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préfet des hauts de seine - Page 2

  • VANVES ET SA REGION FACE A LA SECHERESSE QUI N’EMPECHE RIEN !

    Après les radars, le grand sujet de ce week-end prolongé sera la sécheresse, ce qui parait quand même bien plus sérieux que ces dénonciations d’aprésx DSK et  débats politico-graveleux sur les politiques coureurs de jupons et autres qui prend une tournure déplorable…et font oublier l’essentiel : le syndrôme chinois au Japon avec Fukushima, les conséquences de l’effet de serre dans le monde et en France avec notamment la sécheresse en Ile de France et le nord de l’hexagone. Les vanvéens sont concernés comme les franciliens au premier chef. N’avez-vous pas remarqué que c’est la première fois qu’un tournoi de Roland Garros n’a pas été perturbé par la pluie…Depuis des années, puisque c’est aussi l’événement de ce long week-end avec les finales dames et messieurs, où des vanvéens seront sûremment présents…parmi les « petites mains » comme aiment à le répéter certains membres de la section Tennis du Stade de Vanves ou les spectateurs …très chanceux.  

     

    En Ile de France, c’est le printemps le plus sec…depuis le début des relevés météo parait il. La sécheresse s’est installée dès le mois de mars en touchant surtout l’ouest et le nord de la France.  En avril, le déficit pluviométrique a atteint 70% sur les trois quarts du pays et les températures élevées ont aggravés la sécheresse. Mai est le troisième mois qui a présenté un déficit pluviométrique important sur de nombreuses régions, dont l’Ile de France qui a été épargnée par les orages, avec seulement 1 mm recueilli à Paris depuis le 1er mai pour une moyenne de 65 mm. Pas plus de 1 mm aussi à Creil (60), 2mm à Beauvais, 3 mm à Trappes (78), 4 mm à Saint-Quentin. « Pour le moment la situation n’est pas aussi critique qu’en 1976 car l’automne et le début de l’hiver ont été plus arrosés. En revanche, la sécheresse de surface est plus importante qu’en 1976 en raison des fortes températures que nous subissons depuis début avril. L’impact est donc très important dans le domaine de l’agriculture avec un manque de fourrage pour les éleveurs et des rendements qui s’annoncent médiocres pour les céréaliers » expliquent les spécialistes.

     

    Evidemment, beaucoup de vanvéens comme d’autres, essaient de savoir si cette sécheresse est vraiment exceptionnelle et si elle est comparable à la dernière grande sécheresse de 1976. Selon les données de la station de Paris-Monstouris et sa série de données pluviométriques, les grandes sécheresses du siècle dernier  remontent à  1921 qui est l’année la plus sèche jamais observée à Paris. « Il ne tombe que 267 millimètres entre janvier et décembre alors que la normale est de 640 millimètres. Entre le 22 mai et le 11 juillet, il ne pleut que 2 millimètres ! A noter que c'est une année chaude et particulièrement ensoleillée avec 2314 heures de soleil pour une moyenne de 1650 heures » indiquent elles. Puis en  1929 entre janvier  et septembre avec seulement 194 mm pour une moyenne de 480 mm ; entre Janvier et Juin  1938 où il ne tombe que 70 millimètres pour une moyenne de 265 mm soit un déficit de l'ordre de 75% ; durant le printemps et l’été 1949 qui ont été très chaud et sec et où il n’a plut que 159 mm entre février et août contre 371 mm en moyenne ; entre Avril et Octobre 1959 : avec des records d'ensoleillement entre juillet et septembre. Enfin en 1976, avec cette longue période de sécheresse qui débute dès décembre 1975 et qui se poursuit jusqu'au mois d'août. « On recueille 216 mm entre janvier et août à Paris pour une moyenne de 425 mm. Les températures particulièrement élevées enregistrées en juin et juillet qui s'ajoutent à la sécheresse entraînent de très faibles récoltes de céréales ». Un impôt sécheresse est même voté pour aider le monde agricole par le gouvernement Chirac bien sûr.

