Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

commerces - Page 10

  • LE COMITE STRATEGIQUE DE LA SGP PRESIDE PAR LE MAIRE DE VANVES VEILLE AU GRAIN

    Le jour même de cette réunion de quartier, Bernard Gauducheau avait présidé le Comité Stratégique de la SGP (Société du grand Paris) qui a formulé des recommandations concrètes pour améliorer le quotidien des riverains pendant les chantiers, mais aussi dans la perspective de l’aménagement des quartiers de gare. « Cette année, les thématiques de l’aménagement des quartiers de gare et des chantiers du Grand Paris Express ont placé les riverains et la relation de proximité au coeur des échanges » expliquait-il. « En tant qu’élus, nous sommes conscients que la réussite du Grand Paris Express passera par notre capacité à renforcer l’acceptabilité sociale du projet. C’est pourquoi nous anticipons les difficultés à traiter et bousculons les certitudes pour formuler des propositions concrètes et opérationnelles dès à présent ».

    Le groupe de travail « Chantiers du Grand Paris Express » a mis l’accent sur l’importance de l’acceptabilité des chantiers par les riverains en conduisant un travail de recensement des contraintes et des nuisances liées aux chantiers pour les riverains.  Il préconise tout d’abord d’encourager la création d’un observatoire pour répondre aux situations particulières. Il viserait à identifier les établissements recevant du public et les populations les plus fragiles à proximité du chantier, pour concevoir des mesures d’accompagnement adéquates. Ensuite, de mettre en place une commission d’indemnisation pour les cas où les riverains seraient affectés de manière totalement anormale par le chantier. Enfin de déployer une communication en temps réel et adaptée aux phases du chantier.

    « En 2017, les opérations de génie civil vont se déployer dans de nombreuses communes », rappelle Philippe Yvin, président du directoire de la SGP. « Le travail de réflexion remarquable mené par le comité stratégique sur l’acceptabilité des chantiers est une étape essentielle pour que le Grand Paris Express soit réalisé en co-construction avec les riverains et ses futurs usagers ». A cette occasion, la SGP  a conclu avec le département des HJauts de Seine, une convention visant à anticiper les conséquences dses travaux sur le trafic routier, et avec la SEMAEST (SEM d’animation économique au service des territoires) pour dynamiser les commerces de proximité aux abords des gares du GPE pendant les chantiiers

  • EXPLICATIONS ENTRE DROITE ET GAUCHE MAIS AU SEIN DE LA GAUCHE AUSSI AU CONSEIL MUNICIPAL

    Durant ce conseil municipal du 9 Novembre, court,  les fins observateurs de la vie politique vanvéenne, ont pu apprécier les manoeuvres politiques entre la droite et la gauche. Comme le groupe socialiste avait déposé une question orale sur l’analyse des besoins sociaux  réalisée par des étudiantes sur la précarité et la pauvreté  pour en  connaître les résultats, le maire a ajouté à l’ordre du jour, en procédure d’urgence, une présentation de cette étude par la directrice des services sociaux de la ville sur lequel reviendra le blog. La réponse à la seconde question orale sur le Skate Park se trouvait dans le numéro  de Novembre de V.I. paru récemment, dans la mesure où le groupe PS n’avait pas pu la poser lors du précédent conseil municipal, et que le conseiller municipal FG/PC avait refusé de le faire sir son contingent de questions orales ( 2 par groupes).

    D’ailleurs Valérie Mathey (PS) lui a rendu sa monnaie de sa pièce en lui  demandant pourquoi, à propos de la participation de la commune aux dépenses de fonctionnement d’enfants vanvéens scolarisés en écoles privées ou en hôpital de jour,  contre lequel vote l’ensemble de la gauche, il avait fait un vote différencié (Pour) pour l’école de la Source (à Meudon)  et contre les autres établissements. Boris Amoroz été bien en peine de lui répondre avant de faire comprendre que l’une était laic alors que les autres étaient religieux ( ?). Ainsi entre droite et gauche mais au sein de la gauche, on ne se fait pas de cadeau au conseil municipal

    L’attribution d’autorisation d’ouvrir les commerces 12 dimanches dans l’année (2017) en a été  un nouvel exemple : « C’est surtout  les grandes enseignes qui en profitent, que les petits commerces de proximité. J’appelle les vanvéens à ne pas aller dans les commerces le dimanche … «   a déclaré Boris Amoroz (FG/PC) – « …et d’aller à la messe » a répliqué Bernard Gauducheau. « C’est très bien  d’aller au maximum de ce que la loi prévoit. C’est un plus pour les commerçants » a ajouté Jean Cyril Le Goff (PS) pour enfoncer le clou alors qu’il en est beaucoup question à Paris avec les ZTI (Zones  Touristiques Internationales). D’ailleurs Boris  Amoroz (FG/PC) s’est illustré sur deux autres points : les rapports annuels du SGIEF et du SIPPEREC  en constatant que ces syndicats intercommunaux prennent des positions très suivistes sur les distributeurs  Gaspard et Linky en défendant les industriels contre les collectivités et leurs ressortissants.

    Et la demande de subvention pour sécuriser les écoles dans le cadre du Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance, sur laquelle il s’est abstenu, se méfiant de cette tendance actuelle à bunkériser les écoles. « Dans le contexte actuel qui est inquiétant, lorsqu’on a la responsabilité de 2200 enfants de la créche à l’école primaire, on peut se poser la question sur « comment mieux les protéger et de prendre les moyens pour le faire en demandant des aides financiéres » a répondu Bernard Gauducheau « On sanctuarise les écoles. On n’est pas encore à installer des miradors. Et on a du chemin à faire pour bien les sécuriser et empêcher les intrusions » - « Et il faut éviter les pépins ! plutôt qu’attendre. On est loin de bunkériser les écoles » ajoutait Anne Laure Mondon. « Les parents  sont demandeurs. Et le Fonds a été créé pour aider à la réalisation de ces travaux ».      

