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ville de vanves - Page 4

  • LES RENDEZ VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE…TRES MUNICIPALE

    Quelle semaine passée avec l’épisode neigeux. Tout le monde vanvéen se souviendra de la soirée de Mardi soir avec un centre ancien complétement bloqué. Tout d’abord à cause de deux bus bloqué arrêté rue de la République entre la Girafe et le Tout Va Mieux, abandonnés par leurs chauffeurs (sur la photo).  résultat : Tous les véhicules pasaient par la rue Louis Blance et dans lesdeux sens. Une véritable pafaille. Ensuite parce que  GPSO n’a pas fait son boulot contrairement au communiqué de son président, tout au moins à Vanves qui, manifestement, n’était pas sa priorité, puisque des rues n’ont pas été salé dans la journée de Mercredi, donnant vraiment l’impression à leurs habitants que ses services ne s’étaient pas préparés à cet épisode neigeux. Contrairement à Vendredi, où là des voies salées et une circulation moins importante n’ont pas suscité de difficultés particulières, sauf pour la RATP dont les bus ont cessé de circuler quelques heures. Enfin quelle idée de programmer un conseil municipal le jour de la Saint Valentin et d’une fête catholique marquant l’entrée en Carême en dehors du fait que ce soir là se déroule le match PSG-Real de Madrid comme l’année dernière. !

    Lundi 12 février 2018

    A 18h30 à Espace Giner : Vernissage de l’exposition de Danièle Petit qui travaille l’acrylique sur toile avec des inspirations en lien avec la danse, la peinture et la photographie. « Entrer dans un processus de création  c’est partir à l’aventure  et c’est  aussi faire des choix en chemin, relatifs à la composition en favorisant la circulation du regard ; en organisant des jeux de clarté et d’obscurité ; en opposant des zones de concentration et de dispersion ; en confrontant le flou et le net ; en jouant sur l’opacité et la transparence ; en faisant apparaître ou disparaître des éléments ; en travaillant les effets de matières… » explique t-elle

    Mercredi 14 Février

    A 12H15 à Saint François et à 20H à Saint Remy : Messes des Cendres

    A 19H à L’Hôtel de ville : 11 délibérations sont inscrites à son ordre du jour dont le débat sur les orientations budgétaires 2018, sur les orientations générales du projet de règlement de publicité intercommunal en cours d’élaboration par GPSO, le lancement d’un concours de maîtrise d’œuvre pour l’aménagement d’une médiathéque, sur le remplacement des mursdes riverains de l’opération derénovation et d’extension de la tribune du PMS A.Roche, le renouvellement de la charte de qualité pour le relais Pistache, le rapport annuel sur la situation d’égalité entre les hommes et les femmes, la dénomination du dojo du gymnase Maurice Magne

    Jeudi 15 Février

    A 20H à l’école Marceau : Premier atelier citoyen animé par Gabriel Attal, député LRM 

  • VANVES ET LE GRAND PARIS EXPRESS : PAS D’EFFET GARE !

    Dans sa note de conjoncture semestrielle, l’ORF relève que la reprise de la construction neuve de logements en ÎDF s'est accompagnée d'une tension sur le foncier. Les prix médians des terrains constructibles, bâtis ou non-bâtis, ont augmenté de +8,5% en petite couronne, pour s'établir à 505 €/m². En grande couronne, ils ont atteint 260 €/m² +7.4%. Les dernières valeurs fournies par la direction des finances publiques couvrent 9 000 transactions de terrains constructibles sur l’année de 2016, dont 2 000 ventes de terrains situés dans un rayon de 800 m autour des futures gares du Grand Paris Express. «La hausse des prix des terrains est le résultat de la hausse de l'immobilier ; de plus en plus de propriétaires tentent de capter une partie de la plus-value supposée qu'apporteront les projets d'aménagement» ont expliqué les experts de l'ORF  qui ont fait un zoom sur les Hauts de Seine en expliquant que  «Les quartiers des futures gares du Grand Paris Express, dans un rayon de 800 mètres, concentrent en moyenne 36% des transactions de logements neufs de leur commune. On observe toutefois que, dans les 23 communes desservies par la ligne 15, les prix du marché immobilier neuf dans les quartiers de gare ne se distinguent pas des tendances du reste de la commune. Il n'y a pas à ce jour d'effet «gare du Grand Paris»