     

    35 ans plus tard, les spécialistes ont observé un déficit pluviométrique important depuis février avec 57 mm enregistré entre le 1er février et le 15 mai à Paris alors que la moyenne est de 175 mm. « Le déficit pluviométrique est donc très important et comparable aux dernières grandes sécheresses sur cette période de 2 mois et demi. Toutefois, le bilan ne pourra être établi que dans quelques mois pour savoir si elle sera durable ou non et de même ampleur qu'en 1976. Au niveau des nappes phréatiques, la situation est moins grave qu'en 1976 car l'automne et le début d'hiver ont été plus arrosés. En revanche, en ce qui concerne la sécheresse agricole qui concerne la partie superficielle des sols, la situation est plus grave qu'en 1976 à cette époque de l'année car avril 2011 a été beaucoup plus chaud qu'en 1976. Les conséquences pour les agriculteurs sont d'ores et déjà importantes avec un manque de fourrage et des rendements en céréales qui s'annoncent médiocres ».

     

    Les services préfectoraux franciliens se mobilisent et se préparent aux effets d’une sécheresse exceptionnelle. « La région Ile de France  subit, comme toute une partie du territoire national, une situation exceptionnellement précoce de diminution des niveaux des eaux superficielles et souterraines.  Le maintien à des niveaux très bas de la majorité des nappes dans le bassin parisien après un hiver moins pluvieux que la normale entraîne une forte sensibilité des cours d’eau à la sécheresse sur l’ensemble de la Région » indiquent ils dans un communiqué faisant état « des niveaux d’étiage des petits cours d’eau qui présentent une évolution à la baisse particulièrement rapide et brusque : le débit du Lunain, cours d’eau du département de Seine-et-Marne, est passé en-dessous du seuil d’alerte. Le débit de la Vanne, cours d’eau du département de l’Yonne, est passé en-dessous du seuil de crise.  Ces deux cours d’eau participent à l’alimentation en eau potable de Paris. Le débit de la Marne est passé en-dessous du seuil de vigilance. Celui de la Seine en est très proche,  ce qui a conduit au déclenchement exceptionnellement précoce du dispositif de soutien d’étiage des Grands Lacs de Seine ». Et d’appeler, devant la sensibilité de la situation à « une utilisation de l’eau de manière raisonnée et économe.  Que l’on soit particulier, entreprise, service public ou collectivité, toute consommation d’eau a une incidence sur la ressource, en quantité ou en qualité ». Ainsi les franciliens sont prévenus.

     

    Le Préfet de Région Daniel Canépa a donné instruction aux Préfets de département d’appliquer le dispositif de gestion d’eau, et de réunir dès juin le comité de suivi de la sécheresse pour le bassin Seine Normandie pour prendre  toutes les dispositions nécessaires pour pallier le déficit d’eau : examen de chaque situation départementale, mise en place d’éventuelles mesures de régulation, modalités de soutien de l’étiage par la régulation des grands lacs de Seine. Du coup, le préfet des Hauts de Seine, Pierre-André Pleynel a pris un arrêté préfectoral lundi soir prenant  acte du  franchissement du seuil de vigilance et instaurant « des mesures provisoires de sensibilisation des usages de l’eau ». Il rappelle « l’importance d’utiliser l’eau de manière raisonnée et économe, que l’on soit particulier, entreprise, service public ou collectivité » et appelle à réduire les consommations « qui ne sont pas indispensables ». L’arrêté, mis en ligne sur le site Internet du site administratif départemental et sur sa page Facebook, a également été transmis à toutes les communes du département.

  • A COTE DES REGIONALES LA VIE CONTINUE A VANVES : FOOT ET POLITIQUE

    EXPLICATIONS EN REGLE SUR DES INCIDENTS FOOTBALLISTIQUES

     

    Sur le calendrier du maire de Vanves, est inscrit aujourd’hui, « une réunion au Stade de Vanves (violences dans le cadre d'un match foot) » qui devrait réunir les jeunes footballeurs concernés ( de -18 ans quand même) « qui ont beaucoup de choses à se reprocher », les dirigeants de la section football, du stade de Vanves avec le maire et son adjoint aux sports, des représentants du District, de la Ligue, du Préfet des Hauts de Seine… pour une explication en règle, après les faits survenus le dimanche 14 Février 2010 au PMS André Roche. 

