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crise sanitaire - Page 2

  • L’HOTEL MERCURE DE VANVES TRAVERSE LA CRISE «EN MODE WARNING SUR LA BANDE D’URGENCE »

    Dans ce cadre de son enquête au fil des prochaines semaines, pour savoir comment certains vanvéens, acteurs de la vie économique, sociale, associative, culturelle, traversent cette crise sanitaire le blog de Vanves Au Quotidien a rencontré Philippe Marchand directeur Général de l’hôtel Mercure. Avec une seule question a départ : « Comment traversez-vous la crise ? ». Comme tous les hôtels du Grand Paris, il a dû arrêter ses activités notamment lors du premier confinement, ce qui a eu des répercussions importantes, comme on l’imagine, mais qui a arrêté aussi tout un programme de rénovation engagé en 2019 et qui devrait se poursuivre en Février prochain. Car cet hôtel qui a 40 ans en avait bien besoin, notamment pour faire face à la concurrence. Mais commençons tout d’abord par les effets de la crise sanitaire aujourd’hui, demain, le blog abordera sa rénovation   

    « Au 1er confinement nous avons arrêté toute l’activité de l’hôtel, nous l’avons fermé du 16 Mars jusqu’au 24 Août. Nous avons dû résoudre deux difficultés, sanitaires tout d’abord, en maintenant une équipe pour entretenir le bâtiment,  les réseaux, afin d’éviter des incidents et fuites à la reprise. Elle faisait des gardes, actionnant les réseaux, ouvrant les robinets, tirant les chasses d’eaux, pour faire tourner les machines à vide car nous ne pouvez pas laisser en plan un tel bâtiment sur une longue période, sans avoir quelques soucis à la reprise. Ensuite financière, car lorsque vous avez du personnel, il faut les payer, et pour ce faire, avoir du chiffre d’affaires. Or celui-ci s’arrêtant, les propriétés du fonds de commerce, ont demandé que nous fassions une pause, pour envisager la suite lorsqu’on serait revenu à meilleur fortune» explique Philippe Marchand directeur général  

    Il a ré-ouvert sont établissement le 24 août, «plein d’espoir, car le calendrier du parc des expositions devait revenir à une certaine normalité en septembre, mais sans véritable certitude car il a dû poursuivre son inactivité, vu la situation concernant les salons et congrés. Mais nous sommes restés ouvert malgré tout, car son propriétaire souhaitait que l’on continue son exploitation. Nous avons pu accueillir quelques réunions et séminaires, mais pas de quoi retrouver une activité digne de ce nom. Grâce à une équipe minimum composée de 20 à 25% des collaborateurs, 75 à 80% étant pris en charge par le chômage partiel, parce que nous n’avons pas de clients suffisants pour les faire tous travailler». Sachant que l’hôtellerie est un secteur accompagné par l’Etat qui prend en charge une partie des salaires, et que la société gérant l’hôtel en prend aussi une proportion, pour amoindrir les effets de la crise pour son personnel. Mais cette activité réduite jusqu’au 30 Octobre s’est répercutée sur le chiffre d’affaires avec une baisse de -90%

    Comme d’explique Philippe Marchand d’une manière imagée, «nous fonctionnons en mode «warning» sur la bande d’urgence. Pour l’instant, nous sommes ouvert dans la limite de ce que l’Etat nous permet, en maintenant une prestation 4 étoiles, sans restauration, mais nous pouvons servir les clients en chambre en leur proposant le soir, une carte réduite, les clients ayant un repas chaud, entrée, plats, desserts, sur un  horaire limité de 19H à 22H, mais nous continuons à apporter un serfice 4 étoiles pour surtout une clientèle d’affaires, puisque nous n’avons pas de touristes». Ce qui représente une vingtaine de clients chaque soir, en semaine. «Pour les séminaires et réunions, nous proposons une restauration dans des box séparé par du plexiglas. Il a fallu nous adapter pour respecter la distanciation. Avec des contenants jetables etc… »

    Ainsi l’hôtel Mercure est en ordre de marche : «Nous espérons une reprise le plus tôt possible grâce au Parc des expositions, en Septembre 2021, qui représente 40 à 45% de notre activité. Et surtout au nouveau Palais Sud et son Paris Center Convention qui avait un beau programme de congrés notamment internationaux dont on voyait bien les retombées avec une clientèle conséquente.  Heureusement, nous devrions bénéficier en Mai prochain d’un événement sportif comme Roland Garros, s’il a lieu, car, à chaque fois nous accueillons la presse japonaise qui vient contractuellement depuis 10 à 12 ans. Nous retrouverions des clients de manière conséquente. Et peut être en Juin d’un événement prévu au Parc des Expositions».  