  • LES ECOLOGISTES DE VANVES ET LES ETATS GENERAUX DE L’ALIMENTATION: « La montagne a accouché d’unesouris »

    Beaucoup de vanvéens s’étaient déplacés, le 1er Février dernier  à l’école Max Fourestier pour échanger sur un premier bilan des Etats Généraux de l’alimentation au lendemain de la présentation du projet de loi au conseil des ministres issu de ces débats. « Ces états généraux étaient une promesse de Macron, annoncé par Nicolas Hulot. On s’attendait à beaucoup de choses sur ces objectifs, mais petit à petit, cela s’est rétrécit à 4 objectifs - Relancer les valeurs agricoles en permettant aux agriculteurs de vivre, accompagner les modéles de production répondant aux attentes des consommateurs…. Nicolas Hulot parlant d’agro-écologie – à cause de la crise agricole, le président calmant les réactions lors de sa visite à Rungis. Tout a été axés sur l’alimentaire de qualité, saine, protectrice de la nature, en éludant la question de la rémunération des agriculteurs pour la produire. C’est pourquoi nous avons dit que la montagne a accouchée d’une souris » a expliqué François Papy. «Maintenant, il faut comprendre comment cela s’est organisé » selon Catherine Naviaux qui adonné la parole à Marc Dufumier, agronome et Damien Deville, agroécologue

    Ils ont  très bien expliqué l’entourloupe politique : « Nicolas Hulot s’était inspiré du Grenelle de l’environnement. Macron ne lui a pas confié l’organisation mais à Travers, ministre de l’agriculture, très hostile à cette ourtture là, ex-frondeur du PS alors que l’idée était de la confier à Mézard. Les ateliers étaient présidés par des gens un peu suspect par rapport à nos préoccupations. Ils ont été monopolisés par la grande distribution et les agriculteurs de la FNSEA, en particulier dans le premier chantier «La création et la répartition de la valeur». Son objectif devait être de venir en aide au monde agricole en permettant une juste rémunération des producteurs, souvent sous-payé par les intermédiaires et les grandes surfaces. Le résultat reste pourtant loin des attentes. La qualité des produits, la reconnaissance de l'ensemble du travail des paysans qui n'est pas seulement de produire des biens alimentaires n'ont rien été face à la rentabilité ».

    Ces états généraux se sont réduits à une vision purement économique. « Le rapport de force avec la grande distribution est actuellement défavorable aux agriculteurs. Peut-on l'inverser dans un marché de concurrence libre et faussée? Il n'y a pas eu non plus de remise en cause du modèle productiviste subventionné qui ruine nos paysans et ceux du Sud et propose dans nos supermarchés, en Chine ou en Arabie des produits médiocres, voire dangereux pour la santé, et cela au prix de dégâts environnementaux très coûteux » ont-ils expliqué

    Du second chantier « Une alimentation saine, sure, durable et accessible à tous » le projet de loi présenté le 1er février ne retient pas grand-chose selon les écologistes : par exemple, l'objectif de 50 % de bio dans les cantines n''y est pas inscrit. « On attend les ordonnances et décrets d'application. Le modèle agricole français généré par la politique agricole commune (PAC) profite avant tout aux géants de l’agrochimie et de l’agroalimentaire sous couvert de produire des aliments bon marché pour les consommateurs. Il est coûteux pour le contribuable en termes d’aides publiques, par les coûts des réparations sanitaires et environnementales et par les destructions d’emplois qu’il induit. Pendant ce temps, l’agriculture paye le prix du plus gros plan social de France, passé sous silence, en laissant les petites exploitations péricliter ou disparaître alors que les aides de la PAC profitent avant tout aux grosses exploitations ».

    Enfin ils ont expliqué qu’il est urgent de revoir la PAC pour rémunérer les services d'une agriculture paysanne. « Elle ne consiste pas seulement à produire une nourriture meilleure. Elle assure aussi des services écologiques en contribuant à la qualité de l'eau, de l'air et des paysages. Les  territoires ruraux, en œuvrant pour la transition écologique peuvent créer des projets professionnels basés sur des systèmes alimentaires et des filières agricoles qui créent de la valeur et participent à sa juste répartition ».