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VANVES ET LA REGION ILE DE FRANCE

  • DES ORDINATEURS POUR LES LYCEENS ET LES COLLEGIENS DE VANVES

    Que ce soit la Région Ile de France ou le département des Hauts de Seine, ses collectivités locales franciliennes comme les autres en France, remettent des ordinateurs respectivement aux lycéens et aux collégiens de leurs territoire, ce qui est le cas à Vanves. Ainsi, la semaine dernière, Bernard Gauducheau, avec sa casquette de conseiller régional, a remis de nouveaux ordinateurs portables de nouvelle génération aux élèves des lycées Michelet et Dardenne de Vanves (sur la photo au lycée Michelet).

    « Offerts par la Région Île-de-France, ces équipements de nouvelle génération sont plus rapides et offrent une meilleure autonomie. Ils accompagneront chaque lycéenne et chaque lycéen pendant ses trois années de lycée et leur donneront accès à l’ensemble des ressources pédagogiques numériques. Ces ordinateurs sont devenus de véritables outils du quotidien pour apprendre, travailler, préparer ses devoirs et accéder aux nombreuses ressources proposées par les établissements » soulignait il.

    Cette nouvelle génération d’ordinateurs plus rapide et avec une meilleure autonomie sont distribués à tous les élèves de 2de et  à leurs 20 000 professeurs. Chacun représente une valeur de plus de 600 €. Mais ce n’est pas tout, car en seconde, première et terminale, la Région offre à chaque lycéen ses manuels scolaires et supports pédagogiques pour une valeur totale de 720 € sur 3 ans. Elle a installé 10 000 écrans numériques interactifs, soit plus de 30 % des salles équipées. Elle met à disposition des éléves un service innovant, Class’Connect qui leur  permet d’accéder à des ordinateurs puissants directement depuis leur propre matériel, que ce soit en classe ou à la maison. Grâce à cette plateforme, ils peuvent utiliser des logiciels professionnels exigeants, comme SolidWorks de Dassault Systèmes. Par exemple, un élève peut commencer la conception d’une pièce mécanique sur un poste du lycée durant son cours, puis reprendre exactement là où il s’est arrêté le soir depuis son ordinateur régional. Enfin, après avoir équipé le Val-d’Oise et Paris, la Région a engagé le passage du très haut débit à 1 Gbit/s dans tous les lycées de Seine-Saint-Denis, des Yvelines et des Hauts-de-Seine.

    Le Département des Hauts de Seine n’est pas en reste, car il agit pour « un numérique éducatif accessible à tous afin qu'aucun collégien ne soit laissé de côté ». Les familles modestes peuvent bénéficier, via Pass+, d'un ordinateur portable pour leur enfant de la 6ᵉ à la 3ᵉ,  à la condition qu’il soit boursier ou que la famille justifie d’un quotient familial inférieur ou égal à 880 €. Les collégiens conservent l’ordinateur pendant toute leur scolarité au collège. « A travers ce dispositif solidaire, le Département entend réduire les inégalités entre élèves dans l’accès aux équipements et services numériques en permettant à un maximum de collégiens de retrouver, à leur domicile, un environnement de travail proche de celui du collège ; contribuer à l’acquisition d’une culture numérique et au développement de compétences numériques pour que les collégiens se préparent au monde du travail » explique-t-on au département en précisant que le matériel mis à la disposition des collégiens offre des caractéristiques similaires aux ordinateurs déployés dans les collèges publics du Département, qui sont plébiscités par les équipes pédagogiques, et disposent d’un panel de logiciels pédagogiques variés.

    Enfin, il met à disposition des collèges, des familles et des élèves un Environnement Numérique de Travail (ENT) conçu pour répondre aux besoins de l’ensemble de la communauté éducative. Articulé avec Pronote pour la gestion de la vie scolaire, cet écosystème numérique facilite le suivi de la scolarité, les échanges entre les familles et les établissements ainsi que l’accès aux ressources pédagogiques. Depuis la rentrée 2026, afin d’aller plus loin et de simplifier l’accès à ces différents services, le Département propose également l’application « Mon collège Hauts-de-Seine », disponible sur les stores App Store et Google Play, qui permet aux élèves, aux responsables légaux et aux personnels de retrouver, au sein d’un point d’entrée unique, les principales informations liées à la vie du collège et au suivi de la scolarité.

