurisation immédiate avec le système de géolocalisation et d’alerte «Mon Shérif» sur recommandation du commissariat»

    Elle a indiqué que  ce projet s’inscrit dans cette politique volontariste de la ville de Vanves. Il émane de la Délégation Interministérielle à l’Hébergement et à l’Accès au Logement). « L’objectif de cette structure est l’accueil et la mise à l’abri de femmes en situation de pré ou post maternité, ayant ou attendant leur premier enfant. L’enfant doit être âgé de moins d’un an. Le Rosier Rouge accueille désormais un Centre d’Hébergement d’Urgence de 18 places. 6 de ces places sont réservées au Service Intégré d’Accueil et d’Orientation des Hauts-de-Seine (SIAO 92), dont 4 places pour les femmes enceintes et 2 places pour les femmes avec nourrissons. Les 12 autres places sont dédiées au SIAO 93. Les admissions passent exclusivement par le 115. Toutefois, le centre maternel reste ouvert à toute situation particulière concernant une Vanvéenne que nos services lui signalent. Le lien sera fait avec le 115 en cas d’admission. Le CCAS de la ville de Vanves a pris attache avec la responsable du centre maternel du Rosier Rouge pour travailler de concert sur cette question. Nous allons approfondir notre coopération dans les semaines et mois à venir conformément au travail actuel de maillage territorial que nous menons en rencontrant l’ensemble des acteurs locaux intervenant sur la question des femmes en difficulté».

  • LES PROJETS DU PLATEAU DE VANVES SUSCITENT QUELQUES QUESTIONS NOTAMMENT SUR LES BACHES DE LA RUE AUGUSTE COMTE

    «Lors de la réunion publique du 20 octobre dernier, organisée via zoom, la municipalité a présenté le projet de réhabilitation de la Rue Auguste Comte ainsi que la construction de la résidence étudiante par la société Woodeum. Il est incontestable que les rues Louis Vicat et Auguste Comte sont loin d’être attrayantes ! La rénovation et la modernisation des bâtiments de bureaux s’impose, quant à la résidence étudiante, le projet modifié montre une réelle volonté de la part des acteurs de rendre plus agréable cette entrée de ville.  Néanmoins les points suivants posent question et méritent toute votre attention » selon le groupe LREM du conseil Municipal qui a reposé une question orale sur   la disparition du Fun Park pour la construction de Woodeum est un vrai sujet de préoccupation. « Celui-ci est très fréquenté par tous les jeunes Vanvéens du Plateau et sa disparition totale serait préjudiciable » ; sur la rue Auguste Comte : «A la question « allez-vous réaménager cet espace, le végétaliser, privilégier les ilots de fraicheur, en faire un lieu de passage pour piétons et mobilités douces ? », vous aviez répondu y réfléchir ! », et sur le parking Papillon : «  Sa valorisation et modernisation sont indispensables, nous ne pouvons accepter d’avoir un tel bâtiment en béton, sale et non entretenu.   En ce début février, les travaux de désamiantage des bâtiments de la rue Louis Vicat ont à présent commencé. Pouvez-vous nous apporter des éléments de réponses claires, que les riverains de ce quartier sont en droit d’attendre, sur le devenir du Fun Park, du Parking Papillon et le réaménagement de la rue Auguste Comte».

    «Nous constatons, avec satisfaction, que les projets proposés par la Municipalité dans ce secteur Vicat - Auguste Comte - Brancion sont accueillis de plus en plus favorablement. Nous vous remercions de votre constat sur la réelle volonté des acteurs en charge des différents projets sur ce site de rendre plus agréable l’entrée de ville par la rue Jean Bleuzen. Nous notons aussi qu’un quasi consensus s’établit sur la nécessité de rénover et de moderniser les bâtiments de bureau comme le propose l’ambitieux projet de MATA Capital qui promeut une architecture de qualité, des espaces adaptés aux nouveaux besoins des salariés et un souci partagé de réussir l’intégration du projet dans son environnement pour en faire bénéficier tout le quartier. Bien évidemment les projets de cette envergure vont nécessiter, dès le passage en phase opérationnelle, de répondre à plusieurs questions sur l’avenir de divers équipements en place et votre interrogation sur ce point se comprend » a constaté Pascal Vertanessian, adjoint au maire chargé de l’urbanisation qui a fait le point sur :

    -Le  Fun Park : « Nous avons à de nombreuses reprises exprimé la position de la Municipalité et nous la confirmons en réponse à votre question. Le Fun Park sera reconstruit dans le même secteur que celui de l’équipement actuel. Il s’agira d’un équipement plus moderne, plus en rapport avec la demande actuelle des jeunes et qui sera accessible facilement dans les mêmes conditions que le Fun Park. Une étude de faisabilité menée en 2020 a conclu à la possibilité d’implanter le nouvel équipement en continuité de l’actuel Skate Park et nous entendons poursuivre les études en ce sens si la faisabilité technique est confirmée».

    - le parking Papillon : «  Nous sommes tout à fait d’accord sur le constat concernant son aspect inesthétique, son entretien insuffisant et le fait qu’il soit dévalorisant vu de l’espace public. La Ville ne dispose pas de la maîtrise sur cet équipement qui a fait l’objet d’un bail emphytéotique dont la date de fin est prévue en avril 2044. La propriété actuelle du parking est détenue majoritairement par la Société 1001 Vies Habitat et par la copropriété privée du 109-111 rue Bleuzen qui comprend plusieurs dizaines de copropriétaires. Toute décision de fond sur l’avenir de ce bâtiment est donc complexe sachant qu’elle exigerait le vote d’une majorité qualifiée compliquée à obtenir au vue de la multitude de copropriétaires».

    -La rue Auguste Comte : « Je vous confirme que celle-ci fera l’objet d’une mise en valeur concertée  et conséquente  qui privilégiera l’agrément, le cadre de vie, les circulations douces, les espaces de rencontres autour de nouveaux commerces et la sécurité des riverains. L’opportunité qu’un acteur tel que MATA Capital accompagne ces choix est une réelle opportunité et nous entendons bien la faire fructifier avec notre partenaire GPSO dans l’intérêt de tous les habitants du quartier qui seront évidemment concertés».

    D’ailleurs à propos du chantier de Mata, le maire adjoint  chargé de l’urbanisme a reçu une requête de l’ssociation Agir pour le Plateau : «Nous avons été saisis d’un grand nombre de remarques concernant la gêne occasionnée par les bruits émis par le chantier de Mata Capital. Il avait été précisé lors du webinaire que ces nuisances auraient été contenues par des bâches acoustiques au niveau de la rue Auguste Comte. De telles bâches doivent présenter des critères d’efficacité tels que ceux définis dans la documentation ci-jointe. Or nous constatons que les protections mises en place sont des dispositifs limitant la projection de poussières et non les bâches anti-bruits promises. Pouvez-vous intervenir auprès de Mata Capital en urgence pour obtenir la mise en conformité de ce chantier ?» lui a demandé Pierre Rousseau, Président d’Agir Pour le Plateau