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ville de vanves - Page 1392

  • CARNETS DE CAMPAGNE DES MUNICIPALES A VANVES : 2éme REUNION PUBIQUE DES ECOLOGISTES « Vivre mieux c’est changer notre manière de vivre ! »

    La deuxième réunion publique de la liste « Vanves en Transition »  s’est déroulé samedi en fin d’après-midi à l’école Marceau dans un contexte politique et écologique tout à fait particulier suite au pic de pollution qui dure depuis plus d’une semaine sur notre région Ile de France, et à la veille de la décision d’appliquer dés ce lundi la circulation alternée.

    Elle a commencée avec une présentation de la liste « moins connue que celles de nos collègues des autres listes » selon Pierre Toulouse qui a animé cette soirée, en  rajoutant : « Mais elle veut donner des ailes à notre ville et à notre vie » qui est le slogan de notre  liste ». La plupart des candidats présents ce soir là, se sont présentés en quelques mots : « C’est la liste la plus créative » a déclaré Gabriel Andivero, artiste peintre. « Notre slogan est la rue aux urnes ? Faire de la politique est une façon de pouvoir changer les choses. Il y a des gestionnaires et des visionnaires et Lucile Shmid sera un maire visionnaire » selon Benedicte Goussault, sociologue et ex-maire adjoint de Guy Janvier entre 1995 et 2001. « A travers la diversité des candidats, elle ne correspond pas au modèle actuel. Le fait de constituer cette liste est un projet politique. On pris le risque de la diversité et de la compétence citoyenne. L’écologie politique est une équation nouvelle dans notre paysage politique français. On a fait Vanves 2020 avec des propositions qui remplissent de sens notre action. Il y avait dans le débat de la conflictualité sur l’écologie, et on a fait des propositions créatives. Maintenant il faut passer à l’acte, être en situation de gagner la mairie » a expliqué Lucile Schmid, tête de la liste EELV. Ce qui a suscité la question d’une participante : « Comment convaincre de voter pour les Verts ? » - « On a déjà réussi à vous faire venir. Sur 500 vanvéens tirés au sort, seul un vanvéen était venu lors de notre première réunion. C’est une vraie question. On a rédigé un programme. On a mis du temps à le rédiger. Il faut prendre le temps de le lire » a répondu PierreToulouse.    

    Deux grands thèmes ont ensuite été abordés : La place du piéton dans la ville avec une petite vidéo d’illustration sur la zone de rencontre d’une ville suisse. « A Vanves, on a été obligé de mettre des potelets anti stationnement dans le mail Sadi Carnot. Prendre sa voiture pour faire ses courses est une hérésie totale, surtout lorsqu’on peut le faire à pied. On peut agir sur le stationnement en le limitant ». Une participant a constaté que « ce mail n’est pas du tout sécuritaire pour les enfants » - « Et pourtant la suppression des feux tricolores (place du 8 Mai 1945) va dans le sens de la sécurité. Bernard Gauducheau a été courageux de faire ce qu’il a fait avec ce mail.  Mais la police municipale manque un peu de culture sur le sujet pour sensibiliser les enfants dans les écoles (comme cela été fait). J’aurais pu les former ! Mais cela n’a pas été possible parce que je fais partie de l’opposition » a expliqué ce rare spécialiste français des zones de rencontre (zones 20 et 30),  au ministére des Transports qui voit passer tous les projets en la matière.

    Une seconde question a été posé sur la mise en sens unique de la rue Jean Bleuzen : « Comment allez-vous faire ? » - « Il y a eu des travaux rue Jean Bleuzen voilà 8 ans qui a montré plusieurs choses: Elle peut être mis en sens unique – et cela été le cas pendant le chantier - et même bloqué pendant quelques semaines (durant les vacances d’été) et le trafic s’est reporté naturellement sur d’autres voies. Ce qui montre que c’est possible, en s’accordant avec Malakoff. Et le Conseil Général a pu vendre son revêtement anti polluant qui est une vaste fumisterie » a expliqué Marc Lipinski, co-listier et conseiller régional EELV.   « Justement on veut faire bouger les choses car nos politiques n’osent pas assumer, ni bouger. En votant pour nous, on peut changer le rapport de force. Construire quelque chose de commun avec les socialistes est la question politique ? » a  ajouté Lucile Schmid. Une troisième l’a été sur la navette municipale, les Vers proposant de mettre en place un service à la demande  (sur Internet) ! « Mais on n’a pas Internet » ont réagis deux mamies.

