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région ile de france

  • EST-CE QUE PLUS DE 7 VANVEENS SUR 10 SONT SATISFAIT DE LEUR TRANSPORT EN COMMUN… EN ILE DE FRANCE ET A VANVES

    Selon un sondage Ipsos BVA commandité par Île-de-France Mobilités (IDFM), la haute autorité des transports régionale, 71% des Franciliens sont satisfaits du réseau de transports en commun en Île-de-France. Les deux tiers jugent même que la situation des transports en commun s'est améliorée, soit une hausse de 12 points depuis 2019.

    Les vanvéens doivent partager cet avis car leur ville est bien distribuée par les transports communs avec 4 Lignes de bus, 2 lignes de métro si l’on compte la 12 depuis Issy les Moulineaux (Mairie d’Issy et Corentin Celton), une ligne Transilien (Paris Montparnasse), les Tram T2 et T3A qui circulent aux portes de Vanves, et  bientôt le Grand Paris Express (avec sa ligne 15 Sud).

    Avec un bémol : Vanves est la seule ville de GPSO et sûrement de la petite couronne, à ne plus avoir de navette municipale, ce qui handicape beaucoup les déplacements des seniors qui doivent jongler, lorsqu’ils le peuvent, avec les correspondances des bus. Beaucoup espèrent que les prochaines élections municipales y remédieront

    Ainsi plus de 7 Franciliens sur 10 sont satisfaits des transports en commun franciliens. Par ailleurs, avec 85% de satisfaction, le tram reste le mode de transport préféré des Franciliens, beaucoup de vanvéens empruntant le T2 à Val de Seine pour se rendre à La Défense. 2 Franciliens sur trois considèrent que la situation dans les transports s'est améliorée, en nette hausse depuis 2019. Cette amélioration de la situation se répercute sur l'image du service public des transports franciliens qui est, elle aussi, en nette amélioration : 2 tiers des Franciliens en ont une bonne image, avec une progression de 17 points. Ceux qui en ont une très bonne image ont même plus que doublé

    Malgré ces avancées, il reste encore de fortes attentes de la part des Franciliens pour continuer à améliorer encore le réseau.

    La majorité des Franciliens perçoivent une amélioration des bus électriques (62%), du matériel roulant (61 %), et de l'information voyageurs (44%). Grâce à la mise en place des titres sur smartphone, de la généralisation de Liberté + et du ticket unique dématérialisé, ils sont 62% des Franciliens à considérer que les nouveaux moyens d'achat de titres de transports évoluent dans le bon sens.

    La propreté en gare, en station et à bord, s'améliore également pour un tiers des Franciliens. C'est néanmoins un point de vigilance car a contrario, un quart des Franciliens considère que la situation s'est dégradée.

    Sur la sécurité, les Franciliens sont partagés en trois blocs équivalents, la perception positive (+ 6 points) augmentant cependant plus vite que la négative (+ 4 points). Les attentes des usagers sur ce sujet sont très fortes et cela reste une priorité d'IDFM qui  investit 300 M€ chaque année pour renforcer la sécurité, avec 80 000 caméras de vidéoprotection et 3000 agents déployés sur le réseau. Pour Valérie Pécresse, présidente de la Région, le renforcement de la sécurité passe notamment par l'utilisation de la vidéoprotection algorithmique sur l'ensemble réseau francilien, avec une évolution nécessaire de la loi.

  • EN 2026, VANVES COMME LA REGION VA DEVOIR SE SERRER LA CEINTURE

    Alors que le gouvernement débat du budget 2026, la présidente d’Île-de-France affirmait «ne plus avoir assez d’argent» pour tenir ses engagements auprès des Franciliens, en tirant  la sonnette d’alarme sur la situation financière de sa collectivité à quelques jours avant le débat d’orientations budgétaires qui s’est déroulé  hier au Conseil Régional. Elle avait  rappelé que « sa région participe à l’effort depuis dix ans» en affirmant avoir réduit de 20 % les dépenses de fonctionnement, notamment par la fermeture de vingt agences. Elle déplorait un déséquilibre budgétaire : «l'’Île-de-France est la plus mal lotie. C’est certes, une région riche, mais qui reverse 1,2 milliard d’euros aux territoires plus pauvres. Nous touchons 100 € de moins par habitant que les autres régions». Selon elle, cette situation compromet les engagements pris devant les Franciliens : «Toute ma trajectoire financière a été cassée par ce gouvernement. Je n’ai plus assez d’argent pour tenir mes engagements».  Un message adressé alors que le nouveau budget pourrait encore restreindre la marge de manœuvre des collectivités.