    Le match de football entre les équipes de jeunes de Vanves et de Ville d’Avray s’est terminé par une bagarre général qui a fait au moins 3 blessés hospitalisés dont un pour traumatisme crânien selon un scénario tout à fait classique.  Cette affaire est remontée jusqu’au District bien sûr, la Ligue, les maires qui ont été saisis et se sont rencontrés avec les dirigeants des deux clubs,  et même jusqu’au préfet des Hauts de Seine qui est très sensibilisé à la lutte contre la violence dans les stades. D’autant plus qu’il avait organisé en Octobre dernier une réunion avec les médiateurs de football qui devraient être présent dans chaque club. Or Vanves n’en a pas pour l’instant, peut être parce qu’il y avait eu des « grands frères » aujourd’hui disparus, dont la présence avait donnée des résultats tangibles lors des matchs dominicaux.

    Ces incidents très graves ont entraînés une enquête de police toujours en cours, des sanctions très lourdes pour les auteurs connus des faits, peut être d’autres sanctions dont le Stade de Vanves et sa section foot ne feront pas appel de la part du District et de la Ligue, comme l’ont indiqué leurs présidents respectifs. « Inacceptable, inadmissible » sont les mots utilisés par ses deux dirigeants bénévoles « qui sont attérés, mortifiés, contrariés » par ces incidents qui les empêchent encore de dormir la nuit.

     

    Mais voilà, pas plus tard que Dimanche dernier, lors du match Vanves-châtillon, que notre équipe première a gagnée de justesse en remontant de 0 à 3 durant la 2éme mi-temps alors qu’elle était menée à 0 à 2, cela aurait pu mal se terminer, car l’ambiance est monté d’un cran tout au long de cette mi-temps. Des jeunes étaient carrément sur la piste d’athlétisme au lieu d’être derrière la rembarde, et ont eu quelques échanges vifs avec quelques joueurs des équipes qui regagnaient les vestiaires. Comme par hasard, parmi ces jeunes, certains dirigeants et entraîneurs ont reconnus quelques uns de ses jeunes à l’origine de la bagarre du 14 Février dont au moins un qui a été exclu du Stade de Vanves. Preuve s’il en était besoin, qu’il ne faut pas s’arrêter à des paroles, en la matière, surtout lorsqu’on voit que de tels faits se sont déroulés alors le PSG est toujours à « La Une » de l’actualité pour autre chose que ses piètres résultats footballistiques.    

     

    LES VERTS PARLENT DE LEUR PROGRAMME... ET DU 2éme TOUR !

     Ce soir à 20H30 à l’école Max Fourestier, les Verts débattront de leur programme avec les candidats vanvéens, Marc Lipinski, Pierre Toulouse, les élus Verts comme Claire Papy et la nouvelle transfuge du PS, Lucile Schmid. Le dernier sondage les donnent à 18% soit +4%, après l’UMP (30%) et Le PS (26%). Ce qui laisse présager des négociations dés dimanche soir très serrées entre le PS et Europe Ecologie qui a la tentation de se maintenir.  « Il ne sera pas question de se déballonner. On fera des compromis » assurait ses derniers jours Jean Vincent Placé, président du groupe Verts au Conseil Régional,  sur la question de l’accord pour le second tour et notamment des vice présidences qui devraient être le point d’achoppement. D’autant plus qu’en Ile de France, Jean Paul Huchon a déjà prévenu. Pas question de confier une vice-présidence à Augustin Legrand, fondateur des Enfants de Don Guichotte, candidat à Paris qui a multiplié les critiques contre le bilan du PS en Ile de France.  De son côté, Cécile Duflot, tête de liste, et secrétaire générale des Verts, affirmait : « Nous souhaitons battre la droite. Mais la question, c'est sur quel projet de transformation on fait gagner la gauche. Le 21 mars, cela ne peut pas se résumer à réélire des sortants ou à voter pour des ministres. On a besoin d'un changement face aux urgences écologiques et sociales ». D’ailleurs, Dominique Voynet (Verts), maire de Montreuil, avait prévenu au lancement de la campagne d’Europe Ecologie  « nous ne voulons plus jouer les seconds rôles, les forces d'appoint, les camarades compréhensifs qu'on câline dans l'entre deux tours pour les négliger voire les humilier pendant tout le reste du mandat ».