Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

périph

  • VANVES EN CAMPAGNE : LES PROPOSITIONS POUR ARRETER DE DENSIFIER ET VERDIR LA VILLE

    Le constat dressé par les vanvéens, en matière d’urbanisme, est terrible : «Il y a une densification incontrôlée qui ne protége par les constructions anciennes, gêne les riverains, et ne s’accompagne pas d’un développement suffisants des équipements publics et des commerces. On a l’impression que le charme du «village» va disparaître» constatait un Vanvéen. «Végétaliser ce n’est pas que planter des arbres, il faut arrêter de faire disparaître jardins et pavillons pour construire»…

    Avec le commerce, l’urbanisme est un des points chauds de la campagne, en dehors du fait que tout le monde veut végétaliser  - poursuivre la rénovation du parc F.Pic, rénover le square de l’hôtel de ville, renforcer la végétalisation des espace publics à chaque réhabilitation de voirie, maintenir notre rythme de plantation et de remplacement d’une centaine d’arbres par an, végétaliser les cours d’école pour le maire sortant. Remettre de la nature dans les espaces publics, en identifiant des îlots de chaleur pour les atténuer en les végétalisant et en les dotant de fontaines, en plantant des arbres partout, en autorisant les habitants à végétaliser l’espace public prés de chez eux pour les écologistes. Tout comme les marcheurs qui proposent, en outre,  de végétaliser les espaces trop minéraux comme le square Marceau, la place de la République. Ils souhaitent même rendre le parc Michelet aux Vanvéens en donnant à l’Etat, toutes les garanties permettant de l’ouvrir en dehors du temps scolaire, et en remplaçant le mur du Boulevard du Lycée par une enceinte donnant sur la végétalisation. Le maire sortant se limite à proposer l’aménagement d’une continuité piétonne et végétalisée entre le parc Michelet, et les parcs F.Pic et Jean Paul II qui sera ouvert du côté de la rue d’Issy.
    Le maire sortant promet de faire évoluer le PLU «en intégrant une dimension écologique renforcée», de préserver les pavillons remarquables, en attribuant une aide financière aux propriétaires pour l’entretien et la rénovation de ces pavillons. Ses opposants veulent mettre fin «à la bétonisation sans limite en utilisant en ultime recours le droit de préemption du maire» (LREM), protéger l’environnement notamment en imposant à l’ensemble des promoteurs une «charte Vanves Village» intégrant une partie végétalisée en pleine terre, un espace dédié aux commerces et services ainsi que des toits végétalisés LREM). Les écologistes parlent d’une charte éthique avec les promoteurs immobiliers orientant vers les niveaux de très base consommation énergétique, la production d’énergie renouvelables, des accés limités aux espaces verts et des chantiers respectueux de l’environnement. Les communistes feront signer une charte de la promotion immobilière qui permet notamment de limiter les prix

    Le maire sortant souhaite développer un projet d’aménagement urbain avec logements, commerces, espaces verts et services au pied de la future gare  du  Grand Paris Express au Clos Montholon. Tout comme ses opposants. «Ce quartier en pleine mutation, fera l’objet d’une application privilégié de plusieurs principes qui seront inscrits au PLU : 30% de logements sociaux, préservation des couloirs de diversité, stationnement vélo, réalisation d’espaces destinés au commerce ou à l’artisanat en rez-de-chaussée »  indiquent les écologistes. «Nous requalifierons l’entrée du Clos Montholon et de l’accés à la nouvelle gare du Grand Paris Express » indiquent les marcheurs  qui veulent réinventer les entrées de ville en lien avec les communes voisines. Notamment entre les portes Brancion et de la Plaine pour couvrir le Périph, y installer des équipements sportifs. Le maire sortant souhaite initier un projet intercommunal (Vanves-Issy-Malakoff) pour reconquérir ses espaces publics

  • PORTE BRANCION : UN SECTEUR QUI ATTIRE LA SCOUMOUNE A VANVES

    « On ne peut pas faire « métropole » si on parle encore d’entrée ou de sortie de ville plutôt que d’un espace urbain » constatait Pascal Vertanessian, maire adjoint chargé de l’urbanisme en présentant le dossier de  ce secteur des portes de la Plaine et Brancion  qui a été retenu comme site parisien/Vanvéen pour l’appel à projet « Inventons la Métropole du grand Paris ». « On a essaie de  retisser  ce tissu urbain de qualité » a-t-il expliqué lors de la réunion publique du Plateau lundi dernier en donnant quelques éléments de ce dossier et le calendrier.