    Philippe Marchand n’en reconnait pas moins que « c’est un moment difficile à traverser car nous sommes une activité se service, en permanence en contact avec des gens, pour leur rendre des services, avec des moments de convivialité. Et là, nous sommes est en jachère, car nous les accueillons dans des conditions de distanciation et de respect des règles sanitaires. C’est une période délicate. Mais nous restons optimiste ! »

    A Suivre

  • GABRIEL ATTAL LE MINISTRE-ELU DE VANVES EN PREMIERE LIGNE POUR DEFENDRE LA STRATEGIE DU GOUVERNEMENT

    Face aux critiques sur la lenteur des vaccinations au lendemain des fêtes, Gabriel Attal porte parole du gouvernement a dû monter en première ligne, en se répandant sur les radios et les télés. Il n’a même pas accompagné le premier Ministre lors de son déplacement  au Tchad, prié à la veille de son départ, par le président Macron, de rester à Paris pour expliquer la stratégie du gouvernement dans les médias. Mais le fait que le porte-parole de l'exécutif garde la main dans cette riposte ne semble pas être dû au hasard. Selon les spécialistes, Jean Castex a expressément demandé aux membres du gouvernement, y compris aux plus coutumiers de la confrontation politique, d'éviter les prises de position sur des sujets ne relevant pas de leur domaine de compétence, et ce,  afin d'empêcher une dispersion de la communication de l'exécutif. 

    Et les élus locaux qui ont fustigés la lenteur des premiers jours et dénoncé sle manque de concertation sur le plan de vaccination, n’ont pas été déçu. «Ce que j'ai entendu, notamment de la part du président de la région Normandie, c'est qu'il déplorait un manque d'association des régions à la définition de la politique vacinale.Je pense que vous pouvez vous référer à des déclarations de présidents de régions qui, début décembre, saluaient à ce moment leur association». Et sa réplique a été cinglante face aux accusations d’Anne Hidalgo dans le JDD de Dimanche dernier : La maire de Paris avait estimé « qu’avec de telles carences, le Débarquement de juin 1944 aurait échoué». Ce qui a valu dés lundi, une réaction qui tranche avec le pacte de non-agression qui régissait jusqu'ici, tant bien que mal, les relations entre l'État et la capitale. «Je suis assez surpris d'entendre des leçons de logistique de la part d'une élue qui n'a pas su gérer le Vélib, qui n'a pas su gérer l'Autolib, qui a montré que s'agissant de la logistique, elle savait transformer l'or en plomb, alors même qu'il y a plus de fonctionnaires à la Ville de Paris qu'à la Commission européenne, qu'elle attaque»

    Mais ce fut son face à face avec Philippe Juvin, maire de la Garenne Colombes, jeudi dernier dernier sur la 5 ans « C à Vous » où Gabriel Attal l’a accusé d'avoir tenu des propos contradictoires au sujet du début de la crise du Covid-19, notamment à propos de l'efficacité du confinement. Certains vanvéens ont pu apprécier. Il  faut savoir que ce maire qui est médecin chef des Urgences de l’Hôpital Georges Pompidou a d’ailleurs signé un  livre réquisitoire, qui n'a pas été apprécié en haut lieu  «Je ne tromperai jamais leur confiance» ( éditions Gallimard). «On nous a menti avec aplomb. On a tenu des discours contradictoires. On a fait des promesses puis on les a trahies. Certes, personne n’a été dupe longtemps. Mais comment poursuivre les efforts quand le lien de confiance est rompu?», écrit le médecin-maire dans son livre. Il décrit le manque de masques et de lits en réanimation, la saturation des urgences, l’épuisement du personnel soignant, la solitude des résidents des Ehpad, «les immobilismes  de l’hyperadministration»,  «la dictature de ces petits chefs médiocres, qui s’épanouissent dans ces périodes de troubles», la «faillite de l’État». Mais surtout, Philippe Juvin rappelle les certitudes et les affirmations assénées comme autant de vérités. «La France est persuadée qu’elle a le meilleur système de santé du monde, et ce péché d’orgueil la conduit dans le mur», écrit il en racontant avoir alerté à tous les niveaux: Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé, Olivier Véran, le ministre de la Santé, Patrick Strzoda, le directeur de cabinet du président de la République, et même Emmanuel Macron auquel il a adressé des recommandations

    Gabriel Attal l’a accusé de réécrire l'histoire en se donnant le beau rôle dans ce face à face tendu. Il a égrené des prises de positions publiques du médecin, au printemps dernier, en contradiction selon lui avec la version défendue dans l'ouvrage : «Dans votre livre, vous écrivez, le 28 février : «Nous ne testons pas suffisamment. Nous avançons comme des somnambules» Et sur LCI, le 6 mars, une semaine plus tard, vous dites : «Pour les formes bénignes, ce n'est pas utile de faire des tests ! ». Sur le confinement, vous dites le 3 mars : «Le confinement est efficace, je pense qu'il faut confiner, je le dis publiquement» Trois jours plus tard, sur LCI, vous déclariez « qu’'on ne peut pas confiner des villes entières» a-t-il critiqué. Et de conclure : «Est-ce-que vous dites la vérité dans ce livre et, à ce moment-là, ça veut dire que vous ne disiez pas la vérité sur les plateaux de télévision ? Ou est-ce-que vous disiez la vérité sur les plateaux de télévision et à ce moment-là, ça veut dire que vous avez un peu réécrit l'histoire dans votre livre ?». S'il a reconnu que cette crise «a été très compliquée à gérer», Philippe Juvin lui a répondu : «Il faut cesser de penser que tout a été bien fait. Et après le cafouillage sur les masques, les atermoiements sur la vaccination montrent que les leçons ne sont pas tirées».