  • MARCHANDS DE JOURNAUX : VANVES BIENTOT EN PENURIE, LA MAIRIE REFLECHIT !

    A l’occasion du dernier conseil municipal, le groupe socialiste a posé une question d’actualité concernant le commerce en faisant état d’informations d’un blog qui  « nous informait que le local d’une sandwicherie située rue Ernest Laval deviendrait prochainement un local municipal », en demandant « quel serait le coût de cette acquisition pour la ville, alors que vous ne cessez d'affirmer qu'il est difficile de boucler le budget municipal et à quoi ce local servira-t-il ? ». Il y en a eu 7 au total depuis 2001. «  Mais il convient surtout, malgré le travail de qualité réalisé par notre manageuse du commerce, de s’interroger sur votre politique concernant le commerce local. En effet, les marchands de journaux ferment les uns après les autres. En mai prochain, Daniel Buire (sur la photo dans son magasin) fermera son commerce de presse plus connu sous l’enseigne « Librairie du Lycée Michelet » pour prendre une retraite bien méritée.Nous sommes tous attachés à la liberté de la presse et il est impératif de permettre à nos administrés d’y avoir accès.  Avez-vous entamé une réflexion pour implanter un ou plusieurs kiosques dans la ville ? Ne serait-il pas sinon possible de diversifier l’activité de bars ou d’autres commerces situés dans les différents quartiers de notre commune pour proposer un rayon presse comprenant les différents quotidiens nationaux ou régionaux et principaux hebdomadaires (news magazine, jeunesse, télé) comme cela existe dans des communes des Hauts-de-Seine et de première couronne ?   A l’heure où vous venez de nommer un nouveau maire-adjoint au commerce, que comptez-vous faire pour maintenir et soutenir dans notre commune les commerces de proximité et plus particulièrement ceux liés à la vente de presse ? » s’est interrogé Jean Cyril Le Goff (PS) 

    Bernard Gauducheau qui n’en rate pas une, l’a remercié « de s’adresser directement à la municipalité pour obtenir des informations fiables. Nous sommes en train d’étudier avec Hauts-de-Seine Habitat le devenir de deux locaux. Celui auquel vous vous référez rue Ernest Laval se trouve dans un état déplorable et est vacant depuis de nombreuses années. Le second espace est en rez-de-chaussée de la résidence du 13 rue de Châtillon n’a jamais été utilisé comme boutique mais comme lieu de stockage. Selon les conclusions de réflexions avec ce bailleur, nous agirons comme nous l’avons toujours fait pour d’autres locaux, afin de déterminer la destination qui nous semblera la plus appropriée pour faire vivre ses locaux qui en l’espèce ne peuvent être que loués » a déclaré le maire de Vanves 

    Il en a profité pour mettre en avant ses résultats plus que satisfaisants en matière de commerce de proximité : « 30 commerces ont été repris ou créés à Vanves depuis 2014. 180 commerces locaux ont été impliqués dans le mois du commerce 2015 contre 70 en 2010 lors de la 1ère édition de cette manifestation. 250 293 € est le montant total des subventions récemment notifiée à la ville dans le cadre de la 3ème tranche du Fonds d’information pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC) sur la période 2008-2012. Loin d’être le fruit du hasard, cette dynamique commerciale et cette attractivité retrouvée sont liées aux efforts de la municipalité pour moderniser la ville. Le retour des commerces s’accompagne également d’un accroissement de la population. Selon les derniers chiffres communiqués par l’INSEE, Vanves comptabilise 28170 habitants. La population a augmenté de 6,47% en 5 ans. C’est la 5ème plus forte progression parmi les 36 villes des Hauts-de-Seine ».

    Enfin, s’agissant du problème spécifique des dépôts de presse, « il y a des particularités dont malheureusement beaucoup de communes souffrent actuellement. Le problème de la presse est un problème récurrent. Les presses ferment car il est très difficile aujourd’hui de vivre de la vente de journaux compte tenu de la concurrence faite par la presse gratuite et par les médias via les réseaux sociaux. En 2013, suite à une enquête comparative, avec d’autres villes des Hauts de Seine, il apparaissait que Vanves disposait de quatre points de vente de presse. Parmi d’autres villes situées à proximité le nombre était de cinq à Malakoff, deux à Bourg La Reine, quatre à Bagneux, trois à Chaville, six à Meudon. Les difficultés particulières de la diffusion presse sont souvent structurelles et sont liées à une organisation nationale que les collectivités ne maîtrisent absolument pas. Ainsi les Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne (NMPP) refusent une distribution limitée aux 150 titres principaux et imposent au buraliste la diffusion de leur gamme complète de 2500 titres. La gamme imposée est donc trop large et nécessite un espace de vente trop grand que des commerces tels que des bars, superettes ne peuvent aménager. Nous réfléchissons actuellement à une implantation de kiosques à journaux et un rendez-vous va avoir lieu la deuxième quinzaine de février avec un représentant de la société Médiakiosk pour rechercher des sites à des endroits stratégiques de la Commune. Il est toutefois important de rappeler que la rentabilité de ce type de kiosque est très faible et que seul ceux qui vendent autre chose que la presse (boissons, cartes postales, objets touristiques) arrivent à s’en sortir ». Ce qui veut dire qu’il ne laisse guére d’espoir à une solution, pour l’instant. Mais heureusement des initiatives privées se sont fait jour, de la part de commerçants soucieux de l’intérêt des vanvéens contrairement à ce que mauvaises langues (presqu’officielles) tentent de faire croire  en suscitant  des ragots mal venus.