    Le second grand thème a concerné l’agriculture urbaine : « Il y a beaucoup de toits plats à Vanves pour faire des cultures, aménager des jardins partagés, notamment sur le Plateau. Ce sont des endroits où il y a beaucoup de déperdition de chaleur, comme l’a montré une étude thermique de GPSO » a indiqué Claire Papy. Un troisième a été consacré, rapidement à la Petite Enfance qui a été l’occasion de mettre en avant le principe de « consom’acteur » où les gens se prennent en main, comme c’est le cas avec les crèches parentales » a expliqué Guillaume Moucheroud.  « Ainsi un projet écologique traite de questions environnementales et sociales. On est vraiment dans un projet écologique avec le concept d’économie circulaire dont s’est emparé une association comme la Jeune Chambre Economique Française. Vivre mieux c’est changer notre manière de vivre, d’aménager » a martelé Lucile Schmid.

    « Qu’est-ce qui vous distingue de l’équipe Gauducheau » a demandé un participant : « Nous faisons des propositions qui seront re-discutées et re-négociées avec les habitants qui les enrichiront. Ainsi les élus seront plus intelligents avec les habitants » selon Benedicte Goussault qui insiste sur le fait ses projets sont porteurs d’emplois. « Ainsi sur le terrain A.Briand, le conseil Municipal devrait se prononcer sur l’autorisation de vendre les terrains, alors qu’il y a un cahier des charges insuffisants : Pas assez de logements sociaux. Pas d’équipement public alors qu’il y a besoin d’un lieu de culte (pour les musulmans), d’une véritable Maison des associations, et d’un gymnase. L’équipement prioritaire n’est pas un parking » a expliqué Pierre Toulouse. « Nous souhaitons faire de la politique collectivement. Mais il y a encore un culte de l’homme providentiel à la mairie. Vanves vit à l’ombre d’Issy, bénéficient de transferts de fonds (de GPSO), ce qui veut dire que Vanves n’a pas d’identité propre » a conclut Lucile Schmid en invitant les participants à partager un buffet bio.

  • LE CHALLENGER CLUB DE VANVES : ACCOMPAGNER, SOUTENIR ET SURTOUT RESEAUTER

    Une vanvéenne est à l’origine avec 3 amis de la création du challenger club qui tient ses réunions mensuelles depuis la Rentrée 2013  à l’espace  Giner : Christine Vlavianos : « Vanvéenne depuis 35 ans, je suis arrivé un peu par hasard, sans grande conviction, dans cette ville que je suis fier de voir comment elle s’st développée. Elle n’est plus une ville dortoir, avec beaucoup d’entreprises de services. Mais il ne se passe pas grand-chose, ou pas assez,  pour les entrepreneurs, et le maire en est conscient, contrairement aux commerçants » constate t-elle en lançant un appel à communiquer auprès des entrepreneurs de Vanves. « En tant que vanvéennes, je serais très heureuse d’apporter quelque chose aux entrepreneurs de notre ville ». En tous les cas, elle a commencé avec ce challenge club qui tient lundi soir sa réunion mensuelle sur le théme « Erasmus…pour les jeunes entrepreneurs et les PME » (19H30 à l’Espace Giner). 

    Cette vanvéenne qui intervient dans le domaine de l’accompagnement des entreprises -  le secrétariat externalisé pour de petits entrepreneurs qui n’ont pas les moyens d’avoir une secrétaire à plein  temps, avec prise en charge de plusieurs tâches administratives en corrélation avec leur expert-comptable ( déclaration TVA, facturation, dossiers administratif, fiscal, social etc…) – avait été contacté voilà 4 ans avec 3 amis spécialisés dans le domaine, par le président du syndicat des auto-entrepreneurs pour le promouvoir dans les Hauts de Seine. « Nous avons commencé à développer des activités comme celles que nous faisons au club (conférences, rencontres professionnelles). Ce syndicat a disparu et nous nous sommes retrouvés sur la touche, avec des adhérents qui nous ont poussé finalement à monter un réseau de petits entrepreneurs, axé sur l’accompagnement, ce qui nous différencie un peu des autres :  Nous ne mettons pas uniquement les gens en relation, nous ne faisons pas uniquement de la recommandation, mais nous les conseillons, les encadrons, les aidons dans les différentes étapes de la vie de leur entreprise. C’est plus un club d’encadrement et d’accompagnement avec des ateliers et des conférences ».

    D’une dizaine, ils sont passés à une trentaine principalement située sur les territoires de GPSO et Paris, mais son champ d’action s’étend sur toute  l’ile de France. Il est composé de commerçants, d’artisans, profession libérale, entrepreneur indépendant dans tous les domaines d’activités, avec une priorité aux services. « Les échanges et l’entraide sont une réalité car beaucoup d’adhérents du club ont reconnue qu’en aidant untel, il a récupéré un dossier, un contrat » indique t-elle en donnant un exemple : « J’avais une relation professionnelle qui s’est trouvée licenciée après 15 ans de maison dans la photo. Il m’a appelé pour créer une entreprise. Je lui ai parlé de ce club où il pourrait trouver quelqu’un pour aider à construire ton projet et à le réaliser. Comme l’un des 3 créateurs de club  est accompagnateur de créateur d’entreprise, il l’a pris en main, conseillé, guidé, celui-ci a participé aux conférences, échanger, et il a créé sa chocolaterie ».