    Il s’agit d’intéresser des aménageurs  à travailler sur ce site qui s’étend de part et d’autre du Périph à Vanves et à Paris, avec,  une façade bâtie continue de bureaux, de logements, de parkings et d’hôtels de qualité inégale côté Vanves, la ceinture verte de Paris de l’autre côté qui englobe le boulevard périphérique et s’étend jusqu’au boulevard Lefebvre,  accueillant un grand centre sportif, des logements sociaux et une école dont l’ensemble est à l’étude en vue de leur requalification. Et aux deux extrémités,  deux portes difficile à traverser pour les piétons, très circulantes, et dont les riverains considérent qu’elles ont été abandonnés et délaissés, devenus même des lieux malpropres servant de dépotoirs à certains endroits : La porte de la Plaine avec  le Parc des expositions de la Porte de Versailles qui a entrepris en 2015 de grands travaux de modernisation et accueillera face à l’avenue de la Porte de la Plaine de nouveaux hôtels. La porte Brancion avec ce faisceau ferré qui la sépare de  la porte de Vanves, le boulevard périphérique ayant été couvert grâce à une  dalle accueillant le jardin public Anna Marly et un jardin partagé inaugurés en 2013, avec le projet d’une résidence étudiante qui serait bâtie sur l’ouvrage du boulevard périphérique non encore utilisé.

     La ville a reçu une délégation de la MGP le 28 Août pour leur présenter ce site qui a été sélectionné et 3 mois plus tard quelques aménageurs pour leur faire visiter ce secteur. Comme l’a laissé entendre Pascal Vertanessian, en répondant à des questions, les possibilités sont limitées : Tout d’abord parce que la place des Insurgés de Varsovie (Porte de la Plaine) repose sur une dalle au dessus du Pétiph  dont la résistance ne permet pas de constructions, et elle est, de surcroit, traversée dans son sous sol, par des réseaux techniques. Ensuite parce qu’une couverture du Périph entre ses portes serait extrêmement coûteux d’autant plus que sa chaussée remonte à ce niveau  par rapport à la section comprise entre les portes Brancion et deVanves qui a été couverte. Enfin 3 espaces constructibles  auraient été recensés et notamment porte Brançion, au niveau des deux dalles nettoyées cet été qui se trouvent au dessus du Périph entre les bretelles de sortie et d’accès, et un terrain situé à Vanves à l’angle L.Vicat/J.Bleuzen. Sur l’une des deux dalles (850 m2), la ville de Paris voulait y installer un dépôt de voirie que refusait la ville de Vanves, ce qui a bloqué la requalification de cette porte, chacun campant sur ses positions,  sur l’autre (1040 m2),  côté Malakoff, lors de la signature du protocole d’accord entre Paris et Vanves signé par MM Delanoë et Gauducheau, avait été envisagée la construction d’un hôtel qui a été abandonné à cause de ce blocage entre les deux villes.

    Ainsi ce dossier de cette requalification de la porte Brancion a trainé jusqu’à ce que ses deux villes proposent « ce site de la Porte Brancion qui incarne leur ambition commune de réaliser des continuités innovantes entre Paris et sa proche banlieue » à cet  appel à projets qui est « l’occasion de transformer ces espaces de jonction en véritables lieux de vie et d’urbanité, répondant aux défis de l’Arc de l’Innovation, au bénéfice des habitants ». Ce site pourrait accueillir non pas de  l’habitat mais des activités innovantes en lien avec le futur Centre de Congrès international à Vanves (Palais Sud) ou des espaces de co-working, des occupations légéres comme l’agriculture urbaine hors sol. Mais voilà, ce secteur attire vraiment la scoumoune. Car la visite des aménageurs potentiels n’a guére suscité l’intérêt à entendre l’un des participants à cette visite, qui a confirmé que leur attention s’est finalement portée que sur  les deux terrains de la porte Brancion qui sont sur le Bd Périphérique pour y installer une pépinière d'entreprise, un équipement sportif … et des  terrain des jeux pour les jeunes sur le terrain vanvéen. Seule information : l'immeuble de logement Paris habitat à la porte Brancion devrait être démoli. Ce qui démontre bien que larequalification de cette porte commune à Paris et à Vanves est loin d’être réalisé, à croire que ce secteur attire la scoumoune

  • VANVES ET LA REGION : Décrochage scolaire, gaspillage alimentaire, CDT, Grand Paris, l’UDI n’a pas décroché !

