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région ile de france - Page 46

  • PAS DE RENDEZ-VOUS A VANVES POUR LA SECONDE SEMAINE DE VACANCES DE FEVRIER SAUF LE TRES GRAND FROID

    Ce début de semaine est marqué par le grand froid sibérien que les vanvéens ont ressenti dés ce week-end, rappelant certains hivers du passé, 1971, 1985/86, 2000 où les températures étaient descendues jusqu’à -15° en 1985/86 par exemple, avec en plus, de la neige.Certains vanvéens se souviennent de trottoirs ou rues complétement gelées, impraticables. La préfecture de Région a déclenché de nouveau son plan grand froid, la Région comme certaines villes ont ouvert exceptionnellement des gymnases de lycées ou municipaux pour héberger ses personnes sans abri qui pourraient s’élever à 5000 selon le recensement réalisé par la ville de Paris lors de la Nuit de la solidarité du 15 Février, même beaucoup plus sur le territoire métropolitain.   

    L’événement de la semaine est ce salon de l’agriculture aux portes de Vanves où la région est présente avec un village francilien Francilien où sont mis en avant les spécialités de la région capitale, Brie de Melun, biére du Vexin, cresson de Méréville, moutarde de Meaux, miel du Gâtinais, menthe poivrée de Milly-La-Forêt….. Cet espace francilien où les départements des Hautsde Seine et des Yvelines ont un stand commun sera ce soir inauguré par Valérie Pécresse sûremment en présence du conseiller régional de Vanves. A Vanves, le marché prendra des couleurs de printemps samedi prochain avec la fête des grands méres, et plus particulièrement jaune avec le mimosa qui sera distribué aux clients

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : BEAUCOUP D’ELUS PENCHENT POUR UNE METROPOLE REGION

    «Qui sera capable de faire à notre place, tout ce que nous réalisons, tout ce que nous investissons comme les Hauts de Seine» s’interrogent nos conseillers départementaux comme Isabelle Debré en citant, comme Patrick Devedjian,  la voirie (770 M€), les collèges (plus de 840 M€ de travaux), la rénovation urbaine (290 M€ en 15 ans), le soutien aux projets communaux, grâce aux contrats de développement passés avec les maires (264 M€ investis depuis 2011), deux équipements majeurs comme la Seine Musicale, l’U ARENA….Pourquoi remplacer une institution qui fonctionne bien par une nouvelle entité qui fonctionne mal  

    La plupart se prononce pour une métropole à l’échelle régionale avec des compétences stratégiques, avec une lisibilité internationale, avec une gouvernance élue au suffrage universel.  « Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est renforcer ce qui marche, et donc renforcer la décentralisation. Le rapprochement Yvelines/Hauts-de-Seine qui est opérationnel depuis 2 ans, va dans ce sens. Certains de nos services (comme la voirie) ont déjà fusionné, et nous réalisons de nombreux groupements de commandes, pour des économies d’échelle importantes.  Nous apportons la preuve qu’on peut faire des réformes simples, audacieuses, connectées avec le réel, sans avoir besoin d’inventer des usines à gaz comme les EPT, et sans faire dépenser un centime de plus au contribuable» explique Patrick Devedjian

    Son collégue des Yvelines, Pierre Bédier a même donné son schéma : L’organisation d’une zone dense répartie en 4 entités à la fois départementales et intercommunales avec un panel de compétences fortes, complémentaires. Avec des communes libres de se regrouper dans un périmètre et pour des compétences librement consenties, et la possibilité de fusions volontaires de communes et de départements.

    En tous les cas, il va être beaucoup question du Grand Paris avec la grande réunion publique du 31 Janvier à la Seine Musicale des défenseurs des départements, et la grande conférence des territoires du Grand Paris le 14 Février

  • VANVES ET LE GRAND PARIS : LES PATRONS DES DEPARTEMENTS MOBILISENT CONTRE LE SCENARIO MACRON

    Quelques éclaircissements pour expliquer pourquoi les présidents de 7 Départements franciliens et notamment les trois de la petite couronne se sont mobilisés, en lançant une campagne de communication avec des messages humoristiques : «Le Grand Paris n’aura-t-il de grand que le nom ?», «Quel Grand Paris pour une organisation réellement simplifiée ?», «Quel Grand Paris pour que les habitant aient toujours la parole ?». IIs ont lancé un appel aux élus et aux membres de la société civile. Ils organiseront un grand rassemblement à la Seine Musicale le 31 Janvier prochain. Et ils ont demandés audience au Président de la République ont demandé à être reçu par le président de la République

    Le scénario arrêté par le gouvernement lors d’une réunion interministérielle le 20 Décembre dernier, à partir du document de travail élaboré par Michel Cadot préfet de région au terme de plusieurs semaines de concertation qui en proposait plusieurs, est plutôt mi-figue, mi-raisin. Il propose de supprimer les 3 départements de la petite couronne, avec transfert de la plupart de leurs compétences (colléges, solidarité, minima sociaux…) aux EPT (Etablissement Public Territorial) comme GPSO  qui deviendraient comme Paris des collectivités à statut particulier, et  de transformer ceux de la grande couronne en districts dépendant directement des préfets, sorte de recentralisation déguisée. La MGP ne verrait pas son périmètre étendue, devenant une sorte de fédération des 12 territoires la composant, devenus des pôles de décisions plus autonomes, avec des missions de coordination et d’harmonisation des politiques menées au niveau de l’agglomération. Par contre la Région verrait ses attributions renforcées en matière de transports, de développement économique, son rôle de collectivité stratège réaffirmé, les documents régionaux de planification en matière de logement, de lutte contre la pollution et le réchauffement climatique devenant prescriptif, son rôle de locomotive du tourisme et de l’attractivité internationale, étant conforté.

    Finalement Macron a choisi d’arbitrer au sein de son gouvernement entre une solution à la lyonnaise et une solution à la parisienne, au sein de la Métropole en préservant les intérêts d’Hidalgo, Ollier et Pécresse, suscitant déceptions parmi les régionalistes et colères parmi les départementalistes. Malgré les demandes insistantes des premiers, il maintiendrait la MGP qui dispose d’un budget dérisoire (75 M€ pour un territoire de 7 Millions d’habitants à comparer aux 5,2 milliards de la Région pour 12 millions d’habitants) et serait maintenue dans un état d’infériorité.

    Quant aux seconds, les patrons des départements de la petite couronne, issus du redécoupage opéré par le général de Gaulle et Paul Delouvrier, ils vendront chèrement leur peau d’autant plus qu’ils représentent, à eux seuls, plus de 5 milliards de budget et regroupent 20 000 employés publics territoriaux. Ils se sont élevés contre ce «scénario ubuesque», nés des «obsessions centralisatrices de  la préfecture de police», avec leurs collègues de grande couronne, et sont décidés à mener bataille pour obtenir gain de cause  et défendre leur schéma : La Région-Métropole.

    Ainsi, il n’y aurait qu’une seule collectivité avec la disparition de la MGP et du Conseil Régional. Ils seraient remplacés par une assemblée d’élue au suffrage universel, et une assemblée des territoires. Valérie Pécresse, présidente de la Région soutient cette solution depuis le début, car c’est la seule possible si l’objectif est de construire une région attractive face à la compétition de métropoles mondiales, si la volonté des élus est de ne pas délaisser des territoires éloignées du centre de la métropole qui se sentent oubliés et délaissés