    Et cette période que nous vivons avec la crise s’y prête : «  C’est dans les périodes de crise qu’il faut faire des affaires, où il faut justement trouver des lieux comme celui-ci où on s’entraide, on s’épaule, où on réseaute ». Ce club a été créé grâce au réseautage, grâce à une rencontré entre ses trois personnes. « Je vais dans des salons « réseaux » qui attire 500 personnes. Cela ne paie pas tout de suite, mais à court terme, il y a toujours quelque chose qui se déclenche : une mise en relation, un contrat physique, réel, car on a besoin de voir les gens face à face… Je ne crois pas au réseau virtuel, car il n’y a pas l’aspect convivial du contact personnel ».

    Ce club a  mis en places des ateliers, dans la continuité des conférences, sur des thèmes liés à l’entreprise  -  L’exercice comptable, les assurances, les retraites des entrepreneurs, tout ce qui est lié à la protection de l’entrepreneur, à sa vie financière, le putching personnel et professionnel, comment s’exprimer en public, gère son stress, son temps – et  au commercial ou au marketing ( comment vendre, acquérir de nouveaux clients, faire des mailings et les rendre efficace…pour développer des activités et trouver des clients). « Nous écoutons les adhérents et nous essayons de voir ce qu’ils souhaitent entendre, comme ce fut le cas après une conférence sur la vente par téléphone. Les adhérents nous ont demandé de passer à des exercices pratiques grâce à un atelier qui réunit 10 à 12 personnes. Une dizaine est prévu d’ici fin Juin » explique t-elle en revenant sur les conférence dont la prochaine, lundi soir est consacré à « Erasmus pour les jeunes entreprises qui leur donner la possibilité de travailler en binôme avec un jeune créateur d’enteprise européen ».

    A l’occasion de son arrivée sur Vanves, un partenariat s’est développée avec la JCE (Jeune Chambre Economique) GPSO et son antenne vanvéenne qui venait d’ouvrir : « l’un des membres fondateurs qui est dans la formation et l’enseignement connaissait David Wajstock, son président, pour avoir été membre de la JCE. Il lui a parlé de notre club. Comme il était en train de créer l’antenne de Vanves, il m’a proposé d’être leur partenaire et maintenant nous nous entraidons l’un et l’autre, en essayant de fusionner nos forces » explique t-elle en reconnaissant que ce partenariat lui a donné des idées : ouvrir le club aux jeunes, notamment à une start up, « starting up » qui les  invite à tous leurs événements, préparer une conférence sur les handicapés dans le travail. Enfin, une fois par mois, ce club organise des « after worlds » qui est du réseautage « pur et dur », chaque adhérent étant invité à venir avec quelqu’un qui ne connaît pas le club, autour d’un verre dans un restaurant du Véme arrondissements (La Fairandaise), sur la petite place de l’(Odéon.

  • CARNETS DE CAMPAGNE MUNICIPALE A VANVES : SECONDE REUNION DE LA LISTE « VANVES AVEC VOUS » : Lorsque le maire imagine la bibliothéque du futur

    Lors de leurs portes à portes, lors de leur café politique, les différents candidats ont constatés que les vanvéens commencent à entrer vraiment dans la campagne, disant volontiers qu’ils voteront ou non à la tête de liste qu’ils ont devant eux. La liste « Vanves avec vous » a rendu public sa liste de soutien, dans un « quatre feuillet »,  mais pas avec les mille vanvéens qui auraient été atteint ses derniers jours. puisqu'il y en a exactement 967. Avec quelques curiosités: 10% sont des membres de la même famille (98) avec 6 personnes pour la famille Sorensen, l'ensemble des co-listiers y apparaissant alors qu'ils n'y étaient pas en 2008. 20% des signataires avaient déjà signés en 2008. Une dizaine de personnalités mais pas Valérie Pécresse qui apparait en photo sur le document. Enfin apparait un  « Philippe Dos santos », homonyme qui n’a rien à voir avec le fils d’Antonio Dos Santos(PS) tête de la liste « Un nouveau souffle pour Vanves », qui ne se souvient pas avoir signé un quelconque document à son insu.