     Bernard Gauducheau aura siégé une journée est demi au Conseil Régional qui a délibéré sur des textes important : Le Plan d’Action Régionale contre le décrochage scolaire que le groupe UDI a voté. Par contre il s’est abstenu sur le plan de lutte régional contre le gaspillage alimentaire proposé par le groupe PS. Le Maire de Vanves est intervenu au nom du groupe UDI sur les modalités de participation de la Région dans l’éboration et la mise en œuvre des CDT (Contrats de Dévelopement Régional). Ce qui ne l’a pas empêché d’assister à l’inauguration du jardin Anna-Marly jeudi matin qui a marqué les 40 ans du Bd Périphérique, durant laquelle il a été très sensible aux quelques mots sympathiques prononcés par Bertrand Delanoë à son égard lors des discours officiels. Il est vrai qu’il entretient avec le maire de Paris de bonnes et cordiales relations malgré le différent concernant l’aménagement de la porte Brançion. Ni d’échanger pendant une heure vendredi matin avant de rejoindre le Conseil Régional, avec le Directeur Général  de Microsoft France et Europe, dont le siége est à Issy les Moulineaux. Il se pourrait bien que Microsoft participe à la seconde édition de  « Vanves Games Day »en 2014.

     

    L’une des décisions importantes de cette session est, sans contestation possible, le plan d’action régionale contre le décrochage scolaire qui a été proposé par le groupe PS en Septembre 2011. ll a fallu plus d’un an et demi pour qu’il  se concrétise alors qu’en 2012, près de 29000 Franciliens sont sortis du système éducatif sans aucun diplôme ni formation. Les causes sont nombreuses : difficultés scolaires, problème d’orientation ou d’affectation mais aussi précarité sociale ou fragilité familiale…. En Septembre 2011, la lutte contre le décrochage était érigée au rang de grande cause régionale 2012, la Région finançant 2 études pour appréhender le phénomène à l’échelle francilienne. Une vaste concertation était lancé avec les acteurs franciliens de cette lutte qui a aboutit à des Assises rassemblant 500 de ces acteurs en Septembre 2012. Entretemps le gouvernement Ayrault avait affiché des objectifs ambitieux en la matière  - réduire de moitié le nombre de jeunes sortant du systéme scolaire chaque année – avec un groupe de travail consacré à cette lutte dans le cadre du projet de refondation de l’Ecole. 

     

    La mesure phare de ce plan est de susciter la création dans chaque département de deux micro-lycées et leur mise en réseau. Il s’agit d’une structure innovante de l’éducation nationale rattachée à un lycée « ordinaire » permettant à des jeunes de reprendre des études générales après une interruption de scolarité. Les parcours de reprise d’études sont diversifiés et adaptés aux besoins de chaque élève volontaire. Ce micro-lycée fonctionne de manière autonome avec des classes de petits effectifs (entre 10 et 15) pour favoriser un suivi individualisé, où la pédagogie est innnovante et personnalisée, pour redonner le goût de l’école aux élèves. 4 micro-lycées ont déjà été ouvert à Melun Sénart (77) hébergé par le collége de la Pyramide à Lieusaint, à Vitry (94) rattaché au lycée  Jean Macé, à la Courneuve (93) rattaché au lycée Jacques Brel, à Cergy (95) rattachée au lycée Alfred Kastler   

     

    D’autres actions ont été arrêté : La Région doit ainsi fédérer, dynamiser, coordonner l’intervention des acteurs locaux pour susciter une vraie coopération au travers des protocoles de sécurisation des parcours scolaires et de formation professionnelle initial. Ils sont couverts par une Plate-forme de Suivi et d’Appui aux jeunes en situation de Décrochage (PSAD) mises en place par l’Etat depuis un certain moment avec la Région, l’académie, le département, les communes volontaires, les établissements de formation (EPLE, CFA…) pour mettre à la disposition des jeunes des solutions. Cette action sera complété par la poursuite et le développement du travail d’inventaire et d’enquête  notamment dans la cartographie de l’offre de formation adressée aux décrocheurs et la connaissance des causes du décrochage.

     

    La Région doit accompagner pour prévenir le décrochage : Tout d’abord les jeunes les plus fragiles et leurs familles lors de la transition en 3éme ou Lycée-CFA, période charnière de leur parcours, via des associations ; lorsqu’il s’agit de  jeunes exclus temporaires ou en risque d’exclusion définitive, afin de mettre à profit cette période de suspension pour restaurer les conditions d’une reprise rapide de formation en lui donnant un sens et d’engager le jeune à se saisir des atouts pour réussir ; lorsque  les éléves sont  absents pour longue maladie afin de prendre en charge le suivi scolaire à domicile coordination avec les établissements où ils sont scolarisés. Ensuite en accompagnant les lycéens et apprentis en difficulté, en développant des passerelles entre les formations scolaires et l’apprentissage, en permettant de répondre à des besoins urgents  en terme d’aide au logement, au transport, à la demi pension, en  mobilisant le dispositif d’accés à l’apprentissage, à l’accompagnement dans la recherche d’une entreprise.