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ville de vanves - Page 3

  • VANVES A FETE LA QUALFICATION DES BLEUS EN FINALE DE LA COUPE DU MONDE

    Presque vingt ans, à deux jours prés, dans le Centre Ancien, le Tout Va Mieux faisait salle et terrasse comble avec deux écrans, l’un à l’intérieur, l’autre à l’extérieur. Ce qui n’était pas le cas à la Crêperie La Girafe où étaient attablés sûrement ceux qui se foutent du foot.

    Au moment du coup d’envoi, quelques coups de klaxons de voitures passant rue de la République entre les deux établissements. Mais voilà, jusqu’au but libérateur, ce fut dur, avec des cris à chaque occasion manqué, Fabrice jouant avec sa petite corne de brûme, les serveurs n’arrêtant pas d’aller et venir entre le bar la cuisine et les tables. Mais avec ce but de Samuel Umtiti, et le coup de sifflet final, tout le monde s’est levé d’un seul bloc, réveillant la terrasse de la Girafe.

    Alexandre, le patron, passait et repassait la petite vidéo tournée à ce moment là aux clients le lendemain.  «Ils nous ont fait rêver, maintenant il faut la gagner !» pensaient beaucoup de ses vanvéens venus en famille ou entre amis. Alors que des klaxons commençaient à retentir dans les rues. Et pour certains, le souhait de revivre le 15 Juillet, sur cette terrasse du TVM ,  la même émotion que le 12 Juillet 1998

  • UN CERTAIN 12 JUILLET 1998 DANS LE CENTRE ANCIEN DE VANVES

    Voilà vingt ans, Vanves s’était enflammé notamment dans le Centre Ancien, place de la République, lors de la finale entre France-Brésil le 12 Juillet 1998, comme ce sera sûrement le cas dimanche prochain.  

    Beaucoup de vanvées avaient assisté à la finale dans ses deux cafés qui n’avaient pas l’aspect d’aujourd’hui de la brasserie Tout Va mieux avec sa terrasse et de la crêperie La Girafe. « Momo » tenait alors le Central et avait organisé une soirée « Côte de bœuf » qui s’est poursuivi très tard dans la nuit puisqu’il a servi les dernières vers 3H du matin. Gilbert, tiré à quatre épingles, tenait le Tout Va Mieux, où tout ce que comptait Vanves de footballeurs - il soutenait l’équipe première de la section de football  du Stade de Vanves  qui se retrouvait chez lui pour la troisiéme mi-temps dominicael -  et de supporters s’étaient retrouvés pour regarder le match et fêter la victoire jusqu’au petit matin, l’un d’entre eux, Jacob, ayant fait un strip tease intégral sur le comptoir. D’autres avaient été jusqu’aux Champs Elysées. Et tout le monde chantait, buvait passant d’un bar à l’autre en s’exclamant bien sur « Et 1, et 2, et 3 ! ».

    Même les commerçants du marché avaient fait une blague à leurs copains qui tient le stand de produits italiens qui disposait alors d’une structure en bois : Comme il n’avait pas soutenu l’équipe des bleus, ils s’étaient infiltrés dans le marché et avaient peint en tricolore la structure en bois de son stand…

    20 ans ont passé, Gilbert comme Momo, ne se souviennent plus de tout ce qui s’était passé ce soir là, tellement la joie, l’émotion étaient grandes, et  puis, beaucoup  s’en sont allés. Mais dés qu’on parle de ce 12 Juillet 1998, il y a une petite étincelle qui jaillit dans le regard de ceux qui étaient là. Et le seul souhait aujourd’hui, est que les bleus d’aujourd’hui réédite l’exploit le 15 Juillet 2018. En tous les cas, certains témoins de 1998 seront au Tout Va Mieux ce soir là !

  • VANVES, GPSO ET LE FIASCOLIB’

    Alors que le Syndicat mixte Autolib' Vélib' Métropole se réunit de nouveau, cet après-midi, pour décider de la voie à suivre concernant Vélib’, pour Autolib’, c’est réglé puisqu’il avait décidé le 21 juin dernier, de résilier le service Autolib', présent sur plus de 100 communes en Ile-de-France. L'arrêt définitif devrait intervenir le 31 juillet et les 6 stations de Vanves fermer, si ce n’est déjà fait. Les représentants de GPSO s’étaient  sont abstenus lors du vote du 21 juin 2018 au Syndicat Mixte. « La fermeture d'Autolib est un mauvais signal. Au moment où de nouvelles habitudes de vie s'installent, Vélib’ est bloqué, Autolib’ s'arrête, sans parler des grèves de la SNCF. Les gens reprennent leurs voitures » constataient alors Pierre Christophe Baguet, président de GPSO .

    «Cette décision fait suite à l'annonce, par le groupe Bolloré, de 293 millions d'€ de pertes cumulées dont l'entreprise s'est engagée à n'assumer que 60 M€. En effet, conformément au contrat signé avec le Syndicat mixte Autolib' Vélib', dont la quasi-totalité des collectivités membres - les 8 communes de Grand Paris Seine Ouest compris - n'ont jamais eu connaissance, le groupe Bolloré a demandé aux collectivités d'Ile-de-France de prendre en charge les 233 millions d'€ restant, lissés sur 5 ans... ! La ville de Paris porte une lourde responsabilité dans cet échec puisque qu’elle détient 55% des voix au sein du syndicat (chaque collectivité ou établissement public possédant un nombre de voix égal au nombre de stations déployées sur son territoire). Piloté par Catherine Baratti-Elbaz, présidente du syndicat Autolib’ et maire du 12e arrondissement de Paris, la gestion du dossier Autolib’ s’est faite sans concertation et dans la plus grande opacité. Après l’annulation par la justice du contrat de mobilier urbain avec JCDecaux, la décision de fermer les berges retoquée par le tribunal administratif ou encore les dysfonctionnements du service Vélib’… les dossiers pilotés par la ville de Paris confinent au fiasco général ! A l’heure du Grand Paris, ce système de gouvernance unilatérale et opaque n’est plus possible. La ville de Paris ne peut plus piloter seule des dossiers qui ont des incidences directes sur ses communes limitrophes» expliquait on à GPSO.

    Dans ces conditions, Pierre-Christophe Baguet, Maire de Boulogne et Président GPSO et Grégoire de la Roncière, Maire de Sèvres et vice-Président de GPSO en charge notamment des transports et de la mobilité avaient saisi, au nom des 8 villes du territoire tout d’abord Anne Hidalgo, Maire de Paris : « La Ville de Paris disposant de la majorité absolue des voix au Syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole a (…) contrôlé l’exécution de la procédure de délégation de service public. C’est pourquoi nous souhaiterions que la Ville de Paris s’engage à assumer la totalité des charges financières consécutives à cette éventuelle résiliation.» Ensuite Catherine Barrati-Elbaz, Présidente du Syndicat mixte Autolib’ Vélib’ : « (…) nous vous demandons communication immédiate de l’intégralité des pièces couvrant cette procédure (contrats et avenants, rapport d’audit, conclusion du comité de conciliation notamment). L’analyse de ces documents sera en effet de nature à éclairer le vote des représentants de Grand Paris Seine Ouest au Syndicat. » Enfin, la Chambre Régionale des Comptes d’Ile-de-France : « Nous souhaitons vous alerter pour qu’un bilan des raisons qui ont conduit à cette regrettable conclusion pour le premier service d’auto partage électrique au monde soit dressé. »