    Le binôme UDI/UMP de la liste « Vanves avec Vous » cherche bien à savoir quels sont les petits malins qui ont apposés des autocollants UMP sur la tête de Bernard Gauducheau et d’Isabelle Debré sur les affiches officielles au début de la semaine. Ses deux listes tenaient le même jour à la même heure leur réunion de proximité jeudi soir, la majorité municipale à l’espace Murillo, l’opposition socialiste à l’école Marceau  où il a été beaucoup questions du parc des expositions de la porte de Versailles et de ses riverains

    Vanves Au Quotidien avait choisi la réunion de la liste UDI/UMP  à l’espace Murillo dans ce quartier pavillonnaire dénommé des « artistes » jouxtant le parc des Expositions : « Nous avons décidé de faire une réunion pour les riverains après une réunion d’appartement chez M et Mme Lachaud » a indiqué Bernard Gauducheau  en insistant sur le partenariat entre la ville et Viparis dans le cadre des travaux de re-modernisation du parc, et notamment avec l’installation d’un centre de Congrés sur le toit du Palais Sud, et d’un hôtel porte de la Plaine (à l’emplacement des halls 7 et 8). Il est revenu sur les deux établissements scolaires situé dans ce secteur : Le Collège Saint Exupery dont la rénovation est à l’ordre du jour. « Le Conseil Général a déjà investit pour rénover le gymnase, les salle de sports, les classes technologiques avec des paillasses. L’idée est maintenant d’aller plus loin avec une rénovation complète en s’orientant vers des économies d’énergies. Dans le PPI (Programme Prévisionnel d’Investissements) du département, sa rénovation est prévue et inscrit » a indiqué le maire en ajoutant : « que le conseiller général tire la couverture à lui, et c’est normal. Mais c’est la majorité départementale qui en décide. Personne ne l’empêche de dire que c’est grâce à lui. Mais la vérité est qu’il vote contre le budget départemental. Comment rénover le collège, s’il ne vote pas le budget ».

    Il a même reconnu « que réviser la carte scolaire des collèges -  autre marotte de son ex-challenger PS à la mairie -   pour rééquilibrer leur fréquentation, n’est pas évident à mettre en œuvre. Que faire contre l’attractivité très forte de Micheler qui est « blindé » et Saint Exupery qui dispose de places. Rééquilibrer ? Mais le dire à quelle famille ? Nous avons proposé d’accompagner ce mouvement et demander qu’il y ait un travail entre les écoles et le collège Saintt Exupery pour sensibiliser les familles à l’idée de mettre leur enfant dans ce collège. Mais je ne me nous voie pas le dire brutalement aux familles » a-t-il indiqué. Pour le lycée MIchelet, il n’a pas caché que le dossier prioritaire concerne la rénovation ses équipements sportifs inscrits dans le PPI régional. Mais la région est obligé d’investir 1 M€ par an pour éviter de fermer la piscine et les gymnases.  

    Le maire en a profité pour dévoiler un des objectifs de cette prochaine mandature qui consiste à ce que « Vanves soit reconnu grâce à une identité forte. On ne doit pas laisser dire que Vanves ne s’affirme pas comme une ville reconnu, avec Michelet, l’implantation d’Hachette Livre, le groupe Audiens, le festival Artdanthé qui est consacré par le ministère de la culture et la DRAC Ile de France comme un haut lieu de création artistique pour la danse moderne, après une reconnaissance nationale pour la pratique des musiques anciennes. Tout cela bien mis en évidence, peut positionner notre ville comme fer de lance culturel » a-t-il expliqué en annonçant qu’il a l’intention de travailler sur la bibliothéque du futur, avec le concours de Hachette Livre, pour aboutir à un projet significatif : « Ce qui permettra de donner un positionnement à la ville avec le conservatoire ». Un scénario a même été étudié pour implanter la bibliothèque du futur dans un site tout à fait approprié qui va se libérer : Le terrain actuellement occupé l’école de musique (le pavillon à l’angle Mary Besseyre et Guy Mocquet avec l’autre bâtiment le long de la rue G.Mocquet). Il suffirait de prévoir un nouveau bâtiment mieux agencé qui s’intégre dans ce site pavillonnaire. Mais cela, il ne l’a pas dit.  

    Des questions ont été posée ensuite sur la création d’une pépinière d’entreprise – « nous avons prévu un espace co-working (espace partagé) , car les nouvelles entreprises n’ont pas besoin de locaux permanents, comme les  les starts up, mais de structures d’accompagnement, qui sera réalisé avec GPSO. J’espère que la MGP (métropole du Grand Paris) ne viendra pas remettre en cause la possibilité de développer ce type de structure » - et sur l’extension du stationnement réglementé qui couvre déjà 75% de la ville : « Les 25% restant se feront d’ici 2015, c’est à dire les 2 ans qu’ils restent à vivre à GPSO » - ainsi que sur la pollution atmosphérique qui touche depuis  une semaine notre région.