  • TELETHON A VANVES : ANTOINETTE GIRONDO SON ANIMATRICE DEPUIS 15 ANS MISE A L’ECART SANS EXPLICATION

    Après la Boule Lyonnaise évincée de son local au PMS A.Roche, la Roue Libre vanvéenne mise à l’écart des brocantes et ateliers du Vélo, c’est au tour de l’antenne du Téléthon vanvéenne d’être reprise en main par la municipalité de Vanves, qui aurait évincé Antoinette Girondo, ex-conseillère municipale et présidente du conseil de quartier du Plateau (sur la photo à gauche)  car elle n’aurait pas soutenue la majorité sortante aux dernières élections municipales. Elle aurait eu même droit à un courrier signé du maire et de la maire adjointe chargée de la solidarité dans cette cette derniére lui  annonçait qu’elle animerait désormais le téléthon avec l’aide de Daniéle Wantrez qui vient d'être élu au Conseil de quartier du Plateau et au Conseil local de la vie Associative

    Voilà comment Antoinette Girondo qui a ainsi consacré 15 années de sa vie à animer ce comité local qui se mobilisait chaque année, début décembre, pour le téléthon, comme ce sera le cas ce week-end, a été évincé. Sans explications, alors que sans elle la ville de Vanves en serait resté à une timide mobilisation,  sans véritables animations. Au début, toute seule, elle avait fait appel à des bénévoles, et c’est à ce moment là que Daniéle Wantrez l’avait rejointe. Comme elle faisait partie du Conseil de quartier du Plateau, cela n’a été difficile de mobiliser ses bénévoles.  C’est à ce moment là, qu’elles ont commencé à aller solliciter les commerçants, mobiliser les bonnes volontés, commencer à installer des stands devant Intermarché, Carrefour Market pendant le week-end en suscitant de nombreuses initiatives : 24 Hde boules lyonnaises (2005), tournoi de tennis de la section jeunes de cette section (2006) qui avait constitué en pièces de 1 € deux raquettes qui ont rapportée 1000 €.

    Elles ont commencée à sensibiliser à cette époque, de nombreuses associations de la compagnie l’Echaugette au CIV (Ciné Images Vanves) qui organisait une représentation ou une soirée films au profit du Téléthon, mais aussi des restaurants (Café de la Gare, au Tout Va Mieux, Plaisir des Mets et les Platanes ) qui montaient des soirées au profit du téléthon, ou l’Hôtel Mercure qui avait offert un week-end (2 nuits)  pour deux personnes avec petit déjeuner, et un déjeuner pour deux à sa brasserie…. avec la constitution d’un village de Téléthon devant le centre commercial du Plateau avec des stands proposant des spécialités préparées par l'association Tous Ensemble, des gâteaux offerts par l'ACCIV ainsi que du vin chaud et du chocolat chaud, et une tombola grâce à la grand générosité des commerçants et entreprises de Vanves (environ 90 la première fois en 2010). Les 14H de poker du Poker Club au Club Murillo (devenu le Square) ont laissé des souvenirs mémorables.

    Au fur et à mesure des années, les exemples d’actions abondent : En 2013, l’ESCAL  organisait une journée gaufres-crêpes dehors dans le petit jardin de Jean Monnet transformé en petit village de Noël avec chalet, grâce notamment à l’aide du Grenier à Pain, la section Hand Ball du Stade de Vanves associée avec la section Escrime pour 6H d’escrime-Handballthon au gymnase Magne, Intermarché se mobilisait avec le Lion’s Club de Vanves-Montrouge-Malakoff pour un Caddiethon, avec trois grandes soirées  mémorables : «Choucroute de la mer » au Tout Va Mieux, «Cabaret » à la Palestre et « Moules Frites » aux Platanes. En 2014, ce fut ce « défi 24H sur piste » à l’initiative du Stade de Vanves avec sa section athlétisme et d’Expograph vanves : 2 622 km ont été parcouru par 517 participants de 18H Vendredi à 18H samedi dont deux d’entre eux ont l’un couru 3 marathons pratiquement en parcourant 126,8  km en courant (Emmanuel Clerin) et l’autre a marché 312 tours à 62 ans (Claude Barthe), avec un départ donné par Patricia Loison, présentatrice du soir 3, (maintenant sur France Info TV à 23h) venue en voisine parrainer cette  manifestation.

    Par la suite, le téléthon a poursuivi sur sa lancée tant bien que mal, quelque perturbé par les attentats de 2015, avec des concerts au Rosier Rouge jusqu’à aujourd’hui où la crise sanitaire a complétement bouleversée l’organisation traditionnelle de ce 34e Téléthon. Cette année, la collecte de fonds s'organise d'une manière différente, grâce à une plateforme mis en place par la ville pour les faire en ligne, des urnes installés chez certains commerçants partenaires, des stands Téléthon au marché ce matin, devant Intermarché et Carrefour avec vente de crêpes. L'objectif est toujours de faire mieux que l'année dernière, malgré ces circonstances inédites