    Beaucoup d’élus, notamment dans l’opposition, s’attendaient  à ce que « la majorité supprime des crédits dans des proportion supérieures à la stricte traduction des décisions  de l’Etat sur le budget de la collectivité». Et de citer parmi les nouvelles coupes : L’extinction des dispositifs régionaux de formation professionnelle (-47,6% soit 156,5 M€), la suppression de 50 postes pour la seconde année, un recul des aides aux associations, une refonte des aides aux communes après les élections municipales…

    Les communes comme Vanves, ne sont guére mieux loties, comme le laissent entendre les maires qui tiennent congrés actuellement au parc des Expositions. A entendre, par exemple l’association des Maires d’Ile de France (AMIF), les communes sont, une nouvelle fois, la cible de l’État dans le Projet de loi de finances 2026 pour venir compenser une dette qu’elles n’ont elles-mêmes pas engagée. «Parmi les différents dispositifs technocratiques inventés par Bercy pour contraindre leurs dépenses, nous découvrons un DILICO (dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales) revisité qui devrait peser sévèrement sur les équilibres budgétaires locaux» explique l’AMIF en citant le nombre de 530 communes (dont Vanves) qui seraient concernées en 2026, soit une contribution de 280 M€ (contre 354 communes en 2025 qui ont contribué pour 155 M€ selon l’Institut Paris Région). Un quart des communes assujetties pourraient voir leur contribution multipliée par 5 ou plus, et pour certaines passer de quelques milliers d’euros à des centaines de milliers d’euros en 2026. «Au délà du DILICO, la contribution des collectivités, est estimée à 4,7 milliards d’euros alors même qu’elles ne sont pas responsables du déficit public puisque leurs budgets sont votés à l’équilibre» rappelle cette association

    L’AMIF tient à alerter le gouvernement et les parlementaires sur les effets délétères de telles mesures sur l’équilibre des territoires. «Les communes ne sont pas des variables d’ajustement : fragiliser les moyens mis à disposition des communes, c’est fragiliser le quotidien des citoyens ! L’Etat doit pleinement prendre la mesure de cette réalité et savoir reconnaître, à sa juste valeur, le rôle essentiel des communes»

  • A VANVES COMME AILLEURS EN ILE DE FRANCE, C’EST LA FIN DES TICKETS EN CARTON

    L’événement de la semaine en Ile de France, et bien sûr à Vanves, a été l’arrêt définitif le 5 Novembre de la vente des tickets en carton dans le métro, RER, Transiliens, bus et tramways

    Après l'arrêt de la vente par les conducteurs de bus le 1er novembre, les derniers distributeurs qui proposaient encore ces billets magnétiques dans les stations et gares ont cessé d'en délivrer le 5 novembre. Une évolution qui s'inscrit dans la modernisation des transports en commun franciliens et la simplification tarifaire mise en place depuis janvier 2025 avec le tarif unique.

    De toute façon, les ventes de tickets carton ont reculé de 82% depuis le début de l'année, ne représentant plus que 3,7% des achats selon Ile de France Mobilités  qui propose le pass Navigo Easy, vendu 2€, permettant de charger des tickets à l'unité, et  le pass Navigo Liberté+ qui propose d'être débité à la fin de chaque mois uniquement pour les trajets effectués, avec une réduction de 20% par rapport aux tickets classiques.

    Pour ceux qui ont encore des tickets, ils peuvent l’utiliser jusqu’au 1er juin 2026 , mais les composteurs équipés d'une fente pour les tickets carton comme c’est encore le cas à la station Plateau  de Vanves - Malakoff ou à la gare Transilien Vanves-Malakoff, vont progressivement disparaître d'ici au 1er mai 2026.

    La transition se fait ligne par ligne, avec le remplacement progressif des valideurs. Le tramway T1 et certaines lignes de bus n'acceptent déjà plus ces billets depuis le 1er novembre.

    Enfin, il est possible de convertir ses tickets gratuitement en titres de transport équivalents sur la carte navigo Easy dans un guichet RATP ou SNCF jusqu ‘au 1er Septembre 2026