  • A VANVES ET EN ILE DE FRANCE, PLUS DE TICKET EN CARTON FIN DECEMBRE, VEDETTE DE LA FETE DU PATRIMOINE

    L’une des curiosités de cette 43 édition des Journées européennes du patrimoine les 19 et 20 septembre 2026 en Ile de France, concernera le mythique ticket en carton qui s’apprête à tirer sa révérence après plus de 125 ans d’histoire, en décembre 2026.

    Une annonce faite fin août par Ile-de-France Mobilités et la RATP, qui organise un clap de fin symbolique à avec une exposition à la Maison de la RATP à Paris retraçant l'histoire du ticket. Elle offrira aux visiteurs l’occasion de redécouvrir cet objet emblématique qui a accompagné des générations de voyageurs, témoin des évolutions sociales et des usages de mobilité. Pour prolonger cette exposition, une conférence, animée par Lise Brunet, sociologue de l’institut Sociovision, et Grégoire Thonnat, spécialiste et collectionneur de titres de transports le 19 septembre à 11H30, offrira un éclairage original sur la place singulière qu'a occupée le ticket en carton dans le quotidien de plusieurs générations d'usagers. À découvrir également, pour la première fois cette année, les coulisses de l’atelier de maintenance du ticket : des étapes de sa fabrication dans les distributeurs aux technologies de lecture et de validation utilisées chaque jour dans les valideurs des stations.

    Marron, puis jaune, vert, violet, blanc... Le ticket en carton est né en même temps que le métro parisien, en 1900. La validation s'est longtemps faite par un poinçonneur en station, qui y faisait «des petits trous, encore des petits trous», comme le chantait Serge Gainsbourg, avant l'arrivée en 1973 des pistes magnétiques. Ce morceau de carton de 6,5 centimètres par 3 cessera totalement d'être commercialisé le 5 novembre. Les voyageurs auront alors un peu plus d'un mois pour écouler leur stock : les tickets ne seront plus acceptés dans le métro à compter du 15 décembre (c'était déjà le cas pour les bus et tramways). Aucun remboursement ne sera effectué. Toutefois, il sera possible d'échanger ses tickets contre des billets dématérialisés, jusqu'au 14 janvier 2027. Ce sera l’une des dernières étapes de la transition progressive vers des titres dématérialisés entamée dès le début 2025, avec une accélération de l'usage de la carte Navigo ou du téléphone.

    Mais voilà cette disparition devrait s’accompagner d’une hausse du prix de ticket de bus ans le Grand Paris. Valérie Pécresse présidente de la Région Ile de France réfléchit à instaurer un tarif unique «aux alentours de 2,45 €» au lieu de 2,5 € actuellement. Un niveau calculé pour ne pas faire perdre d'argent aux opérateurs.

    Pour les utilisateurs occasionnels du bus, cela représenterait une hausse de 40 centimes par trajet. Mais rien n'est arrêté. Une autre possibilité consisterait à permettre l'utilisation d'un titre de métro dans un bus, ce qui reviendrait alors à payer le trajet 2,55 euros. Heureusement, face à ces mauvaises nouvelles, les voyageurs occasionnels peuvent depuis fin août payer directement par carte bancaire dans tous les bus parisiens. 

  • LES FORETS FRANCILIENNNES FREQUENTES PAR LES HABITANTS DE VANVES NE SONT PAS A L’ABRI DES INCENDIES COMME DANS LE SUD

    L’un des effets de ses canicules à répétition est d’avoir fait prendre conscience aux vanvéens comme aux franciliens que les forêts qu’ils fréquentent dans leur région, pour courir, se promener, pique-niquer,  ne sont pas à l’abri des incendies, comme les régions de l’arc méditerranéen touchés ces jours-ci par les incendies notamment dans l’Hérault, le Gard, les Pyrénées Orientales.

    La preuve : Un département francilien, l’Essonne, a été placé en vigilance rouge pour le risque de feu de forêt, mardi dernier, par Météo France, pour la première fois. Cette décision se justifiait, selon le météorologue Patrick Marlière, par une combinaison de plusieurs facteurs : «Des températures les plus élevées qu’en Île-de-France, 36 à 38°C, et de l'humidité qui est très basse, inférieure à 20%, des vents qui vont souffler à plus de 40 km/h». Sans oublier la spécificité de l'Essonne, dont plus de 23% du territoire est couvert de forêt, et tous les travaux des champs, le monde agricole étant en pleine effervescence pour la récolte des blés par exemple. «Les conditions sont réunies pour que les moindres étincelles, qui peuvent être produites par l'activité humaine, déclenchent des feux de forêts». La préfecture a même interdit l'accès aux bois et forêts, et notamment la forêt domaniale des Trois Pignons à cheval entre l’Essonne et la Seine-et-Marne que fréquentent certains vanvéens. Ainsi que les tirs de feux d'artifice jusqu'au 15 juillet inclus, des communes ayant été amenées à les supprimer ou les reporter.

    L’Institut Paris Region (IPR) a recensé les zones à risque autour de Paris, car depuis 2023, l'Île-de-France est cartographiée selon les risques incendies de ses parcs, prairies et espaces boisés. Si 24 % de l’ÎDF est recouverte de forêts, soit 288 000 ha (65% de propriétés privées), 7 % de ses surfaces sont identifiées en risque incendie moyen à fort, 93 % en risque faible à modéré. 1 930 ha sont potentiellement soumis à obligation légale de débroussaillement (OLD) en Île-de-France, sur 18 communes. 6 203 bâtiments, 475,6 km d’infrastructures de transport et 71,5 km de lignes électriques sont dans des massifs classés à risque incendie et OLD

    Longtemps limité au sud de la France, le risque de « feu de forêt » concerne désormais pleinement l’Île-de-France, classée « nouveau territoire du feu » en 2023. Cette évolution s’explique notamment par le changement climatique et par le fait que les forêts franciliennes sont très fragmentées, pénétrées par le tissu urbain et abondamment fréquentées (la forêt de Fontainebleau : près de 15 millions de visiteurs/an). Or 90 % des incendies de forêt sont d’origine humaine et 70 % se déclenchent à l’interface entre espaces urbains et forestiers (mégots, barbecues, travaux, etc.).

    Si la forêt de Fontainebleau (77) est la zone la plus à risque, les parcs, jardins et bois de Paris et sa petite couronne ont désormais un risque considéré comme « modéré » d’être victimes d’un incendie. Le bois de Notre-Dame, situé à Santeny (Val de Marne) est le territoire le plus à risque de Paris et sa petite couronne. Ces dernières années, la préfecture du Val-de-Marne a multiplié les arrêtés afin de prévenir les risques sur l’espace boisé. Fin juin, alors que le département était en vigilance canicule rouge un arrêté préfectoral prévoyait notamment l’interdiction de fréquenter les espaces forestiers du département et les zones situées à moins de 200 mètres des bois. Il restreignait aussi les travaux pouvant générer des étincelles ou des points chauds

     « À l’inverse des forêts méditerranéennes, qui ont depuis longtemps évolué avec le feu, il existe encore peu de recul scientifique sur l’adaptation naturelle des forêts de nos latitudes aux incendies » indique cet institut. « Ces conséquences directes ou indirectes des feux de forêt peuvent provoquer la disparition d’espèces », ajoute-t-il. Et ce risque pourrait être encore aggravé avec la sécheresse. « Des sécheresses répétées dans le temps augmentent le risque de dépérissement des arbres, favorisant l’accumulation des éléments combustibles » prévient il